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[Recit Fantastique] Idôshi - Viroy
Message Jeu 2 Oct 2008 - 21:40 Répondre en citant
Dan15
Mr Je-loupe-mon-train-tous-les-weekends

Hors ligne
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Bon je poste de nouveau mon oeuvre ^^.
C'est une histoire que j'écris moi même, j'ai des petites aides extérieurs défois !!
Cela fait plusieurs moi que j'ai commençait a conté l'histoire de Viroy !!
Je n'ai pas de réel talent pour l'écriture, je fais beaucoup de fautes !! 
Mais j'adore vraiment écrire alor je continue sans cesse ^^.
Pour ceux qui ne l'aurait jamais lu, j'espère que ça pourra vous intérésser !!

Chapitre 1 : Miria


"Attention, départ dans 5 minutes, que tous les voyageurs à destination de MA 227 se rassemblent dans le cercle." Tout le monde étaient agités dans le "MA port", pour le premier jour des vacances c'était ce qu'il y avait de plus normal.
"Maman, dépêchons-nous, l’Idôshi va partir sans nous, vite, vite.
- Calme toi nous y sommes"
Les voyageur en destination de MA 227 se rassemblèrent près de l’Idôshi dans le cercle dessiné sur le sol.
Les gens regardèrent ce qui aller se passer avec attention, même après avoir vu cet exploit tant de fois, c'était toujours aussi beau a voir.
Une fois tous les voyageurs dans le cercle, un bouclier autour se leva, l'Idôshi se concentra, l’aura d'énergie apparût autour de lui, le cercle s’intensifia et toutes les personnes présentes dedans disparurent.


Depuis maintenant 20 ans, dans le monde MA 0, le déplacement entre les mondes est devenu possible, grâce à des personnes portant le nom d'Idôshi.
Ces Idôshis ne représentent qu’actuellement 20% de la population dans ce monde, leurs capacités à se déplacer entres les mondes ne s’apprend pas, ils l'ont dès la naissance. Le déplacement entre les mondes a été décrété comme une forme de magie, même si à ce jour après tout les mondes visiter, c'est la seule forme qui existe.
20 ans en arrière, tous les Idôshis étaient rejetés par la population; pour eux se fut difficiles de survivent. Comme dans bien des cas, les gens différents ayant des pouvoirs ne sont jamais acceptés par ceux qui n'en ont pas.
Mais l'Idôshi nommé Miria changea tout cela. Elle s’introduisit directement dans la chambre du gouvernement en effectuant un déplacement.
Toutes les personnes présentes commencèrent à s’affoler.
"Oh! Calmez-vous, leur cria-t-elle dessus.
J'ai juste le pouvoir de me déplacer entre les mondes, alors arrêter d'avoir peur, je n'ai pas le pourvoir de vous tuer.
- Alors que nous voulez-vous, en venant ici, lui demanda le président du gouvernement, assit sur son grand fauteuil.
- Savoir pourquoi vous nous rejetez de la population, nous ayant que le pouvoir de se déplacer, je ne vois pas quel danger nous apportons."

Le silence parcouru la salle.
"Vous voulez savoir la raison, c'est tout simple, comme vous l’avez vous même dit vous avez juste le pouvoir de vous déplacez. Eh! bien c'est déjà trop, pourquoi certain auraient droit à ce pouvoir et d'autres non.
- Ah! Et quand vous dites d'autres je suppose que vous parlez de vous, le gouvernement. Lui répliqua Miria.
- Entre autre, c'est vrai ....
- Vous ne comprenez pas que notre pouvoir peut servir a tous, imaginez tous les mondes qu'il y a à découvrir, il y a beaucoup de possibilités, nous pourrions faire du commerce avec certains d'entre eux, ou apprendre de nouvelle cultures, découvrir d'autres nouvelles matières. Bien sur, il doit y avoir des mondes qui n’acceptent sûrement pas les étrangers. Tout ce que j’essaye de vous faire comprendre à tous, c'est qu'au lieu de nous rejeter, acceptez nous les Idôshis, et plein de nouvelles possibilités vous serons ouvertes."
Essoufflée d'avoir autant parlé, Miria reprit son souffle et se dit que "Bah, j’aurais essayé, maintenant c'est à eux de voir".
Elle se détourna du président, et se prépara à faire un déplacement. Une aura d’énergie commença à apparaître autour d'elle.


"Attendez, s’écria le président"
Miria se retourna pour lui faire face
"Avez-vous déjà visité d'autres mondes? Le président ne la quitta pas des yeux.
- Oui, une cinquantaine environ, lui répondit Miria.
- Très bien, alors venez avec moi dans mon bureau nous allons en discuter"
Et c'est comme ça que le président du gouvernement clôtura la conversation.
L’agitation survint dans la chambre, Miria fut étonné de sa proposition, mais accepta sans hésiter.


20 ans après, à ce jour, personnes ne sait de quoi la célèbre Idôshi Miria et le président du gouvernement ont pu discuter.
Mais après ce jour, tout fut possible pour les Idôshis, beaucoup de contacts avec d'autres mondes ont été créés.
L'entreprise de déplacement inter monde a été créée, après s’étant rendu compte que les Idôshis pouvait déplacer plusieurs personnes en même temps avec eux, ce qui permis à des personnes non Idôshi de ce rendre dans d'autres mondes.
Bien sur les employés de cette entreprise furent les Idôshis.
Mais ce n'est pas tout, les commerces entres les mondes furent créés aussi.
300 mondes appelé de MA 0 a MA 300 furent découverts, MA signifiant simplement Mondes Alternatifs, les Idôshis jugent que pour l'instant ce n'est pas la peine de visiter d'autres mondes.
MA 0 le monde natal des Idôshis prospère désormais.
Miria désormais occupe une place importante au près du gouvernement.







Chapitre 2 : La perte d’une mère.


"HO! Viroy, tu te lèves. - a oui j’arrive, lui répond Viroy"
Il se leva de son lit, sortit de sa chambre et en marchant lentement traversa le couloir, descendit l’escalier, les yeux à moitié ouvert. Viroy était toujours à moitié endormi.
Arrivé dans la cuisine, elle lui semblait toujours aussi petite, il s’assit à table, son petit déjeuner composé juste d'une tasse de café.
Après l’avoir bu. "Aller maintenant que t’as fini, dépêche toi d'aller te préparer pour l'école, lui dit sa mère, avec le même très grand sourire que tous les matins."
Sans rien dire, Viroy remonta les escaliers, il s’arrêta à la salle de bain, regarda dans le miroir et se dit que pour un garçon de 17 ans il n'avait rien de spécial. Une taille et un poids normal pour son âge, les yeux bleu et des cheveux brun. Il se passa de l'eau sur le visage, retourna dans sa chambre pour se changer. Un jean et un t-shirt noir feront bien l’affaire se dit-il, après tout l'été arrivait, il ne devrait plus faire très froid dehors. De retour dans la cuisine, sa mère l’attendait pour lui dire au revoir. Ils se firent la bise.
"A ce soir, fait attention pour aller à l'école, lui dit-elle
- Oui, je sais ne t’inquiète pas maman. Travail bien."
La mère de Viroy travaillait a l'entreprise inter mondiale de transport, elle était secrétaire ce qui lui rémunérait largement assez pour avoir de quoi vivre elle et son fils.


La porte se referma, Viroy regarda par la fenêtre il regardait sa mère partir dans une voiture qui l’attendait devant la maison comme chaque matin, le chauffeur était toujours aussi imperturbable. Toutes les personnes travaillant à l'administration pour MA Industrie, l'entreprise de transport inter mondiale avait le privilège d'avoir un chauffeur pour aller travailler. Après avoir entendu la voiture partir, il jeta un coup d'oeil à l'horloge accrochée au dessus de la porte de la cuisine. Elle affichait 8h, les cours ne commençaient pas avant 9h, il se dit qu'il avait encore le temps de faire ce qu'il fait chaque matin. Il sortit par la porte de la cuisine, regarda l’horizon, on pouvait apercevoir un chemin de terre un peu plus loin, pas une seule autre maison n'était visible, Viroy vivait dans un endroit pratiquement désert, ce qui ne lui déplaisait pas pour autant, au contraire même, il adorait le calme, juste entendre le vent.
Devant sa maison, une longue chaise était installée, Viroy s’y installa comme chaque matin, et en attendant l'heure de partir, il regarda les nuages et écouta le bruit du vent.
45 minutes plus tard, Viroy se leva d'un bon, rentra dans la maison, monta au premier, rentra dans sa chambre où on y trouvait qu'un simple lit, une armoire et un bureau, juste le nécessaire, Viroy n’aimait pas être encombré de choses inutiles. Sous son bureau il prit son sac, ressortit de la maison, ferma celle-ci à clef, et parti sans se retourner. L'école n'était qu'à un quart d’heure de chez lui.
Il marchait le long du chemin, au loin il pouvait voir les bâtiments de la ville qui se rapprochaient petit à petit. Un peu plus loin, il pouvait déjà voir des personnes qui affluaient dans les rues de la ville. Arrivé dans la première rue qui le séparait de ce qu’il appelait "son monde paisible", pour entrer dans la ville, bruyante dès le matin. Viroy n’aimait pas être trop en contact avec d'autres personnes, on ne peut pas dire qu'il était associable, mais pour lui il y avait comme une limite du nombre de personnes avec qui il pouvait rester en même temps, si cette limite était dépassé, il se sentait comme étouffé, mais jusqu' à présent ce n'était jamais arrivé. Toujours sans s'arrêter, il marchait en direction de son école, avec son sac sur son dos.
Tout autour de lui, il y avait plein de magasins, l'un vendant des chaussures, des habits, produits de beauté pour femme, mais la plupart étaient des magasins de MA Industries, des agences de voyages pour visiter d'autres mondes, des magasins qui vendaient aussi des tickets de déplacement pour ceux qui travaillent dans d'autres mondes. Parlant d'autres mondes Viroy ne s'y était jamais vraiment intéressé, dans le monde où il était le monde principal MA 0 il se sentait bien dans "son monde paisible" à vivre tout seul avec sa mère. Mais si l’opportunité d'aller dans un autre monde s’offrait à lui, il n’hésiterait pas, car ça ferait toujours une nouvelle expérience à vivre pensait-il, par contre laisser son mère toute seul l’ennuierait beaucoup.


Enfin le voila arrivé devant l'école, des camarades de sa classe discutaient entre eux, Viroy quant a lui n'avait pas d’amis, il venait à l'école, suivait les cours qu’il l’intéressait plus ou moins et rentrait tout simplement chez lui à la fin des cours. Il ne se souciait pas trop de son avenir. "On verra bien se qui arrivera" se disait-il.
9h la cloche sonna, tous montèrent en salle de classe. Viroy suivait sa classe, arriva dans la salle il alla tout au fond à gauche près de la fenêtre pour s'y installer. Les élèves n'avaient pas vraiment de place attitrée, mais Viroy préférait cette place, éloignée au fond de la classe des autres élèves, vue des nuages par les fenêtres, c'est ce qu'il préférait. La journée commença par le cours de mathématiques, le professeur entra avec le cahier de texte, âgé d'environ 40 ans, cheveux brun, il n'avait pas vraiment la tête d'un professeur se disait toujours Viroy à chaque fois qu'il le voyait, après s’être installé a son bureau et il commença à faire l’appel.
Viroy n’écoutait pas vraiment ce qui se passait en cours de mathématiques, il n'était pas nul en cette matière, mais ça ne l’intéressait pas plus que ça. Il était plutôt occupé à regarder les nuages par la fenêtre et à se demander à quelle forme certains d'entre eux lui faisaient penser.
"Delka Viroy, appela le professeur.
- Présent, lui répondit Viroy.
- C'est très bien si vous êtes présent mais le cours ne se passe pas dehors à ce que je sache, alors je vous pris de bien vouloir regarder devant vous et non par la fenêtre.
- Oui, monsieur.
- Très bien, conclus-il la conversation"
Après les 4 premières heures de la matinée passées. La cloche sonna pour annoncer l'heure du repas. Beaucoup d’élèves se précipitaient vers le réfectoire pour aller manger. Viroy quant à lui ne mangeait pas a l'école, sûrement le fait qu'il y ait du monde, ou la cuisine qui pourrait ne pas lui plaire, il ne savait pas vraiment pourquoi, mais ça ne lui plaisait guère. Après en avoir discuté longuement avec sa mère qui tenait absolument à le voir manger équilibré à l'école. Elle avait cédé, et chaque matin elle lui donnait 3 Gaploos, la monnaie de ce monde, pour qu'il puisse s’acheter un petit quelque chose a mangé à la boulangerie à côté de l'école.






Viroy entra dans la boulangerie. A midi, il y avait 2 ou 3 personnes qui venaient acheter du pain.
"Oh! Viroy, te voila. Tu prendras la même chose que d'habitude, lui demanda Saty", Saty a était la propriétaire de la boulangerie, toujours habillée avec son tablier, ayant à peu près la trentaine, elle souriait a Viroy a chaque fois qu'ils se voyaient.
"Oui, comme d'habitude Saty, un sandwich avec du jambon et du beurre, répondit Viroy en se forçant un peu à sourire"
Elle lui apporta son sandwich, "mes 3 Gaploos s'il te plaît" demanda-t-elle. Il lui tendit dans la main l’argent en question. Il sortit sans se retourner et sans dire au revoir.
"Comme à son habitude ce garçon ne parle pas beaucoup" dit-elle quant il fut partit. Viroy retourna à l'école en commençant à manger son sandwich. De retour à l'école ayant presque finit son sandwich, il regarda l'heure sur la grosse horloge du bâtiment principal de l'école. "Il n'est que 12h15" se dit-il. Il se précipita sur le toit de l'école. Il n'y avait jamais personne ici, il pouvait de nouveau s'asseoir et regarder les nuages en écoutant le vent.
"C'est bientôt la réunion, parents professeurs je crois.
- Oué c'est dans une semaine. Est ce que tes parents y viennent ?
- Non, enfin que ma mère, parce que mon père travail tard a la MA Industrie.
- Il fait quoi déjà comme travail là bas ton père.
- Ah! Rien de bien important il travail au "MA port", il vend les tickets de transports pour les autres mondes.
- Parlant de MA Industrie, t’es au courant? Il paraît que le père de Dunbi c'est un Idôshi.
- Sérieux? Je croyais que c'était une blague, bin on dirait que non.
- Eh! Ouais c'est vrai ça doit être pour ça que c'est temps-ci. Il fait trop l’intéressant.
- Enfin en tombant devant Raekia, il s'est prit la honte de sa vie.


Viroy se leva, alla voir par dessus la rambarde, pour voir qui discutaient depuis tout à l'heure. Il fit demi-tour en ayant vu que ce n'était que deux élèves normaux qui discutaient. Il s'assit moitié allonger par terre, et de nouveau regarda les nuages. Il repensa à la conversation des 2 élèves. Il repensa surtout à son père qu'il n'a jamais connu. Sa mère lui avait dit qu'il était malheureusement mort longtemps avant sa naissance, et qu'elle était désolée qu'il ne puisse avoir un père comme ses camarades. Même si sa mère lui disait ça, il savait très bien que ça n'est pas de sa faute s’il n'avait pas de père.
13h25, il restait 5 minutes avant que la cloche ne sonne. Viroy se releva, s’approcha une nouvelle fois de la rambarde. Cette fois il s’appuya juste dessus, et contempla la vue.
Quand tout à coup le milieu de la cour devint flou, c'était le signe d'un déplacement. Des Idôshis allaient arriver, à vue d'oeil Viroy comprit que 2 Idôshis était en train de se déplacer, il ne savait pas vraiment comment il puisse le savoir, mais il le savait, c'était une certitude. Ils apparurent au nombre de 2 comme Viroy l’avait pré senti, il se surprit lui même à voir qu'il ne s’était pas tromper sur leur nombre. Enfin par contre, il ne su pas que les Idôshis seraient accompagnés d’hommes du gouvernement. Grand manteau rouge, les Idôshis de MA Industrie sont facilement reconnaissables, tout aussi que le gouvernement, avec leurs hommes habillés tout en noir. Ça rappelé toujours à Viroy l'histoire dans son livre qu'il lisait étant plus jeune qui mettait en scènes des hommes habillés tout en noir dans une enquête policière qui furent appelés agent du FBI.
Revenu à la réalité, Viroy aperçu le directeur de l'école allant saluer les hommes du gouvernement sûrement pour savoir pourquoi ils étaient là. Ils suivirent le directeur et s’enfermèrent dans son bureau. Pendant ce laps de temps de curiosité qu’avait eu Viroy à l’égard de leurs présences ici, avait suffit à faire passer les 5 dernières minutes avant la sonnerie. Elle retentit, il descendit du toit et se dirigea vers sa classe.


Étant le premier Jeudi du mois, le jour que Viroy détestait plus que les autres, car en première heure de cours l’après midi, il fallait parler de l'orientation professionnel voulant effectuer plus tard. C'était Mme a, le professeur d’histoire qui assurait cette tâche d'aider les élèves pour leurs futures orientations. Après tout c'était la dernière année de lycée pour Viroy. Après avoir effectué l'appel, le professeur s’adressa directement à Viroy.
"Viroy, commençons par toi aujourd'hui, est ce que tu t’es décidé sur que tu voulais faire plus tard, après le lycée? Lui demanda t- elle en souriant.
- Non, j'en ai complètement aucune idée, lui répondit t- il, en lui rendant son sourire narquois.
- Tu ne comptes tout de ne même pas rester au lycée toute ta vie, ajouta-t-elle mais sans sourire cette fois.
La classe se mit à rire. Se moquant de Viroy.
- Bah! Ça pourrait être une possibilité, vous y êtes toujours vous, non? répliqua t- il."
Un silence s’installa dans la classe, Mme a se leva, marcha jusque devant Viroy, et y déposa tout doucement une pile de livres.
"Regarde dans ses livres, peut être qu'un métier pourrait t’intéresser", Elle était devenue sérieuse. Viroy ne voulant pas l’énerver d'avantage, et n'en n'ayant aucune raison, prit le premier livre de la pile, en commençant à le feuilleter. Qui sait, peut être qu’effectivement un métier pourrait l’intéresser.
Mais il n'aura pas le loisir de pouvoir continuer à chercher un métier. Quelqu'un frappa à la porte.
"Entrez" lança Mme a en direction de la porte. Alors le directeur suivi des deux hommes du gouvernement et des deux Idôshis, entrèrent dans la classe. Tout le monde se tus, le directeur regarda dans la direction de Viroy, un des deux hommes du gouvernement le regarda également. Le directeur se tourna vers cet homme qui le regardait et lui fit un signe de tête. Alors cette fois les 2 hommes s’approchèrent de Viroy, commençant par avoir peur et se demandant se qu'il avait bien pu faire Viroy baissa la tête.
"Monsieur Delka Viroy, nous avons le regret de vous annoncer que votre mère Delka Azora est décédée ce matin, suite à un accident survenu sur son lieux de travail.
Nous vous présentons nos ....." avait dit un des deux hommes du gouvernement, l'autre homme et les 2 Idôshis étaient restés impassibles durant son discourt.
Enfin Viroy n' entendait déjà plus rien, il n' arrivait tout bonnement pas à y croire, comment est ce possible, sa mère, le seul membre de sa famille a pu mourir.
Au fur et à mesure qu'il y pensait, il se rendit compte qu'il pleurait, qu'il était réellement triste d’apprendre que sa mère soit morte. Puis il y eu dans son esprit un énorme craquement, et tout s’enchaîna très vite. Tout devint flou autour de Viroy, il ne voyait pratiquement plus rien. Tout le monde surprit recula.
"Que se passe t- il, demanda le directeur.
- Il va effectuer un déplacement, mais c'est bizarre je n'ai jamais vu autant d'énergie chez un Idôshi, répondit un des Idôshis au directeur"
Viroy ne contrôlant plus rien, disparu tout d'un coup.
"Mais qu'est ce qui se passe, comment ça se fait que ce gamin ait pu se déplacer? Je croyait qu'on pouvait déterminer à la naissance si une personne était ou non un Idôshi, s’écria un des hommes du gouvernement.
- En parti oui, pour presque tous les cas on le sait dès la naissance, mais il y a des cas extrêmement rares, où le pouvoir de déplacement se réveil bien après leur naissance. Mais à ce jour ce n'était encore jamais arrivé. Mais le problème est comment quelqu'un d'aussi jeune est pu se déplacer, la majorité d’âge chez les Idôshis est de 20 ans. Ce qui veut dire qu' avec le choc émotionnel qu'il vient d'avoir et le fait que son pouvoir se soit éveillé brusquement suite au choc, il s'est déplacé sans rien contrôler, le renseigna le plus grand des 2 Idôshis.
- Enfin bon, est-ce utile d’essayer de le retrouver, après tout il ne fait pas partit de MA Industries, continua l'homme du gouvernement, avec un petit sourire sur le coin du visage.
Les Idôshis tout d'abord surpris, baissèrent la tête devant les 2 hommes.
- A vos ordres. Dirent-ils en même temps.
- Bon voila une bonne chose de faite, rentrons au quartier général. Nous avons un rapport à rédiger, dit l'homme le plus grand, en s’adressant à son collègue. Qui lui n'avait pas du tout réagit à ce qu’il venait de ce passer, il était resté impassible, alors qu'un adolescent choqué par la nouvelle de la mort de sa mère, suivi de son pourvoir de déplacement qui s’éveil d'un seul coup, et qui venait de se déplacer on ne sait où, cet adolescent pourrait être en danger à tout moment, mais cela n'avait fait ni chaud ni froid à cet homme. Qui de nouveau reçu les ordres de son compagnon, prit les devants et sorti de la classe suivi des 3 autres hommes.
Le directeur quant à lui ne s’était pas aperçu que déjà les 2 hommes gouvernement et les 2 Idôshis venaient de partir. Il n’arrivait toujours pas à croire, comme Mme a et les autres élèves qu’il y avait dans leur école un Idôshi depuis tout ce temps. Après tout les Idôshis ne composant que 20% de la population actuelle de MA 0, ce n'était pas courant d'en voir, et encore moins courant que l'un de ses élèves en soit un. Et que l'élève lui même n'était pas au courant de son propre pouvoir de déplacement.



Chapitre 3 : Rencontre intéressante.



Les images de sa mère souriante tournaient dans l'esprit de Viroy. "Monsieur Delka Viroy, nous avons le regret de vous annoncer que votre mère Delka Azora est décédée ce matin, suite à un accident ...."
Il se réveilla en sursaut les larmes aux yeux, il venait de se rappeler ce qui venait de se passer, 2 hommes et 2 Idôshis étaient venus à l'école, et lui avaient annoncés la mort de sa mère. Puis après, se souvenant petit à petit, après leur annonce qu'il n'avait pas écouter entièrement, tout devint flou autour de lui, et il y eu ce craquement dans son esprit, qui le fit se déplacer.
Il se leva d'un bond, ne pouvant toujours pas y croire, ce n’était pas possible, il ne pouvait pas être un Idôshi se disait-il. Alors il tourna sur lui-même pour voir ce qui se trouvait autour de lui. Il découvrit devant lui l'océan à perte de vue, à sa droite et gauche la côte de sable également à perte de vue, et dernière lui du sable encore du sable, mais un peu plus loin on pouvait apercevoir une forêt. Effectivement, il comprit qu'il n'était bel et bien plus à son école, assit sur sa chaise près de la fenêtre à regarder les nuages. Il se souvint alors de la dernière discussion qu'il eu avec son professeur Mme a au sujet de son orientation. Puis, voulant oublier cela, il s’assit dans le sable et regarda les nuages. Et il continua de les regarder comme l’adolescent insouciant qu'il était. Ne sachant pas du tout quoi faire, il ferma les yeux essaya de se concentrer, et se dit que si effectivement il était un Idôshi, ça ne devrait pas être trop dur d’effectuer un autre déplacement pour retourner dans son monde. Les heures passèrent mais toujours rien, il ne comprenait toujours pas comment il avait réussit à se déplacer une première fois, alors pour lui est impossible de repartir pour le moment. Il ré ouvrit les yeux, la nuit commençait déjà à tomber. Le manque d'eau et de nourriture commençait à se ressentir dans son organisme, il se releva. Puis il se dirigea vers les bois qu'il avait vus plus tôt. Viroy n' aimait pas trop la mer, pour encore la simple raison qu'il trouvait qu'il y avait trop de sable, il n' aimait pas en avoir dans ses chaussures ou après être sortit de l'eau quand le sable lui colle partout sur le corps, c'est qu'il détestait le plus. Il marchait déjà depuis 20 minutes, mais c'est comme ci la forêt au loin s’éloignait d'elle même, ses chaussures étaient déjà remplies de sable. Il continuait de marcher sans s'arrêter mais se dit que bientôt avec le manque d'eau il ne pourrait plus aller bien loin. Encore les minutes passèrent, cette fois la forêt semblait de rapprocher, mais vraiment tout doucement, la fatigue se faisait trop ressentir, il tomba à genoux, leva la tête et regarda les étoiles. C'est alors que Viroy se dit que ce ne serait pas si mal de mourir sous un si joli ciel étoilé. La mort ne l’effrayait pas plus que ça, depuis tout petit il se demandait bien ce qui se trouvait après la mort.
On ne peut pas appeler ça le fait qu'il n'ai plus la volonté de vivre, mais plutôt que si la mort l’emportait ça ne le gênerait pas plus que ça et qu'il découvrirait enfin ce qu'il y a après, car Viroy était absolument convaincu qu'il y avait quelque chose après la mort, il se disait qu'on ne pouvait pas juste après la mort, ne ressentir plus rien, le vide totale pour lui cela n'avait aucun sens il devait y avoir quelque chose. Il n'avait pas vraiment d'idée sur ce que la mort lui réserverait si jamais elle l’emportait. Mais il l’apprendrait bien un jour ou l'autre. Cependant ça ne sera pas aujourd'hui qu'il le sera. Tout devint de nouveau flou autour de Viroy, mais cette fois il savait que ce n'était pas un déplacement, et il perdit connaissance.




Sentant de la chaleur, Viroy se réveilla et ouvrit les yeux pour voir ce qui se passait lui qui se croyait mort dans le désert en essayant d'atteindre la forêt.
Il se releva, mais resta assit, il se trouvait dans une forêt, sûrement celle qu'il essayait d'atteindre se dit-il. Il y avait aussi un lac juste à coté d’eux.


D’eux? Viroy sursauta, juste à côté de lui, il y avait une femme, bien qu'il faisait encore nuit, il pouvait discerner que c'était une très belle femme habillée d'une sorte de robe bleu et un énorme chapeau également bleu posé à côté d'elle. Elle semblait dormir. Qui pouvait bien être cette femme se demanda-t-il. Elle ouvrit les yeux.
"Ah! Tu es réveillé. Ça va? Lui demanda t- elle
- Oui merci, répondit-il.
- Tu as de la chance que je sois passer par là, allonger dans le désert comme tu l’étais, tu n'aurais sans doute pas survécu longtemps.
Viroy comprit alors que c'était elle qui l’avait sauvé dans le désert après qu'il ait perdu connaissance.
- J’essayais d'atteindre cette forêt.
- Hmm, je vois. Et comment t’es tu retrouvé sur ce monde? Tu n’as pas pu quand même y venir tout seul.
- Que voulez vous dire?
- Seulement que nous sommes dans le monde de MA 121, une planète complètement inhabitée. Donc qu’à moins de demander les services d'un Idôshi on ne peut pas venir dans ce monde.
- Euh, je ne sais pas comment je suis arrivé ici, je me suis seulement réveillé sur la plage, lui répondit-il en baissant la tête.
Elle voyait clairement qu'il lui cachait quelque chose. Mais elle ne voulait pas vraiment l’importuner.
- Bah à ta guise de ne pas m’en dire plus sur toi.
- Comment ?
- Rien de spécial. Bon, nous ne nous sommes pas présentés, je m’appelle Sylasti, Rhalang Sylasti. J'ai 22 ans. Je vis sur le monde MA 229, je suis une Guérisseuse.
- Moi c'est Viroy, Delka Viroy, j'ai 17 ans je suis originaire de MA 0. Je voudrais savoir qu’appelez-vous être une Guérisseuse, vous voulez dire un docteur ou un médecin ?
- Non, non, je suis une Guérisseuse, c'est à dire que comme tous bon Idôshi qui se déplace entre les mondes. Les Guérisseuses elles grâce à leur pouvoir guérissent les gens.
- Je n'en avais jamais entendu parler.
Voyant Viroy surprit de découvrir ce qu’elle était, mais non effrayé, comme ceux de son monde. Sylasti continua.
- C'est normal comme je te l'ai dit je vie sur le monde MA 229, c'est un des dernier monde découvert par les Idôshis. Et nous n'avons pas encore réglés tous les accords diplomatiques avec MA 0.
- D'accord et donc votre pouvoir consiste à guérir alors.
Sylasti toujours aussi perplexe, continua ses explications sur les Guérisseuses.
- Oui, notre pouvoir consiste à guérir, les plus puissantes d’entres nous peuvent aller jusqu' à rendre un membre qui a été amputé.
- Oh! C'est impressionnant.
Viroy discutait normalement avec Sylasti maintenant, il se sentait mieux après ce qu'il venait de vivre les heures passées.
 - Tu n’as pas vraiment l'air effrayé par mon pouvoir.
- Non, et pourquoi le serais-je, c'est vous même qui l’avez dit, un Idôshi se déplace et une Guérisseuse guérit, j'ai juste été surpris au début, parce qu’à l'école on ne nous a pas appris qu'il existait d'autres formes de magie que le déplacement.




Sylasti n'en croyait pas ses oreilles, elle qui avait été rejetée par toute sa famille, à cause de ses pouvoirs. Et là, elle parlait avec un simple adolescent qui n'a pas une once de crainte à son égard.
- Pour te dire la vérité, c'est la première fois qu'on me parle en sachant ce que je suis, et que la personne s’adressant à moi n'ai pas horriblement peur ou une arme pointée sur moi. Dans mon monde, les Guérisseuses ne sont pas du tout acceptées. C'est pour ça que j'ai quitté mon monde, j'ai rejoins sur un autre monde l'Ordre des Guérisseuses, actuellement j’était en mission pour aller soigner des gens dans un village sur MA 156 un monde presque pas habité. Mais l'Idôshi qui m’accompagnait s'est fait attaquer par les villageois qui n’acceptaient pas les Idôshi, il s'est alors retrouvé blessé, et je suis arrivée trop tard pour le sauver, mais juste avant de mourir il m’a déplacé sur ce monde pour que je survive."
Viroy ne la lâchait pas du regard, il écoutait tout ce qu'elle lui disait avec attention, après tout elle se livrait à lui, racontant son périple. Sylasti en repensant à l' Idôshi mort se mit a pleuré. S’apercevant que le jeune garçon la regardait avec attention, elle avait l'impression qu'il comprenait ce qu'elle avait vécu, elle sécha ses larmes et fini par lui demander.
"Bon maintenant que je t'en ai dit plus sur moi, est ce que tu veux bien me raconter comment tu t'es retrouvé sur un monde inhabité comme celui ci.
- Oui, d'accord, lui répondit-il
Il lui raconta tout en détail, à partir moment où les Idôshis accompagné des hommes du gouvernement sont arrivés dans son école, jusqu'à ce qu'ils se rencontrent.
En parlant de sa mère dans son récit, il repensa à elle et quelques larmes coulèrent le long de son visage, mais ça n’interrompu pas son récit.
Maintenant c'était Sylasti qui écoutait avec attention ce qu'il lui racontait, elle ne pensait pas que cet enfant avait pu vivre ça. Quand il eut fini, ils s’aperçurent tout deux qu'il faisait déjà jour, ils avaient discuté toute la nuit. Leurs ventres à tout deux commençaient à crier famine.
"Alors si j'ai bien compris tu ignorais jusqu'à hier que tu étais un Idôshi, lui dit Sylasti avec calme
- Oui, c'est ça même si je sais pas si on peut m’appeler un Idôshi, vu que mon seul déplacement étant dû à la mort de ma .....
Enfin depuis j'ai réessayé sur la plage de me déplacer, mais rien a faire je n'y arrive pas, répondit Viroy tout aussi calme.
- Bin le truc, c'est que t’es notre seul ticket de sortie de ce monde, je ne pense pas qu'un Idôshi vienne ici par pur hasard, puis ils connaissent ce monde et le savent inhabité.
- Je pense que vous avez raison, mais je ne sais pas du tout comment faire pour effectuer un déplacement.
- Bon je vais commencer par aller nous chercher à manger, il doit y avoir des fruits par là bas il me semble, ne bouge pas je reviens dans quelques instants.
- D'accord."
Viroy attendait assit, et se dit qu'il ne s’était pas demander une seule seconde s'il pouvait faire confiance à Sylasti, puis il se dit en souriant que si elle avait eu l'intention de le tuer elle ne l’aurait point sauver du désert, et puis il ne voyait aucune raison chez elle qui motiverait cette acte. Viroy était à la fois triste de plus avoir sa mère, de ne plus être sur le toit de son école à regarder les nuages, mais il était à la fois heureux d'avoir rencontrer Sylasti une Guérisseuse, qui utilisait une autre forme de magie que le déplacent, et se dit que peut être dans d'autres mondes non explorés par MA Industrie, il y a d'autres formes de magie.
Sylasti revint en souriant, avec des fruits dans les mains. Viroy venait juste de s’apercevoir qu'elle avait mis son énorme chapeau bleu. Il ne lâchait pas son visage du regard.
"Ai-je quelque chose sur le visage, demanda-t-elle
- Non, non, pas du tout, je trouvais juste votre chapeau superbe.
- Ah ce chapeau, ça fait parti de notre uniforme de Guérisseuse."
Elle posa son chapeau par terre, et fit un tour sur elle même, pour lui montrer entièrement son uniforme.
"Comment tu le trouves cet uniforme? demanda t- elle
- Très joli, répondit Viroy en rougissant.
- Bon j'ai ramené de quoi manger, on devrait pouvoir tenir jusqu' à ce que tu sois capable de nous faire nous déplacer."
Ils mangèrent tout deux sans parler, juste en écoutant le bruit du vent comme le fait si souvent Viroy. Après qu’ils eurent fini de manger.
"J’adore écouter le bruit du vent, dirent tous deux en même temps"
Ils se regardèrent et sourirent tous les deux.
"Bon pour ce qui concernent le déplacement, à ce que je sais, il faut visualiser dans son esprit l'endroit où l'on veut se rendre, et se concentrer et ...
Bah je n'en sais pas plus.
- Bon je vais déjà essayer ça."
Viroy ferma les yeux.
"Oh! Ne m’oublie pas." Elle lui prit la main. Viroy se mit à rougir, après tout il n'avait jamais vraiment été en contact avec une femme.
"Quelque chose ne va pas, lui demanda t- elle.
- Non tout va bien, dit-il d'un air de rien"
Il referma les yeux et essaya de visualiser sa maison dans son esprit. Cela lui prit plusieurs minutes pour la voir apparaître clairement dans son esprit. Il sentait toujours la main de Sylasti qui tenait la sienne.
Après avoir finit de visualiser sa maison, il se concentra, une aura commença à apparaître autour de lui. Mais elle diminua vite et finit par disparaître.
"Désolé, je n'y arrive pas.
- Ne baisse pas les bras aussi vite, réessaye encore, lui dit-elle pour le motiver"
Viroy se concentra à nouveau, l’aura apparue de nouveau, mais de nouveau diminua et disparue. Il réessaya encore et encore pendant 2 heures.
Il commença à se demander s'il resterait ici pour le reste de ses jours, mais surtout il se demandait si à cause de son incompétence pensait-il, Sylasti risquerait d’être coincée elle aussi ici jusqu'à la fin de ses jours. Il ne pouvait accepter cela.
"Bon essayons autre chose, essaye de repenser à ce que tu ressentais pour ton premier déplacement. Je sais que c'est dur de repenser a la mort de ta mère, mais je pense qu’avec ce moyen tu pourras encore te déplacer, lui dit-elle pour le convaincre définitivement.
- Ok je vais essayer"
Viroy reprit son souffle, se calma, visualisa sa maison de nouveau dans son esprit, se concentra, et repensa à ce qu'il ressentait à son école pour son premier déplacement. L’aura réapparue mais cette fois plus intense, Viroy sentait la main de Sylasti qui le serrait de plus en plus, peut être avait-elle peur qu'il parte sans elle.
C'est alors qu'il senti le sol sous lui se dérober. Quelques secondes plus tard, il sentait de nouveau le sol sous lui. Viroy et Sylasti ouvrirent tous deux leurs yeux en même temps, ils étaient nez à nez avec la porte d'entrer de la maison de Viroy. Sylasti se leva d'un bond, Viroy se leva à son tour.
"C'est pas vrai, que tu as réussi Viroy" Sylasti l’enlaça sans crier gare, Viroy fut surprit, il n'avait jamais été en contact avec une fille.
"Eh! Oh fait, où sommes nous, demanda t- elle.
- Sur MA 0, et là c'est ma maison, répondit-il.
- Oh c'est très joli, on peut entrer?
- Oui bien sur, attend j'ai les clefs
- C'est déjà ouvert.
- Comment, s’écria Viroy" Il entra en premier dans la maison, c'était vide, plus rien, tous les meubles avaient tout bonnement disparus.
"Bin ta mère étant morte, et à mon avis te croyant toi aussi mort, le gouvernement doit être venu se servir. Bon est ce que tu peux m’emmener en ville, pour que je rentre à l'ordre.
- Oui, je vais t' y emmener." Viroy se demandait enfin ce qu'il allait devenir, n'ayant plus de famille, sa mère était tout ce qui lui resté, Sylasti va rentrer chez elle, il ne la reverra sans doute plus. Il comprit désormais qu'il été seul.
"On y va? demanda Sylasti de façon gentille, voyant bien que Viroy ne se sentait pas bien"


Sur le chemin menant à la ville, ils marchèrent côte à côte, Sylasti bien décidée à rentrer chez elle, et Viroy complètement perdu dans ses pensées. Arrivée en ville rien n'avait changé, après tout il n'avait été qu’absent qu'a peine 2 jours. Tout deux se dirigèrent vers le "MA Port" le plus proche. Sylasti acheta son ticket, son départ pour MA 229.
"Bon je tient à te remercier pour tout. Sans toi, je ne n'aurait jamais pu rentrer chez moi, déclara Sylasti.
- Moi aussi je dois te remercier, je suis heureux de t’avoir rencontrée, même si ce fut que de courte duré, j'espère qu'on pourra se revoir un jour.
- Je l'espère également qu'on pourra se revoir, passe un jour me saluer sur MA 229.
- Départ pour MA 229 dans 2 minutes, déclara le contrôleur.
- Ah! C'est pour moi, je dois te laisser."
Ils se serrèrent la main, et Sylasti s’éloigna en direction de l'Idôshi placer au centre du cercle, à destination de MA 229. Elle lui fit un dernier signe de la main, et disparue.
"Bon et maintenant", pensa Viroy. Il se retourna et alla s'asseoir sur un banc. Maintenant qu'il était seul, il n'avait aucune idée de quoi faire. Retourner a l'école pensait-il à quoi cela servirait-il donc, trouver du travail peut être pas la peine d'essayer se dit-il, il faut être majeur. Après des heures passées sur un banc, il était déjà 19h passé, la nuit tombait ainsi que sa fatigue, Viroy se dit que le mieux qu'il puisse faire pour le moment c'était d'au moins rentrer chez lui pour être à l' abri du froid cette nuit. C'est alors que quelque chose d'autres lui vint à l'esprit, c'est vrai que les Idôshis se déplacent entre les mondes, mais rien ne prouve qu'ils ne puissent pas se déplacé d'un endroit à l'autre sur le même monde. Après avoir eu cette pensée Viroy se concentra de nouveau pour voir sa maison dans son esprit, mais cette fois tout se déroula plus vite, il discerna sa maison en quelques seconde, l’aura autour de lui apparue directement intense et il disparu. Et le voila devant sa maison, il était stupéfait, penser qu'on pouvait se déplacer aussi sur le même monde, il ne croyait pas ça possible, même si pour lui ça sembler plus logique que de se déplacer à travers les mondes. Arriver devant chez lui, il entra dans la maison, s’assit par terre vu qu'il n'y avait plus aucun meuble, c'est a dire plus de lit, ni de chaises pour se reposer.


Chapitre 4 : Un nouveau départ.



Un rayon de soleil pénétra par la fenêtre, cela produisit assez de lumière pour réveiller Viroy. Heureusement pour lui, la douche était toujours là, après 3 jours s'en être laver, il se rendit dans la salle de bain, tourna le robinet pour faire couler l'eau, mais rien n'en sortir. Viroy se senti bête de ne pas avoir penser que comme plus personne de vivait ici, qu'il avaient coupé l’arrivée d'eau. Il sorti de la maison, et alla dans les bois derrière la maison pour ramasser des fruits, ça fera bientôt 24h qu'il n'a rien avalé. Viroy n'était venu qu'une ou deux fois dans ces bois, et ne se rappelait plus que les fruits se trouvaient aussi haut dans les arbres. Le sourire lui vint aux lèvres, quand il se dit, qu'il n'avait qu'à faire un déplacement jusqu' en haut de l'arbre et le tour était joué. Il se concentra une fraction de seconde, et il était déjà en haut de l'arbre à manger les fruits qui s’y trouvaient. Viroy pouvait effectuer des déplacements de plus en plus rapidement, comme-ci il avait fait ça toute sa vie. En étant si haut dans les arbres, Il se demandait comment les Idôshis allaient dans des mondes qu'ils ne connaissent pas, s'ils n'ont jamais vu à quoi ressemblait l'endroit. Cela restait encore un des mystères de son pouvoir de déplacement. D'où il était, il pouvait apercevoir plein de choses au loin, il se dit alors que même de son propre monde il ne connaissait pas grande chose. C'est alors que l'idée de voyager à travers ce monde pour commencer lui vint à l'esprit. "Ça peut être une bonne chose" se dit-il. Viroy prit alors dans ses bras le plus de fruit qu'il pouvait, et effectua un déplacement pour descendre. Il retourna devant la maison, il n'avait pas la moindre idée de l'heure qu'il était, enfin pas encore dix heure se disait-il. Alors il suivit tout le chemin de terre qui partait de sa maison, et une fois au premier carrefour, il prit la direction opposée de la ville, avec sa mère ils avaient toujours vécus ici, ils n'avaient jamais voyagé, c’était l'occasion pour commencer se dit-il, il se retourna et au loin regarda sa maison, peut être ne la révérais- je jamais se dit-il. Puis en souriant à nouveau, se rappelant que maintenant avec son pouvoir de déplacement ça serait un jeu d'enfant de revenir quand il le voudrait. Sur ce genre de route, presque aucune voiture ne passait. C'est une des choses qui fit vraiment apprécier cet endroit à Viroy. Et n’entendre que le bruit que faisait le vent et non le vrombissement du moteur des voitures, Viroy aimait bien que toutes les choses se rapportent au calme.


Viroy n'avait aucune idée de depuis combien de temps il marchait, mais il était bien décidé à ne s'arrêter qu'a la prochaine ville. Une heure plus tard la fatigue sur ses jambes commençait à se faire sentir. Il ne tiendrait plus beaucoup de temps comme sa. La nuit commençait à tomber, mais au loin il commença à apercevoir des lumières. Une ville oui enfin une ville se dit-il, il ne s’était pas trompé quelques minutes plus tard, il se trouvait à l'entrée de la ville, une pancarte annonçait "Bienvenue à Natenia". Jolie comme nom de ville pensait-il, il continua à s’enfoncer dans la ville, ce n'était pas si différent d'où il allait à l'école, au contraire plein de choses étaient similaires.


Chapitre 5 : L’homme mystérieux.



Toutes les villes sont elles comme ça, se demandait-il. Il jeta un coup d'oeil aux fruits qu'il lui restait, deux sur quatre semblaient encore mangeable, il se dit qu'il tiendrait le repas de ce soir en mangeant ceux qu'il reste, mais il n'avait aucune idée de comment il mangerait demain. Peut être chercherait-il un travail même si on lui avait dit mainte et mainte fois que seul ceux ayant atteint la majorité pouvaient travailler, n’ayant que 17 ans, il lui fallait encore attendre un an s'il espérait pouvoir travailler. Et encore pour un travail normal, car s’il voulait devenir Idôshi comme métier ce qui ne lui déplairait peut être pas, n'y ayant toujours pas vraiment réfléchit, il faudrait quand même attendre encore 3 ans. Il continua encore à marcher, il aperçu un parc, il alla s’installer sous un arbre pour manger le reste de ses fruits. Connaissant, les lois pour les parcs, où il est interdit d'y passer la nuit. Viroy n'avait pas vraiment le choix, une fois fini ce qu'on ne pourrait appeler un repas équilibré, il devra dormir sous cet arbre, au moins il sera à l’abri s'il se mettait à pleuvoir. Il posa sa tête sur ses genoux, ferma les yeux et essaya de trouver le sommeil.
"Hey! Mon gars, tu ne devrais pas dormir ici, dans quelques minutes des gardes arriveront pour patrouiller le parc". Viroy cherchait d'où venait cette voix, il leva alors la tête, et vit un homme sur une branche de l'arbre sous lequel Viroy se trouvait. Avec la nuit, il ne pouvait discerner le physique de l'homme dans l'arbre au dessus de lui.
L'homme en question, descendit de l'arbre en sautant.
"Yo! Ta l'air sympa comme gars. Si t’as nul par où passer la nuit vient chez moi, sa dérangera personne, et ça sera toujours mieux pour toi que de dormir sous un arbre, non?" En disant cela l'homme n'avait pas arrêter de lui sourire, comme pour lui donner envie de continuer à vivre. En tout cas c'est ce que Viroy ressentit à ce moment là, il se leva, et accepta volontiers l'offre de cet homme dont il ne connaissait absolument rien mais qui avait l’air d'une personne de confiance.
Avec la lumière des lampadaires, Viroy distinguait mieux l'homme à ses cotés. Il était à première vue à peu prés de son âge, il ne saurait pas vraiment le dire avec certitude. La lumière fit bien ressortir ses cheveux couleur argent. Viroy était pressé d'arriver chez l'homme qui finalement était plus un garçon comme lui qu'un homme, il était vraiment fatiguer d'avoir autant marché.
"Tu ne dois pas avoir d'argent, pour t’être retrouvé à dormir sous un arbre, demanda le garçon gentiment.
- Non c'est vrai, je voyage pour des raisons personnelles, et je suis parti sans argent. Je n'ai pas vraiment réfléchit à comment faire sans en avoir.
Mais je vous remercie de m’accueillir chez vous cette nuit, lui répondit Viroy avec le plus de politesse possible.
Le Garçon lui donna une tape amicale dans le dos.
- Oh! Pas besoin d'être aussi formel avec moi, en plus on doit avoir le même âge, si je peux rendre service à quelqu'un ça me fait toujours plaisir.
Ah! J’oublié moi je m’appel Shirei Loplade, ma soeur me le répète tout le temps de me présenter.
- Moi je m’appel Delka Viroy, je me suis retrouvé dans cette ville, car n'ayant plus de famille et ayant découvert que j’étais un Idôshi, je suis parti de ce qui restait de chez moi, sans savoir où j’allait, enfin voila un bref résumé de la raison de ma présence ici.
- Hmm Idôshi, je vois je vois." Shirei s’arrêta de marcher et compris enfin "Quoi, tu es sérieux, t’es un Idôshi?" demanda-t-il en criant presque en hurlant même.
"C'est incroyable c'est la première fois que j'en rencontre un, mais attend je croyais que tout les Idôshis avait minimum 20 ans, tu n'en as pas l’air.
- C'est vrai je n'ai que 17 ans, dit il en baissant la tête.
- Ah! Excuse moi d'avoir crier comme ça. Si tu veux bien j’aimerai bien entendre ton histoire. Mais demain parce que là tu as l’air vraiment fatiguer.
- Encore merci de m’accueillir pour la nuit, et te raconter mon histoire est le moins que je puisse faire.
- Bon dépêchons nous de rentrer, je suis sur que ma soeur a préparé quelque chose de bon à manger"


Arrivée devant un immense portail, Shirei chercha quelque chose dans sa poche.
"C'est ici? demanda Viroy, en étant impressionné par la taille du portail, et surtout la taille de la demeure qui se trouvait derrière.
Shirei acquiesça de la tête. Il sortit sa clef et ouvrit le portail. Jusqu'au palier de ce qu'on pouvait appeler un immense manoir, ils avaient emprunter un chemin où de chaque coté il y avait des jardins à perte de vue. Viroy ne discernait pas trop les alentours à cause de la nuit, mais voyait assez pour s’apercevoir que ses jardins étaient composés de très belles fleurs. Shirei ressortit à nouveau sa clef puis juste avant d’ouvrir dit "Laisse moi expliquer à ma soeur, pour ta présence ici, ok?". Viroy fit signe de la tête de comprendre, après tout Shirei ramenait un étranger chez eux, peut être sa soeur ne serait pas d'accord. Shirei tourna la clef dans la serrure et ouvrit la porte, sa soeur attendait juste derrière.
"Te voila enfin Shirei, s’écria t- elle. Est ce que tu sais depuis combien de temps le repas est près?
 - Désolé, j'ai eu un petit imprévu, lui expliqua Shirei."
Sa soeur s’aperçu de ma présence sur le palier de la porte, surprise elle recula d'un pas et demanda à son frère.
"Qui est-ce ?
- Ah! Laisse moi te présenter Viroy, c'est un ami de longue date, qui est venu me rendre visite, je l'ai invité chez nous car il n'avait nul part où passer la nuit.
- Shirei, n'importe qui verrait que tu ment, enfin peut importe le repas va être froid, ne restez pas dehors qui que vous soyez. Quant à toi Shirei nous discuterons plus tard."
"Bah! Ça c'est pas trop mal passer, non? Bin c'était ma soeur Miha, expliqua t- il a Viroy quand sa soeur fut sortie de la pièce.
Bon allons à table avant qu'elle ne s’énerve encore plus.
- D'accord"
Tout deux se dirigèrent vers la cuisine, Shirei poussa la porte. Miha était la assise à table, elle avait déjà rajouté un couvert pour Viroy. Shirei s’installa à son tour, Viroy quant à lui resta debout, se tourna vers Miha et lui demanda poliment "Où puis-je me laver les mains avant de passer à table? D'abord surpris Miha lui indiqua l'endroit en lui montrant du doigt la porte de la cuisine. Viroy s'y dirigea. Une fois la porte fermée, Shirei prit la parole.
"Miha, je vais t' expli...
- Je ne sais pas qui est ton ami, mais ce que je peux dire c'est qu'il a beaucoup plus de savoir vivre que toi. Bon raconte moi tout.
- Tout ce que je sais, c'est qu'il est parti de chez lui en voyage après qu'il ait apprit la mort de sa mère, n'ayant plus aucun membre de sa famille en vie, il est partit de chez lui. C'est tout ce qu'il ma dit, enfin il me racontera tout son périple demain. Ah oui et j’oublié, c'est un Idôshi.
- Quoi, mais les Idôshis sont censés être âgé minimum de 20 ans pour exécuter des déplacements. Et à mon avis ce garçon n'a pas 20 ans.
- Ce garçon comme tu l’appel, se nomme Viroy, Delka Viroy. Et j'ai eu la même question que toi. Et j’aurai la réponse demain. Mais pour l'instant le mieux serait de le laisser se reposer. Je ne sais pas combien de temps il a marcher pour arriver jusqu' à Natenia, mais il a l’air vraiment fatiguer.
- Oui tu as raison. Laissons le pour ce soir. Une fois leur conversation finit à la seconde près, Viroy entra dans la pièce et prit place sur une chaise.
Ils mangèrent tous trois dans le calme. Viroy maintenant très fatigué, il luttait pour tenir ses yeux ouverts. Miha s'en apercevant, elle se leva :
"Viroy c'est ça?
- Oui, répondit-il en regardant Miha dans les yeux
- Suis moi s'il te plaît, je vais te montrer ta chambre pour la nuit.
- Euh! Merci."
Ils se levèrent tous et se dirigèrent vers les escaliers. Viroy n'avaient jamais vu de marches d’escaliers aussi larges. Arriver en haut, ils prirent à droite dans un long couloir, Miha s’arrêta devant la troisième porte à gauche. "Voila c'est ici", déclara-t- elle. Elle lui ouvrir la porte, alluma la lumière. Dans la chambre il y avait un lit, une armoire, un bureau avec une petite lampe et un réveil. Le strict nécessaire, "Encore merci de m’accueillir", dit il en d’adressant à Miha et à Shirei. "C’est rien, je te l’ai dit, ça me fait plaisir d’aider les gens dans le besoin", lui dit Shirei toujours en souriant. Miha et Shirei s’éloignèrent tout deux. Viroy entra dans la chambre, éteignit la lumière, s’allongea sur le lit et s’endormi aussitôt.


Viroy se réveilla, il regarda le réveil, il indiquait 11h00. Viroy se sentait mieux après cette bonne nuit de sommeil, ce fut longtemps enfin depuis quelques jours qu’il n’avait pas si bien dormi. Après avoir descendu les escaliers, il se rendit dans la salle à manger, Miha et Shirei étaient déjà à table, le petit déjeuner était disposé sur la table.
"Yo! Viroy, t'es réveillé. Viens donc manger un morceau, lui dit Shirei.
_Oué, bien volontiers merci, lui répondu Viroy." Il fit le tour de la table, passa près de Miha, pour s'asseoir sur la chaise à côté de Shirei. Plein de bonnes choses étaient disposées sur la table, des croissants, des pains au chocolat, du lait, du café, et plein d'autres choses.
"Sert toi vas y, n’hésite pas", intervint Miha en souriant. Une fois le petit déjeuner terminé. Shirei s’adressa directement à Viroy.
"Bon est ce que tu es près à nous raconter ton récit?
- Oui, tout commença il y a 4 jours ..." Viroy leur raconta en détail ce qui s’était passé, comment il s’était rendu compte de son pouvoir de déplacement et aussi la rencontre de la Guérisseuse nommé Sylasti. Shirei et Miha ne furent pas étonnés d’apprendre qu’il existait d’autres formes de magie que le déplacement. Ils l’écoutèrent avec attention sans l’interrompre. Une fois finit il déclara :
"Voila j'ai fini, je vous ai tout dit à mon sujet.
- Et maintenant que comptes-tu faire? Lui demanda Miha.
- Intéressante question, continuer mon voyage, explorer ce monde ainsi que d'autres mondes, mais me trouver une source de revenu me semble le plus important pour le moment. Afin de pouvoir continuer mon périple.
- Et comptes-tu continuer ce voyage toujours tout seul? Intervint Shirei.
- Pour l’instant je n'ai aucune autre chose de prévue. Au fait je voulais vous demander, c'est peut être indiscret mais où sont vos parents.
- Ah! Ils ne sont pas là, ils travaillent sur MA 215, ceux sont les gérants de quelques entreprises dans ce monde, lui répondit Miha.
- Je voudrais savoir encore une chose si ça ne vous dérange pas, vous n’allez pas à l'école?
- Moi ayant 20 ans je m'occupe de la maison et Shirei sèche toujours les cours, comme aujourd'hui, lui répondit de nouveau Miha. Viroy se leva.
- Je ne voudrais pas vous dérangez d'avantage dans ce cas. Je devrais reprendre mon voyage.
- Si tu préfères j'ai peut être du travail pour toi, en prenant en compte le fait que tu sois un Idôshi. C'est bien payé et tu pourras toujours reprendre ta route après, non?
- D'accord, j’accepte volontiers ton offre Shirei.


Après s’être préparer ils prirent tout deux la route de la ville. Viroy perplexe demanda à Shirei:
"En quoi consiste vraiment ce travail?
- Oh! En rien de bien difficile, juste déplacer des marchandises d'un monde à l'autre, un vrai jeu d'enfant pour toi, répondit Shirei.
- Hmm! Nous verrons bien."


Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent à un entrepôt. Des employés travaillaient déjà sans relâche dedans. Un homme s’avança vers eux :
« Yo! Shirei sa fait un bail. Qu’est ce que tu fais par ici, toujours en train de sécher les cours?
- Oué, enfin parlons d'autres choses. Tu as impérativement besoin d'un Idôshi, non?
- Exact et c'est toujours le cas, pourquoi cette question?
Shirei se tourna vers Viroy, l'homme se tourna également dans la même direction.
- Bin voilà ton homme !
- Qu’est ce que tu veux dire ?
- Que je t’amène un Idôshi.
- Shirei, tu sais que je n’aime pas qu’on se moque de moi, t’en as déjà fait les frais quand ça arrive. Donc n’essaye pas de me faire croire que ton ami ici présent, est un Idôshi. Et vu son physique il n’a pas 20 ans, tout le monde sait que pour effectuer des déplacements un Idôshi doit avoir minimum cet âge.
Shirei se mit à sourire.
- Viroy, fait lui une démonstration, s’il te plaît. » Actuellement Shirei, n’avait pas la certitude que Viroy était bien ce qu’il prétendait être, un Idôshi. C’était l’occasion de le voir, mais Shirei ne savait pas que Viroy pouvait effectuer des déplacements pas nécessairement dans d’autres mondes. Tout à coup, devant les yeux de l’homme et de Shirei, Viroy disparu, et réapparu une seconde plus tard à un mètre de l’endroit d’où il s’était déplacé. L’homme était abasourdi,  « Incroyable, stupéfiant c’est la première fois que je vois un déplacement de mes propres yeux » dit-il à Viroy. Shirei non plus n’en croyait pas ses yeux, « Bah finalement tu ne mentais pas sur le fait d’être un Idôshi, désolé d’avoir douté de toi Viroy », lui dit-il droit dans les yeux.
« Bon, maintenant que je sais que t’es bien un Idôshi malgré ton âge apparent, on a du travail sur la planche, ça fait une semaine que j’attends l’aide d’un Idôshi pour déplacer mes marchandises.
- Super, maintenant qu’on est là, au boulot »déclara Shirei.
Barwong, l’homme connaissant Shirei, était le chef d’entreprise d’ici. Tout trois Barwong, Shirei et Viroy durent traverser une bonne partie de l’entrepôt avant d’arriver à destination. Une fois arrivés, Barwong sorti une grande clef de sa poche, la mis dans la serrure de la porte se trouvant juste devant eux. La porte s’ouvrit, ils entrèrent, beaucoup de marchandises étaient disposées dans cette énorme pièce. Trois étages composaient la pièce, le seul moyen d’y monter était de grand escalier.
« Bon, le mieux serait de commencer par le 3ème étage. Ne bougez pas, je vais demander à ce qu’on m’amène le registre », déclara Barwong.
« Le registre ? » demanda Viroy. « Bin, oui le registre, sinon comment seras-tu où il te faudra déplacer les marchandises. » Lui répondit Shirei l’air un peu amusé par le fait que Viroy ne soit pas au courant. Mais après tout, c’est normal il est Idôshi que depuis 4 jours, se souvenant de ça, il reprit son sérieux.
Barwong s’éloigna le temps d’aller chercher le registre.
« Est ce que je vais devoir déplacer tout ça ? », demanda Viroy.
« Oué, cela devrait nous prendre une bonne partie de la journée, tout au plus », lui répondit Shirei.
Barwong en revenant tenait un énorme livre entre les mains. Viroy semblait intéressé pour  voir ce qu’il y avait à l’intérieur.
« Montons au 3ème, quand nous seront la haut, je te montrerais à quoi ressemble un registre d’Idôshi, dont se servent les entreprises telles que la mienne. » dit Barwong à Viroy, ayant vu son air intéressé envers ce qu’il tenait.
Cela leur prit cinq bonnes minutes, pour monter tout en haut en empruntant les escaliers.
Barwong s’avança devant Viroy, ouvrit le livre qu’il tenait, le tourna pour que Viroy puisse mieux voir. Il feuilleta les premières pages, des images y défilaient avec chacune un titre qui commençait de MA 001 à MA 300. Viroy était absorbé par ces photos que faisait défiler Barwong devant ses yeux, allant de jolis paysages aux grandes villes impressionnantes, Il adorerait pouvoir un jour avoir le temps de visiter tous ses endroits qui semblent si merveilleux. Ensuite Barwong sauta de nombreuses pages et pour s’arrêter à une page précise. Celle-ci avait pour titre MA 100, elle contenait plusieurs photos qui comprenaient un bureau, et le reste des photos étaient un entrepôt vide qui ressemblait vaguement à celui où ils se trouvaient.
« Et, voilà la première destination de ces marchandises », en disant ça Barwong ciblait de grosses caisses devant eux.
« Viroy c’est bien ça, commence par te concentrer sur le bureau, et déplace s y cette boule verte. » Barwong tenait dans sa main droite une boule verte. Viroy comprenait bien ce qu’on lui demandait, mais était-il vraiment possible de déplacer des objets sans se déplacer soi-même, se demandait-il.
« Euh ! Je vais essayer », dit-il. Shirei quant à lui, se contentait d’observer, il pensait que ça ne poserait pas de problème à Viroy d’exécuter cette tâche.
Viroy se concentra à la fois sur la boule et sur le bureau qu’il devait visualiser dans son esprit. Barwong observait tout autant que Shirei la scène, cette boule verte était un moyen d’avertir le receveur que le déplacement des marchandises allait commencer, mais il voulait surtout voir si Viroy était bien capable de déplacer cette boule, pouvoir déplacer des marchandises n’était pas donné à tout Idôshi cela requiert une grande concentration de déplacer un objet sans se déplacer soi-même.
Viroy visualisa parfaitement le bureau, la boule également. Et avec ce dont il se servirait pour se déplacer, il le concentra dans la balle que Barwong tenait toujours. Une aura autour de lui et de la boule apparut, la boule disparut sans problème. Cela lui avait semblé bien plus facile qu’un déplacement normal. Il rouvrit les yeux, n’ayant pas encore vérifié si la boule avait effectivement disparue ou pas, il pouvait parfaitement sentir qu’elle n’était plus dans ce monde. Shirei sourit, pour un Idôshi débutant il sait ce qu’il fait, se disait-il. Quand a Barwong il se disait qu’il ne regrettait pas de l’avoir comme Idôshi, la dernière fois qu’il avait fait appel à un Idôshi pour ce genre de travail ça leur avait pris environ une heure avant de pouvoir déplacer cette simple boule, Viroy était vraiment l’Idôshi, non l’homme qu’il lui fallait.
« Bon attendons qu’ MA 100 réponde, ça ne devrait plus tarder » certifia Barwong. Une heure s’écoula, « Leur réponse ne devrait plus tarder », certifia de nouveau Barwong. « Euh ! Ça ne ferait pas heure par hasard que tu nous dit ça ? » Lui demanda Shirei qui s’impatientait. « Tait toi donc et attend gentiment. » Lui dit gentiment Barwong en commençant également à s’impatienter. « Mais ma parole leur Idôshi est vraiment incompétent », pensait Barwong. C’est alors qu’une boule Bleu apparue sur le bureau. « Bleu, qu’est ce que cela veut dire Barwong ? » Demanda Shirei, qui n’avait pas encore vu que des boules vertes à ce jour.
« Ce que ça veut dire, c’est que pour aujourd’hui le travail est terminé, cette boule Bleu veut dire que les receveurs sur MA 100 ne sont pas près, et repousse le déplacement à demain, lui répondit Barwong.
- Ah ! Il manquait plus que ça, bin je suppose qu’on y peut rien.
- D’ailleurs ça me fait penser, toi tu n’à pas vraiment besoin d’argent il me semble, vu ta situation.
- Exact, mais ce n’est pas pour moi, Viroy a besoin de travailler, et je savait que tu cherchait un Idôshi, alors je te l’ai amené. Bon Viroy, on a pu rien a faire ici, rentrons. A quelle heure doit on venir demain pour commencer le déplacement.
- Le plus tôt possible, enfin je dirais plus vers 8h du matin.
- Ok, on sera la, tu viens Viroy ? »




Viroy suivait Shirei sans dire un mot, il repenser tout ce qui lui était arriver, après qu’il est découvert qu’il était un Idôshi, il se demandait si après tout, si ce fut une bonne idée de partir de chez lui, sa maison commençait a lui manquer surtout sa mère lui manquait. Mais il devait surmonter tout ça, pour vivre.
« Je suis désolé, il faudra que tu attendes encore un peu avant de repartir », dit Shirei. « C’est pas grave, après tout ce n’est pas comme ci j’était pressé. Et puis je te remercie encore pour m’avoir trouver ce job » Le rassura Viroy. Après avoir marcher un moment. Ils s’assirent sur un banc dans le parc où ils s’étaient rencontrés la veille.
« Tu sais, sur l’arbre où j’étais perché hier soir, j’y viens très souvent. Cela m’aide à me sentir bien, ne pas être constamment enfermé dans cette géante maison qu’est la mienne. Être riche n’a pas toujours que de bon côtés comme le pense les gens, j’ai toujours été seul, à l’école mes camarades après avoir vu où j’habitait m’insultaient toujours de sale bourge, cela peut sembler n’être rien, mais quand ça dure pendant des années je n’ai pu eu envie d’aller à l’école n’en voyant plus l’utilités. Mes parents quant à eux patrons de grandes entreprises sur d’autres mondes, espèrent que je reprendrait le flambeau, ils veulent que je fasse pleins d’études. Bien sur ils ne sont pas au courant que je sèche les cours, enfin pour l’instant, quand ils l’apprendront je pense que je passerais un sale quart d’heure. Et ma sœur, elle est l’une des seules personnes que j’apprécie, elle a toujours été gentille et attentionnée envers moi depuis que je suis tout petit, enfin elle n’a jamais été au courant de mes problèmes à l’école. » C’était la première fois que Shirei racontait cela à quelqu’un, il l’avait toujours gardé pour lui. Après avoir finit de parler il se sentait vraiment mieux. Un long silence s’installa.
« Désolé, d’avoir parlé autant de moi. » Finit par dire Shirei.
« Non, ne t’excuses pas, ça ne m’a pas dérangé le moins du monde de t’écouter parlé. » Dit à son tour Viroy. Ils se regardèrent.
« Maintenant on se connaît encore mieux, non ? » En lui disant ça Viroy lui sourit comme Shirei l’avait toujours fait pour lui. Shirei baissa la tête.
« Emmène moi avec toi. » lâcha tout à coup Shirei.
« De quoi ? » lui demanda Viroy, même si ayant comprit ce qu’il voulait dire.
« Emmène moi avec toi » répéta Shirei, « Moi, aussi je veux pouvoir voyager découvrir ce monde, et d’autres encore, quitter cette ville. Je pense que si je ne saisis pas cette chance de partir avec toi, je n’en aurais pas d’autres », conclu t-il. Viroy ne disait rien, il ne savait pas quoi lui répondre, qu’il voyage avec lui ne poserait aucun problème, mais serait-ce une bonne idée qu’il laisse sa sœur comme ça toute seule. Il lui expliqua sa pensée au sujet de sa sœur.
« Quoi, mais ma sœur a quand même 20 ans, elle sait se débrouiller … » commença a lui expliquer Shirei.
« D’accord », l’interrompit Viroy
« Comment ça d’accord ? » demanda Shirei. Viroy repensa à lui qui était aussi parti de chez lui parce qu’il l’avait décidé et personne d’autres, alors si Shirei veut partir de chez lui c’est à lui de décider pensa t-il.
« Même si je ne pense pas que tu ais besoin de mon accord. Je veux bien que tu voyages avec moi, si c’est ce que tu veux vraiment, changer de vie, partir d’ici, vivre au jour le jour, ne pas savoir ce qui nous attend demain comme on dit. Si c’est ce que tu veux vraiment alors je serai ravi que tu voyages avec moi.
- Euh … Oué c’est vraiment ce que je veux, et je pense que c’est le destin où un truc comme ça, le fait que l’on se soit rencontré.
- Peut être, qui sait ? » Ajouta Viroy. Ils se regardèrent et éclatèrent de rire. Après s’être calmés, Shirei regarda sa montre, 11h40 y était affiché. Shirei ne disant rien, Viroy lui dit alors :
« Le mieux serait qu’on aille finir le travail demain, et qu’on parte après, t’en pence quoi ?
Shirei dont la conversation commençait enfin à l’intéresser lui répondit.
- Oui, je préparerait ce qu’on aura besoin pour le voyage ce soir pendant que ma sœur dormira. Et dès qu’on aura finit notre travail demain, qu’on aura reçu notre salaire, on passera dire au revoir à Miha prendre nos affaires et enfin partir.
- Oui, ça me semble le mieux à faire.
- Bon et si on rentrait pour manger quelque chose ?
- Ok ! Bonne idée. » Finirent-ils la conversation en bon terme.


« Oh ! Miha t’es là ? » Cria Shirei.
« Elle doit être sortit », en déduit Shirei.
« Est ce qu’il y aurait moyen que je puisse prendre une douche ? » demanda timidement Viroy ne voulant pas mentionné le fait qu’il n’ait pas pris de douche depuis 4 jours, ce qui pourrait faire mauvaise impression pensait –il.
« Oué, pas de problème, suit moi. » Lui répondit Shirei enthousiaste.
Ils montèrent les escaliers, comme à la première venue, mais cette fois prit à gauche arrivant en haut des marches. De nouveau dans un couloir, ils entrèrent à la première porte à gauche. Viroy encore surprit n’avait jamais vu de salle de bain aussi grande, il y avait 2 grands lavabos, une grande baignoire, une douche également et un bidet.
« Voila, c’est ici, prend tout ton temps, je vais chercher de quoi te changer. » Alors Viroy, se déshabilla et sauta sous la douche, après 4 jours il pouvait enfin se laver. Deux minutes plus tard, Shirei entra :
« Je te pose de quoi te changer. Bon allé prend ton temps, je vais préparer de quoi manger. » Shirei ne pouvait pas le dire autrement, Viroy prit vraiment tout son temps, rester sous la douche, sous l’eau chaude. Après quand même un quart d’heure il se décida à sortir. Il jeta un œil aux habits que Shirei avait déposé. Un super jean bleu avec une chemise blanche et de nouveaux sous vêtements. Après s’être habillé, il se rendit à la cuisine où se trouvait Shirei. Deux sandwichs étaient posés sur la table.
« Désolé, j’ai trouvé que ça à manger », dit Shirei.
« C’est bon, ça me va parfaitement, merci », lui répondit Viroy en souriant. Ils prirent leurs sandwichs, et sortirent dehors, au soleil, pour les manger. Assis sur un banc en face de magnifiques fleurs, ils mangeaient en silence. Quand ils eurent finit, Viroy demanda :
« Hé que faisons nous maintenant ?
- Je ne sais pas, il n’y a pas grande chose à faire ici. Ça a beau être grand chez moi, il n’y a vraiment pas grande chose à faire. » Lui répondit Shirei.
Finalement, l’après midi passa très vite, ils n’avaient réussi qu’à se lever de leur banc pour aller se rassoire dans le canapé du salon. Vers 19h, la nuit commençait à tomber, Miha venait de rentrer.
« Où étais-tu passée ? » Demanda énervé Shirei. Miha chargé de sacs dans chaque main ne répondit pas tout de suite. Elle se dirigea à la cuisine suivit de Viroy et Shirei, posa les deux sacs qu’elle tenait sur la table, se tourna enfin vers Shirei et lui répondit :
« Est-ce une façon d’accueillir sa sœur qui rentre de faire les courses », répondit Miha fâché que Shirei lui parle de cette manière.
« Euh ! Désolé, je ne savais pas, excuse moi Miha. En ce qui concerne le travail il est reporté à demain.
- Très bien, bon je vais préparer le repas pour ce soir. »
Shirei et Viroy retournèrent au salon,
« Elle n’a pas l’air de vraiment t’aimer ma sœur. Commença Shirei.
- Oui, on dirait. En parlant de ta sœur, quand comptes-tu lui parler de ta décision de partir ?
- Demain en revenant de l’entrepôt de Barwong, juste avant de partir je pense que ce sera le plus facile pour moi.
- Bah ! Comme tu veux.
- Oh ! Fait pendant que Miha prépare le repas, je voulais te demander, comment fais-tu pour te déplacer ? A ce que j’ai lu, une fois ayant découvert un Idôshi ils scellent son pouvoir jusqu’à ses 20 ans, non ?
- Oui, c’est vrai, j’ai aussi lu quelque chose la dessus. Cependant je ne serais expliqué qu’on ait pas détecté à ma naissance le fait que je sois un Idôshi.
- En effet c’est étrange, mais plus étrange encore c’est le fait que tu n’as pas besoin de te déplacer sur un autre monde pour arriver à ta destination.
- Je ne comprends pas ce que tu veux dire, pour me déplacer à un endroit, je dois normalement me déplacer sur un autre monde pour revenir à celui de départ mais à l’endroit voulu ?
- Exact, enfin toujours à ce que j’ai lu, les Idôshis ont déjà essayé de se déplacer mainte et mainte fois comme tu le fais, aller directement à l’endroit voulu sans passer par un autre monde, sans résultat ils n’ont jamais réussi.
- A vrai dire pour cela, je n’y ai pas vraiment pensé, je n’étais même pas au courant comme quoi c’était nécessaire, je me déplace à un autre endroit sur le même monde comme si je me déplaçais sur un autre monde, il n’y a aucun problème pour ça.
- C’est ce qui doit faire de toi quelqu’un de spécial. » En conclu Shirei.
Miha les rejoignit :
« Le repas est près, venez à table s’il vous plait, enfin pour ceux qui le veulent passer par la cuisine pour vous lavez les mains. »
Shirei suivit Miha dans la salle à manger. Viroy quant à lui se rendit à la cuisine.
Une fois que Viroy se fut lavé les mains, il rejoignit Shirei et Miha. Quant il entra, pleins de bonnes choses étaient disposées sur la table, il y avait comme viande du poulet, des pâtes et des haricots vert comme légumes, des beignets et des éclairs au chocolat comme gâteaux pour le désert. Il s’assit à côté de Shirei comme au repas précédent, puis commença à manger. Tout au long du repas, le silence était présent, personne ne parlait. Le repas terminé Miha se leva pour commencer à débarrasser la table, Viroy voulu l’aider.
« C’est bon, je peux me débrouiller toute seule. » fit comprendre Miha en regardant Viroy. Shirei se leva à son tour, l’air quelque peu énervé de la façon que prenait sa sœur pour parler à Viroy.
« C’est quoi ton problème, Miha ? Il te propose son aide et tu refuses d’habitude tu me cris toujours dessus parce ce que je ne t’aide pas, et la qu’on te propose de l’aide tu refuse. Je ne te comprends pas trop.
- Comment oses-tu me parler sur ce ton ? Je suis ta sœur ne l’oubli pas je te pris.
- Que tu sois ma mère ou n’importe qui d’autre je ne te laisserai pas parler à un de mes amis comme ça.
- Un de tes amis, ne me fais pas rire. Tu n’as jamais eu d’ami, et tu voudrais me faire croire que ce gars est ton ami.
- Mais qu’est ce que tu as à la fin ?
Miha se calma.
« Je n’y peut rien, si Viroy ne m’apporte pas du tout confiance. Et je pense que tu ne devrais pas traîner avec lui. »
Viroy ni disait rien, l’avis de Miha à son égard n’avait pas vraiment grande importance.
« Pourquoi tu n’as pas confiance en lui ? Je ne vois pas ce qui peut te faire dire ça. Il n’a rien de fait de mal à ce que je sache. » Continua Shirei. Et ils ne s’arrêtèrent pas avant un bon moment, Viroy commençait à se demander quelle pouvait être la raison pour qu’elle ne l’aime pas. Mais surtout il se sentait coupable sur le fait que Shirei et sa sœur se disputaient en partie à cause de lui.
Miha à bout de souffle finit par dire ce qu’elle pensait :
« Je vais te dire ce que je n’aime pas chez Viroy, tout simplement le fait qu’il soit un Idôshi me dérange. Je ne les ai jamais aimé ces êtres qu’on appel Idôshi qui ont le pouvoir de se déplacer, la plupart d’entre eux se sentent supérieur par rapport à nous de simple humains. Voilà tu es content je t’ai dit la raison. »
Shirei resta silencieux pour commencer, puis vint à dire :
« Tu aurais pu me le dire plutôt que tu pensait sa d’eux je n’en avais aucune idée. Bin dans tout les cas, tu devras encore le supporter jusqu’à demain qu’il finisse son travail avec Barwong.
- Cela me va alors, sur ce je vais me coucher »
Miha détourna le regard de Viroy qui n’avait pas bouger, et partie de la salle à manger en direction du hall.
« Désolé Shirei, je me sens un peu coupable, que vous vous fâchiez toi et ta sœur. » Expliqua Viroy.
« C’est vrai que ce n’était jamais arrivé qu’on se fâche autant, mais je ne rejette pas la faute sur toi. Mais vu que je compte partir demain, ça m’embêterait qu’on reste en froid. » Continua Shirei.
« Sur ce je suis un peux fatigué, et comme demain nous devons nous lever tôt. Je pense que je vais aller me coucher, et toi tu fais quoi ? demanda Shirei à Viroy à moitié endormi.
« Je suis tout aussi fatigué, je vais aller me coucher également. » Répondit Viroy en baillant.


Miha se trouvait derrière la porte du salon, elle venait de tout entendre de la conversation de Shirei et Viroy concernant le fait qu’ils partiraient demain. Avant qu’ils ne la voient en sortant, elle courue jusqu’à sa chambre et s’y enferma. Elle sauta sur son lit puis se mit à pleurer en se demandant comment elle pourrait vivre toute seule dans cette maison. Elle ne pouvait pas vraiment l’empêcher de partir. « C’est la faute de cet Idôshi, s’il n’était jamais apparut dans cette ville, rien de tout cela ne serait arrivé. » Pensait-elle. Tellement énerver contre Viroy, et triste de voir partir Shirei qu’elle s’endormi au bout de quelques minutes.
Le lendemain, elle se réveilla du mauvais pied, descendit à la cuisine en étant toujours énervé. Mais Shirei et Viroy étaient déjà parti travailler.


Chapitre 6 : Premier Travail.



« Ah ! Vous voilà. Ne perdons pas de temps, le receveur m’a déjà fait envoyer une boule verte par leur Idôshi. Viroy peux tu leur répondre en envoyant une autre boule verte, s’il te plaît. Demanda Barwong. - Oui, pas de problème. » Répondit Viroy cordialement.
Pour Viroy même les déplacements d’objets commençaient à être trop facile. Il se concentra sur le bureau une nouvelle fois, puis sur la boule verte que tenait toujours Barwong dans ses mains, et la fit déplacer à l’endroit prévu.
« Très bien dépêchons nous d’aller où nous étions hier, au troisième étage pour commencer à déplacer les grosses marchandises sur MA 100, on devrait avoir finit avant le repas, et l’après midi nous enverrons les marchandises en direction de MA 020. » Leur dit Barwong à tous deux. Ils se rendirent tous au 3ème étage le plus vite possible. Une fois en haut, Barwong cibla 3 énormes caisses, puis lui montra une nouvelle photo sortie tout droit du registre, qui avait toujours pour titre MA 100 mais cette fois cette photo montrait un entrepôt vide.
« Déplace moi ces 3 caisses, à cet endroit je te pris. » demanda Barwong à Viroy. Viroy sachant exactement quoi faire, se concentra sur la photo de l’entrepôt suivit des 3 caisses et les déplaça à l’endroit convenu. Une énorme aura d’énergie entoura les caisses de marchandises, puis elles disparurent en une fraction de seconde.
Shirei et Barwong époustouflés restaient sans voix.
« Voilà c’est fait, ensuite que faut il déplacer ? » demanda Viroy. Il se tourna vers Shirei et Barwong qui restaient toujours sans voix.
- Quoi, que se passe-t-il ? Leur demanda à nouveau Viroy.
- Eh bin ! Ce qu’il ne va pas, c’est que normalement déplacer des caisses de cette taille comme tu viens de le faire, se fait normalement en 2h grand maximum.
- Ah ! Je ne savais pas, désolé.
- Non, tu n’as pas comprit, intervint Shirei voyant Viroy perdu.
Ce que Barwong essaye de te dire, c’est qu’un Idôshi mettrait habituellement 2h pour déplacer ses caisses. Mais toi tu l’as fait en quelques seconde ce qui est plus qu’impressionnant.
- Pourtant je n’ai fait que la même chose que quand j’ai déplacé la balle, sauf que la c’était des caisses.
Shirei et Barwong se concertèrent
- Sauf qu’une balle est petite et ne fait que quelques grammes. Par rapport à ces caisses de marchandises d’à peu près 2 tonnes chacune, ce n’est plus du tout la même chose, la même puissance requise.
En chuchotant à son tour Shirei lui répondit.
« On dirait qu’il n’a pas conscience de son pouvoir, qu’il n’a surtout pas conscience de la puissance des déplacements qu’il effectue.
- Enfin c’est plutôt pas mal, cela nous permettra de finir le travail plus tôt.


- Est ce que j’ai finalement fait quelque chose de mal ? demanda Viroy à haute voix pour se faire entendre de Shirei et Barwong qui chuchotaient un peu plus loin. Barwong retourna vers lui, lui passa un bras autour des épaules.
- Bien au contraire, tu fais de l’excellent travail, continue comme ça c’est très bien. Lui répondit Barwong très enthousiaste.
- Ok ! »
Viroy perdu par la conversation, venant de se passer. Barwong lui montra d’autres caisses qu’il déplaça également en quelques secondes. Ils continuèrent ainsi toute la journée, Viroy pouvait déplacer de plus en plus de marchandises en même temps, après avoir déplacer des marchandises sur MA 100, MA 020, MA 056 et également MA 109. Il ne restait plus qu’un chargement de 4 caisses à déplacer vers MA 088. Quand Viroy vu la photo pour ce monde, sur la photo il n’y avait rien c’était désert.
« Barwong, qu’il y a t’il sur ce monde ? Lui demanda Viroy.
-  Ah ! C’est MA 088, elle a été décrétée comme une prison par l’alliance AIM.
- C’est quoi l’alliance AIM ?
- C’est une alliance qui regroupe les 12 plus grandes puissances parmi les 300 MA découverts. Bien sur comme tout Idôshi vient de ce monde, l’alliance est dirigée par le gouvernement de MA 0. » Répondit Barwong à Viroy avec plaisir de pouvoir en quelque sorte faire partager ses connaissances sur le sujet à quelqu’un qui s’y intéressait. Viroy s’occupa du dernier chargement et s’en fut finit de leurs travail.
Les marchandises des deux étages supérieurs de l’entrepôt avaient été entièrement déplacées à destination par Viroy. Ils sortirent de l’entrepôt, dehors il faisait encore bien jour, la montre de Shirei indiquait seulement 15h30.
« Je te remercie Shirei de m’avoir amené ce formidable Idôshi, je suis tranquille pour facilement deux mois avec tout ce que nous venons de faire. Il se tourna vers Viroy.
Mais celui que je dois le plus remercier, c’est toi Viroy, sans toi tout ça n’aurait jamais été possible. Encore merci beaucoup de ton aide.
« De rien Barwong, ce fut un plaisir de travailler avec vous. Et puis j’ai pu également exercer mes pouvoirs d’Idôshi.
- Bon venons en au plus important, les coupa Shirei.
- Toujours aussi direct, Shirei. Ne t’inquiète pas je n’ai pas oublier qu’il faut que je vous paye. »
Barwong sortit de sa poche des billets. Il tendit 5 billets de 100 Gaploos à Viroy et en tendit également 5 de 100 Gaploos à Shirei.
« Qu’est ce que ça veut dire ? C’est beaucoup plus que prévu. Demanda Shirei
- Ne t’inquiète donc pas de ça, vous l’avez largement mérité.
- Si tu le dis, bah je n’irai pas te contredire. Bon sur ce on va te laisser Barwong on a encore des choses importantes à faire aujourd’hui. Shirei clôtura la conversation aussi vite que possible. Leur départ était pour bientôt et le plus dur était à venir, parler à sa sœur de son départ.
« Ok, bon à la prochaine. J’espère vous revoir un jour. » Leur dit Barwong en souriant. Shirei et Viroy ne comprenaient pas vraiment ce qu’il voulait dire. Enfin ils s’en allèrent tout deux sans se retourner. Arrivé devant chez Shirei. Il commençait déjà à stresser, en voyant ça Viroy lui redemanda :
« T’es bien sur de vouloir m’accompagner, tu ne le regretteras pas après ?
- Ne recommence pas avec ça, j’ai décidé que je t’accompagnerai, je ne reviendrai pas sur ma parole.
- Ok, bin c’est décidé » Viroy ouvrit la porte.
« Attend Vir… » Cria Shirei. Mais la porte était déjà ouverte et Miha se trouvait derrière. Elle devait s’en doute attendre leur retour ici depuis quelques heures.
« Te voilà Shirei, alors le travail s’est bien passer » demanda t’elle.
« Euh ! Oui très bien … » répondit Shirei.
Viroy avait les yeux rivés sur Shirei. Shirei se décida, après tout c’est son choix de partir.
«Miha j’ai quelque chose d’important à te dire. Comme tu le sais je ne vais plus en cour depuis déjà très longtemps. Je n’ai pas envie de revenir sur les raisons du fait que je n’y aille plus. Enfin tout ça pour te dire que je compte partir de cette ville, avec …
- C’est bon arrête toi.
- Qu’est ce que tu veux dire ?
- Je vous ai entendu en discuter hier soir, sur le fait que tu comptes partir de cette ville. Et me laisser toute seule ici.
- Oui, bin c’est bien que tu sois déjà au courant, mais je vais te le redire pour que tu sois bien au courant de ce qui se passe, Ne croit pas que je fasse une crise d’adolescence ou un truc du genre, je suis très sérieux, je compte partir en voyage accompagné Viroy, que tu sois d’accord ou non.
- Bin je me doutais un peu que mon avis t’importerai peu.
Le silence s’installa dans le hall doucement.
De toutes façon c’est à cause de Viroy tout ça, murmura Miha. Elle s’avança près de Viroy, juste devant lui, puis à toute vitesse, elle lui mis une énorme baffe en plein dans le visage. Cela fit valser Viroy qui tomba par terre.
Tout cela est de ta faute, si Shirei ne t’avait jamais rencontré tout cela ne serait jamais arriver et on vivrait encore notre vie à nous, bien tranquille, hurla Miha sur Viroy toujours à terre.
- Qu’est ce qui te prends Miha ? Cela n’à rien avoir avec lui, c’est vrai que l’idée de partir me soit venue en sa présence, mais il n’a rien à voir dedans, c’est seulement moi qui en est décidé ainsi et personne d’autre. Comprend le Miha. » Lui dit Shirei. Miha se tourna dans sa direction, elle était en larme, elle tomba à genoux par terre et continua de pleurer. Viroy lui venant de se recevoir la baffe de Miha, n’avait pas trop mal et il n’en voulait pas à Miha de ce qu’elle venait faire, il comprenait le fait que ce soit douloureux de laisser quelqu’un de sa famille partir. Et qu’en partit ce soit en quelque sorte sa faute. Shirei s’approcha de Miha, se mit à genoux à ses cotés et lui parla à l’oreille. Viroy ne pouvait pas entendre leur conversation et ne chercha pas à savoir ce qu’ils se disaient.
« Je suis désolé, Miha. Mais je ne peux pas rester ici avec toi. J’ai comme qui dirait l’impression que quelque chose de plus grand m’attends qu’au lieu de rester dans cette ville et d’avoir ce que l’on appel une vie normale. Cela n’a rien à voir avec le fait de te laisser ici toute seule. Tu sais très bien que je t’aime et que dans toute notre famille tu es celle que je préfère, non ?
- Oui, je le sais. Moi aussi je t’aime, je comprends que tu veuilles partir d’ici. Mais le fait de rester toute seule ici me rends triste, voila tout. » Miha après eu dit ces paroles à son frère, se leva et sécha ses larmes puis partit vers l’escalier au premier étage.
« Bon, voilà c’est réglé, préparons les affaires nécessaires et partons avant qu’il ne fasse nuit. Il n’est encore que 15h50. Déclara Shirei après s’être à son tour relevé.
- Cela me va. » Répondit Viroy.
Shirei courut jusqu’à sa chambre et en revenu avec 2 sacs à dos. Ils se rendirent tout deux dans la cuisine pour prendre de quoi manger. Shirei avait déjà commencé à remplir les 2 sacs avec quelques habits de rechange. Et ils remplirent le reste de place avec de la nourriture. Fin près, il retournèrent dans le hall pour partir. Miha était là à les attendre. Shirei s’avança vers elle :
« Miha !
- Je pence aussi que finalement tu dois partir pour suivre ta propre voix. Et puis je ne suis plus une gamine j’arriverai bien à me passer de toi », dit elle toute souriante.
Shirei ne savait pas quoi dire alors, il ne dit rien. Viroy lui non plus ne disait rien, puis il commença à se diriger vers la sortie, Shirei fit de même. Juste avant qu’il ne sorte Miha les interpella tout deux :
« Shirei ne m’oublie pas, et prend soin de toi. Viroy quant à toi, prend bien soin de mon frère, qu’il ne lui arrive rien »
Viroy étonné qu’elle s’adresse à lui autrement qu’avec des coups lui répondit avec un signe de tête.
Et sur ceux, Shirei et Viroy partirent, ils quittèrent la demeure des Loplade sans se retourner. Et Miha les regardait partir au loin sans un mot.



Chapitre 7 : Tout commence.



Une semaine pus tard. Sur MA 229, L’Ordre des Guérisseuses, un très grand temple situé sur une montagne. Sylasti remercia l’Idôshi l’ayant ramener à l’Ordre :
« Merci, de m’avoir ramener.
- Ce fut un plaisir mademoiselle ». Lui répondit poliment l’Idôshi de MA Industrie. Sylasti après avoir passer une semaine en mission sur MA 088 où elle devait guérir des prisonniers, était contente de pouvoir enfin rentrer chez elle. Depuis son arrivée sur MA 215 dans l’Ordre des Guérisseuses, il y a maintenant 3 ans, Sylasti était très bien vu par les représentants de l’Ordre qui pour la récompenser lui avaient fournit une maison, ce qui lui permit de ne plus habiter avec les autres Guérisseuses à l’académie. Sylasti était aussi connue comme l’une des meilleures Guérisseuses. Les Guérisseuses contrairement aux Idôshis qui ne viennent que d’un seul monde MA 0, eux existent sur plusieurs mondes, d’où l’Ordre qui fut créé il y a de ça 20 ans pour regrouper toutes les Guérisseuses.
La maison de Sylasti ne se situait qu’à 200 mètres du MA Port. Une fois rentrée chez elle, la première chose qu’elle fit, ce fut de se faire couler un bon bain, et d’en profiter au maximum. Une fois sortit, elle alla dans sa chambre s’allongea sur son lit pour faire une sieste, elle s’endormit aussitôt tellement elle était fatiguée de sa semaine sur MA 088.
Sylasti se réveilla en sursaut, quelqu’un tapait à sa porte. En s’y dirigeant, Sylasti se demandait pourquoi elle avait rêvé de Viroy ce gamin qu’elle avait rencontré sur MA 121. Elle ouvrit la porte, une femme se présentait devant elle habillée en uniforme, toujours robe bleu et chapeau énorme de la même couleur, depuis la création de l’Ordre l’uniforme n’avait jamais changé. Pour Sylasti ça ne lui faisait rien elle adorait le bleu c’était sa couleur préférée cela tombait bien.
« Excusez moi de vous déranger si tôt après votre retour de mission mais le conseil souhaiterait s’entretenir avec vous dans la grande salle.
- D’accord, merci. Je me change et je m’y rends tout de suite. » Une fois la femme repartit, elle ferma la porte et alla se changer. C’était très mal vu de faire attendre le conseil de l’Ordre. Ce conseil regroupait les 4 fondatrices de l’Ordre des Guérisseuses. Une fois changé, elle se précipita à la grande salle du conseil, qui heureusement se trouvait également près de chez elle. Arrivée sur place, Sylasti, monta les marches de ce que l’on pouvait appeler un temple. Elle se rendit ensuite dans une salle entièrement sombre. Une lumière fut projetée sur elle, et sur les 4 personnes qui se tenaient face à elle.
« Désolé, de vous avoir convoqué dès votre retour Sylasti, mais nous avons une nouvelle mission pour vous, d’une assez grande importance pour l’Ordre. Et comme vous êtes une excellente Guérisseuse, et que nous avons confiance en vous, nous vous avons choisie.
- Merci, c’est un honneur d’avoir été choisie. Puis-je savoir en quoi consiste ma mission ?
- Vous allez devoir aller vivre sur MA 0
- Comment ? Je ne comprends pas ce que vous voulez dire ?
- Nous venons de trouver un accord diplomatique avec MA 0, une ambassade vient d’y être construite. Nous avons besoin de vous en tant qu’ambassadrice des Guérisseuses sur MA 0.
- Une ambassadrice moi. C’est trop d’honneur, MA 0 est la capitale des 300 mondes, le monde le plus riche et civilisé. Je ne sais pas si je mérite d’avoir ce poste.
- Avec toute les missions que vous avez accomplies, après avoir rejoint l’Ordre suffit largement à vous faire octroyer se poste. Vous le méritez bien plus que d’autres, croyez moi Sylasti.
Un autre membre du conseil prit la parole.
- Je me rappel encore votre arrivée ici ? Un jour de pluie torrentielle, un Idôshi venait de vous déplacer sur notre monde. Il y a de ça 3 ans. Vous étiez complètement trempée, puis vous m’avez regardé droit dans les yeux et m’avez dit « Je suis une Guérisseuse, je tiens à faire parti de l’Ordre pour prouver ce que je vaux » cela m’a suffit à vous croire. Et aujourd’hui je ne regrette pas mon choix, vous êtes bien devenue la meilleur Guérisseuse de l’Ordre en seulement 3 ans.
- Oui, je m’en rappel très bien, comme si c’était hier. Si vous jugez que je sois capable d’assumer ce poste, alors ça sera un plaisir pour moi d’accomplir cette tâche. Quand dois je commencer ?
Les 4 membres de l’Ordre répondirent en même temps.
- Demain, serait le mieux. »






Un énorme panneau affichait « RACOONNIA », Shirei et Viroy l’observèrent sans rien dire. Mais Shirei se mit à rire :
« Tiens RACOONIA le nom de cette ville me dit quelque chose, dans un jeu où quelque chose comme ça.
- Non, moi personnellement ça me dit rien. Mais je trouve ça joli comme nom de ville, intervint à son tour Viroy. » Ils rentrèrent dans la ville, voila maintenant une semaine qu’ils n’avaient rencontré personne. Après être partis de Natenia, ils marchèrent dans le désert ce qui explique sans doute la raison pour laquelle qu’il n’y avait aucune présence humaine à part eux. Stupéfiaient par la grandeur de la ville, ils en étaient bouches bées, la hauteur des bâtiments était impressionnante, des parcs à chaque coin de rue étaient présents, des centaines de personnes défilaient sur les trottoirs. On pouvait facilement s’apercevoir, que Racoonnia était une ville importante, elle fait partie des 3 capitales représentant le monde luxueux qu’était MA 0. Faisant déjà nuit Shirei et Viroy cherchèrent de suite un hôtel pour passer la nuit.
« Celui-ci semble parfait, non ? » Intervint Viroy. Ils s’arrêtèrent devant un hôtel tout ce qu’il y a de plus banal, ils entrèrent à l’intérieur. Une jolie femme attendait au guichet, après s’être avancés jusqu’à elle, ils demandèrent à la réceptionniste :
« Excusez moi, auriez vous une chambre de libre ?
- Une? demanda t-elle.
Peu de temps avant de rentrer dans la ville Viroy et Shirei s’étaient mis d’accord pour dormir dans la même chambre, afin d’économiser leur argent.
- Oui, une seule chambre, mais avec deux lits séparés, s’il vous plait.
- Très bien, Ah ! Vous avez de la chance il m’en reste une. » La réceptionniste n’en demanda pas plus, c’était après tout le droit des clients et cela ne la regardait pas. Elle se retourna, attrapa une clef, et la leur donna.
« Voici, la chambre 102, j’espère que votre séjour parmi nous, vous sera le plus agréable possible.
- Nous l’espérons aussi, merci beaucoup. » Répondirent Viroy et Shirei en même temps. Ils montèrent dans leur chambre afin d’y dormir, tellement ils étaient fatiguer de leur semaine passée dans le désert.
« Chambre 102, c’est ça ? demanda Viroy à Shirei qui tenait la clef.
- Oui, décale toi un peu, que j’ouvre. »
Shirei y tourna la clef. C’était une chambre tout ce qui y avait de plus normal, deux lits séparés et accompagnés de leurs tables de nuit et de lampes, une armoire y était aussi présente, et une autre porte qui donnait sur une petite salle de bain, rien que le strict nécessaire s’y trouvait. Ce qui plaisait bien évidemment à Viroy.
Shirei sauta sur un des lits :
« Je prends le lit près de la fenêtre si ça ne te déranges pas.
- Non, aucun problème.
- Bon et si on en venait au plus important. Combien nous reste-il d’argent depuis que nous sommes partis de chez ma sœur ?
- On avez un total de 1000 Gaploos en partant, ayant du acheter du matériel pour traverser le désert nous avons dépensé actuellement 200 Gaploos, donc tout simplement il nous reste 800 Gaploos.
- Génial, nous avons de quoi bien nous éclaté dans cette ville.
- Oui, enfin si on compte 20 Gaploos de moins par nuit.
- Oh ! Arrête de t’inquiéter comme ça.
- Cependant je n’ai aucune intension de rester dans cette ville. Depuis que je suis parti de chez moi, je n’ai même pas du explorer 10% de ce monde je suis sûr. Et c’est pas en restant à m’éclater comme tu dis dans cette ville que cela avancera.
- Oui, je comprends. Mais on peut au moins rester 2 ou 3 jours, non ?
- Bien pourquoi pas ? Mais pas plus, dans 3 jours grand maximum, nous mettrons les voiles, Ok ?
- Oui, chef. » Clôtura Shirei en rigolant. Ils se couchèrent tous deux dans leur propre lit respectif. Et s’y endormirent.
Le matin leur réveil fut brutal, déjà à 7h du matin, toute la ville était réveillée. Leur hôtel se trouvait juste à coté de la place du marché, ce qui ne garantissait pas de pouvoir dormir le matin. Sur toute la place déjà des centaines de marchands y étaient installés, et tout aussi nombreux des acheteurs y défilaient. Shirei se mit la tête sous son oreiller, Viroy quant à lui était déjà debout depuis une heure, il ne trouvait plus le sommeil donc il avait été prendre une douche et s’était déjà habillé.
« Ah ! Tout se bouquant dès le matin. Ils ne savent pas que des gens veulent encore dormir » n’arrêtait pas de râler Shirei. Il se tourna vers Viroy, qu’il trouva déjà habillé, et alors qu’il venait d’un endroit désert, sans bruit, tout ce bouquant ne le dérangeait pas trop. Shirei décida de se lever à son tour, il prit de quoi se changer dans son sac et alla directement se doucher. Une fois près, ils descendirent jusqu’au hall de l’hôtel. La réceptionniste était toujours là. En les voyant elle leur demanda :
« Avez-vous passé une bonne nuit ?
- Oui excellente, même si le réveil fut un peu brutal, ironisa Shirei.
- Désolé pour ça, mais vu comment notre hôtel est placé par rapport à la place du marché, nous ne pouvons faire autrement, donc le bruit provoqué par les marchands et leurs acheteurs réveil toujours nos clients. Veuillez m’excuser pour cela.
Viroy intervint.
- Ce n’est pas du tout grave, nous avons quand même passé une bonne nuit c’est ce qui compte, non ? Et puis de nous réveiller tôt, nous permet de pouvoir profiter de cette ville au lieu de rester au lit toute la matinée.
- Euh ! Oui c’est vrai. » La réceptionniste ne savait plus quoi dire, en quelque sorte complètement sous le charme de ce que Viroy venait de lui dire.
Une fois dehors :
« Bon c’est pas tout ça, mais qu’est ce qu’on fait maintenant ? demanda Shirei.
- J’aimerai aller voir comment est une place des Idôshis. Lui répondit Viroy.
- Oué, ça pourrait être intéressant.
- Bon allons-y.
- Euh ! Le truc c’est qu’on ne sait pas du tout où ça se trouve.
- Demandons, à quelqu’un. »
A cette heure ci beaucoup de monde était déjà dans la rue.
Viroy s’avança devant une personne :
« Excusez moi, savez-vous où se trouve la place des Idôshis, s’il vous plaît ?
- Oh, oui bien sur, à partir de la place du marché qui se trouve là. Elle leur montra du doigt.
Vous continuez dans la rue qui suit, et c’est tout le temps tout droit, vous déboucherez directement sur la place des Idôshis, leur explique-t-elle.
- Merci madame, et désolé de vous avoir importunée.
- Ce n’est pas grave c’est un plaisir de rendre service à deux jeunes gens. » La veille dame s’éloigna.
Ils suivirent ses indications à la lettre, ce qui sembla le moins du monde difficile, seulement pour traverser la place du marché qui était bondée. Par contre la rue qui suivait était complètement déserte. Arrivé sur la place des Idôshis, ce n’était pas une place banale. D’énormes écrans étaient dispersés un peu partout sur la place, des Idôshis d’ MA Industrie apparaissaient et disparaissaient à tout bout de champ. Et au centre la célèbre Idôshi Miria y était représentée sous forme de statue. Quelques autres personnes étaient aussi présentes à regarder les écrans sûrement par curiosité. Ce que venait faire aussi Shirei et Viroy qui s’approchèrent d’un écran pour y jeter un coup d’œil. Comme pour les registres d’Idôshis, des photos et leurs titres étaient diffusés sur cet écran, sur celui-ci, on pouvait trouvé MA 109, MA 255, MA 128 et encore plein d’autres. Shirei s’esquiva et alla jeter un coup d’œil sur un autre écran, pendant que Viroy était occupé.
Viroy observait particulièrement MA 088, qui ne montrait que des photos d’un désert alors que Barwong lui avait dit que c’était une prison. S’apercevant enfin de la disparition de Shirei, celui-ci l’interpella au loin :
« Hoy ! Viroy viens voir. »
Viroy le rejoignit. Shirei ne lâcher pas des yeux l’écran :
« Regarde, quand on commencera à explorer d’autres mondes je pense que celui-ci devrait être notre priorité. » Sur les photos que Shirei regardait avait pour titre MA 229, des très belles femmes y étaient représentés habillées de robes bleues et d’énormes chapeaux de la même couleur.
« Des Guérisseuses » dit Viroy à haute voix. Shirei le regarda :
« A ce n’est pas une Guérisseuse que tu avais rencontré par hasard et qui t’avais sauvée sur MA 121.
- Si c’était bien une Guérisseuse. Elle m’avait dit d’ailleurs que les relations diplomatiques n’étaient pas encore terminées d’où le fait qu’on ne connaisse pas leurs existences. Bin on dirait que cela à changer.
Sur les photos de MA 229, qu’une seule n’était pas dédiée aux Guérisseuses, les autres montrait leur monde, elles montraient surtout un grand temple.
- En tout cas, ces Guérisseuses sont extrêmement belles, j’aimeraient bien les rencontrés » ajouta Shirei en rigolant. Une heure plus tard, ils avaient finit de jeter un œil à tous les écrans présents sur la place. C’est après que Shirei et Viroy s’aperçurent que le MA Port se trouvait juste à coté. La cloche indiquant midi sonna.
« Bon et si on allait manger ? » demanda Shirei.
« Oué bonne idée. » Lui répondit Viroy affamé.
C’est alors, que tous les écrans présents s’éteignirent d’un seul coup. Puis les hauts parleurs placés en hauteur émirent un message.
« Pour des raisons de problèmes techniques MA Industries déclarent que tous voyages vers les autres mondes sont annulés pour une période indéterminée. Nous vous prions de nous excusez pour ce désagrément et nous vous souhaitons une excellente journée. »
A l’instant où fut diffusé le message, des centaines voir des milliers de personnes se dirigèrent vers le MA Port le plus proche pour avoir de meilleures explications du problème. Le fait que tous les déplacements vers d’autres mondes soient annulés pouvait engendrer beaucoup de problèmes. Comme des crises économiques, des personnes voyageant et des soldats à l’étranger ne pouvant plus revenir, et encore pleins d’autres.
Shirei et Viroy se demandèrent eux aussi ce qui pouvait bien se passer chez MA Industrie pour qu’ils annulent tout à coup tous déplacements sur les mondes extérieurs, quelque chose de grave venait d’arriver pensaient-ils.
« Viroy regarde, tu n’as rien remarqué sur la place ?
- Si, tous les écrans se sont éteints, mais je ne vois pas …
- Non regarde mieux les Idôshis.
- Oui, c’est vrai plus aucun n’apparaissent ni ne disparaissent. Mais qu’est ce qui peut bien se passer ?
- C’est ce que j’aimerai bien savoir. Enfin le mieux à faire pour le moment serait de rentrer à l’hôtel avec tout le monde présent dans les MA Ports. Nous mangerons là bas » En conclue Shirei. Ils s’éloignèrent de la place alors que tout le monde y arrivait en masse. Ils rentrèrent dans le hall de l’hôtel de justesse avec tout le monde présent dans les rues.
« Ça va ? Vous n’avez rien ? » Demanda inquiète la réceptionniste.
« Oui, nous allons bien, enfin avec ce qui se trame chez MA Industrie, c’est devenu très difficile de se déplacer à l’extérieur. Lui répondit Shirei.
- Nous en avons aussi entendu parler, c’est un vrai désastre ce qui se passe. Pour l’instant ce n’est que le début, mais si cette crise perdure, ce qui se passe pour l’instant ne sera rien par rapport à ce qui pourrait arriver, des émeutes encore plus grosses auraient sûrement lieux.
- Je me demande bien ce qui a  bien pu se passer pour ce que ça en arrive là. Enfin passons, auriez vous quelques chose à manger, nous nous apprêtions à sortir manger en ville, mais maintenant cela ne semble pas préférable.
- Oui c’est exact. Ne vous inquiétez pas pour ça, je vais demander à ce que l’on vous prépare à manger et je vous l’amènerais dans votre chambre.
Viroy qui jusque là n’avait rien dit, prit la parole en s’avançant devant la réceptionniste.
- Merci c’est très aimable à vous.
- Euh, de rien. Après tout cela fait partit de mon travail. »
Shirei et Viroy montèrent dans leur chambre. Shirei sauta sur son lit pour s’y allonger en attendant le repas, quant à Viroy, lui s’assit sur le sien. Shirei perplexe sur un point demanda à Viroy :
« Après ce qu’il vient de se passer avec MA Industrie et le fait qu’il n’y avait plus aucun Idôshi qui n’apparaissait ni se déplaçait sur la place. Est ce que tu peux toujours te déplacer ?
Viroy répondit aussitôt. C’est vrai que Shirei avait peut être raison cela pouvait venir de là.
« Vérifions ça tout de suite.
- Quoi ? Tu es sérieux ?
- Oui très sérieux. Comme ça nous verrons d’où vient le problème et si je peux effectivement toujours me déplacer.
- D’accord, où comptes-tu te rendre ?
- Chez toi, histoire de voir si Miha va bien.
- Euh ! Oui c’est une bonne idée. Shirei ne le montrait pas, mais en réalité il était très heureux de pouvoir avoir des nouvelles de sa sœur même s’ils ne s’étaient séparés que depuis seulement une semaine.
- Bon j’y vais.
- Attend ! Dis lui bonjour de ma part.
- Bien sur ne t’inquiète pas, et je lui dirais également à quel point elle te manque.
- Merci Viroy »
Shirei content regarda Viroy disparaître en quelques secondes.










Chapitre 8 : L’ambassadrice.



Sylasti venait d’arriver sur MA 0, quand dans tout le MA Port on entendit un message de diffusion. Un homme habillé totalement en noir se précipita vers elle. « Mademoiselle l’ambassadrice, suivez moi s’il vous plait, nous avons eu un incident nous devons nous dépêcher de vous emmener autre part.
- Je suppose qu’il y a un rapport avec le message diffusé.
- Oui, c’est tout à fait ça, mais s’il vous plait je vous pris de me suivre, quelqu’un de plus compétent en la matière vous expliquera ce qui se passe beaucoup mieux que moi.
- Très bien je vous suis.
Ils quittèrent le MA Port par une sortie de secours. Une voiture les attendait déjà, prête à partir :
« Montez, je vous prie », lui demanda l’homme qui l’accompagnait. Il lui ouvrit la porte, elle monta dans la voiture. Celle-ci démarra aussi tôt, la voiture passa devant le MA Port déjà remplit de personnes affolées toutes les unes plus que les autres. Sylasti ne s’était pas encore aperçu que quelqu’un d’autre était présent dans la voiture. Elle s’en aperçu quand celui-ci prit la parole :
« Mademoiselle l’ambassadrice, on dirait que vous n’arrivez pas au bon moment pour commencer à prendre votre poste, commença celui-ci.
- Oui, effectivement. Puis je savoir ce qui se passe ?
- Sachez d’abord que très peu de personnes parmi le gouvernement de MA 0 ont l’autorité nécessaire pour avoir accès à cette information. Bien sur ayant le statut d’ambassadrice, vous avez largement l’autorité requise.
Nous n’avons pas encore toutes les informations, mais il semblerait que tous les Idôshis ne peuvent plus se déplacer entre les mondes, bien sur la cause reste encore indéterminée.
- Hmm. Je vois cela semble grave.
- Oui c’est exact. A part cela, on m’a donné l’ordre de vous demander, si vous Guérisseuses pouviez toujours utiliser vos pouvoirs.
- Oui, nous pouvons toujours. Je sens actuellement mon pouvoir couler en moi. J’espère qu’une réponse orale de ma part vous suffira.
- Oui, merci. »
Sylasti n’avait aucune idée de l’endroit où ils l’emmenaient. Depuis qu’ils avaient quitté le MA Port, ils roulaient dans les rues de Denzai, capitale du gouvernement de MA 0.
« Puis je vous demander où nous nous rendons ? demanda poliment Sylasti
- A la chambre du gouvernement, à une réunion des membres encore présents de l’alliance AIM et du gouvernement de MA 0.
- Et j’y suis invitée ?
- Bien évidemment, vous êtes l’ambassadrice des Guérisseuses. Le fait que les Idôshis ne peuvent plus se déplacer concerne tout aussi les autres mondes que le notre. Cela ne vous inquiète pas si vous ne pouvez plus rentrer chez vous.
- Si bien sur, mais je sais que cette mission est très importante pour l’Ordre des Guérisseuses, donc rester ici pour garder de bonnes relations diplomatiques avec les autres mondes est ma mission prioritaire.
- Je comprends tout à fait. Enfin le président à insister pour que vous y assistiez.
- Le président ? Dans ce cas là c’est un honneur de me joindre à cette réunion.
La voiture commença à ralentir.
- Ah ! Nous y voilà.
Sylasti était impressionnée devant la grandeur du bâtiment. Tout était blanc et ça devait bien mesurer 30 mètres de haut pensait-elle. La voiture fit le tour et entra dans un parking souterrain, plusieurs personnes y étaient déjà présentes. Presque toutes ces personnes étaient des hommes habillés de la tête aux pieds en noir.
Sylasti descendit de la voiture, l’homme qui l’avait accompagné jusqu’à présent continua son rôle, et l’emmena prendre un ascenseur qui la conduisit dans un grand hall, ce hall débouchait sur deux énormes portes. Une fois dedans la salle était remplie, que des gens que Sylasti ne connaissait pas. C’était une salle très grande, où des rangées de sièges y étaient disposées et tout au milieu se trouvait une sorte d’estrade, ça doit être là où le président parle se disait elle. L’homme l’a conduisit à un siège :
« Voilà, vous y êtes, mon rôle s’arrête ici. La réunion de devrait plus tarder à commencer.
- Merci, être en votre compagnie m’était très agréable. » Le remercia Sylasti. L’homme s’éloigna à grandes enjambées pour ainsi dire qu’il était pressé. Après quelques minutes d’attente, tout le monde s’assit. Le président entra dans la chambre.






Miha affalé sur le canapé du salon, s’ennuyait à en mourir. Après une semaine, depuis que Shirei était parti, elle commençait finalement à s’inquiéter pour lui, surtout après qu’elle est eue vent de la crise de MA Industrie. Tout à coup Viroy apparu au milieu du salon. Miha sursauta, elle prit un coussin et le lança à la figure de Viroy.
« Tu peux pas prévenir avant de te déplacer, tu m’as fait peur.
- Désolé, je ne voulais pas t’effrayer. Répondit Viroy.
- Ce n’est pas grave. Bref passons, qu’est ce que tu viens faire ici ? Ne me dit pas qu’il est arrivé quelque chose à mon frère.
- Oh ! Non ne t’inquiète pas Shirei va très bien. C’est par rapport à MA Industrie, tu dois être au courrant de leur crise.
- Oui, ici aussi à Natenia, on en parle beaucoup. Surtout qu’avec ça je ne sais pas quand mes parents pourront rentrer. Enfin sinon quel est le rapport avec ta présence ici?
- Ah, oui j’y viens. Actuellement nous sommes à Racoonnia. Et c’est en fin de matinée que …
- Attend. Tu viens de dire que vous êtes à Racoonnia. Mais ce n’est pas la porte à coté ça. Vous n’êtes partis que depuis maintenant une semaine et un jour. Oh ! Et vous avez dû traverser le désert. Euh ! Oui désolé continu.
Viroy était étonné de pouvoir parler aussi convenablement et calmement avec Miha, alors qu’avant leur départ ce ne fut pas ça.
- Donc je disais, nous nous trouvions sur la place des Idôshis, quand l’annonce de MA Industrie a été diffusée. Tous les écrans de la place se sont éteints. Et c’est là que Shirei c’est aperçu que plus aucun Idôshi n’apparaissait ou ne disparaissait. Ensuite quand nous sommes rentrés à notre hôtel, Shirei était toujours perplexe à propos des Idôshis, alors il me demanda si cela n’avait pas de rapport avec nos pouvoir de déplacement, et donc me demanda également si je pouvait toujours me déplacer. Enfin voila l’histoire et donc j’ai choisi ici comme destination.
- D’accord, bon bin on dirait que cela ne viens pas du pouvoir de déplacement sinon tu n’aurait pas pu venir jusque là. Et sinon est ce que Shirei se porte bien.
- Parfaitement bien je dirais même. Il demande de tes nouvelles et aussi il dit que tu lui manques beaucoup.
- ça ne m’étonne pas de lui. Enfin moi aussi il me manque. Sinon dit lui que je me porte très bien comme tu peux le constater. Je suppose que tu dois repartir.
- Oui, c’est vrai désolé. Nous n’allons pas tarder à manger.
- Très bien, je ne voudrais pas te retarder davantage. Et dit également à Shirei que je l’aime énormément.
- Je n’oublierais pas »
Viroy se concentra sur l’hôtel, et disparut sous les yeux de Miha.




On frappa à la porte. Shirei se leva de sur son lit et alla ouvrir :
« Oui, oui, j’arrive » Il ouvrit la porte, la réceptionniste était là, elle tenait un plateau avec dessus deux sandwichs et deux grands verres d’eau.
« Voici pour ces messieurs » dit-elle en souriant. Elle entra dans la chambre et déposa le plateau sur une des tables de nuit.
« Ah ! Merci c’est gentil de votre part. » Lui dit Shirei en étant stressé que Viroy ne soit pas revenu plus tôt. C’est vrai que maintenant tous les Idôshis étaient connus des citoyens. Mais il ne savait pas comment la réceptionniste réagirait si elle voyait un Idôshi apparaître devant ses yeux.
« Oh fait où est votre », commença-t-elle à demander quand Viroy apparu au milieu de la pièce. Shirei se mit sa main sur le visage :
« J’étais sur que ça allait se passer comme ça »
La réceptionniste n’en croyant pas ses yeux s’évanouie.


« Qu’est ce qui lui arrive » demanda Viroy inquiet.
« Bin, voir un Idôshi apparaître devant soi peut toujours choquer », lui répondit Shirei.
Shirei prit la réceptionniste et l’allongea sur le canapé :
« Bah ! Elle finira bien par se réveiller. » Dit Shirei
« Allume la télé, s’il te plaît. Peut être MA Industrie passerons un autre communiqué sur ce qui s’est passer. » Demanda-t-il à Viroy. Viroy s’exécuta, il alluma la télé, à l’écran était diffusé ce qui semblait être une série télé. Shirei semblait connaître, mais Viroy qui chez lui n’avait pas souvent regardé la télé ne prêtait pas attention à ce genre de choses. En bas de l’écran, on pouvait voir que dans une dizaine de minutes MA Industrie allait faire un discours sur la situation actuelle. Entre temps la réceptionniste évanouie se réveilla.
« Ah ! Vous, vous sentez mieux ? demanda hâtivement Shirei.
- Oui, j’ai un été un peu choqué de voir un Idôshi apparaître comme ça. Je suis désolé de m’être évanouie dans votre chambre. Répondit-elle.
- Ne vous n’inquiétez pas pour cela. Et c’est à nous de nous excuser de ne pas vous avoir prévenue que mon ami était un Idôshi.
- Euh ! Oui je comprends. C’est en fait la première fois que nous accueillons un Idôshi dans notre modeste hôtel. Cela a toujours été le rêve de mon père, d’avoir un hôtel assez important pour pouvoir y voir des Idôshis y passer la nuit. Confit-elle à Viroy et Shirei. Elle se releva et s’assit sur le canapé le temps de se remettre de ses émotions. Puis les informations commencèrent, une présentatrice dont on pouvait voir qu'elle était habillée d’un haut noir. Elle commença directement par le flash spécial de MA Industrie :
« Tout de suite, le président va nous parler du problème concernant MA Industrie. » L’image de l’écran vira au noir et revenue avec au centre de l’écran le président du gouvernement. Il commença à parler :
« Maintenant tout le monde doit être au courant du communiqué diffusé depuis ce matin indiquant, que tout voyage vers d’autres mondes ou en destinations d’autres mondes sont annulés. Il y a une très simple raison c’est que nous avons découvert que tous les Idôshis ne peuvent tout simplement plus se déplacer sur d’autre monde. La cause reste indéterminée. Nous espérons pouvoirs régler le problème rapidement mais vu l’envergure cela risque de prendre du temps. Et à la suite de ce discours je me rends à la chambre du gouvernement pour une très importante réunion concernant les Idôshis. Voila c’est tout, et que tout le monde garde son calme. Toutes les forces nécessaires ont été réquisitionnées pour venir à bout de ce problème le plus rapidement possible. » Ce discours fut diffusé simultanément sur toutes les chaînes et radios du monde. Shirei et la réceptionniste ne dirent pas un mot et regardèrent Viroy. Se demandant comment avait-il pu se déplacer vu l’annonce du président. Viroy lui-même ne comprenant pas le message du président, tout à l’heure en se déplaçant chez Miha, il n’avait senti aucune différence qui puisse entraver ses pouvoirs de déplacement. La réceptionniste se leva et se dirigea vers la porte.
« Merci, de vous être occupé de moi, quand je me suis évanouie mais maintenant je dois retourner à mon poste.
- Oui, nous comprenons. Et encore merci pour la nourriture. » La remercia Shirei. Elle ferma la porte et redescendue dans le hall reprendre son poste à la réception.
Shirei prit un des sandwichs poser dans le plateau et commença à mordre dedans. Après avoir avalé une bouchée, il brisa le silence.
« Bon récapitulons tout ça, il y a moins de 10 minutes tu t’es déplacé chez ma sœur. Et depuis ce matin tout Idôshi est censé ne plus pouvoir se déplacer. Qu’est ce que cela signifie ?
- Moi même je me le demande. C’est bizarre, en me déplaçant chez Miha je n’ai senti absolument aucune différence de d’habitude.
- Ok. Donc le problème reste que maintenant pour se déplacer dans la ville cela risque d’être très difficile. Donc le mieux serait de quitter la ville.
- Oui, c’est une idée. Mais j’aurais aimé pouvoir discuter un peu plus avec le président au sujet de cette crise. Ce n’est quand même pas normal que je puisse me déplacer alors que je suis un Idôshi et non les autres.
- Euh Viroy sans vouloir te contrarier on parle du président du gouvernement là. Ça m’étonnerait qu’on te laisse gentiment discuter avec lui. Et le fait que tu puisses encore te déplacer prouve que tu n’es pas un Idôshi normal.
- Ce qui est une raison de plus pour entrer en contact avec le président. Si je suis le seul à pouvoir encore me déplacer peut être puis-je venir en aide à des personnes et surtout découvrir pourquoi suis-je encore le seul à justement me déplacer.
- Oui, c’est vrai que c’est une possibilité. Enfin c’est bien beau de vouloir parler avec le président. Mais faudrait déjà savoir où il se trouve.
- Sachant que son discourt viens de se terminer, il doit être à la chambre du gouvernement dans la capitale Denzai.
- Et comptes-tu te déplacer au beau milieu de la chambre et demander à pouvoir discuter avec le président.
Viroy sourit.
- Oui, c’est tout à fait ça. Enfin pas exactement, je ne me déplacerais pas tout seul.
- Comment ça ?
- Il est évident que tu vas m’accompagner.
- Quoi ? Tu es sérieux ?
- Bien sur, tu semble être une personne bien plus diplomate que moi.
- N’essaye pas de me complimenter. De toute façon je comptais te demander de m’emmener avec toi. Enfin il reste encore une chose à régler, comment comptes-tu te rendre dans la chambre sans ne l’avoir jamais vu.
- C’est vrai que ça reste un problème.
- Bon bin on va enfin pouvoir dire que je te sert à quelque chose. » Shirei attrapa son sac et y sorti un carnet. Il feuilleta les pages, et s’arrêta à l’une d’elle.
« Tien regarde. » Montra t-il à Viroy, c’était une photo de la chambre du gouvernement. Viroy la reconnu car sa mère lui avait vaguement décrit l’endroit quelques fois.
« Comment as-tu eu cette photo ? » demanda Viroy.
« Mon grand père travaillait autrefois pour le gouvernement et était souvent invité dans cette chambre. » Répondit Shirei.
« Bin plus rien ne nous retient maintenant, allons faire plus ample connaissance avec le président.
- Oui » Shirei avaient les jambes qui tremblaient un peu, on va quand même entrer illégalement dans une zone gouvernementale, ce n’est pas rien pensait il. Mais il reprit courage en se disant qu’il ne pouvait tout de même pas laisser Viroy affronté ça tout seul.
Tout se passa très vite pour Shirei, Viroy ayant finit de se concentrer sur le lieux du déplacement et y ayant incorporer Shirei pour le déplacement, Shirei sentit le sol se dérober sous ses pieds et quelques secondes plus tard revenir à nouveau sur la terre ferme. Shirei venait de vivre son premier déplacement, enfin ce n’était pas vraiment le bon moment pour se réjouir. Ils venaient de se déplacer au beau milieu de la chambre du gouvernement comme prévu. Toutes les personnes autour semblaient choquées par ce qui venait de se passer, après tout cela semble normal après qu’on leur est dit que les Idôshis ne pouvaient plus se déplacer, il y en a un qui apparaît devant leurs yeux.
« Je crois qu’on a réussit notre coup, atterrir en plein milieu, ça fait un bon effet de surprise. » lança Shirei en rigolant.
Le président leva enfin la main et tout le monde se tue. Il prit la parole :
« Qui êtes vous ? Et comment êtes vous arrivez jusqu’ici ?
Viroy s’avança pour être en face du président.
- Pour qui nous sommes je dirait que nos noms ne vous intéresse pas vraiment, et pour ce qui concerne comment nous sommes arrivés ici, cela semble pourtant évidemment je nous ai déplacé ici.
- Impossible, plus aucun Idôshi ne peut se déplacer. Et même si vous étiez un Idôshi, vu votre physique je ne crois pas que vous ayez 20 ans ce qui veut dire que vos pouvoirs seraient toujours inactifs.
- Alors comment expliquez-vous comment nous sommes arrivés ici.
- Euh, je ne peux l’expliquer, mais le déplacement reste une possibilité absurde.
Shirei prit la parole à son tour.
- Bon de toute façon, on n’est pas là pour ça. On aimerait que justement vous nous disiez pourquoi les Idôshis ne peuvent plus se déplacer.
- J’ai déjà répondu à cette question, il y a quelques minutes pendant mon discours à l’antenne, cela ne vous suffit-il pas ?
- En fait pour tout vous dire, comme vous êtes le président on pensait que vous en sauriez plus sur le sujet.
- Bin on dirait que vous vous êtes trompé. Comme je l’ai dit, nos scientifiques n’en savent pas la raison. »
Shirei emmena Viroy à l’écart pour qu’ils ne puissent pas entendre leur conversation.
« Bon sur ce coup là, je crois qu’on c’est un petit peu planté.
- Oué, tu n’as pas tord. Mais t’es sûr que le président nous a tout dit ?
- Oui, je suis sûr de ça, ça se voit dans son regard.
Viroy se tourna vers le président et le regarda droit dans les yeux pendant quelques secondes. Puis se retourna vers Shirei.
- Je ne vois rien moi dans son regard.
- Ah ! Mais c’est une façon de parler. Enfin il ne ment pas, fait moi confiance.
- Ok, bon bin on peut s’en aller.
- Oué. Attend tu crois qu’il pourrait nous aider à savoir pourquoi t’es le seul Idôshi à pouvoir encore te déplacer.
- Je sais pas attend, je vais lui demander. »
Viroy retourna face au président. Lui n’avait rien dit pendant leur conversation, il s’était contenté d’attendre.
« Oui, que puis-je encore faire pour vous ? Dépêchez vous avant que je ne m’impatiente et que je décide d’appeler les gardes.
- Pourquoi, suis-je le seul Idôshi à encore pouvoir me déplacer ? Savez vous quelque chose à ce sujet ?
- Non, aucune idée même si rien ne nous prouve que tu sois bien un Idôshi.
- Oh ! C’est bon, vous voulez bien arrêtez avec ça. Cela fait maintenant 12 jours que je sais que je suis Idôshi et que je peux me déplacer.
Shirei n’en croyait pas ses yeux de la façon dont Viroy parlait au président du gouvernement.
- Comment ça ne fait que 12 jours ? C’est impossible un Idôshi est maintenant détecté à la naissance. Et c’est pour ça qu’on lui entrave ses pouvoirs jusqu’à l’âge de 20 ans.
 -Bin on dirait que je suis un cas spécial. Dit Viroy en rigolant.
 -C’est impossible, cela n’existe pas. »


Chapitre 9 : Le président.



Dans l’assemblée des membres du gouvernement qui se trouvait derrière Viroy et Shirei, et qui jusqu’à présent qui n’avait rien dit. Un membre se leva, il était habillé d’un grande veste blanche, il devait être scientifique pensa immédiatement Viroy. Il prit la parole sans demander le droit au président : « Permettez moi de vous contredire monsieur le président, mais cela est vrai que des cas spéciaux existent, cependant ne s’étaient jamais produit. Nos appareils créés par les Idôshis ne sont pas à 100% fiables, parfois il ce peut qu’ils puissent oublier de détecter un Idôshi. Et celui-ci, selon une légende pourrait voir ses pouvoirs s’éveiller à tout moment sous l’effet d’un énorme choc psychologique. »
Viroy entendant les paroles du scientifique ne pu s’empêcher de se rappeler la mort de sa mère. Il s’éloigna du président et retourna voir Shirei, il s’approcha de son oreille et lui dit :
« Si tu veux bien, je pense qu’on va y aller. »
Shirei connaissant l’histoire de Viroy ne le contesta pas.
« Ok, pas de problème, déplace nous. »
Le président ne disait rien, s’étant aperçu des paroles du scientifique sur Viroy. Viroy se prépara à repartir, se concentra sur l’hôtel. Mais avant qu’il ne puisse se déplacer, Viroy entendit dans sa tête un énorme sifflement insupportable. Le sifflement ne s’arrêtait pas au contraire Viroy avait l’impression qu’il s’intensifiait. Viroy tomba à genoux, ça lui faisait trop mal, il n’avait plus la force de tenir debout. Shirei se précipita à coté de lui.
« Hoy ! Viroy qu’est ce qui t’arrivé ? Tu te sens mal ? » Demanda Shirei.
« C’est cet horrible sifflement dans ma tête, il ne veut pas s’arrêter. Ah ! Ça fait trop mal. »Lui répondit Viroy à bout de souffle.
Le président comprenant ce qui se passait, demanda :
« Vous avez bien dit un sifflement, c’est un signal d’alerte.
- Que voulez vous dire par signal d’alerte, demanda directement Shirei inquiet pour Viroy.
 -Ceux sont des parchemins créés par les scientifiques Idôshis, en cas d’urgence ce parchemin est utilisé pour envoyer un sifflement que seul les Idôshis peuvent entendre, l’Idôshi peut alors se déplacer exactement à l’endroit d’où a été donné l’alerte pour venir en aide à la personne en danger. Ce système existe depuis longtemps.
- Et comment on l’arrête cette alerte.
- Le seul moyen est d’allé sauver la personne en détresse.
- Bin vous attendez quoi, envoyez des Idôshis pour … »
Shirei se souvint qu’aucun Idôshi ne pouvait désormais se déplacer. Le sifflement faisait de plus en plus mal à la tête de Viroy.
« Il n’y a pas de temps à perdre, il faut que votre ami se déplace la bas et sauve les personnes ayant données l’alerte. C’est le seul à pouvoir encore le faire tous les autres Idôshis sont bloqués. Le mieux aurait été qu’une Guérisseuse puisse l’accompagner au cas où il y aurait des personnes blessées. » Déclara le président. Shirei était en panique il ne savait plus quoi faire, peut être est ce la bonne solution que Viroy se déplace la bas pensait il.
Quelqu’un d’autre se leva de l’assemblée. C’était une belle jeune femme habillée de bleu et d’un chapeau énorme sur la tête de la même couleur. C’était sans nul doute une Guérisseuse. Elle prit la parole :
« Permettez moi de me présenter monsieur le prédisent. Je suis Rhalang Sylasti, ambassadrice des Guérisseuses depuis aujourd’hui même. Peut être devrais je l’accompagner ?
Sylasti quitta son chapeau bleu.
- Euh, oui c’est une bonne idée. Désolé que vous commenciez votre travail pendant une aussi grosse crise.
Le président était époustouflé par la beauté de Sylasti.
- Ce n’est pas grave. Si vous le voulez bien, nous devrions peut être passer au plus important.
Le président reprit ses esprits.
- Oui c’est exact, il faut que vous accompagniez cet Idôshi, étant le seul à encore pouvoir se déplacer, il est le seul à pouvoir répondre à cette alerte, et s’il y a des personnes blessées vous pourrez intervenir.
- Très bien. »


Elle passa devant toute l’assemblée et se rendit près de Viroy. Elle se mit à genoux à ses côtés. Shirei lui demanda :
« Vous dîtes que vous êtes, Sylasti. Alors c’est vous la Guérisseuse que Viroy à rencontré sur MA 121.
- Oui, mais nous en discuterons plus tard »
Sylasti prit tout d’abord Viroy qui semblait inconscient, dans ses bras s’approcha de son oreille et lui dit.
« C’est moi Sylasti, tu ne m’as pas oublié. Maintenant écoute moi bien, concentre toi sur ma voix et oublie ce sifflement. » Cela commença déjà à calmer Viroy dont le sifflement ne cessait pas mais son intensité diminuait. Il reprit peu à peu conscience.
« Sylasti », il la serra encore plus dans ses bras tellement heureux de la revoir.
« Oui, c’est moi. Bon maintenant que tu t’es calmé, concentre toi sur le sifflement, tu dois te déplacer là bas, des personnes sont sûrement en danger, et tu es le seul à pouvoir les sauver, tu comprends ?
- Oui, ne t’inquiète pas, j’ai parfaitement compris ce que je dois faire. » Sylasti était étonné qu’il se soit aussi vite remis. Viroy se sentait un peu mieux, il entendait toujours le sifflement mais faiblement maintenant. Viroy avait entendu ce que le président avait dit au sujet de l’alerte des Idôshis. Il prit une bonne respiration et se concentra sur le sifflement et se déplaça. Shirei se retrouva seul avec le président et toute l’assemblée.
« Bon et maintenant, je fais quoi » se dit Shirei. Le président se tourna vers Shirei.




Chapitre 10 : La fille épargnée.



« Sypra, cours surtout ne t’arrêtes pas ! » cria la mère de Sypra. Cela faisait 5 bonnes minutes qu’elles couraient, Sypra et sa mère essayait d’échapper à leurs assaillants. Une heure plus tôt, un groupe de bandits avait attaqué leur village, tous avaient été tués sauf Sypra et sa mère qui avaient heureusement réussies à s’enfuir. Elles se trouvaient sur MA 171 faisant partit de l’alliance AIM, la mère de Sypra possédait un parchemin d’alerte Idôshi qu’elle utilisa pendant qu’elles courraient. Mais les bandits les avaient vu s’enfuir, et les avaient pris en chasse. Elles étaient de plus en plus fatiguées, elles ne tiendraient plus très longtemps si un Idôshi n’apparaissait pas. La mère de Sypra trébucha, épuisée par cette longue course. « Maman, est ce que ça va ?
- Oui, ne t’inquiète par Sypra. Mais je ne peux plus continuer à courir, il faut que tu continus sans moi.
Sypra commença à avoir les larmes aux yeux.
- Mais, maman je ne peux pas faire ça. Il faut que tu continus encore je suis sûr qu’un Idôshi va venir.
- Malheureusement, je ne crois pas. Si ça devait être le cas, il aurait déjà été là, ses parchemins sont censés avoir un effet presque instantané.
Sypra voyant sa mère dans cet état, ne pouvait pas s’empêcher de pleurer. Les bandits se rapprochaient de plus en plus.
- Maman, tu es la seule famille qu’il me reste, je ne peux pas t’abandonner, cela m’est impossible.
Sa mère s’était maintenant mise aussi à pleurer.
- Je t’en supplie, Sypra ma fille. Il faut que tu sois forte, il faut que tu survives pour que tu ais un futur. Alors maintenant cours et ne te retourne pas.
Sypra sécha ses larmes, prit son courage à deux mains.
- Je te promets de revenir maman. » Sur ce Sypra se retourna et se mit à courir en serrant le parchemin d’alerte. Les bandits ne cessaient d’avancer, ils auraient rattrapé sa mère dans deux minutes tout au pire, Sypra le savait, mais préférait ne pas y penser, elle savait très bien qu’ils ne laisseraient sûrement pas sa mère en vie. En y pensant des larmes recommencèrent à couler sur son visage. Sypra n’avait que 17 ans, elle avait encore besoin de sa mère. Sypra pouvait sentir l’énergie des gens de très loin, elle sentait déjà celle des bandits qui se rapprochaient de celle de sa mère. Quelques secondes plus tard, le dernier cri de sa mère retentit, et Sypra pouvait entendre au loin les bandits qui rigolaient encore contents d’avoir pu tuer quelqu’un. L’énergie de sa mère venait de complètement disparaître. Sypra sous le choc, tomba à genoux ses larmes ne voulaient pas s’arrêter de couler, elle n’avait plus la force d’avancer, plus la force de vivre, son village et sa mère, tous venaient d’être tuer, elle n’avait plus rien, plus aucune raison de vivre. Les bandits n’étaient à présent qu’à deux cent mètres derrière elle. Voyant Sypra qui n’essayait plus de s’enfuir, ils prirent tout leur temps en marchant.


Viroy et Sylasti apparurent juste devant Sypra toujours en larme et tenant fermement le parchemin.
« Aidez moi » cria Sypra en ne cessant de pleurer. Viroy vit au loin les bandits qui se rapprochaient, sans savoir vraiment que c’était des bandits, mais vu leurs tenues vestimentaires et le sang encore présent sur leurs épées.
Plus loin les bandits s’aperçurent de la présence de deux autres personnes et accélérèrent le pas. Sylasti voyant le visage en larmes de Sypra, la prit dans ses bras.
« Viroy tu sais ce que tu as à faire. Demanda Sylasti.
- Bien entendu, répondit-t-il » Viroy pensant que ces hommes avaient pu faire du mal à cette jeune fille en larme se trouvant devant lui, le mis dans une colère énorme. Pourtant l’heure n’était pas au combat ni à la vengeance. En écoutant Sylasti, il se concentra pour se déplacer vers un endroit en sécurité. Sous l’effet de la colère cela prit un peu plus de temps que prévu à Viroy pour se concentrer. Les bandits ne voulant pas les laisser s’échapper envoyèrent une première volée de flèches. Juste avant que les flèches ne les touchent Sypra, Sylasti et Viroy disparurent.


Le président reprit la parole :
« Bon, votre ami, n’étant plus là. Je ne crois pas que puissiez aller bien loin.
- Exact, et que comptez vous faire de moi, maintenant ? demanda Shirei.
- J’aimerai juste si possible en apprendre plus à votre sujet et celui de votre ami.
- Si ce n’est que ça je ne pense pas que ça puisse poser problème. Et voulez-vous qu’on en parle devant tout le monde ici?
Le président se tourna vers l’assemblée encore présente et s’adressa à elle.
- Si vous voulez bien m’excusez je pense repousser la réunion à plus tard, veuillez m’excusez.
Il se tourna de nouveau vers Shirei.
Si vous voulez bien me suivre s’il vous plaît. Demanda-t-il à Shirei. » Shirei et le président se retirèrent par la porte où il était entrer, dans son bureau. Le président lui offrit une chaise.
« Je suis désolé d’avoir osé vous parler de cette manière, vous êtes quand même après tout le président du gouvernement. Et je ne pense pas que c’était une bonne façon qu’on se déplace ici en plein milieu de la chambre du gouvernement. S’excusa Shirei.
- Au contraire, je crois que cela fut une bonne idée de votre ami. Si vous ne vous étiez pas déplacez tous deux ici, je n’aurais jamais été convaincu que votre ami soit effectivement bien un Idôshi.
- Euh, si vous le dîtes. Bon me concernant et concernant Viroy par où dois-je commencer à vous raconter ?
- Bin par le début de préférence. » Shirei commença son récit sur Viroy et ce qu’il lui avait raconté à son sujet.


Miha n’ayant toujours pas bougée de son canapé depuis toute l’après midi. Elle ne s’attendait pas à revoir Viroy apparaître. Quant il apparut cette fois, deux femmes avec lui, elle sursauta de nouveau. Elle lui lança encore un coussin dans la figure.
« T’as déjà oublié, ce que je t’ai dit la dernière fois. » dit Miha. C’est après qu’elle se rendit compte qu’il n’était pas tout seul, il était accompagné d’une jolie femme habillée d’une robe bleu, d’une assez grande taille et en enlevant son énorme chapeau de la même couleur, s’aperçu qu’elle avait une magnifique chevelure blonde. L’autre fille qui accompagnait également Viroy semblait plus jeune, elle portait des habits de paysannes, elle était plus jeune et de plus petite taille, avec de très jolis cheveux bruns. Sur son visage des larmes ne cessaient pas de couler. Inquiète pour cette fille, et se demandant qui était Sylasti, elle se tourna vers Viroy et lui demanda directement :
« Que se passe-t-il, qui sont-t-elles, et où est Shirei ? Ah mais enfin que se passe-t-il ?
- Je vais tout t’expliquer. Viroy se tourna vers Sylasti. Peux tu regarder si cette fille est blessée ?
- Ne t’inquiète pas elle n’a rien, enfin de physiquement. Pour ce qui est de l’émotionnel c’est une autre histoire. Répondit Sylasti également inquiète pour Sypra qui ne cessait de pleurer.
Sypra ne sentait plus l’énergie des bandits, c’est ce qui la fit revenir à la réalité. Elle se remémora ce qui venait de se passer, elle était tombée à genoux après avoir senti l’énergie de sa mère disparaître. Et cet homme était apparu juste devant elle et cette femme apparue derrière lui.
« Un Idôshi » cria Sypra très fort. Elle avait compris que Viroy était l’Idôshi qui avait répondu au parchemin d’alerte qu’elle tenait toujours dans sa main. Viroy ne la lâchait pas des yeux. Sypra se leva reprenant ses esprits, elle s’approcha de Viroy, et lui envoya un énorme coup de poing au visage, ce qui fit trésaillé Viroy. Sypra baissa la tête :
« Vous étiez en retard. Viroy ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire. Si seulement vous étiez arrivé plutôt ma mère serait encore en vie. » Finit-elle par dire. Sypra regarda Viroy droit dans les yeux, des larmes coulaient à nouveau sur son visage. Viroy savait très bien que s’excuser ne servirait à rien car il savait très bien qu’effectivement c’était sa faute, enfin il crut que lui dire qu’il s’excuse l’aiderait à aller mieux.
« Veuillez m’excuser de ne pas avoir été plus compétent comme Idôshi, et d’être arrivé trop tard pour répondre à votre signal d’alerte. »
Sypra ne cessait pas de pleurer, elle essayait de s’arrêter de pleurer mais le visage souriant de sa mère lui disant de partir sans elle, ne cessait d’apparaître dans sa tête.
Miha qui commençait un peu à comprendre la situation, essaya de prendre les choses en mains.
« Le mieux serait peut être qu’elle aille prendre un bain en haut. Et mademoiselle si vous pouviez l’accompagner s’il vous plait que je puisse discuter avec Viroy de ce qui se passe. » Miha avait essayer de dire cela le plus diplomatiquement possible en essayant de ne vexer personne.
Viroy, Sylasti et Sypra qui séchait à nouveaux ses larmes, la regardaient. Sylasti ne connaissant pas Miha, comprit qu’elle n’essayait que de les aider et de détendre l’atmosphère.
« Oui, c’est excellente idée. Voudriez vous venir avec moi mademoiselle ? demanda poliment à Sypra
- Sypra, je m’appelle Sypra, je préfère qu’on m’appelle comme cela si ça ne vous dérange pas, euh ! Mademoiselle.
- Oh ! Ça ne me dérange, si vous m’appelez Sylasti. Elle se tourna ensuite vers Miha. En ce qui concerne la salle de bain, pourriez vous nous y conduire, s’il vous plait.
- Euh, oui. Me concernant je m’appelle Miha. » Sylasti, Sypra et Miha quittèrent toute trois la pièce. Viroy qui après avoir parler avec Sypra, n’avait pas dit un mot. Il repensa à la bande de bandits qu’il avait vu, ça ne pouvait être que eux qui aient pu tuer la mère de Sypra. Il s’assit sur le canapé, et se dit que s’il avait été plus rapide à la détente, et qu’il s’était déplacer plus rapidement pour venir en aide à Sypra et à sa mère tout cela ne serait pas arrivé. Après quelques minutes, la porte du salon se rouvrit, et Miha entra.
« Bon, elles sont en train de prendre un bain. Enfin on dirait qu’en quelques heures beaucoup de choses se soient passées.
- Non, pas autant que tu le crois, répondit Viroy toujours en train de penser à Sypra.
- Eh ! Bin si tu me racontais vaguement ce qui s’est passé.
- Oh ! Moi et Shirei nous avons décidé d’aller voir le président du gouvernement pour en apprendre plus sur la crise du gouvernement.
- Quoi ! Tu rigoles quand tu parles du président du gouvernement?
- Non, pas du tout, et quand nous avons appris ce que l’on voulait savoir, j’allais nous faire retourner à notre hôtel, quand tout à coup, un énorme sifflement s’est déclenché dans ma tête.
- Ah c’est un signal d’alerte Idôshi, j’en ai entendu parler.
- Oui, c’était effectivement ça. Enfin je n’arrivais pas à me calmer car le volume du sifflement était trop fort. Ensuite le président me demanda de me déplacer au signal d’alerte pour porter secours, mais je n’avais pas la force de bouger. Enfin ce que je ne savais pas, c’est que Sylasti était dans l’assemblée du gouvernement, elle vient d’être nommé aujourd’hui même ambassadrice des Guérisseuses, enfin bref, elle m’a, comment dire, enlacée dans ces bras.
- Ouais, je vois assez bien le genre de choses. Et ?
- Et grâce à elle j’ai réussi à me calmer, et j’ai pu me déplacer sur le lieu de l’alerte, étant le seul Idôshi à pouvoir encore me déplacer je n’avais guère le choix. J’y emmenai également Sylasti au cas où qu’il y ait des blessés.
- Shirei dans tout ça, où est –il ?
- J’y viens, il est toujours actuellement avec le président. Je pense que rien de grave ne peut lui arriver, sinon je jure que je ne l’aurais pas laissé là bas.
- Avec le président, c’est de même incroyable, c’est en quittant Natenia que tout ça a pu lui arriver. Enfin continu je t’en pris
- Donc arrivés sur les lieux, Sypra était devant moi en pleure et elle demandait de l’aide. Au loin des hommes qui semblaient être à ses trousses se rapprochaient à grandes vitesses. Sylasti me demanda de les déplacer dans un lieu en sécurité, et c’est ici que j’ai pensé venir en premier. Je suis désolé si nous t’avons dérangée.
- Oh ! Pas du tout ne t’inquiète pas pour cela. Et puis si tu me dis que Shirei va bien, alors ça va. »
Miha alla s’installer sur le canapé à coté de Viroy, ils restèrent assis plusieurs minutes jusqu’à que Sylasti et Sypra les rejoignent. Elles étaient toutes les deux habillés en peignoir, sous celui de Sylasti de magnifiques formes étaient facilement reconnaissables, également pour Sypra. Quand Viroy croisa le regard de Sypra, ils se sentirent tout deux gênés et se détournèrent l’un de l’autre.
« Merci, de votre accueil Miha. Commença Sylasti.
- De rien c’est tout à fait normal, après tout vous êtes des amis de Viroy. Sypra ne réagit pas à cette remarque, même si on ne peut pas dire qu’elle était amie avec Viroy. »
Sylasti s’adressa cette fois à Viroy :
« Bon que fait on maintenant? Me concernant je pense que je devrais rentrer à Denzai.
- Je ne sais pas, mais c’est vrai que cela reste une solution.
- Ton ami doit encore t’y attendre, et nous devrions parler de Sypra et de ce qui est arrivé.
- Oui, je sais. »
Viroy pensait toujours à Sypra, et le fait que maintenant elle soit comme lui sans mère. Sypra consciente d’y avoir été un peu fort avec Viroy, et puis il lui avait quand même sauver la vie, sans lui elle serait peut être morte à l’heure qu’il est. Elle s’approcha de Viroy.
« Je suis désolée de vous avoir frappée toute à l’heure, c’était sous le coup de la colère, j’espère que vous comprenez. Et je souhaitais également vous remercier pour m’avoir sauver la vie.
- De, de rien, mais concernant le coup que vous m’avez mis, je ne pense pas que vous devriez vous excuser pour ça, en quelque sorte c’est ma faute si votre mère est morte.
- Je revois encore le moment où ma mère, m’a dit de continuer à courir et de la laisser derrière moi. Et après, quand en entendant le dernier cris de ma mère les bandits rigolaient, contents d’avoir tuer une nouvelle personne. Les seuls responsables de la mort de ma mère sont ses bandits et non vous. Alors ne vous inquiétez plus pour cela.
Miha se leva.
- Suivez moi, je vais vous donner de nouveau habit.
- Pour moi, je changerai juste de sous vêtements, je dois garder mon uniforme de Guérisseuse. Intervint Sylasti.
- Je comprends. »
De nouveau Sylasti, Miha et Sypra quittèrent la pièce en laissant seul Viroy. Toujours assit sur le canapé, « J’espère que Shirei va bien » se demandait-il.


Miha conduisait la marche, elles montèrent au premier, passèrent à la salle de bain récupérer les habits de Sylasti et elles se rendirent dans la chambre de Miha. Sa chambre était grande comme l’on pouvait s’y attendre en voyant la maison, elle comptait comme meubles, un grand lit accompagné d’une magnifique table de nuit, une énorme armoire, une coiffeuse et un bureau près de la fenêtre. Miha ouvrit son armoire, elle se tourna ensuite vers Sylasti.
« Je pense que pour vous mes sous-vêtements vous irons.
- Oui, je pense aussi, acquiesça Sylasti, Par contre pour Sypra …
Sypra ne préférait rien dire. Elle se sentait gênée devant Sylasti qui venait d’enlever son peignoir et qui enfilait des sous-vêtements.
- Pour Sypra, j’ai ce qu’il faut, il doit encore me rester des sous vêtements qui lui iront je pense.
- Merci, la remercia timidement Sypra. »
Sylasti habituée à vivre en communauté à l’Ordre des Guérisseuses, ça ne la gênait absolument pas de se mettre nue devant les autres. Pour ce qui était de Sypra c’était tout autre chose, elle n’osait pas enlever son peignoir devant Sylasti, ne portant rien dessous. Entre temps Miha avait posé des nouveaux vêtements pour Sypra sur le lit et était sortie pour les laisser se changer tranquillement. Sylasti s’aperçu alors de la gêne de Sypra.
« Si tu veux, je peux me retourner pour que tu puisses te changer, je peux comprendre que tu ne veuilles pas que je te voit nue. Dit Sylasti en souriant. Sylasti commença à la tutoyer, l’habitude sûrement qu’elle avait avec les autres Guérisseuses.
- ça va merci, je pense que ça va aller, répondit Sypra timidement. » Elle enleva son peignoir discrètement pour que Sylasti en voie le moins possible de son corps, n’ayant pas vraiment honte de son corps, mais comparé à celui de Sylasti le sien semblait développé mais pas autant que Sylasti, mais ce qui était tout à fait normal vu leur différence d’âge de 5 ans. Sypra n’avait que 17 ans et avait toujours vécu seule avec sa mère, se changer devant sa mère ne la dérangeait pas du tout, mais quand il s’agissait d’étrangers c’était une autre histoire, elle était constamment gênée. Sypra après avoir enfilée de nouveaux sous-vêtements enfila les vêtements posés sur le lit, il y avait une jupe noire et une chemise rouge à point noire, elle ne trouva rien à redire à ses vêtements même plutôt qu’elle les trouvait très jolis, sur son monde on ne portait pas ce genre d’habits.
« C’est bon, tu es prête ? demanda Sylasti qui venait de finir de s’habiller, Tu es ravissante.
- Merci, répondit Sypra. Je suis prête, on peut y aller.

- Et, tu comptes nous suivre alors que tu ne sais même pas où l’on t’emmène, ça ne te fait pas peur ? Tu viens juste de perdre ta mère, on t’a emmené sur un autre monde, mais ça na pas l’air de te rendre bien triste. - Si bien sur que je suis triste, mais il faut que je sois forte et que je survive, c’est tout ce qui compte je pense. Et je pense que si je reste avec vous, rien de bien dangereux ne peut m’arriver. Après tout vous m’avez quand même sauvé la vie.
- C’est vrai que tu sembles forte d’esprit, mais as-tu encore quelqu’un qui t’attend sur ton monde ?
Sypra montra le moins possible qu’elle fût triste sans sa mère.
- Non, ma mère était ma dernière famille, et notre village qui s’est fait attaqué par les bandits est espacé de plusieurs centaines de kilomètres avec le prochain village. Si vous me demandez ça, c’est que je ne pourrai pas rester avec Viroy. Sypra commença à rougir.
- Ce n’est pas ce que je voulais dire, et cela ne dépend pas de moi. » Était-elle tombée amoureuse de Viroy se demandait Sylasti, « Oh ! Et puis ce n’est pas mon problème » essayait-elle de se convaincre et de chasser l’image de Viroy de son esprit.
Sur ce Sypra et Sylasti, redescendirent au salon. A l’entrée de Sypra dans le salon, Viroy s’aperçu de comment était habillée Sypra, il sursauta et rougit aussitôt devant sa beauté.
« On dirait que mes anciens vêtements vous vont bien, adressa Miha à Sypra.
- Oui, merci beaucoup de me les prêter. » Répondit Sypra
Sylasti s’aperçu de la réaction qu’avait eu Viroy à l’égard de Sypra, elle n’y fit pas trop attention. Ce n’est pas comme si elle ressentait quelque chose pour Viroy, pensa t-elle. Viroy reprit son air sérieux, c’était l’heure qu’il retourne retrouver Shirei et le président, il espérait que Shirei ne lui en voudrait pas d’avoir mis si longtemps.
« Sylasti, l’appela Viroy », Miha et Sylasti comprirent que le moment de partir était venu. Sylasti voulu remercier Miha pour son accueil, mais Sypra prit les devant. Sypra avait également compris que le moment de partir était venu, elle avait senti l’énergie de Viroy augmenter, c’est ce qui se passait lorsque qu’un Idôshi se préparait à se déplacer. Sypra n’avait pas jugé encore l’utilité de leur révéler sa capacité à sentir l’énergie à des kilomètres à la ronde.
« Je vous remercie, de nous avoir accueillis dans votre merveilleuse demeure.
- Ce fut un plaisir de voir du monde chez moi. Repassé quand vous voulez ? répondit Miha.
- Je t’enverrai des nouvelles de Shirei. Clôtura Viroy » Viroy se concentra sur la chambre du gouvernement, il inclus Sylasti et Sypra au déplacement, et en une seconde ils disparurent tous trois.




Le président n’avait pas laissé passer une miette de l’histoire que Shirei venait de lui raconter.
« Voilà tout ce qui c’est passé depuis que j’ai rencontré Viroy à Natenia. Termina Shirei.
- Cela faisait très longtemps que je n’avais pas écouté le récit de quelqu’un. C’était très intéressant, votre ami Viroy n’a pas dû avoir la vie facile depuis que sa mère est morte. Dit le président.
- Oui, c’est vrai depuis que l’on s’est rencontré, je ne l’ai jamais vu vraiment sourire.
- Enfin tout ça reste incroyable.
- Quoi donc ?
- Bin le fait que tous les Idôshis ne peuvent plus se déplacer sauf Viroy.
- C’est vrai, enfin c’est déjà assez bizarre qu’il se déplace avant 20 ans, qu’il déplace des caisses de deux tonnes en quelques secondes au lieu de deux heures, alors le fait qu’il se déplace et non les autres ne me surprend pas vraiment venant de Viroy. »
Le président était impressionné par les exploits de Viroy que Shirei lui décrivait. Le président demanda à Shirei :
« Voudriez-vous qu’on se rendent à mon appartement, pour être plus tranquille pour discuter.
- Euh oui, ça ne me pose pas de problèmes, mais quand Viroy reviendra …
- Oh, c’est bon je demanderai à ce que quelqu’un les amènent chez moi. Cela vous va.
- Oui, merci. »
Le président et Shirei quittèrent le bureau, une voiture les attendait dans la rue. Le trajet ne dura que 5 minutes. La voiture s’arrêta devant un énorme immeuble. Ils sortirent de la voiture et entrèrent dans l’immeuble, c’était en fait un hôtel de grand luxe, le président vivait dans la suite royal au dernier étage. Pas beaucoup de personnes furent présentes dans le hall, ils prirent l’ascenseur. Arrivés au dernier étage, ils traversèrent un long couloir dont au bout un portier attendait, les voyant arriver il ouvrit les portes de la suite en grand. Ça ne ressemblait pas du tout à un appartement pensa tout de suite Shirei.
« Sans vouloir vous vexez, je ne pensais pas qu’un président vivait dans une suite d’hôtel. Le président posa sa veste sur un des canapés et alla se servir à boire au bar.
- C’est vrai que ça ne semble pas convenable pour un président de vivre dans un hôtel. Mais n’ayant ni femme ni enfant je ne pense pas qu’un véritable appartement ou une maison me soit vraiment nécessaire.
- Et puis le principal est d’avoir son propre chez soi où rentrer le soir, ça na pas vraiment d’importance de comment il est. Excusez moi, d’avoir dit ses paroles absurdes juste avant.
- C’est rien, savoir dire ce qu’on pense parfois est une bonne qualité, et puis vous semblez bien mature pour votre âge.
- Si vous le dîtes. Euh je ne voudrais pas paraître grossier mais auriez vous quelque chose à manger.
- Oui, bien sur » A coté du bar, il y avait également un petit réfrigérateur dont le président en sorti deux tartes aux fruits.




La chambre du gouvernement était vide quand Viroy, Sylasti et Sypra y sont apparus.
« Ok ! Et où est ce qu’ils sont tous partis, demanda en rigolant Sylasti.
- Bonne question. Répondit Viroy. » En fait la chambre n’était pas totalement vide, un homme en noir était encore assit, en les voyant apparaître, il se leva et alla les rejoindre. Viroy était déjà sur ses gardes et sans s’en être vraiment rendu compte il s’était placer juste devant Sypra. Il s’avança devant Viroy.
« Le président a reporté la réunion, il s’est à présent rendu avec votre ami à son domicile. Il m’a demandé de vous y emmener dès que vous seriez revenus. Il se tourna vers Sylasti. L’ambassadrice des Guérisseuses est aussi conviée à s’y rendre. Si vous voulez bien tous me suivre »
Ils sortirent tous par l’énorme porte d’entrée, au même moment qu’ils sortaient dans la rue une voiture arrivait pour les emmener. Viroy laissa monter Sypra et Sylasti en premier dans la voiture, sa mère lui avait toujours apprit les bonnes manières avec les femmes. 5 minutes plus tard, la voiture avait déjà atteint l’hôtel du président. L’homme en noir ne les accompagna pas plus loin, ils entrèrent dans l’hôtel. L’homme à l’accueil était déjà au courant de leur arriver, il les accompagna jusqu’à l’ascenseur. Ils rentrèrent tous dedans.
« C’est au dernier étage » leur dit l’homme qui ensuite retourna à l’accueil. Viroy appuya sur le bouton de l’ascenseur indiquant le dernier étage. Pendant l’ascension personne ne parla. Arrivée en haut, ils traversèrent le couloir qui mène à la suite, le portier était toujours là. En les voyant arriver, il frappa à la porte.
« Oui, qu’est ce qu’il y a, demanda le président.
- Monsieur, vos invités sont arrivaient. Répondit le portier.
- Ah ! Très bien faites les entrer.
- Bien monsieur. »
Le Portier ouvrit les portes au même moment que Viroy, Sylasti et Sypra arrivait à proximité.
« Merci » dirent-ils tous trois au portier. Ils entrèrent dans la suite, le président et Shirei étaient affalés sur le canapé avec une boisson à la main et sur la petite table devant eux, deux petites assiettes à dessert y été déposé montrant qu’ils avaient bien mangé pendant leurs absences.
Le président ne chercha même pas à se lever pour faire meilleure impression en temps que président, il se redressa juste pour être un peu mieux assit sur le canapé.
« Je suis désolé de me présenter de cette façon devant vous, mais on va dire que je suis fatigué de ma journée. » disait le président. La pendule au dessus des portes d’entrée n’indiquait que 14h15, on ne pouvait pas dire que c’était déjà la fin de la journée.
« Bon asseyez-vous, et racontez moi ce qui s’est passé avec le signal d’alerte » demanda ensuite le président.
Ils prirent chacun une chaise et s’assirent près du canapé. Shirei lui n’avait pas bougé, mais quand il s’aperçu de la présence d’une autre personne féminine dans la salle il réagit de suite. Il se relava directement, déshabilla des yeux Sypra, il était complètement époustouflé par sa beauté.
« Je prendrais une chaise, je vous en prie mademoiselle prenez place sur le canapé s’il vous plait » intervint Shirei. Voulant paraître bien élevé devant Sypra, il la mis mal à l’aise plus qu’autre chose. Gênée de d’être à coté du président, elle alla quand même s’asseoir sur le canapé. Viroy commença son récit au moment où ils ont rencontré Sypra, le président l’interrompit qu’une seule fois pour savoir quel était le monde de Sypra, elle lui répondit qu’elle venait de MA 171, monde faisant partie de l’alliance AIM. Shirei était heureux quand Viroy à parler de Miha. A la fin du récit de Viroy, le président se tourna vers Sypra.
« On dirait que vous avez eu de la chance que Viroy et Sylasti soit là » Le président avait oublié toute forme de politesse et il appelait tout le monde présent par leur prénoms respectifs, ce qui semblablement ne gênait personne.

- Oui, c’est vrai, j’ai eu de la chance, qu’ils étaient là au bon moment. Et je les en remercie encore maintenant » Le téléphone sonna ce qui interrompu Sypra. Le président se leva et alla répondre.
« Allô. Oh ! C’est vrai j’avais complètement oublié, préparez la voiture je descend tout de suite » Le président raccrocha, prit sa veste et se tourna vers ses invités.
« Je suis désolé, j’ai oublié que j’avait une autre réunion cette après midi à 14h, je suis déjà en retard. Veuillez m’excusez, faites comme chez vous. Je dirais au réceptionniste que l’on vous apporte ce qu’il vous plaira. Bon je dois y aller je serais de retour vers 20h, si vous voulez bien m’attendre ici. »
Le portier ferma la porte derrière lui.
« Quand même, il est bizarre, il est président du gouvernement et c’est lui qui s’excuse de devoir s’en aller » Tout le monde se tourna vers Sypra qui venait de parler, étonnée qu’elle prenne la parole d’elle-même. Même si ce qu’elle venait de dire était totalement vrai. Avec tous les regards fixés sur elle, Sypra se mit à rougir.
« C’est vrai, Sypra à raison je ne pensais pas qu’un président pouvait être aussi sympa, surtout celui de MA 0 qui dirige quand même toute l’alliance AIM, ce n’est pas rien » ajouta Shirei. Viroy ne faisant pas attention à ce qu’ils venaient de dire, s’adressa à Shirei :
« Shirei, j’ai dit à Miha que je lui enverrai de tes nouvelles, peut être pourrais tu écrire une lettre que je déplacerais chez elle, enfin chez toi.
- Ah oui, excellente idée, acquiesça Shirei.
- Miha est votre sœur ? demanda Sypra à Shirei
- Oui, bien sur répondit celui-ci. Et évite d’utiliser le vouvoiement pour me parler s’il te plaît. Cela me met mal à l’aise. En disant ça, Shirei lui adressa un grand sourire.
- D’accord, répondit elle. » Shirei se leva, à coté des portes de l’entrée, il avait aperçut une petite table où dessus y était déposé quelques feuilles de papier et un stylo, il se servit et alla s’asseoir à la grande table à droite du canapé en entrant. Sylasti, s’affala à son tour sur le canapé pendant que Sypra ne la lâchait pas des yeux. Viroy lui semblait ailleurs, perdu dans ses pensées.
« Je peux t’aider ? demanda Sylasti à Sypra qui ne faisait que de la regarder.
- Oui, en faite vous dîtes que vous êtes Guérisseuse. Est ce que vous avez des pouvoirs ?
- Bien sur, seulement en rapport avec la guérison et la protection. Plus forte est la Guérisseuse, plus elle connaîtra de sorts.
- Les Guérisseuse sont seulement des femmes ?
- Oui, personne n’en sait la raison, mais toutes les Guérisseuses sont des femmes. C’était tout ce que tu voulais savoir ?
- Oui, enfin il y autre chose… Elle baissa la tête, elle avait en quelque sorte honte de leur avoir cacher son pouvoir.
- Quoi donc ? demanda Sylasti un peu agacé.
- En vérité, j’ai aussi un pouvoir … Viroy intéressé leva la tête pour écouter plus attentivement ce que Sypra disait. Sylasti s’y intéressa également de plus près.
Depuis que je suis enfant, j’ai le pouvoir de sentir l’énergie des gens sur de très longues distances. »
Sylasti et Viroy se redressèrent étonnés qu’un tel pouvoir existe. Shirei lui avait tout entendu mais n’avait pas réagit plus que ça à cette découverte.
« C’est impressionnant comme pouvoir, moi en tant que Guérisseuse je peux sentir l’énergie des gens afin de les guérir mais que ceux que je touche. Je ne savait qu’un tel pouvoir existait c’est extraordinaire. Fit Sylasti.
Sypra semblait surprise qu’ils n’aient pas peur de son pouvoir, mais plutôt qu’ils soient intéressés par son pouvoir.
« C’est une Exsequor, intervint Shirei qui écrivait toujours sa lettre.
- Une quoi ? demanda Viroy.
- Une Exsequor, répéta Sylasti, mais qu’est ce que c’est.
- Bin comme elle vient de l’expliquer. Une Exsequor a le pouvoir de sentir l’énergie des personnes sur de très longues distances à la ronde, c’est qu’il lui est facile de retrouver quelqu’un, avec de l’entraînement elle pourra même reconnaître quelqu’un rien qu’en sentant son énergie.
- Comment sais-tu cela, demanda Sypra. Shirei reprit ses esprits.
- Hein, ceux sont mes parents qui m’on raconté ça un jour, répondit il en rigolant. Et ça m’est revenu d’un seul coup quand Sypra en à parler. »
C’est vrai que Shirei n’était pas doué pour mentir pensa immédiatement Viroy, mais il préféra en rester là et n’en demanda pas plus. Tout le reste de l’après midi Sypra et Sylasti discutèrent de trucs de filles. Viroy déplaça la lettre de Shirei quand il l’eut finit chez Miha.






Le président regarda sa montre, elle indiquait 16h45, il en avait marre de cette réunion interminable. Tout ce qu’il voulait c’était qu’elle se termine le plus vite possible pour qu’il rentre chez lui discuter avec ses invités qui devaient toujours l’attendre. Le président était assit en bout d’une grande table où autour étaient disposés 40 sièges qui étaient tous pris, sauf l’homme actuellement debout et qui présentait encore un projet inintéressant.
Quand il eu finit sa phrase le président lui demanda de retourner s’asseoir lui expliquant que son projet n’aboutirait pas s’il n’y mettait pas plus d’enthousiasme dedans. Quand l’homme concerné fut sortit de la pièce en n’oubliant pas de claquer bien fort la porte, toutes les autres 39 personnes encore présentes se tournèrent vers le président.
« Je tiens à en venir au plus important. tous ceux qui étaient présents ce matin à la chambre du gouvernement doivent déjà être au courant, j’ai rencontré un Idôshi qui peut encore se déplacer, enfin toujours pour ceux qui étaient présents ce matin vous avez plus remarqués que c’était lui qui est venu à moi, ironisa le président. Des chuchotements entre les personnes présentes commencèrent. Si j’en parle pendant cette réunion, c’est que je pense l’intégrer au gouvernement pour qu’il nous aide étant en crise. Je pence qu’il pourrait être un sérieux atout pour nous, qu’en pensez-vous ? Une première personne leva la main. Le président lui fit signe de parler.
- Etes vous sur qu’il acceptera de rejoindre le gouvernement? En fait j’étais présent ce matin et j’ai vu à quoi ressemblait cet Idôshi, cela reste vrai que c’est incroyable qu’il puisse encore se déplacer vu la crise et aussi le fait qu’il n’ait pas 20 ans. Enfin sans vouloir vous vexer je doute qu’il veuille nous rejoindre.
- Très bonne remarque, je laisserais complètement le choix de choisir de nous rejoindre ou non à cet Idôshi, qui pour information se nomme Viroy, répondit le président. La personne semblait satisfaite de cette réponse.
Quelqu’un d’autre à une question ? Une autre personne leva la main, une nouvelle fois le président lui fit signe de prendre la parole.
- Tout d’abord je tiens à dire que j’étais aussi présent ce matin lors de la visite de cet Idôshi, Viroy. Enfin, j’aimerais savoir quels genres d’activités vous comptez lui faire faire, monsieur le président.
- J’ai pensé en premier lieux, à lui faire déplacer des régiments de soldats, après avoir eu vent de ses capacités par son ami Shirei, je pense que ça ne lui posera aucun problème. Enfin il reste toujours le problème de savoir s’il nous rejoindra ou non. Ai-je répondu à votre question ?
- Oui, merci monsieur.
- Encore une question peut être, demanda une nouvelle fois le président. Et une troisième personne leva la main et comme pour les autres fois le président lui fit signe de prendre la parole.
- J’aurais aimé savoir quel statut, vous comptez donner à cet Idôshi, le statut d’un simple Idôshi travaillant pour MA Industrie ou quelque chose de supérieur.
- Quelque chose de bien plus supérieur, avec Sylasti l’ambassadrice des Guérisseuses, Sypra une nouvelle venue et Shirei son ami, je pense créer une équipe spéciale pour eux 4 qui prendra en charge des missions spéciales du gouvernement pendant le temps de la crise des Idôshis. Je n’en dirais pas plus sur le sujet. Quelqu’un a-t-il d’autres questions ? Cette fois personne ne leva la main. Bon voila le sujet est clos, continuons sur le prochain sujet de cette réunion. »
Le président regarda de nouveau sa montre, cette fois elle indiquait 20h, la réunion se terminait enfin, après avoir parlé du plus important le président écouta vaguement les sujets suivants proposés. Il se leva et quitta directement la salle de réunion pour rentrer chez lui.
Arrivé à son hôtel, il se dépêcha de monter, en passant à la réception, il demanda qu’on monte le repas pour 5 personnes dans sa suite. En arrivant en haut le portier était toujours la à son poste, en voyant le président arriver comme à son habitude il ouvrit les portes, et en passant le président, le remercia et lui dit qu’il n’aurait plus besoin de lui pour aujourd’hui. Le portier s’en alla en remerciant le président. Tout le monde se leva quand le président entra, cette fois il accrocha sa veste au porte manteau.
« Quelque chose s’est il passer pendant mon absence ? demanda le président sans vraiment s’attendre à une réponse quelconque.
- Oui, on a appris quelque chose, commença Sylasti. Tout le monde se tourna vers Sypra qui n’osait ni bouger ni dire quelque chose. Le président suivit leur regard.
- Quoi donc ?
- Selon les pouvoirs qu’elle nous a décrit sur elle et selon aussi Shirei, Sypra serait une Exsequor.
- Une Exsequor ? Qu’est ce donc ? Shirei recommença ses explications.
_C’est une personne ayant le pouvoir de sentir l’énergie des gens sur de très longues distances. On les appel des Exsequors. Cette fois-ci personne ne demanda comment Shirei été au courrant de ça, même le président n’en dit rien.
- Ok ! C’est toujours bon à savoir. Sinon moi aussi j’ai des nouvelles, enfin plutôt une proposition à vous faire. Sypra pensait qu’après avoir appris pour ses pouvoirs le président allait la faire enfermer dans un laboratoire ou quelque chose comme ça. Et bin on dirait qu’il n’est pas ce genre de personne, se réconforta Sypra.
Viroy voulut en savoir plus sur la proposition du président à leur égard. Tout le monde se tourna vers lui.
- En quoi consiste cette proposition? Demanda Viroy.
- J’aimerais que vous 4 vous formiez une équipe spéciale pour le gouvernement en attendant que la crise des Idôshis soit élucidée et rétablie. Ils gardèrent tous le silence, Viroy le brisa en premier.
- Et si nous acceptions, en quoi consisteraient nos missions ?
- En premier lieux déplacer quelques régiments de soldats, prévenir les mondes qui ne sont pas au courant de la crise et pour Sylasti affiner les relations diplomatiques avec les Guérisseuses. Sypra commença à répondre.
- Pour déplacer des régiments de soldats ou pour des relations diplomatiques c’est vrai que vous avez besoin de Viroy et Sylasti. Mais moi et Shirei que sommes-nous censés faire ?
- Ce que vous faites le mieux, je veux dire pour toi Sypra ton pouvoir peut se rendre très utile. Le président se tourna ensuite vers Shirei. Et toi Shirei, tu as l’air de connaître beaucoup de choses. Ce que je veux dire c’est que dans cette équipe de 4, personnes ne serait laissée à l’écart, vous avez tous vos propres capacités et vos propres rôles.
- En ce qui me concerne, je voyage avec Viroy, je le laisse donc choisir pour moi. Mais pour être franc ça ne me déplairait pas. Répondit Shirei.
- Egalement pour moi, rajouta Sypra. Et puis je n’ai nul part d’autre où aller et rien d’autre à faire.
- Etant ambassadrice des Guérisseuses, je suis sous vos ordres. Le choix ne m’est donc pas possible. Mais comme Shirei pour être franche l’idée ne me déplaît pas. Tous trois se tournèrent vers Viroy pour savoir sa réponse. En les voyants comme ça, Viroy se mit à sourire.
- On va dire que la majorité, l’emporte. Et puis mon voyage autour des mondes peut bien attendre quelques temps. » Le président pensait qu’il lui aurait fallut plus de temps pour les convaincre. Mais il se trouvait en face des bonnes personnes et il savait qu’il pouvait leur faire parfaitement confiance.


Quelqu’un frappa à la porte.
« Entrez, cria le président pour se faire entendre. Ce doit être le dîner. » 5 hommes entrèrent tous avec un chariot chacun. Plein de bonnes choses à manger étaient disposées dessus, ils allèrent tout déposer sur grande table où Shirei avait écrit sa lettre un peu plus tôt. En voyant toutes cette bonne nourriture, Viroy, Shirei, Sypra et Sylasti salivaient d’avance, ils mourraient de faim, après cet après midi à ne rien faire, de la bonne nourriture ne ferait pas de mal. Une fois ayant tout déposé les 5 hommes repartirent. Chacun prirent une chaise et s’assirent à table, ils allaient commencer à se servir quand ils se dirent qu’ils étaient quand même chez le président, et que par respect il fallait le laisser se servir en premier. Le président s’en apercevant, sourit et leur dit que sur c’était bon qu’ils pouvaient commencer à manger. Il ne fallait pas le répéter 2 fois à Shirei, il se jeta sur la nourriture comme si ça faisait trois semaines qu’il n’avait pas touché à de la nourriture. En le voyant faire, tout le monde se mit à rire de bon cœur. Viroy leur dit que Shirei avait de la chance que sa sœur ne soit pas présente, elle qui appréciait les bonnes manières elle l’aurait sûrement frappée. Sypra s’amusait bien également à rire avec tout le monde, ça l’aidait à oublier que sa mère était morte un peu plus tôt dans la journée, elle se sentait un peu comme chez elle en compagnie du président, de Sylasti, de Shirei et Viroy. Viroy c’est lui que Sypra appréciait le plus, déjà qu’elle le trouvait beau et mignon, il était aussi gentil et lui avait sauvé la vie, ce qui peuvent être de bons arguments du fait qu’elle apprécie Viroy plus particulièrement que les autres. Le président était aussi ravi de passer un bon moment avec autant de gens de bonne compagnie et non les ennuyantes réceptions où il devait se rendre pratiquement tous les week-ends, enfin avec la crise des Idôshis cela lui donnera un bon argument pour ne pas s’y rendre.


Quand ils eurent tous fini de manger, l’horloge affichait 22h13, tout le monde se sentait fatigué et ballonné après ce bon et copieux repas. Ça faisait longtemps qu’ils n’avaient pas tous autant manger. Sypra et Shirei furent les premiers à bailler, suivit de Sylasti et pour finir Viroy.
« Je vois que tout le monde est fatigué. Le mieux serait peut être d’aller dormir.
- Excellente idée, approuva Sylasti.
- Mais avez-vous assez de chambres, pour tous nous accueillir. Et puis nous voir tous dormir chez vous, ne vous dérange pas ? demanda inquiète Sypra.
- Non, bien au contraire. Enfin pour ce qui est des chambres, le nombre est un peu restreint, je dispose de seulement deux autres chambres en plus de la mienne. Donc il va falloir que vous soyez deux par chambre. Shirei entendant cela commença à se faire des idées. Sylasti s’en aperçu et elle prit son air sévère.
- Je ne sais pas à quoi tu penses Shirei, mais de toute évidence moi et Sypra prendront une chambre et toi et Viroy une autre.
- Quoi, vous voulez que je dorme dans le même lit que Viroy. Viroy ne disait rien mais c’est vrai que lui aussi l’idée de passer la nuit dans le même lit que Shirei lui déplaisait fortement. Le président voyant la tension de chacun monter.
- Ais-je oublier de mentionner que dans les chambres, il y avait en fait deux lits séparés.
- Oui, vous aviez complètement oublié de dire cette chose importante, répondit Viroy soulagé autant que Shirei.
- Bon c’est réglé maintenant. » Passé la nuit avec Sylasti ne dérangeait pas vraiment Sypra. Le président les accompagna chacun dans sa chambre où ils allaient passer la nuit. Une fois cela fait, le président alla dans sa chambre, se changea, se coucha et s’endormit presque aussitôt. Shirei comme à son habitude sauta sur son lit et s’endormi directement, Viroy lui prit le temps de se changer, il faisait assez chaud donc il se mit torse nu pour mieux dormir. Dans l’autre chambre, Sylasti commença à enlever sa robe, Sypra gênée se tourna pour ne pas la regarder en face, Sylasti se logea ensuite dans le lit sous les couvertures, ayant elle aussi également chaud elle préféra dormir en sous-vêtements. Sypra elle enleva seulement sa jupe, mais garda sa chemise pour dormir et se mit au lit. Elles ne s’endormirent pas aussi tôt.
« Que penses-tu de Viroy ? demanda directement Sylasti à Sypra. Est ce qu’il te plaît ? Ajouta t-elle.
Sypra ne pu s’empêcher de rougir. Que ressentait--elle pour Viroy, elle ne le savait pas vraiment elle-même.
- Oui, il est très gentil. Et semble courageuse.
- Je ne parle pas de cela. Je te demande s’il te plaît physiquement parlant.
- Oui, il me plaît bien. Avoua Sypra difficilement. Pourquoi cette question ? Sylasti se mit à sourire.
- Par simple curiosité, rien de plus.
- Et toi te plaît-il ?
- Moi ? Voyons, nous avons 5 ans écart, c’est une question qui ne se pose même pas.
- Je ne vois pas ce que l’âge vient faire là dedans. Vous plaît-il oui ou non, insista Sypra.
Sylasti hésita à répondre.
_Je pense qu’on peut dire que oui, je me rappelle encore quand je l’ai sauvé sur MA 121 dans cet forêt, il semblait tellement faible et perdu. Maintenant il est beaucoup plus confiant et semble un peu plus adulte.
Pour ne pas l’embêter d’avantage Sypra changea de sujet.
- Et que penses-tu de son ami Shirei ?
- Bin ce que je peux dire en premier c’est qu’il ne ressemble pas du tout à sa sœur. Ensuite c’est un garçon gentil qui prend beaucoup de joie à vivre. Et à manger surtout, répondit Sylasti en rigolant.
- Oui, c’est vrai qu’il ne ressemble pas du tout à sa sœur au niveau des manières de vivre. Mais je me demande comment sait-il ce que je suis, ma mère était la seule à être au courant pour mes pouvoirs car sur mon monde, personne n’a ce pouvoir à par moi.
- Je ne sais pas vraiment comment il le sait. Mais je pense qu’on devrait lui laisser le temps de nous le dire quand il en aura envie, comme quand toi tu nous as révélé ton pouvoir tu aurais pu tout aussi bien décider ne pas nous le dire. Sypra comprenait où Sylasti voulait en venir. » Après avoir eu cette petite conversation elles s’endormirent toute deux.


Le lendemain matin, Sypra ouvrit les yeux, Sylasti n’était déjà plus dans son lit, elle n’avait aucune idée de l’heure qu’il était. Elle sortit de la chambre dans le couloir, la lumière du soleil lui fit cligner des yeux. C’est alors qu’elle se rendit compte que Viroy se tenait juste devant elle torse nu et elle était seulement habillée d’une culotte et de sa chemise. Viroy clignait également des yeux, il venait également juste de se réveiller.
« Bonjour Sypra » dit il. Sypra complètement gênée ne savait plus où se mettre, elle commença à devenir toute rouge. Viroy s’aperçu alors de la tenue quelque peu légère de Sypra, et il rougit lui aussi fortement. Viroy commença à regarder Sypra de la tête au pied. Cette fois Sypra n’en pouvait plus à force de rougir autant sa température augmentait, elle retourna dans sa chambre et claqua la porte. Elle retourna sur son lit afin de se calmer, voir Viroy torse nu l’avait quelque peu déstabilisée. Viroy alla devant la porte de chambre de Sypra.
« Euh, je suis désolé, de ce qui vient de se passer. Est ce que ça va ? demanda Viroy.
- Oui, ne t’inquiète pas ça va. Je m’habille et je viens tout de suite. Ne m’attend pas. Répondit Sypra qui arrivait enfin à se calmer. » Viroy s’éloigna en direction du salon, il repensa à la façon dont Sypra était habillée, et remarqua enfin qu’il était torse nu. « Peut être est ce ma tenue qui a choqué Sypra » se demanda Viroy, puis il se dit qu’en fait elle devait être plus gênée par rapport a sa tenue à elle. Arrivé dans le salon, Sylasti était déjà en train de déjeuner avec Shirei.
« T’es une vrai marmotte, c’est a 10h58 que tu te lèves. Ralla Shirei.
- Désolé, j’avais sommeil, répondit Viroy. Ses yeux étant enfin habitués à la lumière.
- Est ce que Sypra est réveillée ? demanda Sylasti. Voyant Viroy torse nu, elle n’y prêta pas vraiment attention.
- Hein Sypra ? En repensant à ce qui venait de ce passer, il rougit.
- Quoi, Sypra. Je te demande si elle est réveillée.
- Oui, oui, elle est réveillée. Elle s’habille et elle arrive.
- Bon, vient donc t’asseoir, manger un morceau, finit par dire Shirei.»


Sypra remit sa jupe noire, elle s’était ressaisie de cette scène quelque peu gênante avec Viroy. Elle sortit de sa chambre et se rendit au Salon. Shirei, Sylasti et Viroy déjeunait dans le calme.
« Yo ! Sypra ! Bien dormit, demanda Shirei.
- Oui, très bien, répondit celle-ci. Elle croisa le regard de Viroy, mais il fit comme ci rien de s’était passé.
Le président n’est pas là ? Sylasti lui répondit.
- Non, quand nous nous sommes réveillés moi et Shirei à 8h30, il était partit. »
Sypra s’assit à table à coté de Sylasti, en face de Viroy. Elle prit une tasse qui était sur la table et se servit du café, mais au moment où elle voulait attraper la cafetière, Viroy mit sa main dessus en même temps. Ne disant rien ils se regardèrent tout les deux, Viroy laissa Sypra se servir en première. Sylasti et Shirei ayant observés la scène se demandaient ce qu’il y avait ou ce qu’il avait bien pu se passer entre Sypra et Viroy. Au même moment où Sypra et Viroy eurent fini de boire leurs cafés, les portes de la suite s’ouvrirent et le président y déboula.
« Bonjour tout le monde » cria t-il. Tout le monde le regarda se demandant pourquoi le président était aussi enthousiaste. Le président prit une chaise et s’installa au près d’eux à table. Il posa sur la table 4 badges où il était inscrit dessus les initiales AEC.
« Voila ce matin même, j’ai créé l’équipe spéciale du gouvernement, composée de vous 4. Expliqua le Président.
- Simple question, qu’est-ce que signifie AEC ? demanda Viroy.
- Auxilium e Cosmos, c’est moi qui ai trouvé l’idée. Vous en pensez quoi ? C’est une langue morte d’un des premiers mondes découverts. Si ma mémoire est bonne cela se traduit littéralement par Sauveur de monde.
- C’est presque ça, Auxilium se traduit par sauve et non sauveur.
C’était Shirei qui venait d’intervenir. Tout le monde le regarda. Tous surpris qu’il sache cela. Celui-ci s’en aperçu.
Je l’ai lu dans un bouquin quelque part. » Personne ne chercha a lui en demander plus.
« Et quelle niveau de commandement avons-nous ? demanda Sylasti pour reprendre la discussion.
- En dessous de moi, vous êtes les plus gradés dans le gouvernement de MA 0 et de l’alliance AIM. » Shirei se dit que le président n’avait pas fait les choses à moitié, mais enfin il se demanda AEC c’est très bien comme nom, mais lui qui n’utilisait aucune magie en méritait-il le titre? Il préféra s’abstenir d’en parler aux autres.
« A part cela, avez-vous bien déjeuner ? demanda le président.
- Oui, très bien répondirent-ils chacun leur tour.
- Excellent parce que votre boulot commence dès maintenant.
- Sérieux, demanda Shirei.
- Oui, j’ai deux missions à vous confier. L’une est d’officialiser l’Ordre des Guérisseuses dans l’alliance AIM. Et l’autre consiste à déplacer un régiment de 500 soldats sur MA 171, pour la protection des villages qui subissent trop d’attaques de bandits, étant le chef de l’alliance AIM, je me dois de leur envoyer des renforts.
Sypra réagit aussitôt en entendant MA 171, c’était son monde, c’est de là qu’elle venait. Mais elle n’en dit rien.
- Et sommes-nous censés accomplir ses 2 missions en même temps, demanda patiemment Viroy.
- De préférence oui, j’avais pensé que vous pourriez vous diviser en groupes de 2, un irait sur MA 171 amener les soldats et l’autre voir l’Ordre des Guérisseuses. Bien entendu Viroy devra d’abord déplacer le deuxième groupe à l’Ordre.
- Je propose que j’aille voir les Guérisseuses. Et que toi Viroy tu t’occupes de MA 171 avec Sypra.
L’idée de se retrouver seul en mission avec Viroy ne déplaisait pas du tout à Sypra, bien au contraire. Et quant à Shirei se serait l’occasion pour lui de se retrouver sur un monde entièrement peuplé de femmes.
- Bin faisons comme ça, approuvèrent Sylasti et Viroy.
- Ok, bon c’est décidé alors. Sachant qu’on ne peut plus communiquer avec d’autres mondes, il n’y a pas d’horaire précise pour commencer la mission. Mais le plus tôt sera le mieux. »


Tout le monde commença à se préparer. Sylasti sortit une photo du MA Port de MA 229. Viroy revint au salon après avoir eu remis son t-shirt.
« Bon maintenant que tout le monde est fin près. Viroy déplace Sylasti et Shirei sur MA 229 s’il te plait. Demanda le président.
- Et je suis censé faire comment ? demanda à son tour Viroy. Sylasti lui tendis la photo.
- Cette photo devrait suffire. Répondit Sylasti. Déplace nous là bas s’il te plait. Avec la crise qui a lieux, il ne devrait y avoir personne.
- Très bien. » Ce fut de nouveau rapide pour Viroy, il visualisa la photo et y incorpora Sylasti et Shirei dessus, et instantanément après, Sylasti et Shirei disparurent.
« Voila une bonne chose de faite. Bon il faut y aller, nous aussi nous avons des choses à faire, ajouta le président impressionné par la vitesse d’action de Viroy. » Viroy et Sypra suivirent le président jusqu’à l’ascenseur. Pendant qu’ils marchaient le président se demandait encore comment Viroy pouvait déplacer des personnes aussi vite et sans aucun effort, serait-il un génie en matière d’Idôshi.




Le MA Port, était effectivement vide Sylasti avait vu juste. Ils sortirent du bâtiment, Sylasti tenait dans ses mains l’enveloppe contenant les documents officialisant l’Ordre dans l’alliance que le président lui avait donnée un peu plus tôt avant qu’ils ne partent.
Dans la rue, les Guérisseuses étaient partout présentes, Shirei était ravi de voir autant de femmes. Enfin ils ne s’attardèrent pas en ville, ils continuèrent leur chemin pour se rendre à l’Ordre. Arrivée au grand portail d’entrée de l’Ordre, les gardes reconnurent directement Sylasti et la laissèrent passer avec Shirei, qui ne semblait pas apprécié ces gardes sûrement parce que c’étaient des hommes. Gravir la montagne pour rejoindre le temple fut pénible pour Shirei qui n’avait pas l’habitude, mais son dur labeur fut récompensé par la cour du temple qui était entièrement remplit de jeunes filles Guérisseuses. Sylasti remarqua la façon qu’avait Shirei de regarder les autres filles présentes dans la cour.
« Peut être devrais je te les présenter ? demanda Sylasti en rigolant à Shirei qui revint à la réalité.
- Pourquoi pas, lui répondit-il. » Pendant qu’il continuait d’avancer dans la cour, beaucoup des filles reconnurent Sylasti, étant ambassadrice, ce titre ne passait pas inaperçu, mais elles regardaient surtout Shirei, car elles n’avaient pas vu d’homme ici depuis des années. Shirei s’aperçu de tous les regards posés sur lui.
« Attend moi ici, je n’en ai pas pour longtemps, cette mission sera vite terminée. Dit Sylasti.
- Aucun problème, prend tout le temps qu’il te faudra. Répondit Shirei. » Sylasti continua son chemin et entra dans le temple. Shirei alla s’asseoir sur un banc vide, toutes les filles sans exceptions le regardaient.
Sylasti était entrée dans le temple et se rendit directement voir le conseil. A son arrivée devant la salle du conseil, les portes s’ouvrirent toutes seules comme à leur habitude. Une fois entrée les portes se refermèrent derrière Sylasti.
« Que nous vaut votre retour, Sylasti ? demanda un dès membres du conseil.
- Le président lui-même m’envoi vous remettre en mains propre les documents officialisant notre entrée dans l’alliance AIM. Répondit celle-ci. Elle tendit les documents en question.
- Oh ! C’est de l’excellent travail Sylasti, continuez ainsi. Voila déjà une bonne chose de faite, notre entrée dans l’alliance augmentera notre importance vis-à-vis des autres mondes.
- Et en ce qui concerne le jeune garçon qui t’accompagne, demanda un autre membre.
- J’allais y venir… » Elle leur raconta, sa rencontre avec Viroy, le président et tout ce qui s’est passer depuis son départ pour MA 0.
« Hum, alors comme ça le président a créé ce genre d’équipe. C’est très bien, notre importance va encore augmenter grâce à cela, et plus de mondes connaîtront l’existence des Guérisseuses. Et donc nous pourrons nous rendre utiles à soigner les personnes qui en ont besoin.
- Oui, c’est vrai. Confirma Sylasti. Mais la crise des Idôshis risque de ralentir tout ça, car sans pouvoir intervenir dans les autres mondes, l’importance de l’Ordre n’augmentera pas.
- C’est une bonne analyse de votre part, Sylasti. Nous avons bien fait de vous mettre à ce poste d’ambassadrice. Vous avez fait bien plus que remplir nos espérances…
- Euh, votre travail a été plus que remarquable jusqu’à présent continuez ainsi, mais vous ne devriez pas faire attendre trop longtemps votre ami. Il m’a l’air très spécial. Sylasti fit mine de ne pas prêter attention à cette remarque.
- Oui, je m’y rends de ce pas et merci pour vos compliments, j’ai fait tout ça pour que l’Ordre puisse avancer et encore grandir. Sur ce je retourne reprendre mon poste d’ambassadrice.» En sortant Sylasti se demandait comment le conseil savait qu’elle était venue accompagnée.




Le président, Sypra et Viroy venaient d’arriver à la base militaire de Doolair, après avoir fait 1h de route en sortant de Denzai. L’endroit se trouvait en plein désert, ils venaient de passer un panneau indiquant que les lieux étaient interdits aux civils. La base militaire recouvrait une énorme surface, constituée d’une vingtaine de bâtiments et d’une dizaine de hangars. Sur 5 bâtiments, Viroy pouvait apercevoir qu’ils disposaient chacun d’un héliport. La voiture qui conduisait Viroy, Sypra et le président était une décapotable ce qui avait pour effet qu’ils aient tous trois le vent en pleine figure et avec les grains de sable qui volaient, ce n’était pas ce qu’ils appelaient un voyage pour le moins agréable.
« Cette base est la plus importante de MA 0, son activité tourne autour du déplacement de soldats entre les mondes. Je les ai déjà prévenu de notre arrivé, nous nous rendons directement au hangar expliqua le président », sous l’effet du vent il devait crier pour se faire entendre de Viroy et Sypra.
Leur voiture les déposa au hangar principal, d’énormes portes s’ouvrirent, des soldats y étaient déjà présents, leur nombre devait bien faire 500 comme l’avait dit le président. Ils étaient tous en rang et ne bougeaient pas d’un pouce. Un homme ne se situant pas dans les rangs, s’avança vers le président.
« Nous vous attendions monsieur. Nos hommes sont près à partir dès que vous en donnerez l’ordre.
- Merci, colonel. Le salua le président. Je vais aller voir d’abord le général, pour voir ce qu’il en est. Pendant ce temps, faites donc connaissance avec Viroy et Sypra. Viroy sera celui qui vous déplacera.
- Alors c’est lui, monsieur. J’avais entendu parler d’un Idôshi pouvant encore se déplacer mais je pensais que ce n’était qu’une rumeur.
- Bin vous pourrez constater de vos yeux que non, toute à l’heure. Sur ce je vous laisse je me rend voir le général qui doit s’impatienter de m’attendre. Le colonel se mit au garde à vous.
- Oui, monsieur. »
Pendant la conversation, Viroy et Sypra étaient restés silencieux. Le président passa à coté d’eux en s’en allant, leur adressant un petit sourire. Et reprit la voiture pour aller voir le général. Quand la voiture fut assez loin, les soldats quittèrent leurs rangs et se décontractèrent. Viroy s’aperçu que Sypra lui tenait la main, peut être de peur que ces hommes lui fassent quelque chose. Mais si c’était le cas Viroy se disait que jamais il ne laisserait quelque chose comme cela se produire, qu’il la protégerait à tout prix. Les soldats commencèrent à s’avancer vers Viroy, le colonel ne s’y interposa pas.
« Alors c’est toi, le fameux Idôshi ? Celui qui peut encore se déplacer. Beaucoup de monde a entendu parler de toi, faisant également parti de l’unité AEC à seulement 17 ans.
- Oui, c’est moi. Répondit prudemment Viroy. Un homme s’approcha de Sypra par derrière.
- Et elle qui est ce ? Quel rapport a-t-elle avec toi ? demanda t-il. Sypra sursauta s’apercevant de la présence de l’homme derrière elle.
Sypra se reprit et se demanda ce que Viroy allait répondre, se demandant ce qu’elle était pour Viroy, elle commença à rougir.
- C’est. C’est ma partenaire pour le travail.
- Hum, une partenaire dis-tu, alors si elle porte également le badge de l’AEC, c’est qu’elle doit avoir quelque chose de spécial. » Viroy n’eu pas le temps de répondre.
Quand le colonel arriva, les soldats reprirent tous leur sérieux.
« Au lieux de faire les imbéciles, préparez-vous donc à partir. Le colonel se tourna ensuite vers Viroy. Et quant à toi, j’espère que tu peux vraiment les déplacer jusqu’à MA 171. »




Cela faisait déjà quinze minutes que Shirei attendait le retour de Sylasti. Il regardait les Guérisseuses discuter entre elles. Elles devaient sûrement parler de lui se disait il. En ayant marre d’attendre, Shirei se leva d’un bond et commença à avancer vers la première Guérisseuse dans sa direction. Plus que cinq mètres le séparait d’elle. Quand les portes du temple, où précédemment Sylasti était entrée, s’ouvrirent d’un seul coup. C’était Sylasti qui revenait, et quand elle aperçu Shirei elle commença à avancer à grands pas vers lui. Shirei vu qu’elle n’avait pas l’air de bonne humeur, elle se rapprochait de lui, il s’arrêta et attendit qu’elle arrive, il ne pensa même plus a aller voir la Guérisseuse. Quant elle fut prête de Shirei, elle lui demanda :
« Qu’est ce que tu essayais de faire ?
- Rien, rien du tout, je me dégourdissais juste les jambes. Et toi, ça c’est bien passé.
- Très bien merci, ça s’est déroulé en vitesse. L’Ordre des Guérisseuses est officiellement entré dans l’alliance AIM. Et le conseil a aussi approuvé le fait que je sois membre de l’AEC.
- Super, bon bin je crois que nous pouvons rentrer.
- Oui, et la question qui me vient à l’esprit c’est comment est qu’on rentre exactement ?
Shirei se mit à rire.
- Sur ce coup la je n’en ai aucune idée. Le président a du prévoir quelque chose, retournons au MA Port se sera mieux je pense.
Oui, tu n’as pas tort. »
C’est alors qu’ils prirent la route du MA Port, avant de quitter l’enceinte du temple, Shirei regarda une dernière fois les Guérisseuses qui s’y trouvaient. Peut être n’en verra-t-il plus autant avant très longtemps.



Sypra et Viroy durent patienter une bonne demi heure avant que le président ne revienne. Il se présenta de nouveau devant le colonel, Viroy et Sypra.
« Veuillez excuser mon retard, mon entretien avec le général a duré plus de temps que prévu. Bon colonel vos hommes sont ils prêts ?
Le colonel se mit au garde à vous.
- Oui, Monsieur. »
Tous les soldats resserrèrent les rangs. Le président regarda Viroy.
« C’est quand tu veux Viroy. Voici l’endroit où il faut les déplacer. »
La photo qu’il venait de montrer à Viroy, représentait une vaste plaine où au loin un petit village était visible.
Tout le monde s’écarta de Viroy, il ferma les yeux pour mieux se concentrer. Il visualisa la plaine sur la photo, la plus grande possible dans son esprit, quand il l’eu bien en mémoire, il ouvrit les yeux et regarda les cinq cent personnes présentes devant lui. Tout était fin prêt, il ferma de nouveau les yeux. Et avec son esprit il associa les soldats avec la photo ce qui fut un jeu d’enfant. Sous les yeux ébahit du président et de Sypra tous les soldats y comprit le colonel disparurent en une fraction de seconde. Le président regarda Viroy, n’importe quel Idôshi se serait évanouie après un tel effort, mais Viroy lui semblait normal, même pas essoufflé, il allait très bien.
Le président applaudit très fort :
« Très impressionnant, même au meilleur Idôshi que je connaisse, il lui aurait minimum fallut une heure pour faire cela, et il aurait déjà été emmené à l’infirmerie parce qu’il serait tombé dans les pommes après avoir utilisé tant d’énergie. Mais toi, je te vois en pleine forme, c’est extraordinaire.
Viroy indifférent répondit juste.
- Si vous le dîtes. » Sypra quant à elle, elle ne disait rien.


Shirei commençait à en avoir marre d’attendre, ce n’est pas ce qu’il préférait :
« Mais c’est pas vrais, combien de temps on va devoir attendre ?
- Tu vas arrêter de faire l’enfant, tu peux attendre patiemment tout simplement.
- Tu rigoles, ça va faire presque une heure qu’on attend déjà.
- De toute façon on ne peut rien faire d’autre qu’attendre. Alors calme toi. »
Sylasti était assise sur un banc, elle patientait sagement en attendant que Viroy vienne les chercher. Même si elle commençait à se demander si on allait vraiment venir les chercher.



« Bon et maintenant, je suppose qu’en créant cette équipe, vous n’aviez pas que cela à nous faire faire. Demanda Viroy.
- Tout à fait, votre 2ème mission commence dès maintenant. Pour l’instant allez juste chercher Shirei et Sylasti. Ensuite vous vous rendrez tous les 4 sur MA 171. Les instructions de votre prochaine mission vous y seront données par le colonel. Répondit le président. »
Viroy impatient de faire quelque chose se leva prêt à partir.
« Moi je retourne en ville, je ne pense pas qu’on se reverra avant quelques jours, leur dit le président. »
Ils se serrèrent la main. Viroy regarda Sypra l’espace d’une seconde et ils disparurent. Le président sourit et partit en direction de la voiture qui l’attendait toujours.



Quand Viroy et Sypra apparurent d’un seul coup au milieux du MA Port, juste à côté de Shirei, celui-ci sursauta.
« Ah ! Tu pourrais prévenir quant tu arrives ! Hurla Shirei.
- Désolé, s’excusa Viroy en rigolant.
- On commençait à se demander, si nous allions devoir dormir ici. Dit Sylasti en souriant, content de les revoirs tous les deux.
- Bon, est ce que tout s’est déroulé comme prévu pour vous ? demanda Viroy.
- Oui, sans aucun problème. Répondit Sylasti.
- Et pour vous ? demanda Shirei.
C’est Sypra qui répondit timidement essayant de se faire une place dans la conversation.
- Oui, tout c’est bien passé. C’était d’ailleurs impressionnant à voir, Viroy a déplacé les cinq cent soldats en à peine une seconde.
- Hum ! Plus rien ne m’étonne maintenant avec Viroy, répondit Shirei en souriant.
- Oui enfin ce n’est pas tout ça mais on doit partir. On va sur MA 171, notre prochaine mission nous y attend, leur dit Viroy.

- On commençait à s’impatienter ici. On part quand tu veux. Répondit Shirei en pleine forme, débordant d’énergie. » Shirei, Sylasti et Sypra s’alignèrent tous les trois, pour que Viroy ait une meilleure vue sur eux. Sans qu’ils ne s’en aperçoivent, ils venaient déjà de disparaître et d’apparaître à côté du colonel, qui devait sûrement déjà les attendre. Viroy présenta Sylasti et Shirei au colonel. Le colonel leur expliqua que leur mission consistait juste à rester avec les soldats pour les déplacer en cas d’extrême urgence. Cela durerait 4 jours. Viroy, Shirei et Sypra passèrent le reste de la journée à ne rien faire. Pendant que Sylasti aidait quelques soldats à soigner les blessés parmi les villageois attaqués. Ils se trouvaient dans un village complètement démoli par une attaque de bandits. Le deuxième jour, les soldats commencèrent à aider les villageois à reconstruire petit à petit leur village. Il semblait y avoir une bonne entente entre les soldats et les villageois. C’était un des villages principaux de MA 171, même si leur monde n’était technologiquement pas avancé, leur récoltes étaient abondantes ce qui leur permettaient de commercer avec d’autres monde, c’était la seule raison de leur présence dans l’alliance AIM.
Sypra qui se rappelait être déjà venue il y a très longtemps dans ce village, elle n’avait toujours dit à personne qu’elle venait de ce monde. C’est alors qu’elle se mit à chercher Viroy des yeux, mais elle ne le vit pas, elle se dit qu’elle pouvait le trouver en détectant son énergie. Elle se concentra, elle pouvait sentir clairement l’énergie de Viroy et Shirei qui se trouvait près de ? Elle reconnut l’énergie du colonel, ils se trouvaient derrière un grand bâtiment en ruine, c’est pour cela qu’elle ne pouvait voir Viroy. Elle sentait clairement aussi l’énergie de tous les soldats, ils étaient bien exactement cinq cent. Mais d’un seul coup elle sentit une énergie très faible qui allait bientôt disparaître, elle en chercha l’origine. Le grand bâtiment en ruine quelqu’un se trouvait en dessous des décombres, vite il fallait absolument sortir cette personne de là se dit Sypra. Elle se mit à courir de toutes ses forces. Viroy retourna sur la place centrale du village, quand il vit Sypra qui courrait à toute allure vers lui, il su tout de suite que quelque chose n’allait pas, Sypra était encore à une bonne distance de lui, il se déplaça à côté d’elle en une fraction de seconde, il la retenu par les épaules.
Sypra reprit son souffle :
« Dessous, dessous… Le bâtiment en ruine …
-Calme toi, lui dit Viroy.
-sentir son énergie, mais elle va bientôt mourir il faut la sortir de là et vite. Sypra lui montra du doigt le bâtiment en question.
Viroy avait tout de suite compris la situation.
-Où se trouve-t-elle exactement ? Complètement dessous ?
Sypra répondit directement.
-Oui, tout en dessous, vite elle ne va tenir longtemps. Qu’est ce qu’on peut faire?
Sypra qui sentait de moins en moins l’énergie de la personne se trouvant sous les décombres, se mit à pleurer.
-Il n’y a pas trente six solutions. Répondit Viroy sûr de lui. »
Sous les yeux de Sypra, les décombres du bâtiment disparurent d’un seul coup, il ne restait plus que la personne en danger. Sypra se tourna vers Viroy qui disparu aussi tôt. Elle le vit réapparaître avec Sylasti prêt de la personne blessée. Sypra se rapprocha pour mieux voir, elle n’avait jamais vu une guérisseuse à l’œuvre. Sylasti mit une main au dessus du corps de la personne allongée, celle-ci était inconsciente. Une aura d’énergie se dégagea du corps du blessé. Les blessures sur ses jambes disparurent d’elles-mêmes, la personne ouvrit les yeux, des villageois qui avait entendu la nouvelle accourait vers le blessé, ce devait être ses amis ou sa famille se disait Sypra, contente d’avoir pu en quelque sorte le sauver, elle partit a nouveau a l’écart de tout le monde.



Viroy inquiet de voir Sypra partir de nouveau à l’écart, la suivit. Une fois qu’ils se soient éloignés de la foule, Viroy arrêta Sypra : « Heureusement, que tu m’as averti. Sinon je n’aurais pas donné cher de la vie de cet homme.
-Je suis aussi contente d’avoir pu servir à quelque chose. Répondit Sypra, en disant cela elle semblait triste.
Viroy s’en aperçu.
-Tu devrais plus sourire, tu viens quand même de sauver la vie de quelqu’un. Essayait-il de la réconforter.
Elle se retourna face à lui.
-Comment tu peux me dire ça ? Est-ce que tu t’es vu toi ? Depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés je ne t’ai jamais vu sourire une seule fois. » Sypra énervée s’éloigna. Viroy ne comprenait pas vraiment pourquoi Sypra s’était énervée, était-ce vraiment parce qu’il ne souriait jamais, de demandait –il.


Sypra s’était éloigné du village, elle s’était assise sur un énorme rocher en bordure d’une forêt. Elle entendait des pas qui approchaient. C’était Sylasti qui venait la rejoindre, elle s’assit à côté d’elle. Elle demanda calmement à Sypra ce qui n’allait pas. Sypra lui expliqua, elle se demandait pourquoi Viroy semblait tout le temps si malheureux, était il toujours ainsi, où souriait il avant. Toutes ces questions tournaient dans sa tête.
Sylasti s’efforça d’y répondre comme elle y pouvait :
« La première fois que j’ai rencontré Viroy, c’était en plein désert, il était en train de mourir, si je n’étais pas passée par la, il le serait sûrement à l’heure qu’il est. Ce jour la il m’avait raconté son histoire, sur la mort de sa mère qu’il avait appris brusquement. »
Sypra ignorait tout de cela, Viroy n’en avait jamais fait référence. Elle s’en voulait maintenant de lui avoir criée dessus, alors qu’il a toutes les raisons de ne pratiquement jamais sourire. Elle comprenait parfaitement ce qu’il ressentait elle aussi venait de perdre sa mère. Elle se leva et se mit à courir en direction du village.
Sylasti la regarda partir : « Bah, on dirait qu’elle va mieux » dit elle en souriant.


Les soldats étaient toujours en train de reconstruire le village, Viroy se tenait à coté colonel, mais ne prêtait pas attention à ce que celui-ci lui disait. Il se retourna pour regarder au loin, il discerna une silhouette qui venait dans sa direction à toute allure, une fois à une meilleur portée, il pu reconnaître facilement Sypra. Il commença à avancer dans sa direction, elle continuait de courir à toute jambe. Quand Sypra fut enfin à côté de Viroy, elle s’arrêta complètement essoufflée. Viroy essayait de comprendre ce qui lui arrivait. Elle ne lui laissa pas le temps d’en placer une.
« Pourquoi … Pourquoi tu ne m’as jamais rien dit ? A propos de la mort de ta mère. Demanda Sypra, essayant de reprendre son souffle.
-C’est pas le genre de chose que je vais aller dire à tout le monde.
_Mais pour toi, je veux être plus que tout le monde, tu peux m’en parler a moi. J’ai perdu aussi ma mère je peux comprendre ce que tu ressens. » Viroy ne savait plus quoi dire. Sypra, elle venait de prendre conscience de ce qu’elle venait de dire. Elle voulait être plus que quelqu’un de normal aux yeux de Viroy, elle ne savait pas vraiment ce que ce sentiment signifiait. C’est alors que Viroy, prit Sypra part la main, ils s’éloignèrent un peu plus du village. Ils s’assirent tous deux dans l’herbe. Sypra regardait Viroy droit dans les yeux. Il prit alors la parole et se décida à lui raconter, son histoire, pour en venir au décès de sa mère. Sypra écouta tout ce qu’il disait sans en perdre un mot. Elle pouvait voir qu’ils ressentaient tous deux les mêmes choses. Une fois le récit de Viroy finit, ils restèrent dans le silence quelques minutes.


Mais c’est alors que des gros bourdonnements se firent entendre, ils semblaient être très proche. Les villageois commencèrent à paniquer. Sypra et Viroy se levèrent en sursaut, Viroy pris la main de Sypra et en un déplacement rejoignit le centre du village où tout le monde s’était rassemblé, même les soldats avaient arrêté de travailler, ils se trouvaient près de leur colonel pour attendre les ordres. Sylasti et Shirei venait eux aussi d’arriver. Le colonel s’adressa au chef du village pour avoir de plus amples informations au sujet de ces bourdonnements. Le chef expliqua que c’était des Ventus :
« Ceux sont des créatures féroces, si on tient compte du niveau sonore des bourdonnements, elles ne seront pas là avant une journée. D’habitude elles ne passent par notre village et nous attaquent qu’une fois par an. Elles sont passées il y déjà cinq mois, je ne comprend pas pourquoi elle reviennent, essayait d’expliquer le chef, le plus calmement possible.
-C’est facile à expliquer, les Ventus, détecte facilement le pouvoir des Idôshis, elles savent quand ils se déplacent, elles sentent leurs pouvoirs. Elles doivent savoir qu’un Idôshi est ici, donc elle revienne. Shirei une nouvelle fois venait d’intervenir en parlant de choses que personnes ne connaissait. »
Le colonel n’y prêta pas attention, il demanda directement du chef su village :
« Et que faites-vous d’habitude quand ces créatures vous attaquent ?
-C’est ce qui est encore plus étrange, d’habitude nous les entendons arriver au moins trois jours à l’avance, donc normalement nous avons tout le temps de quitter le village avant leur arrivé. Mais maintenant on a plus qu’une journée, ces créatures volent très haut, elles auraient largement le temps de voir notre direction. » Cette fois ce fut le silence, Shirei n’intervint pas pour expliquer. La présence d’un Idôshi devait aussi expliquer cela. Le colonel commença à faire les cent pas en réfléchissant, ils ne connaissait rien de ces créatures, était-il possible de les combattre, il n’en avait aucune idée, pouvait-il se permettre de mettre la vie de ses hommes en danger, toutes ces questions tournaient dans sa tête. Mais là il comprit, il se demanda pourquoi il n’y avait pas pensé plutôt, la réponse était toute bête. L’Idôshi bien sur, il avait bien été capable de déplacer tout ses hommes ici, emmener les villageois aussi ne serait pas un problème. Il en parla avec le chef du village :
« Non, il en est hors de question, répondit le chef catégoriquement.
Nous ne quitterons jamais le sol de notre monde.
-Mais c’est juste le temps que ces créatures passent et aussi tôt après nous vous ramènerons. Insista le colonel. Shirei intervint.
-Cela ne change rien au problème, aussitôt que Viroy les ramènera ici, les Ventus, reviendront de nouveau les attaquer. » Ce petit avait raison se disait le colonel, mais il n’aimait pas le ton sur lequel il lui parlait. Pour qui se prenait-il, dans l’équipe que venait de créer le président, c’était lui qui était le plus inutile, celui qui ne possédait aucun pouvoir. Shirei voyait bien le regard que lui lançait le colonel, il faisait mine de rien. Le colonel devait plutôt se tourner sur le moyen de défendre ce village. Il était bien déterminer à faire son boulot et a le faire bien, de suite il fit un signe de main à un soldat de venir, celui-ci n’était armé, il tenait dans ses mains de quoi dessiner. Il demanda aussi à un autre soldat d’approcher, en revanche, celui-ci qui n’était non plus armé, il tenait dans ses mains de quoi écrire. Enfin le colonel éleva la voix pour se faire entendre de tous :
« Que tous ceux ici, qui ont vu de près ou de loin ou qui ont des informations sur ces créatures, viennent voir mes 2 soldats. » A l’entendre dire ça Shirei se détourna, pas trop décidé à aider. Les soldats du colonel, n’avait que des armes qui pouvaient agir sur de courtes portées, et non très haut dans les airs, c’est ce que remarqua Viroy. Concentré lui aussi à trouver un moyen de défendre ce village. Il demanda alors à Sypra qui se tenait toujours prés de lui, dont il ne lui avait toujours pas lâché la main :
« Grâce a ton pouvoir, tu peux savoir combien sont ces créatures, non ?
-Oui, je pence pouvoir le faire sans réel problème. Répondit elle, contente que Viroy lui demande quelque chose. Elle n’avait pas menti, sentir l’énergie était sa spécialité, elle ferma les yeux et se concentra. En quelques secondes, elle savait combien elles étaient, elle pouvait sentir également qu’elles étaient de grande taille, mais c’est en ce concentrant plus fortement qu’elle s’aperçu qu’elle pouvait aussi discerner les formes de ces créatures, c’était la première fois qu’elle pouvait aussi bien utiliser sont pouvoir. Elle rouvrit brusquement les yeux, se tourna vers Viroy.
« Elles sont cinquante, lui dit-elle », sans lui adresser un regard de plus, elle se rua vers le soldat qui tenait son matériel de dessin et lui décrivit une des créatures. Très grande, possédant quatre grandes ailes, un corps long avec de petites pattes leur servant sûrement qu’à se poser, disposant aussi de deux bras. Sypra avec son pouvoir n’avait pu discerner qu’une vague forme, elle n’avait pas pu dire non plus de quelle couleur elles étaient. Tout le reste de l’après midi fut disposé a faire des préparatifs pour accueillir ces créatures, les villageois n’avaient jamais essayés de les combattre, beaucoup d’entre eux se sentaient en sécurité avec les soldats à leurs côtés. Chez les soldats aucunes peurs ne se faisait voir, prêt à toutes éventualités, ils savaient qu’ils ne feraient qu’une bouchée de leurs adversaires.
Viroy regardait le ciel, il n’arrêtait pas de le fixer, pendant ce temps Shirei, Sylasti, Sypra s’étaient rassemblés autour de lui.
« Qu’est ce qu’il y a de si intéressant là haut ? demanda Shirei qui leva lui aussi la tête pour regarder.
-Rien de spécial je me demandais juste si je pouvais me déplacer dans le ciel, répondit Viroy.
-Intéressante question, je pense que oui, cela est forcément possible, le problème reste de trouver comment redescendre, je ne pense pas qu’effectuer un autre déplacement sur le sol soit sans risque. Répondit Shirei le sourire aux lèvres.
-Bah, essayons ça de suite, répondit Viroy lui aussi le sourire aux lèvres. » Sur le coup Shirei ne compris pas, Sypra et Sylasti se contentaient de les regarder discuter. D’un seul coup Viroy disparu.
« Ne me dis pas que … » Sypra, Sylasti et Shirei venaient de prononcer la même chose en même temps, de suite ils regardèrent le ciel. Ne pouvant totalement apercevoir Viroy, tellement il se trouvait haut.
« J’arrive pas y croire il l’a vraiment fait » Hurla Shirei, qui ne pouvait s’empêcher de rire.


Viroy se trouvait maintenant, en plein ciel. Il pouvait voir le soleil se coucher au loin, l’impression de voler était superbe. IL ferma les yeux et se laissa tomber. Il repensa à tout ce qu’il venait de vivre pour en arriver là. Il rouvrit les yeux au bout de trente secondes, qui lui avait semblait une éternité, et se dit que le moment de tester la descente était venu. Un Idôshi capable de toujours se déplacer alors que les autres ne le peuvent pas, un Idôshi dépassant les capacités de plusieurs de ses semblables réunis, ne pouvait pas rater un super atterrissage se dit-il. Il visualisa le sol où il se trouvait il y a à peine une minute près de Sylasti et de Shirei, mais surtout Sypra qui devait l’attendre en bas. Il disparu de nouveau. Sylasti, Sypra et Shirei qui se tenaient toujours immobiles à regarder le ciel, ne le virent plus. Et juste à côté d’eux de la poussière s’envola en grande quantité. Une fois dissipée, ils aperçurent au milieu Viroy debout, qui allait très bien. Sypra se mit à avoir les larmes les yeux, il lui avait vraiment fait peur, mais elle trouvait surtout que de la façon dont il se tenait debout au milieu de la poussière qui se dissipait peu a peu, il avait l’air super cool. Shirei courait déjà vers Viroy en étant mort de dire.
« Excellent, t’es vraiment le meilleur, c’était grandiose. Tous les autres Idôshis sont nuls, je suis sûr qu’ils t’arrivent pas à la cheville, disait Shirei toujours en train de rire, mais surtout impressionné, il n’avait aucune idée si un autre Idôshi était vraiment capable ou pas de faire ce qu’il venait de faire, mais c’était tout de même impressionnant.
C’était au tour, de Sylasti de s’approcher :
« Et bien, tu as de la chance qu’il ne te soit rien arrivé. Dit elle en essayant de garder son air sérieuse, même si on pouvait bien voir qu’elle souriait.
-Aucun problème, je savais que tu étais là pour me guérir, de toute façon, lui répond dit-il en souriant.
-Oui, bin au passage je te signale qu’un humain tombé de cette hauteur, je n’aurais rien pu faire pour lui. Riposta Sylasti, même si elle semblait un peu heureuse du fait qu’il comptait vraiment sur elle.
Sypra qui était restée dans son coin, s’approcha, toujours les larmes aux yeux. Viroy la regarda, elle ne disait rien. Sylasti tira de force Shirei, pour que Viroy et Sypra restent seuls tous les deux. Sypra essuya ses larmes avec sa manche.
« Je suis contente que tu ailles bien, j’ai eu très peur. Tu ne devrais pas faire ce genre de chose inconsciemment, tu ne pouvais pas savoir si tu allais vraiment t’en sortir, c’est dangereux, tu sais. Lui dit Sypra essayant de ne plus pleurer. » Enfin contre toute attente, Viroy la prit dans ses bras afin de l’enlacer et lui murmura à l’oreille : « C’est promis, je ne ferais plus ce genre de chose. » Sypra n’y croyait pas, il la tenait vraiment dans ses bras. Viroy la repoussa pour la regarder en face, il lui sourit et lui demanda si ça allait mieux maintenant. Enfin, Enfin il souriait se dit-elle, Viroy souriait juste pour elle. Sypra était contente.
« Dis tu veux bien me reprendre dans tes bras, demanda-t-elle à Viroy » Ce qu’il fit sans hésiter.


Shirei et Sylasti qui s’étaient enfin assez éloignés.
« Pourquoi fallait les laisser seul ? demanda Shirei agacé.
-Il faut te faire un dessin ou quoi, t’as encore rien remarqué ? répondit Sylasti qui commençait elle aussi à s’énerver.
-Et je suis censé remarquer quoi ?
-Ah, mais c’est pas vrai c’est à se demander l’âge que tu as. Tu ne vois pas que Sypra est amoureuse de Viroy, non ?
-Euh… Si j’avais remarqué, enfin qu’un peu, mais je n’y prête pas une grande importance.
-Hé bien, tu devrais. Je pense que Viroy n’est pas vraiment encore bien sûr d’être lui aussi amoureux de Sypra. »
Le silence s’installa. Maintenant que Sylasti se trouvait seul avec Shirei, plus elle le regardait, plus son envie d’en apprendre plus sur lui grandissait, à commencer par savoir comment il connaissait toutes ces choses que personnes ne connaît. Mais elle en avait déjà discuté avec Sypra, elle attendrait qu’il le dise de lui-même, enfin elle espérait qu’il leurs révèlerait ce qu’il cachait.


L’heure d’aller dormir vint, les bourdonnements se faisaient toujours entendre, mais le chef du village avait certifié au colonel, que les Ventus étaient encore loin, que ces créatures ne seraient pas ici avant le lendemain.
Le colonel ayant longtemps hésité, avait quand même accordé à ses hommes de pouvoir dormir. Sypra, Sylasti, Shirei et Viroy regagnèrent le village pour eux aussi se reposer. Vu l’état du village, dormir à la belle étoile était la seule option. Les villageois leurs offrirent des couvertures. Une fois bien installés dans leurs couvertures près du feu, ils ne mirent pas longtemps à s’endormir. Il n’y avait que le colonel qui veillait et des soldats qui étaient de garde.


Le lendemain matin, ce qui tira Sypra de son merveilleux sommeil, c’était ces bourdonnements qui n’avaient cessé mais au contraire, se faisaient beaucoup plus entendre, signe que les Ventus approchaient. Tout le monde au village se réveilla peu à peu. On pouvait voir sur le visage du colonel qu’il n’avait pas beaucoup dormit voir pratiquement pas. Sypra chercha immédiatement Viroy des yeux. Il se trouvait déjà debout derrière elle. Il la fit sursauter de surprise, il lui tendit ce qu’on pouvait appeler un verre. Elle le remercia et bu d’un trait l’eau que le verre contenait. Le colonel commença à donner des ordres aux soldats en préparatifs des Ventus qui ne tarderaient pas à arriver.
Shirei toujours à moitié endormi demanda :
« Qu’est ce qu’il fait à crier celui là de si bon matin, les Ventus ne doivent qu’arriver l’après midi, non ?
-Non, j’ai l’impression qu’ils se rapprochent beaucoup plus vite, c’est étrange. Lui dit Sypra. Sylasti arriva derrière Shirei, déjà réveillée depuis un moment.
-C’est exact, le chef du village vient de parler au colonel, il semble que les Ventus aient pressé l’allure et qu’ils seront là dans trois heures au plus tard. Certifia Sylasti. Shirei se leva d’un trait.
-Super, il manquait plus que ça. »


Le temps passait à une vitesse folle, selon le chef, les Ventus seraient là dans moins de trente minutes.
Le colonel avait déjà ordonné que tous les villageois soient mis à l’abri. Ses hommes étaient prêts au combat.
Sylasti elle aussi était prête à intervenir en cas de blessés. Viroy lui c’était bien mis en tête de terrasser ces Ventus. Il se déplaça sur la colline se trouvant à une centaine de mètres du village, il scrutait l’horizon, et c’est là qu’il les vit, ces créatures comme les avait décrit Sypra, il pouvait discerner de quelle couleur, elles étaient, une couleur se situant entre le rouge et le noir. Les Ventus continuaient d’avancer à toute allure, c’est à ce moment que Viroy se demanda ce qu’il pouvait vraiment faire. Il ne possédait aucune arme. Tout le temps qui séparait les Ventus du village, Viroy réfléchissait. C’est quand le premier Ventus arriva à l’extrémité du village, qu’il comprenne, ce qu’il pouvait faire. Il se déplaça en plein centre du village, il courut chez le forgeron, pris l’épée qui lui semblait la plus belle. Le colonel l’avait regardé faire, il se demandait ce que Viroy pourrait bien faire de cette épée. Viroy fixa le ciel, il regarda la trajectoire du Ventus, celui-ci venait déjà de sortir ses griffes acérées de ses pattes. Le colonel fixait quant à lui Viroy, il regarda ce que lui regarda, mais il ne comprit toujours pas. Sypra se trouvait au loin à l’abri avec Shirei et les autres villageois, elle sentit comme une énergie la traverser, c’était Viroy, elle sentait qu’il était en danger. Mais elle ne pouvait bouger, elle resta assise. Shirei assit a coté d’elle vit bien son inquiétude sur son visage.


Viroy disparut du champ de vision du colonel, Sylasti qui regardait elle aussi, compris directement, elle regarda dans le ciel et vit Viroy. Il avait promis à Sypra de plus faire quelque chose d’aussi insensé, mais il ne voyait aucun autre moyen de se débarrasser des Ventus. Il se trouvait maintenant exactement où il le voulait, précisément au dessus du premier Ventus, sa nuque était dégagée. Il plongea directement vers celle-ci. Le Ventus ne s’apercevant de rien commença à descendre en direction sur village, et c’est à ce moment que l’épée de Viroy se planta dans le Ventus, celui-ci hurla tellement fort que Viroy faillit perdre conscience. Mais il tint bon, Le Ventus chuta directement, il était mort. Heureusement il n’avait pas encore attend le village et il ne causa pas plus de dégâts en s’écrasant. Encore quarante neuf Ventus, Il se demandait s’il pouvait vraiment tous les tuer comme ça. Il passa au deuxième, puis au troisième. Les Ventus ne pouvant voir au dessus de leurs têtes ne voyaient rien venir et ne pouvait rien faire. Un coup direct de l’épée de Viroy à la nuque suffisait à en venir a bout. Il venait déjà d’en tuer dix, les Ventus s’écrasaient un par un sur le sol, Viroy s’éloignait de plus en plus du village. Les soldats et le colonel étaient subjugués, ils n’auraient jamais imaginé qu’un Idôshi puisse faire cela, c’était impressionnant. Sylasti, elle regardait la scène avec un léger sourire, elle savait très bien qu’il pouvait le faire, il surpassait n’importe quel Idôshi, ceci n’était rien pour lui. Les villageois, Shirei et Sypra quant à eux ne voyaient rien de ce qui se passait. Ils pouvaient juste entendre les cris que poussaient les Ventus avant de mourir et de s’écraser.
Au bout du vingtième Ventus tués, la fatigue se faisait ressentir pour Viroy. Aussi loin que cela pouvait être le colonel s’en aperçu. Il se décida à faire quelque chose pour l’aider, il fit un signe de main. Dix de ces hommes partirent à toute vitesse dans la direction de Viroy. Viroy continuait, il ne pouvait se résigner a abandonné, le compte en était a vingt cinq. Les soldats une fois à bonne portée jugée de leur part ils s’arrêtèrent. C’est alors que Viroy, étant trop fatiguer loupa la nuque d’un des Ventus, celui-ci se décala, il ouvrit la gueule pour l’avaler, Viroy se préparait à se déplacer, quand deux coup de feu retentirent, visant exactement la gorge du Ventus, celui-ci hurla et chuta comme les autres. Viroy ne comprenait pas, c’est alors qu’en direction du village il aperçu des silhouettes, c’était impossible comment pouvaient ils toucher leurs cible à une distance pareil? Cela semblait impossible. Les soldats continuèrent de faire feu, leurs tires bien placées, ils en abattirent une vingtaine facilement, cependant le manque de munitions les empêchait de continuer, ils durent laisser les cinq dernier Ventus à Viroy. Pendant que les soldats s’étaient occupés des Ventus, Viroy lui se déplaçait sans cesse dans le ciel, pour récupérer quelques forces, une fois qu’il comprit que les soldats ne tiraient plus, il y retourna. Et de un, plus que quatre à tuer, les Ventus ne semblait pas une race intelligente se disait Viroy, même en voyant leurs semblables se faire tuer, ils ne réagissaient pas différemment et continuaient têtes baissées vers le village. Plus que trois et le compte serait bon. Puis un autre de plus, mais c’est alors qu’un des deux derniers Ventus piqua du nez, pour accélérer et fonça vers le village. Viroy ne pu le retenir, il acheva le dernier et se dépêcha de rejoindre le village au plus vite. Mais c’est alors qu’il effectua un dernier déplacement dans les airs en bordurent du village, qu’il vis quelque chose d’impressionnant, le régiment entier de soldats qui se tenaient en face du dernier Ventus qui ne diminuait pas sa vitesse. Ils attendaient tous l’ordre de leur colonel, celui-ci fit un signe de main, et la tout partit, les soldats ne se retinrent pas, il fallait à tout prix l’arrêter ce Ventus, certains soldats souriaient content de pouvoir tirer à volonté. Le Ventus ne broncha pas, après toutes les balles qui venaient de se prendre dans le corps, en l’espace de quelques secondes celui-ci s’écrasa dans un hurlement comme les autres. Viroy exténué se laissa d’abord tombé dans le vide, puis effectua un déplacement au milieu du village, ceci dégagea encore beaucoup de poussière. Sypra couru immédiatement dans sa direction pour voir s’il allait bien. Une fois la poussière dégagée, elle vit un Viroy allongé par terre complètement fatigué, mais un Viroy heureux qui souriait. C’est maintenant qu’il se rendait compte de ce qu’il venait de faire, tuer des dizaines de ces créatures horribles, il venait de sauver un village grâce à ses pouvoirs, pour lui être un Idôshi ne signifiait que pouvoir se déplacer, mais aujourd’hui tout venait de changer.
Entendant que le calme était revenu, les villageois commencèrent à se calmer, quand enfin un soldat vint les chercher. Tous regagnèrent le village, ils étaient tous époustouflés par le corps d’un des Ventus à la sortie du village et les autres qui suivaient au loin. Le chef du village se rendit voir le colonel, il le remercia à grandes poignées de main d’avoir sauver son village il ne pensait pas que c’était possible de tuer autant de Ventus. Le colonel n’y prêta pas attention.
« Celui que vous devriez vraiment remercier, c’est l’Idôshi là bas. Nous avons juste finit le travail. C’est lui qui a pratiquement à lui tout seul tué tous les Ventus » Le colonel lui montrait Viroy allongé et Sylasti à genoux a ses côtés. Le chef n’en croyait pas ses oreilles, un Idôshi capable de faire ça et en plus de ça il semblait si jeune. Le chef marcha dans sa direction. Sylasti le vit arriver et prévint Viroy, qui se releva par respect pour faire face au chef.
« Je viens d’apprendre que c’est vous, qui venez de sauver mon village. Expliqua le chef.
-Euh… Oui. Hésita Viroy à répondre. En entendant cela le chef se mit à genoux pour exprimer toute sa gratitude.
-Je vous remercie mille fois pour ce que vous venez de faire.
Viroy ne savait plus où se mettre, méritait-il autant de remerciement?
Demandez moi ce que vous voulez en retour. Et vous l’aurez. Lui dit le chef du village d’un ton catégorique. » Viroy ne pouvait refuser, ça serait sûrement prit pour un manque total de respect. Alors il regarda autour de lui, et là il prit l’épée déposée à ses pieds, celle qui lui avait servit à tuer les Ventus. Il la montra au chef. Viroy fit un grand sourire et dit :
« Cette épée, ce sera cette épée que je veux. C’est elle qui m’a servit à massacrer les Ventus.
Le chef ne réfléchit pas trente secondes.
-Très bien cette épée sera la votre. Oh grand Idôshi. Finit par ajouter le Chef » Sylasti s’était un peu éloignée.
Regarder Viroy rougir sous les éloges du chef du village la faisait rire. Mais elle vit Sypra qui avançait à grands pas en direction de Viroy, suivit de Shirei qui vint la voir. Il demanda :
« Alors que s’est il passer ? Raconte moi tout.
-Viroy n’a cessé de se déplacer dans les airs pour abattre tous les Ventus, voila ce qu’il s’est passé. Répondit Sylasti. »En entendant cela Shirei n’était pas choqué, il ne savait pas quoi, mais pendant que tout à l’heure il attendait avec les autres villageois il savait que Viroy ferait quelque chose d’impressionnant pour s’occuper de ces Ventus, bin effectivement il ne s’était pas tromper sur son cas.
« Et avec Sypra, elle semble en colère qu’est ce qu’il se passe ? demanda Sylasti curieuse.
-Ah ! C’est que Sypra a ressentit que Viroy utilisait plus d’énergie que d’habitude, elle a sus direct qu’il faisait quelque chose qu’il le mettait en danger. Répondit Shirei, en train de regarder en direction de Viroy.
Sypra attendait que le chef du village se soit éloigné pour aller parler à Viroy. Elle se mit en face de lui. Avant même que Viroy est pu comprendre qu’elle était là, Sypra se jeta direct dans ses bras, elle savait très bien qu’il n’avait pas tenu sa promesse, mais tout ce qui l’importait maintenant était que Viroy se porte bien.



Peu de temps après, les hommes du village ainsi que quelques soldats, se mirent en quête d’aller chercher le corps du premier Ventus, pour le faire cuire. Le chef savait que c’était un animal qui était plus considéré comme un monstre, mais qui restait très bon à manger. Un seul des Ventus suffirait a faire tenir tout le village pendant au moins deux semaines pour ce qui était question de nourriture. Le chef en remercia encore plus Viroy pour cela. Ce fut alors un immense festin qui démarra au village. Tous assis sur de très longues tables que les villageois avaient construit à une vitesse remarquable. Tous riaient, buvaient et mangeaient de bon cœur autour de ce grand repas. Shirei et Sylasti se disputaient encore pour un rien, mais la bonne humeur régnait, Viroy était allé voir les dix soldats qui l’avaient sauvés pendant la bataille, pour lui, tirer à la distance dont ils l’ont fait était très impressionnant. Il discuta avec eux un bon moment, laissant Sypra seule. Elle qui commençait à s’ennuyer, tout ce qu’elle voulait était pouvoir passer du temps avec lui, c’est quand elle avait sentit Viroy en danger qu’elle a vraiment compris qu’elle était amoureuse de lui. Elle ne voulait pu attendre, elle voulait trouver le bon moment pour tout lui dire, en espérant qu’il ressente la même chose pour elle. Sylasti regardait Sypra, elle voyait bien qu’elle avait l’air troublée mais ne savait comment l’aider. « Ne t’inquiète pas pour elle, elle est comme n’importe quelle fille de son âge qui serait tombée amoureuse. Dit Shirei.
-Oui, je pense que Viroy aussi a compris que Sypra tenait à lui beaucoup plus que de simples amis. Répondit Sylasti.
-Heureusement qu’il l’a compris. Depuis le temps qu’ils s’envoyaient des signes ces deux là, et qu’aucun des deux ne réagissaient. Il était peut-être temps.
-Oui, je pense aussi, répondit Sylasti en souriant. Shirei prit une bouteille qui lui passa sous la main, se servit et en proposa à Sylasti.
Volontiers, j’en prendrais bien un autre verre. »


Sypra qui en avait marre d’attendre Viroy, s’éloigna de nouveau de tout le monde. C’était l’après midi, le soleil tapait encore très fort. Sypra c’était éloignée juste de quelques mètres, elle eu juste le temps de sentir l’énergie de quelqu’un augmenter, que Viroy apparu devant elle. Elle fut surprise et recula d’un pas.
« Ne me surprend plus comme cela, dit elle timidement.
-Désolé, répondit à son tour Viroy. » Ils continuèrent à marcher côte à côte. Sypra ne savait quand saisir le moment de se déclarer a Viroy. Mais c’est contre toute attente que Viroy s’arrêta, se mis face à Sypra et lui dit clairement : « Je t’aime… » Sypra sous le choc n’en croyait pas ses oreilles, Viroy venait-il de dire ce qu’elle rêvait qu’il dise. Il le redit encore plus fort et bien distinctement :
« Sypra, je t’aime
-Moi… moi … aussi. Répondit-elle en murmurant, mais Viroy n’avais pas entendu. Vus qu’il ne réagissait pas elle répéta plus fortement.
Moi aussi. Je t’aime. Depuis la première fois où nous nous sommes rencontrés, au début je t’en voulais beaucoup pour la mort de ma mère, mais j’ai compris que tu n’y étais rien. C’est après que je suis tombée petit à petit amoureuse de toi.
-Quant à moi, je t’ai toujours trouvé belle, dès notre première rencontre, mais j’ai pensé au début que vu la situation, tombé amoureux n’était pas trop le bon moment. Mais c’est pendant cette bataille, que j’ai compris qu’il n’avait pas de moment spécial, que tous les moments sont bons pour être avec toi. Quand je chutais dans le ciel, j’ai encore vu ton visage dans mon esprit c’est ce qui m’a fait réfléchir. Je veux profiter de chaque moment avec toi. » Sypra était en pleure en entendant les paroles de Viroy, elle ne pu se retenir d’avantage, elle s’avança d’un seul coup, passa ses bras autour du coup de Viroy, ferma les yeux et l’embrassa à pleine bouche. Viroy tout d’abord les yeux écarquillés, c’était son premier baiser mais il se laissa ensuite aller, il ferma lui aussi les yeux et prit plaisir à ce moment.
Leur baiser ne dura que quelques secondes, mais il restera longtemps dans leurs mémoires étant à tous les deux leur premier baiser. Ils séparèrent lentement leurs lèvres l’une de l’autre, Sypra et Viroy montraient tous deux un visage très joyeux. Pour eux tout était dit maintenant, rien ne les empêcherait d’être ensemble, ils se prirent par la main et retournèrent au village. Sylasti et Shirei les virent revenir, au visages qu’ils montraient, ils comprirent que tout était maintenant fait, et ils étaient tout aussi heureux pour eux.
La soirée arriva vite, le soleil commençait déjà à se coucher. Le colonel fit demander l’équipe au complet des AEC. Ils se rendirent alors voir le colonel.
« Je pense que nous avons plus besoin de vous ici. Nous avons ordre de rester ici encore pendant des mois. Et le président m’a ordonné de vous dire de vous rendre chez lui.
-Mais qui viendra vous chercher ?? Demanda Shirei quelque peu inquiet à l’idée du sort réserver au colonel et à ses hommes. Le colonel se mit à rire.
-Il ne faut pas t’inquiéter petit. J’espère que la crise des Idôshis sera résolue bien avant ça. Mais nous sommes des soldats prêts à toutes éventualités. » Le colonel s’adressa ensuite a Viroy.
« Retournez voir le président, je pense qu’il a d’autres missions pour vous. Viroy, acquiesça de la tête. Le colonel regarda ensuite Sypra.
Je n’ai pas eu le temps de vous remercier jeune fille, nous décrire l’ennemi et nous dire son nombre exact, nous a beaucoup aidé. Sypra semblait gênée. Cela vint autour de Sylasti.
Vous êtes une grande Guérisseuse, c’était la deuxième fois de ma vie que j’en voyais une à l’œuvre. La première fois est quand un projectile m’avait arraché la jambe, une Guérisseuse était venue exprès pour cela, elle m’avait rétablie ma jambe, c’était impressionnant, je n’avais plus aucune douleur, aucune cicatrice. Tout cela pour dire que votre travail est remarquable et votre pouvoir très puissant. Quand s’en vint au tour de Shirei. Le colonel resta d’abord sans voix, puis il dit en souriant.
Je pense que dans cette équipe vous tenez un rôle capital, il faut toujours savoir remonter le moral des troupes, je pense qu’avec votre goût de la vie ce rôle vous va à merveille. »
Shirei ne dit rien, personne ne dit rien. Le colonel fit encore un signe de la main, c’était très impressionnant, d’un seul coup tous les cinq cent soldats se rassemblèrent se mettant en ligne et au garde à vous pour les saluer.
Alors Viroy visualisa directement le salon de l’appartement du président, prit Sypra, Sylasti et Shirei dans sa vision et d’un coup, ils disparurent.




Le président bien installé sur la table de son salon, en train de déguster du melon. Encore bien calculé, Viroy apparu avec Sypra, Sylasti et Shirei d’un seul coup juste en face du président, qui continua de manger son melon comme si de rien n’était.
« Hmm, oh bonjour ! Comment allez vous, tous ? Demanda le président, d’un air que Viroy, Sypra, Sylasti et Shirei pensaient qu’il se moquait d’eux. Viroy ne de démonta pas.
-Très bien, je suppose qu’on doit vous raconter ce qu’il s’est passé là bas ??
-Oh, oui, j’aimerai beaucoup l’entendre. » Tous prirent une chaises autour de la table et Viroy pu commencer son récit. Pendant ce temps le président continua à manger son melon, Viroy du s’interrompre un moment car Shirei venait de piquer un morceaux de melon au président, celui-ci ne dit rien.
« Quoi, j’adore ça le melon. » Disait Shirei déjà la bouche pleine. Viroy pu continuer ce qu’on pouvait appeler un rapport plus qu’autre chose. Le président resta la bouche ouverte au moment où Viroy raconta qu’il avait combattu les Ventus dans les airs. C’était la première fois que le président entendait qu’un Idôshi pouvait se déplacer dans les airs. Le président recommença à manger et Viroy finit son rapport.
« Bon, je vois que l’équipe du AEC, a fait du très bon travail. Surtout si ce que vous me dîtes est vrai, le colonel avec qui vous étiez, je le connais personnellement et je ne l’ai jamais vu faire un seul compliment a l’un de ses hommes, alors vous avez de la chance, en conclut le président. »


Le président s’aperçu que tout le monde était bien assez fatigué comme ça, il déclara donc :
« Bon, ce n’est pas que votre compagnie me gêne bien au contraire. Mais désormais vous logerez à l’étage d’en dessous, tout l’étage vous y ait réservé. » Tous les quatre réagirent au quart de tour, un étage d’hôtel entier pour eux seulement, et un hôtel de luxe en même temps, de quoi rêver de mieux. C’est alors que quelqu’un toqua à la porte. « Oui, entrez » fit le président. La personne qui ouvrit la porte était un homme costaud de couleur de peau noire. Il resta sur le pas de la porte. Il ne fit pas attention aux autres personnes à part le président et d’une voix grave il s’adressa à lui :
« Vous m’avez fait demander, monsieur ?
-Oui, Edroz. Entrez donc. Répondit le président complètement décontracté. Il s’adressa ensuite à Viroy qu’il voyait comme le chef.
Edroz s’occupera de vous désormais. Tout passera par lui avant que ça me parvienne. » Cela ne semblait gêner personne.
« Voila tout est dit. Suivez Edroz, il vous mènera à votre étage. Finit par rajouter le président. Edroz se retourna alors, prêt à partir, Viroy, Sylasti, Sypra, et Shirei se levèrent et le suivirent. Au pas de la porte Viroy s’arrêta une dernière fois pour demander au président :
« Notre prochaine mission est prévue pour quand ?
-Oh ! Pas avant un bon moment, vous avez quartier libre pour faire toutes les occupations qui vous semblent utiles. Répondit le président. » Viroy fut satisfait de cette réponse car il continua d’avancer, suivit des autres.
Ils longèrent tous le couloir jusqu'à l’ascenseur, celui-ci s’ouvrit de suite. Edroz attendit qu’ils soient tous à l’intérieur pour appuyer sur le bouton du 39ème étage. Ils ne restèrent que quelques secondes dans l’ascenseur avant que les portes ne se rouvrent à l’étage convenu. Viroy, Sylasti, Shirei et Sypra regardaient tout autour d’eux, ce n’était pas comme la suite du président, c’était beaucoup plus grand. Après tout c’était un étage complet, mais c’était comme ci c’était un appartement géant, l’étage entier d’un hôtel qu’on n’avait pas séparé en plusieurs suites, mais bien une seule et même suite. C’était immensément grand. Edroz à la surprise des autres, se mit à courir et à sauter sur un grand canapé qui se trouvait en plein milieu. Il enleva ses chaussures et s’affala sur le canapé. Viroy et Sypra le regardait bizarrement ainsi que Shirei et Sylasti. Edroz remarqua la façon dont ils le regardaient.
« Bien, Quoi ? Qu’est ce que vous avez à me dévisager comme ça ? demanda Edroz. »
Shirei ne pu s’empêcher, lui aussi il quitta ses chaussures et se jeta sur le canapé au côté d’Edroz qui ne semblait pas surpris.
« Rien, c’est juste, que tu avais l’air bien coincé devant le président, commença Shirei.
-Ah oui, ça c’est moi qui le veux, c’est quand même le président, pas le clochard du coin, alors je le respect beaucoup, il me dit toujours d’être normal devant lui, mais sur ce point je l’écoute pas. Répondit Edroz
-Hmm, je voit, alors nous, tu nous prends pour les clochards du coin ? demanda Shirei délicatement. Edroz se mit à rire.
-Ah ! Non, pas du tout, ne le prenez pas comme ça. C’est juste que le président n’a pas du vous mentionner que j’allais vivre ici avec vous, donc avec vous j’ai penser que je pouvais me comporter normalement. Répondit Edroz en souriant, espérant qu’ils allaient comprendre. Shirei n’eut pas le temps de répondre. Viroy le devança.
-Oui, je pense que c’est mieux. Surtout si nous vivons et travaillons ensemble, c’est la meilleure chose à faire. Répondit Viroy à Edroz avec un sourire sincère. » Celui-ci très content se leva et alla directement serrer la main de Viroy.
« Oui, c’est ce que je pense aussi, je suis content que tu vois les choses ainsi. Bon plus sérieusement, je tiens à bien me présenter.
Tous s’assirent sur le canapé, Edroz resta debout en face d’eux.
Tout d’abord je m’appel Edroz, vous l’aurez compris. Mon nom importe peu, appelez  moi juste comme ça. Je suis chargé de liaison entre vous et le président. Mais aussi de vous servir, tout ce que vous me demanderez je le ferais, tel m’ont été donné mes ordres. Est-ce que vous avez des questions sur moi où sur cet endroit ? Je ferais de mon mieux pour y répondre. » Sypra regardait bien Edroz, elle ne savait pas comment le dire, mais elle savait que cet homme était sincère. Elle détectait aussi une très grande énergie en lui, mais rien de particulier. Shirei commença à faire l’enfant, ce qui agaça Sylasti.
« Moi, moi, j’ai une question. Tu peux nous décrire cet endroit ? demanda Shirei.
-Sans aucun problème, maître Shirei. Cet endroit est …
-Stop, stop. Appel moi simplement Shirei, s’il te plait. Tu peux te dispenser de rajouter maître devant nos prénoms et on peut se tutoyer. Je suppose que tout le monde est d’accord. Expliqua Shirei. Edroz n’en voulait pas à Shirei de lui avoir coupé la parole, il n’avait rien à y redire après tout. Ensuite Edroz voyant les regards approbateur des compagnons de Shirei, se reprit.
-Veuillez … Euh ! Excuse moi Shirei. Pour continuer mon explication, cet endroit est constitué de trois grandes parties. La première regroupe toutes les chambres qui se trouvent derrière vous, bien entendu chaque chambre dispose d’une salle de bain ainsi que des toilettes. La deuxième est ce grand salon où nous nous trouvons et pour finir la troisième partie est la cuisine qui se trouve par ici. » Edroz montrait de la main une grande porte sur sa droite. Shirei content de ces explications et trouvant cet endroits super, même s’il était déjà habitué à vivre dans des endroits comme celui la.
« Ah ! Au fait Edroz. L’interpella Shirei.
-Oui, m… Shirei, qu’il a-t-il ? demanda Edroz.
-Je tenais juste à m’excuser pour t’avoir couper la parole tout à l’heure. Répondit Shirei. » Viroy s’était déjà levé pour aller se choisir une chambre, Shirei le suivit. Edroz compris alors qu’il allait travailler et vivre avec des gars vraiment uniques et sympathiques. Shirei s’était déjà mis à courir jusqu’aux chambres, il ouvrit la porte se trouvant le plus au fond.
« Ouah ! Viroy viens voir ça, c’est super. Cria Shirei.
-Oui, oui, j’arrive. Répondit Viroy, fatigué et ne voulant qu’une chose : aller se coucher. » Il entra dans la chambre où se trouvait Shirei. C’était une chambre grande, il y avait un lit deux place coller au mur, sur le mur d’en face un grand écran y était accrocher, prés de l’écran sur le mur de droite, il y avait des armoires encastrées, et sur le côté gauche, près de la fenêtre, il y avait une porte, qui devait donner sûrement sur la salle de bain et les toilettes. Shirei s’y rendit justement, en ressortant Viroy s’était déjà affaler sur le lit, il regarda Shirei en souriant.
« Ne me dis pas que …, demanda Shirei.
-Si, je te le dis, je la prends, je prends cette chambre. Répondit Viroy.
-Attend, t’as pas le droit, c’est moi qui l’ai trouvée en premier. Contesta Shirei.
-Et alors ? Continua Viroy. » Sylasti et Sypra qui venait déjà de choisir leur chambre côte à côte, elles entendaient la dispute de Shirei et Viroy. Sylasti s’y rendit.
« C’est quoi ce délire, vous allez arrêter tous les deux. Cria Sylasti pour les faire arrêter. Viroy était mort de rire de voir Shirei prendre la chose autant au sérieux, celui-ci s’en rendit compte alors il se mit aussi à rire.
« Juste pour vous signaler qu’il y a encore quatre chambres de libre. Et Shirei je te signal au passage que tous les chambres sont identiques, l’informa Sylasti.
-Oh ! C’est vrai ? dit Shirei » Qui se releva et détala comme un lapin à toute allure, manquant de bousculer Sypra au passage en sortant. Sypra jeta un coup d’œil rapide dans la chambre, elle vit Viroy allongé, ils se croisèrent du regard. Sylasti s’esquiva pour les laisser en couple. Viroy demanda directement.
« Tu veut dormir avec moi ?
-Quoi, quoi ? Tu es sérieux ? demanda à son tour Sypra. Viroy ne répondit pas.
Je ne… Je ne pense pas être encore prête. Répondit clairement Sypra. Viroy se mit à sourire.
- Désolé, je plaisantais, je te taquinais juste. » Sypra lui rendit son sourire. Elle avança dans la chambre jusqu’au lit de Viroy, continua à avancer, s’approcha de sa bouche. Viroy ne bougea pas, il fixa le plafond, elle lui donna juste un baisé en disant « bonne nuit, je t’aime » et elle quitta la chambre sans un mot. Viroy continua à fixer le plafond et se dit qu’il avait vraiment de la chance de pouvoir être avec une fille comme elle. Ensuite il se releva et se dit qu’il ne pouvait dormir comme cela. Il se rendit prés des armoires, en ouvrit une, uniquement des habits d’homme y était disposés, comme ci ceux qui avaient préparé la chambre pouvaient savoir que c’était un homme qui allait choisir cette chambre. Il prit simplement un t-shirt et un caleçon propre, il alla dans la salle de bain pour se changer, en entrant, il vit qu’il y avait une grande douche, à la droite un lavabo et juste à côté une autre petite porte, il l’ouvrit, c’était tout simplement les toilettes. Il se changea vite fait et retourna dans la chambre, sauta sur le lit, ce mit sous les couvertures et s’endormit aussitôt. Tous dans l’appartement venaient de s’endormirent sauf Edroz, il était couché dans son lit, mais ne s’endormit pas de suite.






« Mais c’est pas vrai ! Non, mais j’hallucine, et comment je vais acheter mes nouvelles chaussures. Hurla Noya sur sa mère.
-Et moi, on devait me livrer par déplacement mes deux nouvelles vestes que j’ai commandées il y a déjà un mois. Hurla à son tour Alzia sur sa mère. Leur mère était désemparée, elle ne savait pas quoi dire à ses filles.
-Mais je pense que cette crise des Idôshis sera courte et les transports seront vite revenus. Essaya de leur faire comprendre leur mère.
-Qu’est ce que tu racontes, Maman ? Ça fait déjà maintenant quatre jours que c’est comme ça, tu penses que tout va se rétablir en claquant des doigts, hurla de nouveau Noya.
-Tient au lieu de rester à rien faire ici, va donc te renseigner pour savoir quand les Idôshis seront à nouveaux en service. Hurla Alzia elle aussi.
-Oui, oui, les filles je vais voir ce que je peux faire. Répondit leur mère.
-C’est ça, fait donc ça. Mais ce n’est pas vrai, des bons à rien ces Idôshis, si Papa était encore là, il leur aurait fait comprendre qu’on n’arrête pas les transports comme ça. Dit Noya. » Leur mère sortit en vitesse du grand salon et de la maison pour échapper au courroux de ses filles.
« Qu’est qu’on peut bien faire maintenant ? demanda Noya à sa sœur jumelles.
-Je ne sais pas, mais si je croise un de ces Idôshi de malheur, je le tue direct, et il verra ce que c’est de me mettre en colère. Répondit Noya.
-Oui, mais, on devrait peut être se servir …
-Non, il est hors de question que l’on s’en serve, tu le sais toi-même, si le gouvernement de MA 0 était au courrant que nous avons des pouvoirs, qui sait ce qu’ils viendrait nous faire, eux et leur Idôshis à la noix. Expliqua Noya, en colère aussi de ne pas pouvoir utiliser ses pouvoirs a volonté.
-Mais les Idôshis ne se déplace plus, ils ne peuvent pas savoir qu’on utilise nos pouvoirs, ils ne peuvent pas le savoir à moins qu’ils nous voient le faire de toute façon. Contesta Alzia.
-Peut être, mais je préfère pas prendre de risque, il suffit que cette crise soit fausse, et qu’ils surveillent notre maison. Après tout nous sommes les seules à avoir ce pouvoir dans notre monde. Répondit Noya.
-Ah ! Mais arrête tes conneries et arrête d’avoir peur Noya, je te dis qu’ils ne peuvent rien faire ces Idôshis. Quittons notre monde un peu de temps, et allons nous éclater. Finit par dire Alzia. »
Un cercle de lumière blanche apparu sous les pieds d’Alzia, Noya elle aussi fit apparaître un cercle blanc sous ses pieds.
« J’espère que tu as raison Alzia, que les Idôshis ne pourront pas nous détecter, rajouta Noya inquiète. Et toutes les deux, disparurent comme aspirées par le cercle.







Onze heures du matin, Sypra se réveilla en sursaut, elle venait de sentir deux immenses énergies arrivées sur ce monde. Elle en été sûr, mais ne pouvait dire où elles se trouvaient précisément maintenant. Elle se leva, courut pour sortir de sa chambre, elle voulait en parler au plus vite à Viroy. Elle couru directement jusqu’à sa chambre, elle croisa Shirei qui venait juste de se réveiller, elle ne le salua même pas, celui-ci la regarda à moitié endormi, continuer de courir. Elle ouvrit à la voler la porte de la chambre de Viroy. Il venait juste de se réveiller, enfin il vit Sypra entrer toujours en chemise de nuit, qu’elle sauta sur son lit à ses côtés. « Quelque chose est arrivé. Non je dirais deux choses sont arrivées sur MA 0, il y a moins d’une minute encore, commença à dire Sypra. Viroy la prit tout se suite au sérieux.
-Est ce des Idôshis ? Est-ce que tu peux me dire où ils sont ? demanda Viroy.
-Non, ce ne sont pas des Idôshis, je n’ai pas ressentit le même type d’énergie que je sens quand tu te déplaces. C’est comme ci ces choses, étaient apparues de MA 0, ce n’est pas comme ci elles arrivaient d’un autre monde. Répondit Sypra affolée. » Viroy ne savait que dire, il ne connaissait pas de personnes pouvant faire cela. Il prit alors Sypra dans ses bras.
« Pourtant c’est le cas, ces choses viennent bien d’un autre monde. C’est juste qu’elles n’aient pas empruntées le même chemin que les Idôshis prennent. Shirei de nouveau venait d’intervenir.
Désolé, j’ai entendu votre conversation je voulais juste éclairer votre lanterne. Sur ce je vous laisse. Il allait sortir de la chambre quand Sypra l’interpella.
-Non attend, dit m’en plus, qu’est ce que tu veux dire par un autre chemin, demanda Sypra intéressée.
-Si j’accepte de t’en dire plus, je veux en échange que vous ne me demandiez pas comment je sais tout ça. Répondit Shirei sérieusement. Sypra réfléchit deux secondes, mais elle voulait absolument savoir. C’est Viroy qui répondit.
-Ok, on ne te demandera rien.
Shirei vint s’asseoir au bout du lit.
-Comme je l’ai dit ces choses viennent bien d’un autre monde, parce qu’il n’en existe pas dans le notre. Elles ont juste emprunté un chemin différent. Je m’explique. Les Idôshis, se déplacent simplement d’un mondes à l’autre. Bon sauf cas exceptionnel présent ici même, c’est comme ci il y avait un pont entre les mondes et que les Idôshis traversent simplement. Venons en maintenant aux autres, imaginez que sur chaque monde, il y ait un souterrain et que ce souterrain est aussi relié aux autres mondes. C’est ce que font ces choses, elles empruntent ces souterrains pour se déplacer entre les mondes.
-Les Idôshis aussi peuvent le faire, ou voir ce souterrain ? demanda Viroy.
-Non, souterrain, est une façon de parler, il s’agît en fait de dimensions, ces choses ont simplement le pouvoir de changer de dimensions, et comme une dimension ne se limite pas à un monde, elles peuvent aller dans d’autres mondes sans problème. Le problème reste que les Idôshis ne peuvent pas les détecter, mais des fois pendant un déplacement un Idôshi peu s’apercevoir qu’une de ces choses changent de monde, mais cela reste de rare. Ces choses ont dû bouger maintenant étant au courant de la crise des Idôshis. Ce qu’elles n’avaient probablement pas prévu  qu’une Exsequor les détecteraient. Cependant elles ne le savent pas que tu les as détectées. Elles ne pouvaient pas savoir qu’une Exsequor serait sur MA 0. Elles pensent pouvoir être tranquilles. Répondit Shirei. Viroy était étonné par son savoir, il mourrait d’envie de lui demandait comment il savait tout ça, mais il tiendrait sa promesse de ne rien lui demander.
-Cependant, on ne peut savoir si ces choses sont là dans un but agressif ou pas. Et d’ailleurs ces choses n’ont pas de nom ? demanda de nouveau Viroy à Shirei.
-On les appel des Tego, ça signifie cacher, protéger ou ça peut encore signifier couvrir. Les Tego se sont nommés eux-mêmes ainsi. Sauf que maintenant il en reste très peu en vie, personne ne sait la raison de leur extinction. Répondit Shirei. Sylasti entra à son tour suivit d’Edroz.
-Super je fais, un bref résumé, il y a deux Tego qui se baladent sur MA0, mais on ne sait rien de leurs intentions. Dit Sylasti avec humour. » Le silence s’installa dans la chambre de Viroy.




Alzia et Noya apparurent au milieu d’une ruelle déserte de Denzai.
« Tu es sûr que personnes ne nous a repéré ? demanda inquiète Noya, regardant constamment autour d’elle.
-Mais oui, je te dis. Crois moi, si nous avions été découvert, je pense qu’il y aurait longtemps que des soldats seraient ici à nous attendre. Répondit Alzia pour mettre sa sœur en confiance. » Ensuite elles sortirent de la ruelle comme si de rien n’était, elles se trouvaient en pleine ville, beaucoup de monde se trouvait déjà en ville. Alzia et Noya adoraient être dans ce genre d’endroits, elles coururent directement vers le premier magasin de vêtements qu’elle virent. A Denzai comme sur leur monde c’était l’été, Alzia attrapa la première jolie robe qui lui passa sous la main et fonça jusqu’ à la cabine d’essayage, sa sœur la suivait un peu moins enthousiaste. Alzia sortie de la cabine.
« Alors comment tu me trouves là dedans ?
-Franchement elle te va pas, ça ne met pas ton corps assez en valeur. Répondit Noya.
-T’es sérieuse ?
Alzia se regarda bien dans la glace pour voir si sa sœur disait vrai.
Mais, non tu dis n’importe quoi, elle me va très bien. Je la prends. En conclut Alzia »




Edroz, servit le petit déjeuner pour Viroy, Sypra et Shirei qui venaient juste de se lever. Une fois finit, Edroz apporta à chacun une carte électronique, dessus y était affiché à chacun, son visage, son nom et prénom. Un symbole représentant le gouvernement de MA 0 et de l’alliance AIM, y était représenté.
« Cette carte vous servira partout, si vous êtes dans un autre monde, avec ceci vous serez identifié comme étant avec l’Idôshi Viroy, vous pouvez aussi payer avec, un compte illimité est à votre disposition. Expliqua Edroz.
-Cool, le coup du compte illimité, ça me plait bien. Rajouta Shirei en souriant. Tout le monde le regarda.
Euh… Ce n’est pas grave, faites comme si j’avais rien dit.
-Et sinon pour les deux Tego, qu’est qu’on fait. Demanda Sylasti.
-Pendant que vous vous changiez, j’ai été en discuté avec le président. Bien que vous soyez tous au repos. Il aimerait que vous vous en occupiez, il pense que la présence de soldats dans la ville, ne ferait que nous empêché de les trouver. Répondit Edroz.
-Très bien, on s’en charge je ne pense pas qu’on aura de gros problème. Affirma Viroy.
-Ce sera sans moi, j’aimerai me rendre la bibliothèque faire des recherches, je ne pense pas que ma présence soit nécessaire à vos côté pour cette mission sans importance. Annonça Sylasti. Viroy hésita un moment, puis après réflexion se dit que si Sylasti n’était pas présente, ça ne faisait rien. Quand tout le monde fut près, ils prirent tous l’ascenseur. Une fois dans le hall et sortis de l’hôtel, ils se séparèrent. Edroz décida d’accompagner Sylasti à la bibliothèque, ils s’y rendraient à pied, ce n’était pas très loin. Viroy, Shirei quant à eux comptaient sur Sypra pour les mener aux Tego.
Sypra prit le devant de la marche, Viroy et Shirei suivirent. Au fur et à mesure qu’ils avançaient, Sypra pouvait sentir l’énergie des Tego qui se rapprochaient. Elle accéléra le pas, Shirei et Viroy se regardèrent et se mirent à accélérer eux aussi.


Voila déjà cinq minutes qu’Edroz et Sylasti marchaient dans la rue côte à côte. Ils tournèrent à un coin de rue et déjà la bibliothèque était en vue. C’était bien la capitale des mondes se disait Sylasti en voyant l’immensité du bâtiment que représentait la bibliothèque. Une fois arrivée à la bibliothèque, en entrant il fallait toujours montrer une pièce d’identité, Sylasti et Edroz passèrent la leur au détecteur. Quand leurs statuts hiérarchiques furent reconnus, six employés déboulèrent à l’entrée pour leur demander cette qu’ils cherchaient, s’ils pouvaient faire quelque chose pour eux d’une quelconque façon. Sylasti les remercia gentiment, mais elle préférait pouvoir chercher par elle-même, les employés semblaient déçus, alors Sylasti, leur promis que si elle ne trouvait pas ce qu’elle cherchait, elle ferait appel à leurs services, ce qui les avaient réjouis. Sylasti savait déjà ce qu’elle cherchait, enfin en partie seulement. Edroz, lui ne posait aucune question, il se contentait de la suivre.




« Comment ça, ma carte de crédit ne fonctionne pas ? Commença à hurler Alzia.
-On à un compte inter mondes, cela devrait fonctionner sans problème. Se mit a hurler Noya à son tour.
-Je suis désolé, je ne sais pas ce qui se passe. Expliqua la vendeuse affolée. » C’est alors que Shirei entra dans le magasin. Sypra et Viroy le suivait, de dehors ils avaient pu entendre le bouquant que faisaient ses deux jeunes filles et Sypra avait détecté que l’énergie des Tego émanait d’ici. Shirei s’adressa aux deux filles.
« Je vais vous expliquer moi, ce qui se passe. Vous avez raison, vous avez un compte inter mondes, logiquement tout devrait fonctionner, sauf que ce que vous ne savez pas, c’est qu’en arrivant sur MA 0 où n’importe quel autre monde de l’alliance AIM, votre monde y compris, vous devez passez par les MA Port qui valide votre présence sur un monde. Le problème c’est que vous deux, vous n’êtes pas venu avec un Idôshi vu qu’en ce moment c’est la crise. Donc votre identité n’étant pas validée sur ce monde, votre compte pense que vous êtes encore sur votre monde d’origine et c’est pour ça qu’il refuse de fonctionner. » Alzia et Noya semblaient énervées, elles se demandaient comment ils pouvaient savoir tout ça. Alors Shirei continua :
« Vous, vous demandez sûrement comment je sais que vous vous êtes venues sur ce monde illégalement. Vous avez dû penser qu’aucun Idôshi ne pourrait vous voir, à cause de la crise, sur ce coup là c’était bien penser effectivement aucun Idôshi ne vous a vu. » Les deux sœurs se demandaient encore plus, comment cela pouvait être possible si ce n’étai pas un Idôshi. Shirei amusé continua de nouveau :
« Vous n’avez juste pas eu de chance, car sur MA 0 une Exsequor y est présente et elle vous a détectés sans problème dès votre arrivée.
-Une Exsequor ? C’est quoi ça ? demanda violemment Alzia.
-La fille dernière moi est une Exsequor, son pouvoir consiste détecter l’énergie des gens sur des distances plus ou moins longues. Détecter que vous veniez de changer de dimensions a été un jeu d’enfant pour elle. Et qu’elle nous mène jusqu’à vous aussi. Répondit Shirei calmement. C’est alors que les deux sœurs dévisagèrent méchamment Sypra.
-Hmm, alors c’est grâce à cette pétasse, si on s’est fait découvertes. Certifia Alzia. » Viroy serra les poings, oser insulter et dévisager Sypra comme ça, si elles continuaient encore, cela pourrait mal finir. Les deux sœurs comprirent qu’elles étaient découvertes, elles ne pouvaient se permettre de changer de dimension ici, alors elles se regardèrent, et se mirent toutes les deux à courir, en bousculant tout le monde sur leur passage. Sypra, Shirei et Viroy se mirent à leur poursuite. Alzia et Noya devaient absolument trouver un endroit désert pour pouvoir changer de dimension. Elles coururent pendant dix minutes sans s’arrêter, regardant de temps en temps derrière elles, voyant qu’on les suivaient toujours. Elles arrivèrent dans un parc, il n’y avait personne, c’était parfait, leurs poursuivants étaient encore loin. C’était le moment ou jamais, elles s’arrêtèrent.
Viroy qui courait juste derrière Shirei et Sypra, venait de s’apercevoir qu’elles venaient de s’arrêter. D’un seul coup il se déplaça en emmenant Shirei et Sypra avec lui, juste devant les deux sœurs. A la fin du déplacement, Shirei toujours en train de courir manqua de tomber la tête la première. Alzia et Noya ne comprenaient pas ce qu’il venait de se passer, comment étaient-ils arrivés aussi vite ici. C’était un déplacement elles en étaient sur. Elles regardèrent, elles avaient compris que c’était lui l’Idôshi.
« Qu’est ce que cela veut dire ? Un Idôshi se déplace, je les croyais en crise. Demanda Alzia en colère. Shirei qui venait de retrouver son équilibre.
-Je ne crois pas qu’on ait besoin d’expliquer cela à deux Tego qui s’infiltrent sur notre monde. Répondit Shirei. » Elles étaient vraiment énervées, Shirei savait vraiment tout d’elle.
« C’est pas grave Alzia, partons d’ici. Déclara Noya. Alzia se mit à sourire et fixa Viroy.
-Je veux d’abord savoir qui est le meilleur un Idôshi ou un Tego. Etablit Alzia. Ça convenait parfaitement à Viroy.
-Sauf que ce n’est pas …
Shirei ne pu finir ça phrase que Alzia venait de disparaître.
J’aurais au moins essayer de la prévenir que Viroy n’était pas un simple Idôshi. Souffla Shirei. » Sypra pouvait savoir exactement où se trouvait Alzia, elle n’avait pas quitter ce monde.
« Viroy au dessus » cria Sypra. Avant même qu’Alzia ne pu lui sauter dessus, Viroy s’était déjà déplacé d’un mètre sur le côté, Alzia ne pu stopper sa chute, mais avant qu’elle ne touche le sol, elle disparu de nouveau.
Sypra essayait de déterminer l’endroit de sa prochaine apparition, Sypra n’eut pas le temps de prévenir Viroy qu’Alzia apparut juste devant, elle voulut lui envoyer son poing dans la figure. Viroy resta passif et rien qu’une seconde avant que le poing d’Alzia ne l’atteigne, il disparu. Alzia se disait que ce n’était pas possible, elle n’avait jamais entendu parler du fait qu’un Idôshi puisse se déplacer aussi vite. C’est là que Shirei qui était resté à l’écart réapparu.
« Tu m’a pas laissé le temps de te dire que ce n’était pas n’importe quel Idôshi. » C’est ce que Shirei eu le temps de dire avant que Viroy ne réapparaisse juste devant Alzia, c’était à son tour de frapper, il leva le poing vers elle, mais au dernier moment il s’arrêta.
« Mais qu’est ce que tu fabriques Viroy, finit la. Hurla Shirei. » Mais Shirei n’avait pas vu que pendant ce temps, Noya avait attrapé Sypra.
« Si vous touchez à ma sœur, je disparaît avec votre copine, et vous ne la révérez jamais. Bégaya Noya. Sa sœur la rejoint.
« C’est du bon boulot, Noya, nous allons emmener cette pétasse avec nous, pour leur faire payer ce qu’ils nous ont faire subir. Déclara Alzia.
-T’es pas sérieuse Alzia ? demanda Noya étonnée.
-Bien sur que si. Répondit Alzia. » Viroy n’eut pas le temps de bouger qu’elles disparurent tous les trois, Viroy était dans une colère noire.
« Si je revois ces deux salopes, je pence que ça risque de très mal finir. Commença Viroy.
-Euh… Calmons nous, essayons de trouver un moyen de les retrouver. Répondit Shirei qui tentait de faire rester calme Viroy.
-Ouvre, les yeux Shirei, comment tu veux les retrouver, on ne sait même pas de quel monde elles sont. Continua Viroy qui stressait.
-Techniquement, si ! répondit Shirei.
-Comment ?
-Si elles sont au courant de la crise, c’est que leur monde fait partit de l’alliance AIM.
-Oui, maintenant on est beaucoup plus avancé, il y juste la possibilité qu’elles soient sur 300 mondes. Tu n’aurais pas une idée pour faire diminuer la liste ? demanda Viroy toujours aussi énervé. Shirei s’assit sur un banc.
-Laisse moi réfléchir. Répondit il »




Alzia, Noya venaient de reparaîtrent dans leur maison, accompagnée de Sypra. Alzia l’as pris par les cheveux et la jeta par terre.
« Cette salope, a tout fait loupé » hurla Alzia qui commençait a donner des coups de pieds a Sypra. Sypra ne pouvait bouger, déjà qu’elle avait mal supporté le voyage, cela n’avait pas le même effet qu’un déplacement d’Idôshi, les coups de pieds d’Alzia, l’empêchait encore moins de bouger. Alzia allait porte en coup à la tête de Sypra mais sa sœur la retenu.
« C’est bon maintenant, tu compte faire quoi si elle meurt. Lui demanda Noya. Alzia se mit à rire.
_Je l’enverrais tout simplement dans une autre dimension où personne ne pourra jamais la trouver et où elle y pourrira pour l’éternité. Répondit Alzia. » A l’entente de ça, Sypra craignait pour sa vie, elle priait pour que Viroy vienne la sauver.


« Je sais, j’ai trouvé. Hurla Shirei.
_Ah oui ! Bien vas y dis ! demanda Viroy.
_Ramène nous d’abord au magasin, je … 
Shirei ne pu finir sa phrase que Viroy venait déjà de les déplacer tous deux au magasin. La vendeuse en fut surprise, mais Viroy s’en foutait.
_Et maintenant. Demanda de nouveau Viroy. » Shirei se releva et demanda a la vendeuse de quel monde était d’origine le compte des deux filles de tout à l’heure. Elle répondit que c’était secret, elle ne pouvait le révélé comme ça. Viroy et Shirei sortirent tous deux leurs cartes électroniques, montrant leur statut, la vendeuse ne mis pas deux seconde à comprendre, elle regarda directement sur l’ordinateur. Elle leur donna l’information qu’ils voulaient en s’excusant pour la gêne occasionner. Ces deux filles venaient de MA 157. Il manquait plus qu’une image de ce monde pour s’y rendre.
« L’ordinateur de la vendeuse » dirent simultanément Viroy et Shirei, ils retournèrent voir la vendeuse, celle-ci les laissa tout de suite utilisé l’ordinateur. C’était bon, Viroy tenait une image de ma plus grand ville de MA 157, il était sur que Sypra s’y trouvait, d’un seul coup il s’y déplaça, Shirei eu juste le temps de faire un signe de main a la vendeuse qu’il trouvait jolie, que lui aussi disparut à son tour.




« Arrête de raconter des conneries, Alzia. Tu ne peux pas commettre un meurtre juste pour cela. Lui dit Noya en essayent de faire revenir sa soeur à la raison.
_Mais maintenant un Idôshi est au courant, si nous lui rendons la fille. Il ira sûrement tout révéler sur nos existences, on ne peut se le permettre. Si nous la gardons prisonnière, cet Idôshi n’osa rien dire sur nous. Répondit Alzia.
_Oui, parlant d’Idôshi, celui-ci me semblait bizarre, quand on voit aux MA Port, ils mettent toujours un temps fou a nous déplacer. Mais lui tu as vu sa vitesse déplacement.
_Oui, je l’ai aussi remarquer, et comment il a déplacer ses amis en une fraction de seconde devant nous, sans même fermer les yeux. Mais attend …
_Quoi ? demanda sa sœur.
_Les Idôshis, je croyais qu’ils ne pouvaient se déplacer de monde en monde. Alors comment ?
_Oui, c’est vrai. Il est vraiment différent. En conclut Noya. » Elles étaient toutes les deux soucieuse d’être tomber sur un Idôshi, qui semblait si puissant. Sypra releva la tête d’un coup, elle venait de sentir un déplacement de deux personnes non loin d’ici. Ça ne pouvait être que Viroy et Shirei se dit elle.




Viroy et Shirei apparurent au plein milieu de la ville sur MA 157. Des passants furent choqués. Des autorités arrivèrent immédiatement.
« Qui êtes vous ? Et que venait vous faire sur notre monde ? » Demanda un soldat. Il n’avait même pas demandé la bonne question, sur comment on était arrivé ici, se dit Viroy qui ne pouvait perde plus de temps a discuter avec eux. De nouveau ils sortirent leurs cartes électroniques. Le soldat y jeta et un œil, tout d’un coup ses yeux s’écarquillèrent et il se mit a beaucoup transpirer, les autres soldats inquiets vinrent jeter un œil aussi, la même réaction apparurent sur leur visage.
« Veuillez, veuillez m’excuser, messieurs du gouvernement, je n’étais pas au courant de votre visite. Je m’excuse pour mon manque de politesse. Puis je savoir la raison de votre venue. Demanda le soldat complètement affolé.
_Une de nos amies a été enlevé et amené sur notre monde. Les personnes qui l’on enlevé sont deux jeunes filles blondes, vus leur tenue, je dirais qu’elles étaient de la haute société. Expliqua Shirei. Viroy doutait que ses inutile soldats puisse les aidés avec d’aussi peu d’informations.
_Ce sont les sœurs Tego. Répondit le soldat d’un ton catégorique. » Il se retourna, et leur montra de la main l’immense colline devant eux.
Ce sont les deux personnes les plus riches de notre cité. Nous les avons souvent soupçonné d’avoir utilisé leurs pouvoirs de Tego, afin de voler des biens publique et construire leur richesse, mais nous n’avons jamais eu aucune preuve pour les coincer. Alors maintenant du kidnapping, ça ne m’étonne pas d’elle. Je connais personnellement leurs mère, une femme d’une gentillesse remarquable, mais qui se fait tout le temps crier dessus par ses propres filles. Je peux vous y conduire de suite, avec ce que vous venez de me dire, j’ai les pleins pouvoirs pour fouiller leurs maisons. Affirma le soldat. » Viroy quand il eu entendu tout ce que le soldat venait de dire, deux sales voleuses qui osaient s’en prendre a Sypra, Viroy du reconnaître que le soldat venait de beaucoup les aidés et leurs évités des heures de recherches.
« Merci, mais ça ira. Mais nous nous y rendrons beaucoup plus vite par nos moyens. » Le remercia Viroy. Le soldat le fixa, Viroy fixa la maison se situant en haut de la colline rien qu’une seconde et disparut avec Shirei. Le soldat savait reconnaître quelqu’un de spécial, ce jeune homme en était une se dit le soldat. Il ordonna qu’on envoie toute les troupes a la maison des deux sœurs afin de pourvoir soutenir Viroy et Shirei.




« Bon ici, elle n’ira pas bien loin. Certifia Noya qui venait de la jeter dans une pièce vide sans fenêtre qu’elle ferma à double tour. » Sypra ne pouvait crier, ces deux garces l’avaient bâillonner et ne pouvait pas aussi bougeait, ses mains étaient liés. Elle retourna au salon, où elle vit sa sœur en train de siroter un jus de fruit affaler sur le canapé comme ci de rien n’était. Elle s’arrêta et la regarda faire. Et ces là que les portes d’entrées s’ouvrirent sans crier gar. 




Viroy et Shirei, déplacés au sommet de la colline se retrouvaient derrière la maison, ils coururent pour faire le tour, les deux grandes portes d’entrées étaient visibles. Viroy et Shirei, chacun déversa un grand coup pied dans une porte. Celles-ci d’ouvrirent a la volée. Ils virent de suite, Noya debout qui ne bougeait pas et Alzia assit en train de boire. Elles en furent de suite surprises. Shirei ne pu s’empêcher de dire quelque chose :
« Eh ! Oui ! C’est nous, nous revoilà. Hurla Shirei en rigolant.
Vous croyez franchement que vous pourriez nous échapper comme ça. On est pas le l’AEC pour rien. » Viroy ne pu attendre d’avantage, il se déplaça, attrapa Noya a la gorge se déplaça de nouveau et avec son autre main de libre attrapa la gorge de Alzia qui la fit recracher ce qu’elle buvait.
« Ouhla ! Ça c’est du travail de professionnel. Le félicita Shirei. » Viroy lui jeta un regard d’un air de dire arrête tes conneries et cherche Sypra. Shirei le compris tout de suite, il commença à chercher. Viroy tenait fermement les deux sœurs. Alzia réussit à parler.
« Impossible, comment vous nous avez retrouver ? demanda elle a moitié étouffé. » Viroy n’était pas d’humeur a lui parler, il se retenait déjà assez de ne pas lui écrasez encore plus la gorge. Mais il lui dit quand même.
« Si je voit que vous avait fait du mal, à Sypra. Je pence que la situation pourrait très vite changer. » Noya commençait a avoir peur. Elle savait que c’était elle et Alzia qui étaient en tort depuis le début, mais ce qu’elle craignait le plus, c’était que le fait qu’elle soit des Tego soit rendu publique. Noya commença a verser des larmes. Viroy s’en aperçut et commença a se demander comment il pouvait faire ça, il relâcha rien qu’une seconde la pression sur leur gorge, qu’il en suffit de permettre a Alzia de disparaître.




Sypra savait déjà que Shirei et Viroy étaient dans la maison, elle discernait très clairement leur énergie. Elle arrivait même a différencier l’énergie de Shirei a celle de Viroy. Elle sentit que Shirei lui venait dans sa direction, pendant que Viroy ne bougeait pas.
« Sypra tu es la ? Hurla Shirei.
_Hmm, hmm. C’était tout ce que pouvait faire Sypra pour répondre étant bâillonné. Shirei l’entendit. Il donna un coup de pied dans la porte, celle-ci s’ouvrit.
_Ah ! Te voila. Shirei se dépêcha de la libérée. » Une fois qu’elle ne fut plus bâillonnée. Ils retournèrent au salon. C’était déjà la pagaille. Alzia essayait de frapper sans cesse Viroy, qui ne faisait que l’esquiver sans problème, Noya regardait sans pouvoir rien faire. Elle faisait que se demander ce qu’il allait leur arriver maintenant, que leur secret se retrouve découvert. Alzia commençait a s’essouffler, Viroy lui il pouvait encore se déplacer des milliers de fois comme cela sans éprouver aucune fatigue. Alzia s’arrêta elle compris que comme ça, elle n’arriverait pas a la toucher en continuant aussi bêtement. Viroy restait a la regarder, d’un visage passif, il la regardait reprendre son souffle. Il se disait que les Tego n’étaient pas si fort que ça en faite.
C’est alors qu’Alzia tendit sont bras, mais celui-ci d’enfonça dans le vide, Viroy ne comprenait pas se qui se passe. Shirei avait déjà compris, il attrapa Sypra par le bras et la tira vers lui et juste au dernier moment le bras d’Alzia apparut juste au niveau où ce trouvait la gorge de Sypra il y a un instant. Viroy venait de se rappeler ce que Shirei leur avait mentionné, les Tego changent de dimensions.  






«  C’est celui-ci » s’exclama Sylasti trop petite pour attraper le livre qu’il lui fallait. Edroz se trouvant derrière elle, il eu juste a lever le bras pour attraper le livre. Sylasti attrapa le livre qu’il lui tendait.
« Merci, bien. » la remercia Sylasti. Edroz resta silencieux, et s’installa à une table au côté de Sylasti. Il s’intéressa de prés au livre qu’elle lisait. Il n’avait pas eu le temps de jeter un œil à la couverture. Sylasti savait qu’elle avait déjà lu ça quelque part, à la bibliothèque de l’Ordre. Elle était sur de pouvoir trouver un ouvrage ici, qu’il en parlerait. Elle commença à le feuilleter. Edroz regardait aussi. Elle en vint à ce qu’elle chercher.
« Les Vlatis, individu secret, personne ne sait qui ils sont, leurs capacité peut apparaître a n’importe quel moment de leur vie. Cette capacité se décrivait de la façon, qu’ils pouvaient disposés d’une mémoire supérieur à n’importe qui, ils peuvent tout retenir sans le moindre effort. Quand les Vlatis furent découvert, ils furent utilisés comme des objets, on leur insufflait pleins de choses, des informations sur n’importe quel sujet. Et jamais ils ne l’oublieraient. Telle était la destiné des Vlatis a cette époque, considéré comme de simples objets. Cependant de nos jours, les Vlatis se cache, plus personnes n’en a entendu parler. Certains pensant qu’ils sont tous mort, d’autres pensent qu’ils peuvent se faire passé pour m’importe qui. » Sylasti en avait assez lu. Elle était maintenant sur que Shirei était un Vlatis, c’était la seule explication à tout son savoir. Elle referma le livre, Edroz n’avait pas comprit ce que Sypra cherchait exactement. Ils partirent en direction de la sortie. Sylasti salua les employer, et ils sortirent. Sylasti se demandait si les autres en avaient fini avec les 2 Tego.




« Bon on va s’arrêter la. Intervint Shirei, il se sépara de Sypra et s’installa sur le canapé. Tout le monde le regardait.
C’est quoi le problème au juste ? Bon, vous, vous êtes introduit sur MA 0, mais ce n’est pas un crime. Nous vous avons cherché, car nos ordres étaient de découvrir vos intentions. Tout simplement. Alors je vous le redemande, quel est le vrai problème ? demanda Shirei calmement. » Alzia était impressionner par sa façon de gérer les choses et de rester calme dans une telle situation.
_Le problème est très simple. C’est lui notre problème. Répondit Alzia en montrant du doigt Viroy.
Nous ne pouvons le laisser révélé au public que nous sommes des Tego. Qui sait ce que MA 0, nous ferait s’il le savait. » En entendant cela, Shirei se mit une main sur le front et rigola, Noya le regardait faire.
« Que quelqu’un lui explique, parce que moi je peux pas. Déclara Shirei. Viroy s’en chargea.
_Et qu’est ce que vous croyais qu’il vous ferais. Le président de MA 0, en personne est au courant, c’est lui-même qui nous a ordonné de vérifier vos intentions. Jamais il nous as di de vous capturer ou quelque sois d’autre. Tout le monde est de droit de se déplacer entre monde, c’est seulement qu’avec la crise des Idôshis, nous devions vérifier. Et part la même occasion, je suis le seul Idôshi à pouvoir encore me déplacer, n’allaient pas me demander pourquoi, personne ne le sait. » Shirei s’était arrêté de rire.
« Donc en faisant un bon résumé, ça veut dire, que vous pensiez que MA 0, en sachant le fait que vous soyer des Tego, vous capture ou fasse des expériences sur vous. Et que pour contrer ça, vous avez pensé a capturé Sypra pour empêcher Viroy de parler. Résuma Shirei.
Bonne initiative, sauf que ça n’a faite que mettre en colère Viroy.
_Et on est censé vous croire sur paroles ? demanda Alzia. Sypra prit alors la parole.
_Si je ne vous auriez pas détecter entrer sur MA 0, vous auriez fait ce que vous vouliez et seriez repartit sur votre monde. Quel différence sera aurait il fait ?
_Elle a raison Alzia, maintenant que nous sommes chez nous. Tout va bien, laissons les tranquilles, je pence qu’il dise la vérité, que même en sachant qu’ils sachent que nous sommes des Tego, rien ne se passera. Essaya Noya d’en convaincre sa sœur. » Tous restèrent dans le silence, Alzia réfléchissait, elle se dit que de toute façon cet Idôshi était beaucoup trop fort pour elle, elle ne pourrait jamais le battre. Et même si c’était le cas, que ferais elle après, même voulant protégeait sa sœur, elle n’était pas une tueuse. Elle était obligé de leurs  faire confiance, mais elle avait peur de comment les choses se déroulerait maintenant. Alors elle baissa les bras et elle aussi, alla s’asseoir sur le canapé entre Shirei et sa sœur. Viroy et Sypra se retrouvèrent content que ce sois finit. Shirei comme ci rien ne c’était passé, il regarda autour de lui.
« Super baraque, quand même. » de nouveau tout le monde regarda Shirei, après une seconde de silence, ils se mirent tous a rire.
Quelques minutes plus tard.
« Shirei, je pence que Sylasti, nous attend nous devrions y aller. Les interpella Shirei.
_Ah ! Je l’avais complètement oublié. Répondit Shirei.
 _Qui est-ce ? demanda Noya curieuse.
_C’est une Guérisseuse, qui fait partie de notre équipe. Répondit Viroy. Le visage de Noya était éblouit.
_Une Guérisseuse ? J’ai toujours voulu …
_Votre équipe vous dîtes. Elle est bien composée d’étrange personne, un Idôshi spécial, une Exsequor, un type qui ne sait pas se tenir et une Guérisseuse. La coupa Alzia.
En quoi consiste cette équipe au juste ? demanda t-elle de façon perspicace.
_C’est évident, la crise Idôshis, étant les seules a pouvoir encore intervenir entre les mondes, le président nous affecte a différentes mission sur des mondes différent. Et même si nous commençons a peine, il nous faut rassembler des informations sur la raison de cette crise et en trouvée l’origine. Lui répondit Shirei.
_Hmm ! Je vois. Réagit Alzia. » Elle regarda sa sœur droit dans les yeux, Noya la regarda aussi et compris de suite, peut être est ce maintenant que toutes leurs vie pourrait changer, qu’elles pourraient enfin accomplir quelque chose. Alzia et sa sœur Noya, avait toujours vécu avec tout ce qu’elles leur avait besoin, leur mère avait toujours tout fait pour elles. C’est alors que contre toute attentes, Noya et Alzia demandèrent ensemble.
« Et deux Tego, pour se joindre à votre équipe, ça ne vous serais pas utile ? Nous pouvons aussi interagir avec les autres mondes. » Sypra, Viroy et Shirei en restèrent bouche bée.




Sylasti et Edroz se trouvait déjà dans l’ascenseur pour rentrer chez eux. En arrivant dans le salon, ils ne virent personne, la pendule indiquait treize heures.
« Je pence qu’ils ne devraient plus tarder, je vais demander à ce que le repas sois préparer. » Déclara Edroz, beaucoup moins détendu, être avec cette femme Guérisseuse le mettait mal à l’aise, il n’en savait pas la raison.
« Oui, je pence aussi, qu’ils devraient vite arrivés. Merci pour tout Edroz. Je vais aller dans ma chambre.
Sylasti ne fit pas vraiment attention à Edroz et se rendit dans sa chambre. En entrant, elle vit que les draps du lit venaient d’être changé. Elle s’assit sur son lit et repensa à ce qu’elle venait de lire sur les Vlatis. Shirei en était il vraiment un, et si elle se trompait. Tout ce la l’ennuyait beaucoup, devait elle demander directement a Shirei ou lui laisser le temps d’en parler de lui-même. Il y avait peu de chance qu’elle se trompe, elle se décida à aborder le sujet personnellement avec lui, à son retour. Bien déterminer, elle regagna le salon pour voir si Edroz avait besoin d’aide.




Sypra ne semblait pas emballer pas leur demande, elle n’en leurs en voulait pas trop de lui avoir fait toutes ces choses. Viroy ne savait pas quoi en penser, en ce qui concerne Sypra, il se refusait de leurs pardonner pour le moment, mais pour l’AEC, c’est vrai qu’elles pourraient apporter une grande, il voyait dans leur regards quelque chose de différent, pouvait il vraiment leurs faire confiance. Shirei fit direct.
« Pour moi, je suis entièrement d’accord. Répondit Shirei.
Après c’est Viroy, le chef de l’équipe, c’est a lui de voir. Finit il par dire avec un grand sourire adressé a Viroy. Noya voyait bien qu’il hésitait, voir même qu’il allait sûrement refusé. Alors elle se leva se mit face à lui.
_Je pence que ce que nous avons fait a votre partenaire, quelques en sois nos raison, cela reste impardonnable. Cependant, ce que nous vous demandons maintenant, est très sérieux pour nous. En venant ici, en ville on a du vous parler de nous comme étant les horribles sœur Tego, des voleuses. Bien sur, cela est faux a vous le choix de nous croire ou non. Mais nous aimerions changer la façon dont nous voit les gens, quitte à leurs révélé ce que nous sommes vraiment. Déclara Noya de la façon la plus sincère. Même sa sœur en fut sidérée. » Viroy voyait bien que ce qu’elle venait de dire, elle le pensait vraiment, n’importe qui l’aurait remarquer. Il allait accepter, il se demander juste ce qu’en penserait le président. Serait il lui aussi d’accord.
« Mais que s’est il passé ici ? Pourquoi les portes son dans cet état ? demanda la mère d’Alzia et de Noya. Elle s’aperçue de la présence de Viroy, Sypra et de Shirei.
Et qui sont ces personnes ?
_Ce n’est rien Maman, cherche pas a comprendre, laisse nous donc tranquille. Répondit Alzia.
_Et débrouille toi dont pour faire réparer les portes. Ajouta Noya. » Viroy et Sypra n’en revenait pas de la façon dont ces deux sœurs parlaient a leurs mère. Elles ne la respectaient pas.
_Ouhla ! Non, mais c’est quoi ce délire ! Venait de crier Shirei. Il regarda Noya et Alzia d’un regard noire.
Vous, vous entendez parler. C’est pas a une de vos copines que vous parler, c’est à votre mère.
Noya voulut protester, Alzia aussi.
_Mais … essaya de dire Alzia.
_Il n’y a pas de « mais » qui tienne. Alors la c’est la meilleur que j’entends. Mais c’est votre mère, vous n’avez pas de respect pour elle ? Jamais, je dis bien jamais, je n’oserais parler a ma mère comme vous le faites. Déjà parce qu’elle me tuerait sur le champ, mais surtout parce que justement c’est ma mère, c’est elle qui ma élever, j’ai un minimum de respect pour elle. Mais quand je vous entends parler à votre mère de cette façon, ça me met hors de moi. » La mère était sous le choc, jamais on le l’avait autant défendu au sujet de ces filles. Elle voulut le remercier, mais c’est alors qu’en suite Shirei s’en prit a elle.
« Et vous, madame. Ça fait combien de temps que vous vous laissez marcher sur les pieds par vos filles ! Mais mettez leurs une bonne paires de gifles qu’elles comprennes que c’est vous la chef ici, que si elle veulent commander qu’elles partent. En temps que mère, vos filles doivent vous respecter. Ne me dîtes pas, que ça vous plaît qu’elles vous parlent comme cela ? demanda Shirei.
_Non, bien sur que non. Répondit, la mère qui n’osait pas regarder ses filles en face. Shirei se leva et alla à la rencontre de leur mère. Il la regarda en face et lui dit calmement.
_Je suis sur que vous aimez vraiment vos filles, pour les laisser vous parler de cette façon. Mais la elles dépassent les limites, vous ne pouvez pas les laisser faire. » Shirei essouffler d’avoir autant parler retourna s’asseoir. Viroy se mit a sourire, ce Shirei c’était vraiment une bonne personne se dit il, il était content de pourvoir l’avoir a ses côtés, Shirei venait de prouver qu’il pouvait être très adulte quand il le voulait. Alzia, Noya et leur mère se fixaient entre elles. Laquelle feraient le premier pas ? C’est alors que la mère s’avança vers ses filles, assirent sur le canapé, les deux sœurs se levèrent, la mère continuer d’avancer vers elles lentement. Une fois bien en face. Leur mère déclara.
« Je vous aime autant l’une que l’autre. Vous êtes mes biens les plus précieux au monde, vous êtes irremplaçable, je vous aime de tout mon cœur. J’ai toujours fait que vous essayer tous ce que vous souhaitiez, mais je pence que la faute me reviens je ne vous ai peut être pas assez montrer a quel point je vous aime et que je tiens a toutes les deux. » 
Alzia et Noya fondirent en larmes et enlacèrent leur mère.
« Ne t’en fait pas pour ça Maman. Pardonnes nous, nous aussi on t’aimes très fort. Tu as toujours été la pour nous, mais on ne t’as jamais remercier pour ça, au contraire on t’as traiter. Et le pire c’est qu’on s’en rend compte que maintenant. Déclara Alzia, dont ses larmes ne s’arrêtaient plus de couler.
_Je t’aime très fort. Admis tout simplement Noya qui elle aussi ne pouvait s’empêcher de pleurer. » Elles restèrent ainsi toutes les trois enlacées pendant quelques instants. Sypra, elle aussi avait verser quelques larmes tellement la scène était touchante. Viroy se disait que c’était maintenant qu’elles commençaient vraiment à s’entendre avec leur mère, que c’était aussi le moment qu’elles la quittent. Il ne voulait pas les presser, après tout ce n’est pas comme ci le temps leur était compté. C’est à ce moment qu’Alzia et Noya se séparèrent des bras de leur mère.
« Maman, on a décidé de partir. Ces personnes sont du gouvernement de MA 0, ils sont une équipe crée pour découvrir et venir a bout de la crise des Idôshis, et nous voulons les rejoindre. Affirma Alzia.
_Donc ils sont au courant que vous possédez des pouvoirs ? demanda leur mère, inquiète pour ses filles.
_Oui, et c’est pour ça qu’on peut les aider. Confirma Noya. Leur mère ne voulait pas voir Alzia et Noya partirent, mais en même temps, voire qu’en quelques sorte elles avaient trouver un but, ça lui faisait plaisir.
_Je vois. Je pence que c’est le mieux. Si vous voulez et pouvez aider à régler cette crise d’Idôshis, je ne dirais pas que je vous donne la permission, car vous êtes maintenant assez grandes pour décider par vous-mêmes, mais je vous soutiens et je vous souhaite de bon cœur de réussir. » Alzia, Noya et leur mère s’enlacèrent une dernière fois avant leurs départ. Shirei se leva prêt au départ. La mère embrassa sur les joues, ses filles et les regarda partir. C’est Viroy qui les déplacerait tous. Une seconde plus tard, tous les cinq disparurent. La mère se reprit, elle se calma. Quelque seconde plus tard, des soldats arrivèrent.
« Où sont les personnes du gouvernements ? demanda un des soldat qui semblait être un officier.
_Partis. Répondit la mère tout simplement. » Le soldat semblait déçu.




Ils apparurent tous les cinq dans leur salon, ce qui fit sursauté Sylasti qui se trouvait sur le canapé. Elle remarqua ensuite la présence des deux filles, était ce elles les Tego ? Viroy ne prit pas le temps d’expliquer la situation, il voulait voir Edroz. Celui-ci arriva au même moment, il ne demanda même pas ce que ces deux filles faisaient ici.
« Edroz, faut que je voie le président maintenant. Commença Viroy.
_Mais, le repas va arriver. Et puis je en savoir la raison. Répondit Edroz.
_Pour le repas cela peut attendre, en ce qui concerne la raison, ces deux filles vont rejoindre l’AEC, je voudrais en parler avec le président de suite.
_Je voit. Je ne sais pas où il se trouve, il faudrait demander au réceptionniste.
_Très bien, vous venez avec moi.
_De… Quoi ? » Edroz ne pu finir ça phrase que Viroy se déplaça avec lui au hall de l’autel.
Edroz se remettant de son premier déplacement, Viroy lui demandait déjà au réceptionniste où se trouvait le président. Celui-ci lui répondait qu’il était au restaurant. Viroy en demandait une photo, le réceptionniste trouva ça étrange mais lui en montra une. Edroz qui se remettait à peine sentit de nouveau le sol disparaître sous ses pieds, encore un déplacement de Viroy. Le Restaurant était bondé, ils entrèrent directement à l’intérieur. Un homme les arrêta un peu après être entré.
« Que puis je pour vous messieurs ? demanda l’homme.
_On vient voir le président. Où on peut le trouver. Demanda Viroy. L’homme énerver de la façon d’on Viroy lui parlait, demanda.
_Et vous, vous prenez pour qui, pour mériter de voir le président du gouvernement. » Edroz ne disait rien, il commençait à en avoir assez de cet homme, alors il fit juste reculer Viroy, il s’approcha de l’homme, tout en lui montrant une carte électronique, il lui murmura quelque chose à l’oreille que Viroy ne pu entendre. Tout de suite après l’homme s’excusa de sa maladresse et les guida jusqu’au président sans en dire plus. Ils montèrent un étage, il vire alors le président assit à une table, d’autres personnes qui semblaient importantes y étaient aussi. Vu la tête du président il avait l’air de s’ennuyer, il ne participait pas aux conversations. C’était à se demander comment il s’était retrouver élu. Edroz se rendit voir le président en premier. Le président se retourna alors, et il vit Viroy qui attendait. Plutôt que l’ennui, la joie se faisait maintenant lire sur le visage du président.




Shirei se jeta sur le canapé, suivit de Sypra qui aurait bien voulu accompagner Viroy. Après s’être retrouvé, ils se séparaient de nouveau. Sylasti ne pouvait s’empêcher de fixer les deux jeunes filles, qui n’osaient bouger. Pour engager la conversation Sylasti demanda :
« Vous avez quelle âge ?
_Dix huit ans, répondirent simultanément Alzia et Noya.
_Super, comme question. Fit remarquer Shirei.
Tu leur demande pas plutôt qui sont elles. Bon comme je suis gentil je vais éclairé ta lanterne. Voici Alzia et Noya, ces bien elles les deux Tego, comme tu dois t’en douter… »
Une fois le récit de Shirei terminer, Sylasti les voyait d’une façon différente. Pour l’instant vus leur exploit, leurs faire tout de suite confiance serait dure.
« Vous savez, vous avez le droit de vous asseoir. Après tout c’est la que vous allez vivre. Fit de nouveau remarquer Shirei.
_Comment ? demanda Sylasti.
_Ah ! J’ai oublié de te parler du plus important. Elles veulent rejoindre l’AEC, avec leurs pouvoirs elles pourront beaucoup nous aidés.
_Oui, mais comme ça d’un seul coup. Et le président, il est …
_D’accord, c’est ce qu’est partis lui demander Viroy. Termina Shirei. » C’est vrai qu’avec ce que Sylasti avait compris des pouvoirs de ces deux sœur, elle pourraient effectivement bien les aidés. C’est à ce moment que Sylasti se rappela de Shirei, enfin de ce qu’elle voulait lui dire.
« Oh ! Shirei ! Cela me fait penser, il faut que je te montre quelque chose. Tu peux me suivre dans ma chambre ? demanda Sylasti gentiment.
_Oui, sans problème. Répondit Shirei sans aucun soupçons sur ce qui l’attendait. » Sylasti se leva suivit de Shirei et se rendirent dans sa chambre, laissant Sypra, Noya et Alzia seule. Elles restèrent bien pendant cinq minutes à rien se dire, vu les précédents événements, c’était difficile. Mais Sypra se décida à briser la glace.
« Je pence que nous devrions oublier ce qui c’est passer. Et recommencer a nous présenter correctement, non ? demanda Sypra la plus souriante possible.
_Oui, je pence aussi. Même si ce serait la moindre des choses de nous excuser. Répondit Noya. »




Une fois Shirei entré, Sylasti ferma la porte, elle ne voulait pas que les autres puisse les entendes. Shirei ne comprenait pas ce que ça voulait dire. Sylasti changea tout se suite son regard. Shirei comprit qu’elle n’avait en fait rien à lui montrer.
« Il est temps de discuter sérieusement, monsieur le Vlatis. Commença Sylasti. »


Le président se leva, il en avait rien à faire des autres invités présents à sa table. Il alla saluer Viroy. Il demanda qu’ils soient installés à une table pour trois. Une fois assit Viroy pu commencer a lui raconter la raison de sa présence ici. Une fois finit Viroy demanda.
« Je suis désolé, si je vous ai dérangé pendant votre repas. Je voulais réglé ça avec vous le plutôt possible.
_Oh ! Ne t’inquiète pas pour cela, tu as très bien fait. Répondit le président. Puis il se rapprocha de Viroy.
Et pour être franc, je commençait a m’endormir, à se repas. J’ai horreur de ça, on m’appelle pour un repas sois disant entre amis et puis finalement il y a des personnes en plus que je ne connais pas, et ils ne cessent de parler de politique, je trouve ça barbant.
Le président se ressaisit.
Bon concernant ces deux comment tu dis déjà ? Ah ! Oui Tego, et bien je suis a deux cent pour cent d’accord. C’est toi qui gères cette équipe, je te fais confiance. Pour l’instant, je n’ai toujours pas de missions à te donner. Donc si tu pouvais commencer l’enquête sur la crise Idôshi, mais fait ça a ton rythme.
_Très bien, je m’en occuper. Répondit Viroy, s’étonnant toujours du comportement du président, mais ne pouvait cesser d’apprécier une personne comme lui. C’et alors qu’un de ses invités vin les interrompre.
_Monsieur, pourquoi avait vous quitté notre table. Je ne sais pas qui est cette personne pour vous, mais quitté comme ça la table reste impolis de votre part. Je me permets de vous le faire remarquer.
Viroy se disait que cet homme ne savait pas vraiment à qui il parlait, c’était le président. C’est alors que le silence régna dans le restaurant. Tout le monde regardait le président.
_Hmm je vois. Et vous je ne sais pas qui vous êtes. Mais la prochaine fois éviter justement de vous permettre de me le faire remarquer. Si je veux quitter la table, ça ne regarde que moi. Cette personne présente en face de moi est beaucoup plus importante pour moi que vous tous. Maintenant, je vous ferais remarquer que vous vous adressez a moi, le président, pas seulement d’un petit pays, mais d’une alliance inter monde. Et la personne présente en face de moi, est le dernier Idôshi à pouvoir encore se déplacer. Alors si j’ai envie de discuter avec lui sur la façon de réparer cette crise, je pence que j’en ai le droit. Répondit le président agacer.
Autres choses peut être ?
_Non, monsieur. Veuillez m’excuser pour mon impolitesse.
_C’est monsieur le président et non monsieur. Ensuite je ne vous excuse pas et maintenant retourner a notre table, je vous y rejoint des que j’ai finit avec cette personne.
_Oui, monsieur le président. » L’homme se retourna et parti a la table, il venait d’avoir la pire honte de sa vie. »






En quelques instants, en se présentant chacune leur tour, Sypra, Alzia et Noya venaient déjà de devenir amies, elles rigolaient ensemble comme si, elles se connaissaient depuis longtemps. Alors Noya demanda à Sypra.
« Alors, toi et Viroy, vous êtes ensemble ?
Sypra ne savait plus où se mettre, elle se mit à rougir.
_Oui, depuis peu. Répondit Sypra.
_Et donc, vous l’avez déjà fait ? demanda à son tour Alzia.
_Non ! Nous nous sommes seulement embrassé, nous n’avons pas été jusque la. Je pence pas être encore prêtes pour ça. Répondit Sypra timidement.
_Je voit, mais le principal est que vous soyez heureux ensemble.
_Oui, nous le sommes. Affirma Sypra en souriant, Viroy lui manquait déjà. »






« Oh ! Tu dis que je suis un quoi ? Un Vlatis. Qu’est ce donc ? Commença Shirei à faire l’innocent.
_N’essaye pas de te moquer de moi. Je ne m’y prends à la légère. J’y ai beaucoup réfléchit, je pence que la réponse que tu ne veut pas nous donner, à tout ton savoir se trouve être que tu es un Vlatis. Répondit Sylasti le plus sérieusement possible. Shirei restait sans voix, Sylasti n’abandonnerai pas si il se tenait juste à le nier.
_Et même si ce serait le cas. Que je sois un Vlatis ou non, qu’est ce que ça peut te faire ? Cela changera il ton point de vue sur moi ? Si je ne veux rien dire sur ce que je sais, c’est mon droit, non ? Déclara Shirei, qui était maintenant énerver. Il ouvrit la porte de la chambre à Sylasti et en sortit pour regagner le salon. Sylasti resta assit sur son lit, et a se demander si elle avait bien fait de lui parler de ça maintenant, est ce que Shirei la détestait maintenant, ce n’est pas ce qu’elle voulait. A partir de maintenant elle n’y ferait plus référence.


Le président de retour à sa table, Viroy et Edroz pouvaient rentrés. En plein restaurant Viroy se déplaça avec Edroz, personne n’osa demander des explications au président. Le président se retrouvait de nouveau à table en train de s’ennuyer.
Viroy et Edroz apparurent dans le salon, devant Alzia, Noya et Sypra qui riait de bon cœur comme si elles étaient de bonnes amies de longue date. A côté du canapé, il y avait une petite table basse où y était déposé un téléphone, Edroz s’en servit pour appeler la direction et demander qu’ils leurs fallait deux repas de plus. La direction lui avait répondu que ce serait prés dans vingt minutes. Pendant ce lapse de temps, Sypra voulait pouvoir rester seule avec Viroy, elle se leva du canapé, saisi Viroy par le bras et l’entraîna dans le couloir menant à sa chambre. Alzia et Noya n’en furent pas étonnés. C’est a ce moment la que Shirei revenu et s’installa a on tour sur le canapé, il était toujours quelques peu de mauvaises humeurs.




Sypra amena Viroy jusqu'à son lit, elle s’y allongea, il s’allongea à côté d’elle.
« Je veux juste qu’on puisse rester comme ça côte quelques instants. Déclara Sypra nerveuse.
Si ça ne t’ennui pas.
_Non, pas du tout. Viroy regarda Sypra droit dans les yeux et il lui sourit.
J’adore pouvoir être avec toi, alors être allongé ici avec toi ne me dérange pas du tout. » A l’entente de ses paroles Sypra ne pu s’empêcher de rougir. Ils restèrent comme ça quelques minutes. Sypra se demandait si Viroy tenterait quelque chose du fait qu’ils soient tous les deux. Si il le ferait, elle ne serait pas comment réagir, mais elle voulait quand même voir si il essayerait. Alors Viroy attrapa la main sa main. Le cœur de Sypra se mit brusquement à accélérer, mais le contact avec la main de Viroy lui plaisait. Elle voulait encore l’embrassé, mais pensait que Viroy en prendrait l’initiative. Viroy demanda alors.
« Tu veux m’embrasser ?
_Oui ! répondit directement et instinctivement Sypra. » Viroy la regarda, il la regarda se tout son long, elle était habillé d’un simple pantalon noire avec un haut rouge de ce qu’il y a de plus basique, même Viroy la trouvait superbe. Il s’approcha lentement du visage de Sypra, mais celle-ci trouvait qu’il n’allait pas assez vite, elle lui sauta dessus, enlaça ses bras autour de son cou et l’embrassa fougueusement. Les lèvres de Viroy c’étaient ce qu’elle préférait. Viroy, ça ne lui déplaisait pas, il trouvait que douceur chez Sypra, ses lèvres l’étaient extrêmement. Mais c’est la que Shirei entra à la volée dans la chambre.
« Oh ! Ça fait trois jours, qu’on vous appelle, les repas sont arrivés. Cria Shirei. Il s’aperçu de comment Viroy et Sypra se trouvait. Tous deux s’arrêtèrent de s’embrasser, en colère que Shirei les ai déranger.
Euh… Oui ! Donc je disais. Euh… Que c’était prés si vous vouliez manger. » Shirei referma très vite la porte.
Viroy et Sypra se regardèrent.
« Bon, on va manger ? demanda Viroy.
_Et si c’est toi que je veux manger. Répondit Sypra en souriant.
_Comment ? Euh… Je…
_Je plaisante. Allons manger. » Sypra s’enleva de dessus Viroy. Viroy se leva à son tour, ils se prirent par la main et rejoignirent ensemble le salon.
Tout le monde s’était déjà mis a table, il était maintenant treize heure quarante. Sylasti discutait avec Edroz, Shirei se goinfrait comme si cela faisait une semaine qu’il n’avait pas manger. Les deux sœur Alzia et Noya discutait entre elles en souriant. Viroy et Sypra aimaient voir cette bonne humeur, ils se joignirent alors à eux. Shirei était toujours confus de les avoir dérangé, il s’approcha discrètement de Viroy et lui demanda :
« Je m’excuse de vous avoir déranger. Ne me dis pas que vous alliez le faire quand même ?
_Bien sur que, non. De toute façon ça ne te regarde pas. Répondit Viroy gêner. » Shirei sourit mais n’en demanda pas plus.
Une fois le repas terminer et tous débarrasser, Edroz prit la parole.
« Tout d’abord, je me permet de me présenter pour les deux nouvelles qui nous ont rejoint, sous l’accord du président.
Viroy se rendit compte qu’il n’avait pas pris le temps de leur dire. Alzia et Noya semblait ravis de cette nouvelle.
Je suis Edroz, celui charger de relation entre vous et le président. Et vous pouvez me demandez ce que vous voulez. En fin de soirée, vos nouvelles cartes d’identité électronique vous seront fournies, prouvant votre appartenance à l’équipe AEC.
Cependant maintenant je voudrais connaître le programme de l’après midi de chacun. » Il n’était que quatorze heures trente.


Tous tournèrent la tête vers Viroy, c’était lui le chef. Viroy était mal à l’aise, il ne savait pas quoi dire. Mais de toute façon aucune mission du président n’était prévue, alors tout le monde pouvait faire ce qu’il voulait.
« Comme la dit le président, on est au repos, rien n’est prévu. Sylasti j’aimerais juste te demander de commencer quelques recherche sur la crise des Idôshis, voir si cela ce serait déjà produit au par avant.
_Oui sans aucun problème. Répondit Sylasti qui contente que Viroy lui donne quelque chose a faire, elle n’aurait pas trouver de quoi s’occuper sinon.
_Pour ma part, je vais partir avec Sypra et on rentrera que ce soir. Déclara Viroy, Sypra en fut étonné mais ne dis rien.
Shirei, Alzia et Noya, vous êtes libres de faire ce que bon vous semble, enfin éviter de changer de monde temps que vous n’avez pas vos nouvelles cartes. Euh… Bien voilà je crois que tout est dis. » Shirei était un peu triste que Viroy le laisse tomber, mais il retourna et regarda Alzia et Noya, son regard changea, il se dit qu’être seul avec ses deux divines créatures blondes n’était pas plus mal.
Quelques minutes plus tard, ce fut le moment des séparations. Edroz accompagnait de nouveau Sylasti, ils partirent les premiers. Alzia, Noya semblaient déjà s’ennuyer sur le canapé, Shirei lui ne les quittait pas des yeux. Sypra se rapprocha alors de Viroy « On y va ? » lui demanda elle souriante. Viroy se concentra une fraction de seconde et aux côtés de Sypra il disparut.
Viroy les fit déplacer à l’endroit où il vivait précédemment. Sypra ne savait pas où il se trouvait, elle pouvait juste dire qu’elle savait qu’il n’avait pas quitté MA 0, Viroy n’avait pas utilisé le même taux d’énergie que pour changer de monde. Viroy regarda sa maison, Sypra suivit son regard.
« C’est ici. C’est ici que j’ai grandit. Déclara Viroy.
Je voulais que voit où j’ai passer mon enfance. » Sypra ne savait pas quoi dire, il venait de lui montrer une partie de sa vie. Ils rentrèrent à l’intérieur, c’était entièrement vide, tout avait été enlevé. Viroy monta a l’étage se rendit où se trouvait anciennement sa chambre, Sypra le suivait. Il se revit alors quand tout à commencer, le jour où le matin il se réveilla, Viroy ne faisait plus très attention à Sypra, il lui décrivait comment c’était dérouler la dernier journée où il vit sa mère en vie, il répéta les mêmes action, il se souvenait de tous comme si c’était hier. Sypra écouter son récit avec attention. Quand ils ressortirent de la maison, Viroy lui avait tout raconté. Sypra lui dit.
« Je pence que tu as du vivre une enfance paisible ici avec ta mère. Commença à dire Sypra calmement.
_Oui, c’est le cas. Répondit Viroy. » Ils se mirent en route, ils marchèrent main dans la main, Viroy voulait revoir son école.




Shirei assit sur le canapé ne disait rien.
« Oh ! Si seulement notre compte n’était pas bloqué, on pourrait aller s’acheter pleins d’habits. Déclara Noya.
_Oui, tu as raison, MA 0 est quand même la capitale des mondes, on peut tout trouver ici. Mais on peut rien s’acheter. Continua Alzia.
_J’ai ma carte moi, si vous voulez, je peux vous les payer. Ajouta Shirei. Les visages de Noya et d’Alzia s’illuminèrent.
_Mais, je ne crois pas que ce soit une bonnie idée, ça te ferait tout dépenser ton argent. Conseilla Alzia.
_Non, c’est bon, en faisant partie de l’AEC, on dispose d’un compte illimité, alors y aucun problème. Assura Shirei, content de pouvoir leur rendre service.
_Mais qu’est ce qu’on attend alors ? Allons y tout de suite. Cria Noya en levant les bras. » Alzia et Noya se levèrent complètement joyeuse et contente, elles tirèrent Shirei par les bras pour qu’il se lève.
_C’est bon, j’arrive. Articula Shirei. » Les deux sœur se regardèrent, elles eurent la même idée. Un cercla blanc apparut sous leurs pieds, et elles disparurent accompagné de Shirei. Ce fut étrange pour Shirei, il était pourtant sur qu’ils venaient de disparaître, mais pourtant il se trouver toujours dans l’appartement. Il comprit de suite après avoir remarquer qu’il voyait tout en bleu.
« Intéressant je suppose qu’on est dans une autre dimension. Déclara Shirei
_Oui, mous le somme. C’est la dimension préféré de Noya. Répondit Alzia.
_J’adore trop être ici. Déjà parce que j’adore le bleu, mais surtout parce que dans cette dimension, on peut tout traverser. Annonça Noya. » Elle attrapa ensuite Shirei, et suivit d’Alzia, ils traversèrent le sol, ils se laissèrent  tomber jusqu’au hall de l’hôtel. Cependant la chute était au ralentit. Ils se posèrent au sol tout doucement. Le réceptionniste ne pouvait pas les voir, ce que trouvait très amusant Shirei, mais il se retint de faire une bêtise. Ils prirent alors la direction de la sortie.


Edroz et Sylasti se retrouvait de nouveau à l’entrée de la bibliothèque. Cette fois Sylasti demanda de l’aide au employés, ne sachant pas quoi exactement cherché. Elle leur dit qu’elle voulait tous les ouvrages en rapport avec les Idôshis. Edroz et Sypra allèrent s’asseoir à une grande table. Quatre jeunes femmes en uniforme vinrent déposés chacune une énorme piles de livres. Sylasti se disait qu’il fallait bien passé par la pour trouver quelque chose. Sylasti attrapa le premier livre du dessus de l’une des piles. Edroz en fut de même. Sylasti le regarda.
« Vous comptez par faire ça toute seule. » lui formula Edroz. Sylasti n’en dit rien et le laissa l’aider. La bibliothèque était bien calme, ce n’était pas vraiment normal a cette heure ci, mais cela n’alerta pas Edroz qui continua feuilleter l’ouvrage sous ses yeux. Sylasti ne trouvait rien d’intéressant dans celui qu’elle avait choisit, ça ne faisait seulement référence à la façon dont il bloquait le pouvoir des Idôshis jusqu’a leur vingt ans. Celui d’Edroz lui expliquait le phénomène de déplacement, toute une histoire de particules qui se déplacent, Edroz n’en comprit pas la sens, il laissa tomber attrapa un autre ouvrage, mais la qu’il se rendit compte qu’une petite fille se trouvait en face d’eux, il ne l’avait même pas vu arriver. Elle n’arrêtait pas de les fixer. C’est alors que la petite fille tendit la main vers eux.




Viroy et Sypra venait d’arriver à son ancienne école. A cette heure ci, l’heure de la récré ne devrait plus tarder, la pendule sur le bâtiment principal indiquait quatorze heures cinquante cinq.
« Alors c’est ça une école ? Je n’en avais jamais vu. Annonça Sypra. Viroy était surprit.
_Tu n’es jamais aller a l’école ? demanda Viroy.
_Non, sur mon monde ça n’existe pas. Répondit Sypra. » Viroy entraîna alors Sypra dans la cour, ils allèrent s’asseoir sur un banc.
« Regarde bien dans quelques minutes, une sonnerie va retentir, et pleins de personnes sortiront par ces portes, ça sera leur de la récréation, ce que beaucoup d’élèves préfèrent en venant à l’école. » lui expliqua Viroy. Les dernières minutes passèrent très vite et la sonnerie pu retentir. Tout se passa alors comme Viroy l’avait di, beaucoup de portes s’ouvrirent a la volé pour laissé pleins d’élèves sortirent. Sypra regardait tout simplement sans rien dire, elle attrapa la main de Viroy, elle ne savait pas vraiment pourquoi mais elle voulait lui tenir la main. Déjà un grand nombre d’élève s’était aperçut de a présence de Viroy et Sypra, mais c’est alors que des anciens camarades de Viroy le reconnurent. Ils étaient en groupe, quatre garçons et cinq filles. Une des filles, qui semblait être comme leur chef s’approcha de Viroy.
« Mais oui, c’est bien lui, c’est cet abrutis de Viroy. Commença t-elle a dire a Viroy. Viroy en avait rien à faire, mais Sypra semblait plus énervé qu’on parle à Viroy comme cela.
_Oui, c’est moi. Et alors tu pourrais t’en aller tu me gâches un peu la vue, à moi et à ma copine. Répondit Viroy. La fille s’énerva brusquement, mais un des garçons prit la parole.
_Tu sais, on a pas oublié le jour où ces gars du gouvernements sont venus t’annoncer la mort de ta mère. Et que tu as disparut à ce moment la. Hein, tu t’en souviens, Idôshi.
_Oui, et ? Qu’est ce que ça peut te faire que je sois un Idôshi ? demanda Viroy énervé qu’on lui rappelle ces souvenir. Sypra pensait qu’elle n’aimerait pas qu’on lui dise ça. La fille énervée reprit la parole.
_Et cette garce, c’est aussi une Idôshi ? demanda t-elle, elle voulut toucher Sypra, Viroy se leva d’un bond.
_Essaye de la toucher pour voir, et je pence pas que tu puisse revenir un jour sur ce monde. Je serais toi, je ferais attention, à ce que je dis et fait. La menaça Viroy. La fille savait que ce n’était pas des paroles en l’aire, les paroles de Viroy furent vite effet, elle recula de deux pas.
_C’est bon, t’es un Idôshi, tu te croit supérieur à nous maintenant. Je vais te dire une chose Viroy, tu n’es rien et tu resteras à jamais quelqu’un d’inutile. Tant mieux que tu sois parti de toute façon personne ne t’apprécie dans cette école, je me demande bien ce que tu es revenu y faire. Tu n’as rien a y faire, maintenant dégage, barre toi avec cette garce qui te sert de copine et va crever en enfer comme ta mère. Exigea le garçon qui avait prit la parole précédemment. Sypra savait que c’était trop tard, ce gars venait de dépasser les bornes, Viroy se leva s’avança et le regarda droit dans les yeux.
Et qu’est ce que tu vas faire maintenant, m’envoyer sur un autre monde, et tu crois que c’est ce qui m’arrêtera ou me tuera ?
_Non, pas sur un autre monde. Répondit Viroy » Il se déplaça avec lui. En une fraction de seconde ils se retrouvèrent dans le ciel, l’autre gars n’en revenait pas, il se demandait comment cela était possible. Viroy se déplaça en bas, mais tout seul. L’autre continué de chuté. Sypra attrapa la main de Viroy, il savait ce qu’elle voulait dire, que tout ça n’était pas une excuse pour le laisser mourir. Viroy leva la tête, le regarda tomber, et un instant après il se retrouver par terre devant les pieds a Viroy. Viroy et Sypra, s’en allèrent. A la sortie, un professeur les interpella et leur demanda où est ce qu’ils allaient comme ça. Viroy et Sypra montrèrent leurs cartes électronique. Le professeur les laissa passer sans dire un mot de plus, il avait pus assister à la scène que c’était déroulé. Il se rendit voir l’élèves par terre. La fille prit alors la parole.
« Oh ! Monsieur, vous avez vu ce que ces horribles gens lui ont fait.
_Oui, je sais pas si je pourrait m’en remettre, rajouta le garçon à terre.
_Bandes d’imbéciles, vous avez eu de la chance. Ces personnes étaient du gouvernement, ils auraient pu vous faire pire que ça. Répondit le professeur énerver. Sypra et Viroy continuait à déambuler dans les rues main dans mains, ils retournaient en direction de sa maison, Viroy voulait la voir une dernière fois. Mais Sypra sentit qu’une énorme quantité d’énergie venait d’être utilisé, la source se trouvait très éloigné. C’est alors qu’elle sentit près d’eux, quelqu’un disposant d’énergie supérieure à celui d’un humain. Elle cherchait l’endroit exact. « Derrière », Elle se retourna, mais ne vit personne, elle était sur que c’était ici. Viroy se demandait pourquoi elle s’arrêter. « En hauteur », elle regarda en haut et le vit percher sur le haut d’un bâtiment, elle ne pouvait dire si c’était un homme ou une femme, la personne était couverte d’une grande cape. Viroy aperçut aussi la personne. En instant, la personne se retrouva entre Viroy et Sypra, ils purent entendre « Dépêchez vous, vos amis sont en danger », et une seconde après plus rien la personne avait disparut, Sypra ne pouvait tracer son énergie, elle se déplaçait beaucoup trop rapidement, impossible que ce sois un Idôshi, ni un Tego, elle mettrait beaucoup plus de temps a bouger sinon. Qui était alors cette personne de demandèrent Sypra et Viroy. Mais ce n’était pas le moment, si cette personne disait vrais, leurs amis étaient en danger.




Shirei commençait a en avoir marre, et surtout à être fatiguer. C’était le cinquième magasin qu’ils faisaient, et il portait tous leurs achats, cela commençait sérieusement à devenir lourd. Alzia et Noya était toute contente, elles se retournèrent et virent alors que Shirei était encombré de leurs achats. Alzia ouvrit alors un passage dans une autre dimension, elle prit tous ce que portait Shirei et le jeta par l’ouverture et referma le passage.
« Voila, tu te sent mieux Shirei, désolé de t’avoir fait tout porté, alors qu’en plus c’est toi qui paye tout. S’excusa Alzia.
_Ce n’est pas grave, ça me fait plaisir d’être en votre compagnie. Répondit Shirei en souriant. » Et ils continuèrent jusqu’au prochain magasin. Mais le regard de Shirei changea d’un seul coup quand il vu la personne qui marchait en venant dans leur direction. Le mot « Ennemis » résonna directement dans la tête de Shirei. L’homme comprit qu’il s’était fait découvrir, il mis sa main en avant. Mais Alzia et Noya étaient loin d’être des novices, ça faisait déjà un bon moment qu’elles avaient vu que cet homme les suivaient dans chaque magasin. Quand elles virent qu’il allait agir, elles sautèrent sur Shirei, et disparurent dans une autre dimension.
« Nous sommes à l’abris ici » Déclara Noya sur d’elle. Cependant, ce n’était pas le cas.




Sylasti et Edroz se demandait ce que cette gamine allait bien pouvoir faire. Toujours sa main pointer sur eux, de l’énergie pure de couleur violette commença à se rassembler dans la paume de sa main, ce la forma une boule d’énergie, qui partie d’un seul coup sous dorme de faisceau. Sylasti le comprit trop tard, elle frappa de toute ses forces la table devant elle, et activa son pouvoir un dôme d’énergie se plaça autour d’elle et de Edroz, cependant cela ne suffit pas pour l’arrêter, le faisceau continua sa route, la protection de Sylasti ne le retint même pas une seconde. Ce fut une catastrophe, une énorme explosion eu lieux. Tout était reverser, de la fumée de partout, ça se dissipait peu à peu, devant elle Sylasti reconnut Edroz qui se tenait debout juste en face de la petite fille toujours présentes. Edroz tomba ensuite a la renverse, Sylasti comprit enfin ce qu’il venait de se passer, le faisceau qui fonçait droit sur elle, Edroz s’est interposé et l’a pris de plein fouet, il gisait maintenant a terre avec un énorme trou dans le ventre. Sylasti pleurait déjà, elle savait qu’elle ne pouvait plus le sauver sa blessure était trop grave et profonde. Mais la petite fille n’en avait pas finit, de nouveau elle tendit sa main vers Sylasti, cette fois ci elle ne pourrait y échapper. Sylasti ne voulait même pas essayer de s’enfuir c’était peine perdu. Une nouvelle boule d’énergie commença à se former dans sa main.




Shirei savait qu’en rien ils étaient à l’abri. L’homme commença a ressembler sous forme de boule de l’énergie pure de couleur verte, le coup aller bientôt partir.
« Vite faite nous quitter cette endroit et vite. Tu peux emmener loin d’ici en un instant ? demanda Shirei en s’adressant a Alzia.
_Oui, mais…
_Vite dépêche toi, va le plus loin possible ; maintenant. Hurla Shirei » La coup partit, sous forme de faisceau, il avancer en direction d’eux, Shirei savait que même dans une autre dimension ça les affecteraient. Enfin à la dernière seconde, ils disparurent. Le faisceau continua sa course et détruisit un bâtiment entier. L’homme s’étant aperçut qu’ils étaient plus la s’énerva. Alzia avait réussit a les transporter jusqu'à leur appartement. Ils sortirent de suite de la dimension. Shirei s’assit sur le canapé, et se prit la tête entre ses mains.
« Mais c’était qui se gars ? demanda Noya affolé.
_Mais comment est ce possible ? Se demandait Shirei.
_Shirei, je sais que tu sais quelque chose, dis le nous qui était se gars ? demanda agressivement Alzia.
_A sa façon de se positionner, et comment il tendus son bras, puis cette énergie pure qu’il possède. Il n’y as pas de doute c’est un Kartunia. Répondit Shirei.
_Un Kartunia ? Qu’est ce donc ? demanda de nouveau Noya.
_Des assassins, leur monde n’est pas répertorié par l’alliance AIM. Ce sont des assassins, leurs pouvoirs consistent à rassembler l’énergie autour d’eux et sans servir comme arme sous forme d’énergie pure. Si nous serions resté, nous serions mort, leurs énergies traversent facilement les dimensions.
_Tu pence, que c’est nous qu’il était charger d’assassiner ? demanda Alzia inquiète.
_Sans aucun doute, sa cible c’était bien nous, la question est de savoir pourquoi.
La réponse me semble un peu évidente. Déclara Noya. » Alzia et Shirei la regardèrent se demandant ce qu’elle pensait.




Viroy se déplaça directement avec Sypra, à leur appartement, la ils virent Shirei, Alzia et Noya. Chaque groupe raconta ce qu’ils leur étaient arrivés. Alors Noya reprit :
« Je disais cela semble évident la raison, pourquoi ses assassins nous ont attaqué. C’est tout bonnement la crise Idôshis, il fallait sans douté, la cause ne pouvait être naturel, quelqu’un l’avait provoqué et ce quelqu’un ne dois pas être très heureux qu’on s’y intéresse de prêt et qu’on enquête dessus.
_Enquêter dis tu. Viroy se rappela. » Sylasti et Edroz, il devait être sur que rien ne leurs étaient arrivé. Viroy avait déjà vu des photos de la bibliothèque, ce n’était pas un problème d’y aller.
« Attend tu ne peut pas y aller tout seul, c’est trop dangereux, le supplia Sypra.
_Ne t’inquiète pas rien ne m’arrivera et je ramènerai Sylasti et Edroz saint et sauf. Lui affirma Viroy.»
Il embrassa Sypra avant de disparaître. C’est alors que Sypra sentit qu’une énorme source d’énergie allait de nouveau être utilisé, s’était prés d’ici.



Le faisceau d’énergie parti comme convenu en direction de Sylasti qui ne pouvait rien faire. Pour Sylasti la scène se déroulait au ralenti, allait elle vraiment mourir ici. Non, ce n’est pas ce qu’elle voulait, elle voulait encore pouvoir vivre beaucoup de chose, mais contre cette gamine, elle ne pouvait rien faire, mais ses pouvoirs de protection étaient inefficaces. Mais Sylasti n’était pas destiné à mourir ici, Viroy arriva à l’improviste, il apparut juste entre le faisceau et Sylasti, un instant après le faisceau disparut. Sylasti soulager tomba à genoux sur le sol. La gamine sembla énerver qu’on annihile son attaque aussi facilement, ce pendant une chose qu’elle n’avait pas prévu, le faisceau réapparut, mais derrière elle, la prenant pour cible. Cependant c’était sa propre énergie, elle fit dissoudre l’énergie rassembler en un clin d’œil. Viroy s’aperçut de l’état d’Edroz.
« Qu’est ce que tu attend Sylasti soigne Edroz, je m’occupe de cette peste. Tempêta Viroy. Sylasti avait toujours les larmes aux yeux.
_Je ne peux rien faire, ces blessures sont trop graves. Répondit Sylasti en pleure, se sentant impuissante.
_Ne ne raconte pas n’importe quoi, tu es la meilleur Guérisseuse, on est tous les meilleurs dans notre domaine, maintenant soigne Edroz, je sais que tu peux le faire. Lui expliqua Viroy d’un ton ferme. » Ces paroles suffirent a remettre Sylasti en confiance, elle se releva sur d’elle elle sécha ses larmes, s’agenouilla prêt du corps d’Edroz inconscient, cet homme venait de lui sauver la vie, elle se devait d’en faire de même. Elle posa ses deux mains sur son énorme blessure. Et elle y envoya toute sa puissance. Une énorme aura d’énergie de couleur orange se dégagea du corps de Sylasti, cela illumina toute la bibliothèque. Viroy ne pouvait pas se permettre que Sylasti sois déranger, il se mit face à cette gamine qui allait regretter ce qu’elle venait de faire.
« Alors c’est toi le dernier Idôshi, Viroy ? demanda la gamine.
_Oui, exactement. Répondit Viroy, pas très emballer par cette gamine qui était dangereuse.
Pourquoi as-tu attaqué mes compagnons ? Demanda Viroy prudemment.
_On m’a payé pour le faire tout simplement, tu es aussi sur ma liste d’ailleurs, que tu sois ici, m’évitera de te chercher, on va en finir maintenant. Déclara la gamine sur d’elle. Viroy l’examina alors, elle était petite, brune, habillé d’une robe noire, ses cheveux étaient attachés avec deux rubans de couleur violette. Elle ne devait avoir qu’a peine treize ans, comment pouvait elle être une assassin. Mais ce n’était pas le moment d’avoir de la compassion pour elle, Viroy pouvait bien voir dans son regard, qu’elle faisait ça de bon cœur, que personne ne l’y obligeait.
_Et sérieusement, tu pence y arriver ? Je te déjà montrais comment me débarrasser de ton pouvoir en quelques secondes. Objecta Viroy. La gamine se mit à sourire.
_Réessayons ça. » Elle tendit sa main vers Viroy, cette fois la boule d’énergie se forma en une seconde, mais elle était plus petite, le faisceau partit, Viroy le déplaça aussitôt et le renvoya dans sa direction, cependant elle préparait déjà une autre boule, et elle continua de tirer sans cesse, elle semblait s’épuiser a force, Viroy pour lui s’était plutôt ennuyant que fatigants, cela n’arrivait même pas a l’épuisé. Il en eu mare, il fit alors une chose qu’il ne pensait pas possible. Il se concentra uniquement sur le bras de la gamine et le déplaça, cela réussit, ça lui arracha violemment le bras. La gamine tomba a terre, elle voulait crier tellement la douleur était intenable, mais elle se retint. Sylasti toujours concentrer sur la blessure d’Edroz, celle-ci se reformait peu à peu, elle n’y croyait pas, elle y arrivait vraiment a le guérir, elle sentait qu’Edroz reprendrait très vite conscience, elle devait se dépêcher de refermer sa blessure, elle y mit plus de puissance, ce qui doubla sont aura d’énergie. Viroy regardait la petite fille à terre, il ne savait pas comment réagir, c’était une assassins mais aussi une enfants, avait il eu raison de faire ça. La gamine ne pouvant plus rien faire sonna la retraite, deux hommes en noires apparurent a ses côtés et s’en allèrent en une fraction de seconde emmenant la fille avec eux, Viroy ne chercha même pas a les en empêcher, la question qui lui venait juste a l’esprit, c’était comme ces deux gars avaient disparut. Viroy se rapprocha alors de Sylasti, ses yeux s’écarquillèrent, s’était impressionnant la blessure d’Edroz s’était entièrement refermé, il n’y avait même pas une trace d’une quelconque cicatrice. Edroz commença alors à reprendre conscience, Sylasti le vit ouvrir les yeux.
« C’est super, j’ai réussit à le sauver » dit Sylasti juste avant de s’évanouir le sourire aux lèvres. Viroy décida alors de les déplacer à l’appartement se serait plus sur. De retour là bas, Edroz se releva complètement, il se croyait mort mais il comprit de suite qu’il devait sa guérison complète à Sylasti, alors il la souleva comme si il s’agissait d’une plume pour lui et l’emmena pour l’allonger dans la chambre de Sylasti. Shirei, Alzia, Noya ainsi que Sypra se demandèrent de suite ce qu’il s’était passé, Viroy leur raconta tout. Sypra était heureuse que Viroy sois revenu en bonne santé. Et elle ne le cacha pas, elle lui sauta au coup et l’embrassa qu’importait si les autres regardaient. Une fois que Sypra l’ai lâché, Viroy pu s’asseoir sur le canapé pour réfléchir a comment les choses allaient se dérouler maintenant, il faudrait commencer par prévenir le président de ces récents événements, mais d’après ce que sait Shirei, ce serait des assassins, il n’arrivait pas a trouver une solution, il ne voulait pas que ses compagnons se retrouve en danger, tout ça le perturbait. Mais Sypra lui prit la main, il releva la tête, il vit que Shirei, Alzia, Noya ainsi que sa précieuse Sypra le regardait.
« Ne cherche pas a tous faire tout seul, nous sommes la aussi, expliqua Sypra.
_Ouais, on va les exploser ses assassins. Ironisa Shirei.
_Tout ce qu’on peut dire maintenant, c’est qu’on a sur leur liste, mais ce qui serait intéressant de découvrir serait de savoir qui les a engagés pour nous tuer. Analysa Alzia.
_C’est Kartunia on l’air dangereux, pour l’instant on a pas vraiment de moyen de contrer leur pouvoirs. Bon mis à part le déplacement de Viroy. Annonça Noya. » C’est la que Shirei se souvint du récit de Viroy, il disait avoir réussi a déplacer leur faisceau d’énergie, comment cela pouvait être possible, le pouvoir de déplacement affecterait aussi ce qui n’est pas matériel. Mais il se rappela aussi que Viroy avait parlé d’une personne en noire, ça semblait très étranger pour Shirei, il ne connaissait que deux types de pouvoirs qui puissent décrire ce que cette personne avait fait, le pouvoir Idôshi et Tego. Viroy savait qu’il pouvait compter sur ses amis pour l’aider. C’est alors que le président déboula dans le salon, il faillit perdre l’équilibre en tombant, deux hommes le suivaient, le président se releva, il courut vers Viroy.
« Oh ! J’ai eu vent de ce qui s’est passé, tout le monde va bien ? demanda précipitamment le président.
_Euh… Oui, tout le monde va bien. Vous, vous êtes déplacé rien que pour ça ? demanda a son tour Viroy.
_Rien que pour ça ? Bien sur que je me suis déplacé, quand on apprend que vous vous êtes fait attaqué, et surtout l’ambassadrice des Guérisseuse, et bien ça fait pas bon ménage. D’ailleurs elle va bien ?
_Oui, elle se repose, mais elle va bien.
_D’accord, bon je dois vous dire a propos de ceux qui vous ont attaqué, les Kartunia. MA 0 les connaissent depuis déjà longtemps, ce sont des assassins de renommé, même si les autorités qui enquêtent dessus depuis toujours n’on jamais su comment ils pouvaient se déplacer entre les mondes. Sinon, comme vous avez du vous en douter, si ils vous ont été engagés pour vous tuer, je pence qu’il n’y a pas beaucoup de raison possible…
_Oui, c’est parce que nous enquêtons sur la crise des Idôshis, et que celui qui l’a provoqué ne doit pas être très heureux qu’on s’interpose, donc il a envoyé ses assassins. L’interrompit Noya.
_Oh ! A qui ais je l’honneur ? Se retourna le président en demandant poliment le président.
_Noya, monsieur. Je suis Noya, une Tego. Répondit Noya nerveuse de parler au président en personne.
_Et, je suis sa sœur jumelle Alzia, une Tego aussi. Heureuse de vous rencontrer monsieur le président. Se présenta Alzia.
_Hmm je vois, alors c’est vous qui venez de rejoindre l’équipe, je n’avais jamais entendu parler de l’existence des Tego avant que Viroy ne m’en parle. Avoua le président. »




Les deux hommes qui suivait le président se tenaient a l’écart, l’un deux commença a demander a son coéquipier.
« Alors c’est eux, la fameuse équipe du président, l’équipe Auxilium e Cosmos.
_Ouais, on dirait bien, et on va devoir protéger ses gamins. Répondit l’autre homme. » Ces deux hommes habillé tout en noire, l’un les cheveux très court châtain assez petit, il mâchait sans cesse un chewing-gum l’autre cheveux brun long et attaché, plutôt grand. Tout les deux portait des lunettes noires. Le président les fit avancer d’un signe de main et prit de nouveau la parole :
« Voici, Ternis Padze et Revitch Racert, ceux sont les meilleurs gardes du corps de l’alliance AIM toute entière, je les ai fait rapatrié de mission pour vous, dorénavant ils seront la pour vous protéger. Ils suivront les ordres de Viroy à la lettre. Ils sont très forts, même des Kartunia ne feront pas le poids contre eux. Expliqua Le président. » Sypra pouvait dire de suite que ses deux hommes ne possédait aucun pouvoir, elle arrivait a peine leur énergie en étant si prés, c’est comme ci ils allaient bientôt mourir, elle n’en connaissait pas la raison. C’est alors que le plus petit des deux Padze, regarda Sypra droit dans les yeux, il sentit que Sypra essayait de lire leur énergie, celle-ci laissa de suite tomber. Le calme retomba peu à peu, tout le monde retourna a ses quelques occupations. Le président se préparait a repartir, il salua tout le monde de la main, mais quand il eu atteint la porte d’entrée, un homme apparut dans le salon, Shirei le reconnut de suite comme étant un Kartunia, aucun doute possible, mais avant que Shirei n’ai pu dire un mot, le Kartunia n’eu même pas le temps de finir de tendre son bras vers Viroy, qu’il prit deux balles direct en pleine tête, le Kartunia s’effondra a terre, mais son corps disparut. Shirei se retourna, sans que personnes ne s’en rende compte Revitch avait sorti ses deux revolvers et n’avait pas hésiter une seule seconde a faire feu. Viroy aurait eu tout le temps de déplacer son faisceau si il avait eu le temps de tirer, mais il remercia quand même Revitch. Le président pu enfin s’en aller en toute sérénité. Revitch rangea ses armes, dont on pouvait encore voir de la fumée qui en sortait.




« Ouais c’est très bon ça ! Déclara Jimmy. » Jimmy était assis dans un grand fauteuil en cuir, devant lui sur le sol, deux filles, toutes les deux brunes, étaient en train de s’embrassé langoureusement. Jimmy regardait la scène avec beaucoup d’attention. C’est alors que Settra entra, Jimmy se retourna énervé qu’on vienne le déranger. Même en voyant la mauvaise humeur de son patron Settra prit la parole.
« Monsieur, tout c’est déroulé comme prévu.
_Ah ! Je vois, donc tu as réussit à me trouver du nutella. Répondit Jimmy, intrigué. Settra se retint pour ne pas lui gueuler dessus.
_Non, ça n’as rien avoir, monsieur.
_Hmm, alors tu as trouver des madeleines c’est ça ?
_Non plus, monsieur. Répondit Settra surprit du non sérieux de son patron. Jimmy s’énerva alors.
_Bien, alors qu’est ce qui se passe, pourquoi tu viens me déranger dans ce cas la, surtout en présence de ces deux belles et charmantes demoiselles. Que Jimmy montra du doigt, celles-ci continuaient de s’embrasser sans s’arrêter.
_Je suis désolé monsieur, mais c’est que les deux Kartunia on échoués, l’équipe AEC du président est toujours en vie. J’ai réussit a prévenir l’Idôshi a temps.
_Ah ! Oui l’Idôshi, Viroy c’est ça. Hmm, très bien, bon travail. Le félicita Jimmy.
Bon maintenant laisse moi, le spectacle n’est pas terminé. Je compte sur toi, pour que personne de l’AEC ne se fasse tué. Ne me déçois pas, ou je laisserait ces deux la s’occuper personnellement de toi. Déclara Jimmy en rigolant. » Settra sortit en vitesse, mais il entendit les dernière paroles de Jimmy a travers la porte.
« Et tache de me trouver du nutella. » Settra continua à marcher en souriant.  Habillé de sa veste bleu et de son pantacourt noire, chaussé de ses claquettes, avec son petit sac sur le dos qu’il ne quittait jamais, il continuer d’avancer dans un long couloir sombre, au bout il n’y avait qu’une seule sortie possible, une grande porte, Settra l’ouvrit et sortit. Le soleil l’éblouit pendant quelques seconde le temps qu’il se réhabitue a la lumière. Mise a part la porte derrière Settra, il n’y avait qu’a perte de vue que le désert sans fin. Settra sortit sa cape noire de son sac, il se couvrit avec, il se prépara a partir. Il concentra toute son énergie dans ses pieds, mais juste avant de partir il a haute voix en souriant « Mais où je suis censé pouvoir lui trouver du nutella », et après d’un seul coup il disparut, cela provoqua il explosion d’énergie qui fit voler du sable de partout, il réapparut quelques kilomètres plus loin, posa le pied au sol et disparut de nouveau. Le pouvoir de Settra, consistait à effectuer des mouvements instantanés, cependant son pouvoir était limité, pas en puissance mais au niveau de la distance, il disposait de ce pouvoir d’hyper rapidité. C’est comme cela qu’il pouvait traverser le désert à une vitesse folle. Settra aperçu alors sur son chemin un oasis, il s’y arrêta, il se disait que l’endroit serait parfait. Il sortit de sa poche un tout petit objet rond de couleur noire, il le détruisit en l’écrasant d’une seule main, tout devint alors flou autour de lui et il disparut.




Sylasti reprit alors connaissance, elle comprit qu’elle était de retour dans sa chambre, elle essaya de se souvenirs des derniers événements. Tout lui revint, elle se souvint qu’elle avait réussi a refermer la blessure d’Edroz, allait il bien maintenant se demandait Sylasti, et Viroy était il venu à bout de cette gamine qui les avait attaqué. Toutes ses question sui tournaient dans sa tête lui donnait déjà un mal de crâne pas possible. C’est alors que Shirei entra dans la chambre. Il était venu voir si Sylasti se portait bien, il s’aperçut alors qu’elle était réveillée.
« Oh ! La marmotte est enfin réveillée ! Commença Shirei. Sylasti commença a s’inquiété.
_Comment ça, la marmotte, ça fait combien de temps que je dort ? demanda précipitamment Sylasti.
_Calme toi, ça ne fait qu’une journée.
_Une journée.
_Oui, seulement une journée, bon sinon tu as l’air d’aller mieux. Il s’est passer quelque petite chose pendant que tu dormais. Expliqua Shirei. » Shirei lui en fit le récit. Sylasti était contente d’entendre que Viroy allait bien ainsi qu’Edroz. Elle se demanda alors, si des Kartunia allaient encore les attaqués.
« Ah ! Au fait il est maintenant dix neuf heures. Et dans une heures on a tous rendez vous avec le président, il nous invite a dîné. Est-ce que tu veux continuer a te reposer, ou tu veux nous … » Shirei n’avait pas pu finir sa phrase que Sylasti s’était déjà levait et venait d’entrer dans la salle de bain.




« Mais je sais pas laquelle mettre. Se demanda Noya.
_Je te dis que la robe rouge te va très bien. Répondit Alzia agacée, Alzia était déjà habillé d’une robe noire, elle avait fait un chignon a ses cheveux, cela faisait maintenant vingt minutes qu’elle attendait que sa sœur s’habille, Noya était pour l’instant simplement vêtu d’un soutien gorge et d’une culotte en dentelle rouge, si quelqu’un entrer dans sa chambre maintenant, elle ne serait pas présentable.
_Bon d’accord je prends la robe rouge. Se décida enfin Noya, qui se dépêcha d’enfiler sa robe. » Enfin prête elles se précipitèrent au salon. Viroy habillé d’un jean noire et d’une chemisette également noire tenait déjà la main de Sypra. Alzia en fut éblouit, Sypra était magnifique, habillé d’une sublime robe de couleur émeraude, ses cheveux en queue de cheval, elle semblait heureuse au côté de Viroy. Edroz lui aussi était déjà pré habillé d’un smoking noire. Shirei revint alors au salon, lui était habillé d’un pantalon noir et d’un grand t-shirt rouge.  A peine cinq minutes plus tard, Sylasti déboula dans le salon, ses cheveux étaient encore un peu mouillés, elle s’était habillée d’une simple robe bleue. Tous était content de voir que Sylasti allait de nouveau mieux. C’est a peine si Sypra ne lui sauta pas au coup, Edroz lui resta éloigné. Enfin, maintenant tout le monde était prés, il était dix neuf heures vingt. Le restaurant au quel le président les avait invité, n’était pas très loin, mais il valait mieux y être en avance. Tout le monde s’apprêtait à partir quand Padze et Revitch arrivèrent dans l’entrée de l’appartement, personne ne s’étonna de leur présence, ils étaient la pour le protéger et pour le peu qu’ils en avaient vu, ils faisaient bien leur boulot. Ils partirent donc tous. Une fois sortie de l’hôtel trois voiture les attendaient, ils durent se séparés en groupe. Sypra ne voulait pas lâcher Viroy, ils montèrent donc dans une voiture accompagnée de Revitch, la deuxième voiture compté Shirei, Alzia, noya et Edroz. Et la dernière voiture, il ne restait plus que Padze et Sylasti. Une fois tous le monde a bord, les voitures démarrèrent. Shirei se sentait au anges, il se retrouvait assit entre Alzia et Noya, a chaque fois que la voiture ne tanguait qu’un tout petit peu, il en profitait pour se coller a l’une d’elle. Sypra était content de sortir avec Viroy, quand à lui, il était content de voir Sypra aussi rayonnante, il se rendit compte qu’il ne l’avait même pas complimenter a ce sujet, il en profita pendant qu’ils étaient à peu prés seul dans la voiture, Revitch était assis devant avec le chauffeur. Viroy se lança alors :
« Tu sais Sypra. Dans cette tenue, tu es superbe. Tu es la plus belle de toutes ce soir.
Sypra ne pu s’empêcher de rougir, maintenant elle était encore plus heureuse.
_Merci, c’est très gentil. Tu sais, tu es tout aussi beau. Répondit elle. » La voiture continua sa route.
Sylasti était seul à côté de Padze qui avait préféré monter derrière. Il n’aimait pas beaucoup le silence. En voulant débuter la conversation, il se fit prendre de vitesse par Sylasti.
« Padze, c’est ça votre nom ?
_Oui. Répondit celui-ci.
_ça fait longtemps que vous faites ce métier de garde du corps ?
_Maintenant cinq ans, j’ai commencé à l’âge de dix sept ans. Répondit de nouveau Padze. Sylasti comprit alors qu’ils avaient le même âge. » Ils continuèrent a faire connaissances tout le reste du trajet. Cela faisait maintenant vingt minutes qu’ils étaient partis. Dans la voiture Alzia et Noya regardait leur nouvelle carte d’identité électronique, qu’on leur avait donné la veille.  Deux minutes leurs suffirent a parcourir le reste du trajet, ils arrivèrent enfin au restaurant. On vint ouvrir les portes de leurs voitures, ils descendirent tous. Des portiers ouvrirent les portes du restaurant, ils entrèrent à l’intérieur. Ils se trouvaient maintenant dans un grand hall, des employés vinrent les guidés jusqu’à leur table, quand ils entrèrent dans la salle où ils dîneraient, ils furent impressionnés, c’était immense, il y avait des tables de partout. Mais elles étaient toutes positionnées en cercle autour d’une plus grande table au milieu. Ils devinèrent que c’est à cette table qu’ils dîneraient quand ils virent le président qui les attendait déjà. En les voyant arriver il vint a leur rencontre. Toutes les personnes qui occupaient les autres tables, ne cessaient de les fixer.
« Oh ! Vous êtes en avance, c’est très bien. Commença le président. Il remarqua la façon d’on était habillés Sypra, Alzia, Noya et Sylasti.
_Pourtant on dirait que vous nous attendez depuis déjà un moment. Ajouta Viroy. Shirei s’avança alors suivit d’Alzia et de Noya.
_Trop la classe ce restaurant ! Bon, c’est quand qu’on mange ? demanda Shirei. Le président aimait beaucoup Shirei du fait qu’il se comporte toujours normalement quelques soit avec qui ou l’endroit où il se trouve.
_Allons y. Répondit le président en rigolant. » Tout le monde suivaient le président, sauf Revitch et Padze qui se séparèrent du groupe, ils les surveilleraient de loin en cas de danger. Sypra tenait toujours le bras de Viroy comme si ils étaient mariés, cela ne déplaisait pas à Viroy. Ils prirent tous place autour de la grande table. Shirei se trouvait de nouveau entre Alzia et Noya, Sypra à entre Viroy et le président, et Sylasti de l’autre côté du président et à côté d’Edroz. Sylasti aurait bien voulu continuer sa discussion avec Padze.
« Bon j’ai tenu a vous invité ce soir, pour qu’on puisse tous faire connaissance. Car à partir de demain tout va changer, votre vrai travail va commencer, je ne veux pas vous mettre la pression. Mais il est temps de découvrir qui est derrière la crise des Idôshis et l’arrêter coûte que coûte. Si j’ai fait crée cette équipe c’est dans ce seul but. Déclara le président » Au début personne ne dis rien, puis Viroy prit la parole et expliqua au président qu’ils comptaient bien faire ce qu’il demande, en retour le président affirma qu’ils pourraient utilisé tous ce qu’ils veulent pour cela, les dépenses n’avaient pas d’importance. Ils commencèrent alors le dîner, ils discutèrent toute la soirée. Tout le monde semblait de bonne humeur. Viroy déplaçait quelque fois une carafe d’eau pour l’attraper, ce que le président même après l’avoir vu plusieurs fois à l’œuvre, trouvait ça toujours aussi stupéfiant. La soirée s’était tout bonnement bien déroulé, jusqu’au moment où une vingtaine de soldats déboulèrent dans le restaurant pour voir le président.
« Monsieur, excusez nous de vous déranger, mais c’est un cas d’urgence.
_Encore heureux que ce soit un cas d’urgence. Répondit le président un peu énervé.
Dîtes moi ce qui se passe ? demanda le président. Le soldat hésita en voyant toutes autres personnes.
_Euh… Monsieur, je ne sais pas si je peux parler librement devant ces personnes.
_Ne vous en faîtes pas pour ça, ces personnes sont plus au gradés que vous. Répondit le président impatient de savoir ce qu’il se passait. Le soldat les regarda tous, il prit alors la parole.
_Des Kartunia sont apparut à votre bureau, il l’on entièrement détruit, il pensait sûrement vous y trouver. Donc nous devons vite vous mette en … » Le soldat ne pu finir ça phrase qu’un Kartunia apparut, sa boule d’énergie déjà prête, il tira, son faisceau tua tous les soldats présent d’un seul coup. Il pensait avoir toucher le président, mais Viroy l’avait déplacer juste au dernier moment, trop tard pour sauver les soldats, le présidents s’en était quand même sortit. Toutes les autres personnes dans le restaurant commencèrent à être pris de panique, elles sortirent du restaurant en criant. Revitch et Padze se retrouvait encombrés par toutes les personnes qui sortaient, ils ne pouvaient faire feu. Alzia se dressa alors devant le Kartunia.
« Ok ! On va voir ce que tu vaux. Déclara Alzia sur d’elle. » Le Kartunia se tourna vers elle, il ne mis qu’une seconde a préparé un second tire, il fit feu en direction d’Alzia. Celle-ci l’attendait de pied ferme, elle activa son pourvoir, elle ouvrit un passage juste devant elle pour y engouffrer le faisceau, mais ça ne fonctionna pas. Shirei lui avait pourtant dis que leur pouvoir traversait les dimension, au dernier moment Viroy réussit a déplacer Alzia pour qu’elle ne soit pas blessé, le faisceau continua sa route et détruisit une partie d’un des mur du restaurant. Viroy ne pouvait combattre, déjà qu’il voyait tous ses soldats morts par terre, il se devait d’abord d’emmener le président en sécurité. Sypra en voyant tous le sang par terre, elle ne pouvait plus bouger, elle tomba à genoux, Sylasti vint la soutenir. Edroz bougea alors, il s’approcha du président.
« Viroy, ne t’inquiète pas pour le président je m’occupe de lui. Affirma Edroz. » Le président fit seulement un signe de tête pour confirmer, il savait ce que faisait Edroz, il avait confiance en lui. Edroz sortit alors une petite boule noire qu’il écrasa, tout devin alors flou. Edroz ainsi que le président disparurent. Viroy en fut étonné mais il devait se concentrer pour arrêter ce Kartunia. Celui-ci s’aperçut que sa cible venait de s’enfuir, il s’énerva, et cette fois rassembla de l’énergie dans ses deux mains. Viroy était prêt, il se débarrasserait de lui en quelque seconde. Mais c’est alors que Settra apparut entre le Kartunia et Viroy, il posa le pied au sol et disparut de nouveau. Il réapparut en l’air juste au niveau du Kartunia, il lui envoya de toutes ses forces un coup de pied dans la tête, le Kartunia ne pouvait rien faire, il reçu le choc en pleine figure et fit un énorme vol et s’écrasa violemment contre un mur. Il était mort sont corps disparut aussi tôt. La bataille était terminé, Alzia et Noya étaient frustré de ne pas avoir pu aidé, Shirei était resté seulement a observé, il n’aurait rien pu faire, Sypra était toujours au sol effrayé par tous le sang encore présent et Sylasti a ses côté essayait de la calmer comme elle pouvait. Viroy s’approcha de Settra.
« C’est la deuxième fois que tu nous aide. Qui est tu ? demanda Viroy. Settra sourit mais avec sa cape noire Viroy ne pu le voir.
_Crois moi, tu le sauras bien assez tôt ! En attendant en cas de danger je serais la. Répondit Settra. » Et il disparut de nouveau. Sypra arrivait a sentir son énergie s’éloignait a une vitesse hallucinante. Padze et Revitch arrivèrent après la bataille. Viroy déplaça alors tout le monde à l’hôtel. Revitch et Padze avaient insisté pour passer la nuit chez eux, au cas où des Kartunia réattaqueraient. Sylasti avait ramené Sypra dans sa chambre. Elle la laissa se calmer toute seule. 
La fin de la soirée se passa dans le calme, tout le monde s’était changé pour être plus à l’aise. Shirei assit sur le canapé au côté d’Alzia et de Noya, ne disait rien. Revitch et Padze étaient assit sur une chaise autour de la table de la salle à manger. Sylasti une fois changer, alla s’asseoir elle aussi sur le canapé. Le silence régnait dans l’appartement. Viroy qui s’était aussi changer, habillé juste un T-shirt noire et d’un short gris, il rejoignit Sypra dans sa chambre. Elle était toujours sur son lit, mais elle s’était calmée, Viroy la rejoignit sur son lit. Sypra n’avait jamais vu autant de sang, cela l’avait terrifié, elle ne voulait jamais que ça n’arrive à Viroy, c’est ce qu’elle lui raconta. Viroy l’a prit ensuite entre ses bras pour la réconforter du mieux qu’il pouvait en lui assurant que jamais ça ne se passerait, qu’il ne mourrait pas quoi qu’il en coûte et quand tout sera finit, ils pourraient vivre heureux tous les deux. Viroy le pensait très fort, même si des fois la réalité pouvait en être tout autre.




Jimmy encore assit sur son fauteuil pouvait entendre, des bruits de pas qui arrivait dans sa direction. Il savait que s’était Settra, seul lui connaissait cet endroit. Settra entra sans frapper.
« Monsieur…
_Oui, je sais que tu es désolé de ne pas avoir trouver de madeleines. Annonça Jimmy sans laisser Settra finir de parler. Settra à ce moment la faisait tout son possible pour ne pas tuer son patron. Il ne savait jamais si Jimmy plaisantait ou pas.
_Encore des Kartunia, monsieur. Cette fois j’ai du intervenir personnellement. Mais personne de l’AEC n’a été touché. Répondit Settra, Jimmy reprit alors son air sérieux.
_Très bien. Continu comme ça, leur équipe est le dernier espoir des Idôshis, il ne faut absolument pas qu’ils leurs arrivent quelque chose. » C’est alors que Settra se rendit compte que les deux filles n’étaient plus là, en mêmes temps cela faisait plusieurs heures qu’il s’était absenter.




Shirei assit sur le canapé était en train de fortement méditer. Il se demandait comment les Kartunia les trouvaient ils si facilement. Ils n’ont pas le pouvoir de détecter l’énergie, à moins qu’ils aient une Exsequor dans leur rang, mais à part Sypra, Shirei était pourtant sur qu’il n’en existait pas d’autre. Alors comment ? Shirei comprit alors, il était pas sur de sa théorie, il s’assura de la vérifié. Il se leva sous le regard surprit d’Alzia et de Noya, Il continua à marcher, il se rendait a la chambre de Sypra, il croisa Viroy en chemin.
« Je pence que je sais comment les Kartunia nous retrouvent facilement. Chuchota Shirei à l’oreille de Viroy qui était tout ouie.
Nos cartes électroniques, je suis sur que ce sont elles qui révèlent notre position.
Viroy comprit de suite ce que cela voulait dire et se que Shirei voulait insinuer.
_Tu pence vraiment que le gouvernement est impliqué dedans. Demanda Viroy en chuchotant. Shirei haussa les épaules.
_A vrais dire j’en ai aucune idée, la seule qui pourrait nous le dire, c’est Sypra. Si c’est cartes envoi bien un signal, c’est la seule qui pourra nous le dire. Répondit Shirei. » Viroy savait que Sypra n’était pas encore tout à fait rétablit après ce qu’il venait de ce passé, mais ils devaient être sur de ce que Shirei avançait, si cela se révélait exact, ça seraient dangereux pour eux. Viroy accompagna alors Shirei jusqu'à la chambre de Sypra, ils entrèrent dans sa chambre, elle s’était endormie, Viroy la réveilla lentement, Shirei resta à l’écart. Sypra eu du mal à se réveiller, Viroy lui explique ensuite ce qu’il attendait d’elle. Sypra prit alors sa propre carte posée sur la table de nuit, elle la tint fermement et ferma les yeux afin de mieux se concentrer. Elle n’avait jamais fait ça avant, ce servir de son pouvoir sur un objet. Elle visualisa d’abord le noire total dans son esprit, ensuite la carte, elle se concentra durement sur la carte, mais rien de vint. Elle essaya encore et encore, jusqu’au moment où elle vit des ondes toutes blanches qui émanaient de la carte en forme de cercle, c’était un signal, elle en était sur, cette objet envoyait bien des ondes d’énergie, mais ses ondes étaient étrange, Sypra pouvait sentir qu’elles traversaient les mondes, elles n’avaient pas de limite. En entendant ça, Shirei sortit sa carte de sa poche pour l’examiner sous tout ses angles, mais rien n’y faisait, la carte était trop plates pour qu’on puisse y logeait un quelconque composant électronique pouvant envoyer de telles ondes décrites par Sypra. En tout cas maintenant la théorie de Shirei se vérifiait, le gouvernement était obligatoirement lié à la crise Idôshis, il n’y avait plus de doute le dessus. Viroy et Shirei retournèrent en vitesse au salon afin de prévenir les autres, mais Edroz entra dans l’appartement au même moment, ils lui expliquèrent ce qu’ils avaient découvert.
« Vos cartes électroniques envoient des ondes, vous dîtes. Edroz ne semblait pas étonné.
Euh… Mais c’est normal. Vos cartes sont comme celles de n’importe quelle personne ayant le rang de ce déplacer sur d’autres mondes. Ses ondes sont la pour signaler où vous vous trouver, cela sert si des Idôshis se perdent ou pour d’autres cas d’urgence. Je pensiez que vous étiez au courant, je vous en aurait informer sinon. » Shirei et Viroy haussèrent tous les deux les épaules, c’était donc ça se dirent ils, mais Shirei se redressa. Tout n’était pas jouer, il se dit qu’il devait y avoir un espion par mis le gouvernement qui informait les Kartunia de leur positions par rapport aux ondes de leurs cartes électronique, c’était la seule explication qu’avait trouver Shirei.
Edroz en vint à la même conclusion. Le président devait en être impérativement informer pensèrent tous.
Sypra toujours assit sur son lit, réfléchissait. Une journée comme celle-ci pouvait elle encore arriver, voir tous ses hommes morts restait horrible à la vue de Sypra, de plus penser que ça pourrait arriver à l'un d'entre eux, voir Sylasti, Shirei ou surtout Viroy mourir, elle ne le supporterait pas. Cela ne devait jamais arriver se dit elle, elle ferait tout pour que cela n'arrive pas. Maintenant elle devait se reprendre, ne pas paraître faible devant les autres même si c'était déjà fait, elle se leva, essuya quelques une de ses larmes qui coulaient encore, et sortit de sa chambre, le couloir était vide, elle commença a marcher, mais c'est alors. Une énergie assez forte se faisait sentir, elle pouvait facilement savoir ce que c'était maintenant un déplacement, un déplacement venant d'un autre monde, et la il apparut. Un Kartunia, juste devant elle mais il tourner le dos a Sypra, il ne lavait toujours pas remarquer, elle profita de cette chance. Sypra se dit qu'elle n'était pas faible, qu'elle pouvait bien faire plus que ça, alors elle serra fort ses doigts, tendit son bras, le plia ensuite prêt à frapper, et elle fit un pas en avant. Le Kartunia s'en rendit compte, il se retourna, mais trop tard, le coup partit, Sypra envoya de toutes ses forces son poing dans le visage du Kartunia, celui-ci ne put l'esquiver, il le prit en pleine face et ne put rien y faire, il tomba directement et s'effondra dans le couloir. Sypra avait horriblement mal à sa main. Shirei et Viroy arrivèrent en courant en entendant le fracas qui venait d'avoir lieux, ils furent surprit en voyant Sypra debout et le Kartunia a terre. Shirei en eu le sourire au lèvres, il siffla.
"Ouhla, c'est qu'elle rigole pas Sypra, je serais a quoi m'attendre si je t'énerve trop.
_J'ai juste eu de la chance qu'il ne m'ai pas vu, je l'ai bien surprit par derrière. Répondit Sypra. Viroy ne disait rien, il contemplait juste Sypra et son œuvre, elle était plus forte qu'il ne le pensait, il se disait qu'il fallait qu'il la protège absolument; mais il était aussi content de voir qu'elle pouvait se défendre elle même. Viroy s'approcha alors de Sypra, il prit sa main.
_Tu dois avoir un peu mal, il vaut mieux que Sylasti te guérisse ça, non? Demanda Viroy sachant déjà qu'elle refuserait.
_Non, ça va. Je vais bien, ce n'est qu'une petite douleur de rien du tout. Répondit Sypra en rougissant. Viroy sourit à son tour.
_D'accord, je suis content de voir que tu n'es rien." C'est a ce moment que le Kartunia se releva a une vitesse folle, il était sans aucun doute très expérimenter car en un instant il créa une forte boule d'énergie dans sa main.
"Tu baisse trop ta garde facilement Idôshi." Ce sont les dernière paroles que le Kartunia prononça, Shirei était déjà sur lui. D'une manière sur; il lui attrapa le bras, d'une main il força le Kartunia a refermer la sienne, le Kartunia sentait sa main qu'il le brûlait au fur et a mesure que Shirei le lui la fermait. Shirei se comportait bizarrement, c'était comme-ci ses mouvements lui était instinctivement guidé, d'une autre main il la plaça au niveau du coude du bras du Kartunia, et il força d'un seul coup. Viroy put l'entendre le bas du Kartunia se cassa, la boule d'énergie venait de s'évaporer de la main du Kartunia. Mais Shirei n'en avait pas finit, une fois qu'il se soit occuper du bas du Kartunia, il le fit d'abord basculer par dessus lui, le Kartunia a terre avec son bras casser, cette ois il ne pouvait rien faire. Viroy regardait, Shirei allait il en finir avec ce Kartunia. Sypra quant a elle, pensait même si c'était sans doute un horrible assassin, elle ne voulait pas voir d'autre gens mourir. Shirei se tenait maintenant prêt a infliger un coup de pied en pleine tête du Kartunia a terre. On pouvait très bien lire sur le visage du Kartunia qu'il ne souhaitait pas mourir, il suppliait Viroy du regard de faire quelque chose. Mais Viroy n'arrivait pas vraiment a ressentir de la pitié pour lui, combien de personnes avait il sûrement tué, qui elles aussi devaient l'avoir supplier de rester en vie, il ne les avait sans doute pas épargner, mais cela voulait il dire aussi qu'il méritait le même sort, Viroy n'en était pas sur, mais il ne disait rien pour empêcher Shirei d'en finir avec ce Kartunia. C'est alors qu'Alzia, Noya, Edroz, Revitch suivit de Padze arrivèrent alerter par le bruit. Ils virent d'abord Shirei prêt a frapper cette hommes a terre. Alzia regarda mieux.
"Un Kartunia" s'écria t-elle. Les Kartunia étaient facilement reconnaissables, ils ressemblaient  n'importe quel autre humain, ils suffisaient de les reconnaîtes à leur uniforme. Habillé seulement d'un pantalon noir et d'un grand polo violet avec écrit en face et sur le dos "KARTUNIA" en grosse lettres majuscules capitales, et recouvert par une grande veste noire et ils portaient aussi des lunettes noires. Donc ils étaient assez facile a repéré. Tout le monde fut alors en suspend, se demandant si Shirei en finirait ou pas. Revitch et Padze avaient déjà dégainé leurs armes au cas où quelque chose se déroulerait mal, une balle de revolver réussirait en quelques secondes à le calmer. Shirei se tenait prêt a frapper, mais comme ci il avait reprit conscience, il hésitait maintenant, il ne quittait toujours pas le Kartunia des yeux, il ne pardonnerait pas à cette ordure d'avoir essayer de tuer Viroy. Il détourna alors la tête en direction de Viroy, le Kartunia étant a terre et ne pouvant bouger il ne s'inquiéter pas. Viroy, cette personne qui avait changé sa vie, en bien sans aucun doute, sans lui, "Je serais encore en train de déambuler dans les rues et traîner dans les jupes de Miha" se disait Shirei, Viroy en quelque sorte lui avait donné une raison de vivre. Mais qu'adviendrait il de leur amitié le jour où Viroy découvrirait la vérité sur lui, le regarderait il toujours de la même manière, il n'en était pas sur, il doutait de la réelle amitié de Viroy, ils se foutait à moitié de la penser des autres, seul Viroy importait aux yeux de Shirei. Viroy s'aperçut que Shirei ne le lâchait pas des yeux, ce regard qu'il avait Viroy se demandait bien ce qu'il voulait bien dire; mais Viroy ne douterait jamais de Shirei, pour lui c'était son premier réel amis, il ne l'abandonnerait jamais, il sera toujours prêt à l'aider, qu'importe ce qu'il cachait cela importait peut, leur amitié ne jouait pas et ne comptait pas cela pour Viroy. Alors Viroy fit un pas vers Shirei, et lui adressa un immense sourire en lui disant "Qu'importa ta décision je te suivrait, parce qu'on est amis, que tu tue ce gars ou pas, j'en ai rien à foutre. Fais juste ce que tu veut et ne regrette rien". A ces paroles Shirei en eu les larmes aux yeux, il savait maintenant qu'il n'aurait pas du douter de Viroy, que c'était bel et bien son ami. Mais il rapporta son attention sur le Kartunia a terre, devait il le tuer, sans aucun doute il savait comment faire, son pouvoir le lui permettait, le problème était de savoir si sa conscience le lui permettait, tuer un homme n'était pas quelque chose a prendre a la légère. Mais en voyant le trouble de son agresseur, le Kartunia réussit a mettre sa main dans l'une de ses poches pour y trouver une de ses boules noire, il l'a fit éclater. Sypra la sentit arriver l'énergie d'un déplacement, la source était sans aucun doute le Kartunia a terre, elle n'eu pas le temps de parler. Le Kartunia commençait déjà à disparaître, il se releva au dernier moment pour attraper la jambe de Shirei, il voulait l'emmener avec lui.  Noya fut la première a réagir, contrairement a sa sœur elle pouvait ouvrir des fenêtres dimensionnelles beaucoup plus qu'elle, elle courut jusqu'à Shirei, ouvrit une fenêtre juste derrière lui, elle sauta, et avant que le Kartunia ne pu disparaître complètement et emmené Shirei, elle passa ses bras autour de sa taille et l'entraîna avec lui dans le passage, ce fut très juste un instant après et le Kartunia disparut.
"Où sont ils passé? Demanda instinctivement Alzia en criant, inquiète pour sa sœur qu'est ce qu'il lui avait pris de régir comme cela se demandait Alzia. Sypra montra alors du doigt un espace vide situé juste à côté d'elle.
_Shirei et Noya sont juste ici. Mais le Kartunia a quitté ce monde. Répondit Sypra." Noya rouvrit ensuite une fenêtre et accompagné de Shirei, se tenant par la main ils sortirent. Alzia prit ensuite sa sœur dans ses bras, Noya avait beau la rassurer en lui disant que tout aller bien, elle ne voulait pas la lâcher. Cinq bonnes minutes passèrent avant que tout le monde regagne le salon pour une importante discussion. N'ayant pas assez de place sur le canapé, il y en a qui durent s'assoire sur des chaises prisent autour de la table à manger. Viroy étant le chef, il était le seul  rester debout. Revitch demanda le premier à prendre la parole, Viroy le lui la donna sans objections.
"Bon, le premier point que nous devons voir, je pence. C'est les Kartunia, ils peuvent nous attaquer quand ils veulent peu importe l'endroit où nous sommes, c'est un énorme problème. Annonça tout bonnement Revitch d'un tond clair.
_Oui, c'est vrai qu'on ne peut rien faire. On ne peut pas entreprendre la moindre opération en sachant qu'ils peuvent nous attaquer à tous moment. Répondit Viroy perplexe." Le silence s'installa déjà, personne ne voyait comment empêcher les Kartunia d'entrer ici. Alzia et Noya savait que leur pouvoir ne pouvait rien contre eux, c'était pareil pour Sylasti, ces pouvoirs de défense était trop faibles un autre de ses boucliers ne les empêcheraient pas d'entrer, Revitch et Padze ne pouvaient que leur placer des balles dans la têtes, mais aucuns cas les empêcher de se déplacer ici. Edroz les regardaient alors qu'ils réfléchissaient tous sérieusement, pour lui la réponse était pourtant toute bête, Shirei réagit au même moment. Edroz et Shirei élevèrent la voix simultanément "des coupeurs", ils se regardèrent tous les deux, mais c'est Edroz qui fut le plus surprit que Shirei connaisse leur existence.
"Des coupeur qu'est ce donc? Demanda Shirei. Edroz répondit sur de lui.
_Un coupeur est un objet qui produit des ondes spéciales empêchant tous déplacement dans leurs périmètres. C'est évident qu'il avait fallu trouver un moyen d'empêcher aux Idôshis d'entrer dans les salles du gouvernement, elles sont toutes équipées de ce dispositif.
_Et c'est possible d'en avoir? Demanda de nouveau Viroy en regardant en direction d'Edroz.
_En vérité tout les hôtels en sont équipés de nos jours, pour que personnes ne s'introduisent dans leur chambres Leur activation n'est pas obligatoire, à cet étage ils désactivé ce qui explique les déplacements." Edroz tandis alors son bras en direction d'un coin de la pièce au plafond, il y avait un objet petit rond et gris. Edroz partis en direction de la sortie de l'appartement, quand il fut prés de la porte au fond du couloir.
"Je vais les faire activer, mais penser que vous non plus, vous ne pourrez plus vous déplacer ici. Prévint Edroz à Viroy.
_C'est pas important, je ferais avec. Répondis Viroy." Edroz sortit ensuite. Shirei se souvint alors comment était fabriqué les coupeurs, ce n'était pas tout bonnement une machine, ce qui produisait les ondes empêchant tous déplacement était le cerveaux d'une créature appelé myte, MA 0 avait construit sur le monde MA 004 une industrie chassant ses créatures pour fabriquer les coupeurs, beaucoup de gens protestaient contre ça, mais pour la puissance qu'était MA 0, ce n'était rien. Enfin une minute après les coupeurs de couleur gris virèrent au rouge. Viroy n'avait même pas besoin d'essayer pour bien vérifier si ces appareils fonctionnaient bien, il le sentait déjà tout au fonde de lui que ces pouvoirs venaient d'être restreindre, cela l'importait peu, temps que Sypra pouvait dormir sur ces deux oreilles cette nuit c'était tout ce qui lui importait. Sypra elle pouvait parfaitement sentir les ondes que dégageaient ces coupeurs. Quant Edroz fut de retour ils attaquèrent le problème suivant. Viroy laissa cette fois la parole a Shirei pour qu'il leur explique, tout d'abord comment les Kartunia les trouvaient aussi facilement, et le fait qu'ils suspectaient donc le gouvernement d'être mêler a la crise Idôshi. En entendant ça Edroz, Revitch et Padze ne se sentirent pas du tout visé. De toute façon personnes ne les suspectaient d'être de impliquer. Edroz déclara alors qu'il devait mettre au courant de cela le président, Viroy n'y vit aucunes objections. Et tant que le président n'en serait pas informé ils ne pouvaient continué cette discussion pour savoir quoi faire. Il était maintenant minuit passer, tout le monde alla se coucher, Revitch et Padze resteront sur le canapé a surveiller. Sypra fatiguer regagna sa chambre la première, elle ferma la porte de sa chambre, se rendis dans sa salle de bain, se déshabilla, garda juste sa culotte, et elle enfila juste un grand T-shirt pour dormir. Elle regagne sa chambre et se logea dans son lit sous ses couvertures, elle eu juste le temps d'éteindre la lumière où l'interrupteur se trouvait juste a côté d'elle contre le mur, quand Viroy entra sans frapper, il était juste habillé d'un short gris. En le voyant torse nu Sypra ne pu s'empêcher de rougir. Viroy referma délicatement la porte derrière lui.
"Mais qu'est ce… Qu'est ce que tu veut? Bredouilla Sypra. Viroy s'approcha du lit sans rien dire. Sypra ne savait pas comment réagir face à ça.
_Je veux juste dormir avec toi, rien de plus. On ne fera rien. Répondis Viroy qui se logea sous les couvertures au côté de Sypra." Sypra ne savait pas si elle devait être heureuse du fait qu'il ne fasse rien, au fond elle espérait qu'il tente quelque chose. Ils étaient allongés tout deux côte à côte, aucun des deux n'osaient bougés, la chambre était complètement plongé dans le noir, Sypra espérait vraiment que Viroy tente quelque chose, elle avait envie de passe a un stade suivant dans leur relations même si ils ne e connaissaient pas depuis si longtemps, l'envie était trop grande.
Shirei à part Revitch et Padze, il était le seul à être encore présent dans le salon, il se décida alors à rejoindre sa chambre. En passant il frappa a la chambre de Viroy en entendant qu'il répondait pas, il entra, mais vu qu'il n'étai pas là et que son lit n'était même pas défait, il souffla et referma la porte, il comprit que Viroy devait se trouver aux côtés de Sypra. Shirei continua alors dans le couloir en traînant ses pieds, déconcerté de passé la nuit seule, c'était maintenant qu'il pensait qu'il n'était jamais sortit avec une fille. Il rentra dans sa chambre se changea, mais n'était pas décidé à se coucher de suite, prés d'un des grandes fenêtre de sa chambre il y avait un grand fauteuil disposé à côté, il s'y installa dedans et fixa le ciel par la fenêtre. A une heure et demi du matin le sommeil ne lui venait toujours pas. C'est alors que juste à côté de lui, un passage dans le vide s'ouvrit et il vit Noya en sortir. Shirei sursauta et tomba de son fauteuil, cela fit rire Noya qui referma le passage d'un geste de la main. Shirei la regarda alors, Noya habillé d'uns simple chemise de nuit noire, il ne pouvait pas dire si elle portait des sous vêtement où non. Il prit son air sérieux et lui demanda:
"Qu'est ce que tu viens faire ici, à cette heure ci? Demanda Shirei. Noya ne répondit pas.
Ah! Je sais, je ne t'ai pas remercier pour m'avoir sauvé tout à l'heure, je suis désolé j'aurais du venir te voir plutôt. Quel idiot je …" Noya ne le laissa pas finir sa phrase, elle s'approcha de lui toujours a terre et l'embrassa directement sur la bouche. Pendant deux minutes ils restèrent comme cela lèvres collés, Shirei était aux anges, une si jolie fille s'intéresserait à lui, était ce possible de demandait il. Ils se séparèrent alors.
"Ne tâche pas de redire que tu es un idiot" lui dit Noya en chuchotant. Shirei ne savait comment réagir dans ne telle situation. Mais c'est alors que Noya baissa la tête et se mit à rougir comme une tomate, Shirei n'avait jamais vu une fille autant rougir, on pouvait croire qu'elle allait exploser.
"Je… Je… Noya n'arrivait pas à prononcer ce qu'elle voulait dire.
_Est ce que ça va? Demanda Shirei inquiet. Noya s'énerva un peu.
_Laisse moi juste parler et écoute. Je t'… Je t'aime" Noya rougissait encore de plus ne plus, Shirei pensait vraiment qu'elle allait exploser, il n'avait pas réussit a entendre ce qu'elle avait formuler avec tant de mal.
Ne le voyant pas réagir Noya s'énerva vraiment.
Je t'aime. Voilà je l'ai dit je t'aime, c'est si difficile a comprendre. Cria Noya qui pleurait maintenant. Mais elle n'avait pas finit de parler.
Dés la première où nous nous sommes rencontré, je t'ai trouvé super cool, tu es vraiment beau. Le sourire revint aux lèvres de Noya mais des larmes coulaient toujours le long de son visage.
Tu me fais beaucoup rire aussi, tous ses points chez toi font que je suis tombé amoureuse de toi. Et quand tout à l'heure je t'ai vu en danger, je l'ai vraiment compris, je ne voulais pas laisse ce type t'emmener, qui sait ce qu'il t'aurait fait." Noya essaya ses larmes, Shirei n'en revenait pas qu'une fille est pu tomber amoureuse de lui. Shirei n'était jamais tomber amoureux, pour lui Noya était une très jolie fille et gentille, mais pouvait il dire qu'il ressentait la même chose qu'elle, il ne savait pas, il fallait qu'il réfléchisse. Il ne voulait pas la faire souffrir, c'était la première fois que Shirei se prenait autant la tête pour quelque chose de sérieux, mais peut être que si il apprenait à mieux connaître Noya, il pourrait tout aussi tomber amoureuses d'elle. Il lui fit part de ses penser, Noya comprenait parfaitement, elle ne pensait pas que Shirei lui répondrait avec tant de sérieux, elle était plus qu'heureuse, maintenant elle ferait tout pour que Shirei tombe amoureux d'elle, elle n'abandonnerait jamais. Elle se releva alors et aida à son tour Shirei à se lever. Voir Noya encore les larmes aux yeux ne rendait pas heureux Shirei, mais il ne pouvait dire a Noya que lui aussi il était amoureux d'elle si cela était un mensonge, alors il c'était décidé a apprendre a mieux la connaître, c'était ce qu'il voulait vraiment si une fille s'intéressait à lui, il ne laisserait pas cette chance passer. Ensuite Noya rouvrit une fenêtre dimensionnelle et regagna sa chambre. Shirei, cette fois assez fatigué s'allongea dans son lit.


Alzia assise sur une chaise dans la chambre de sa sœur attendait son retour sans rien dire. Elle vit alors la fenêtre s'ouvrir, Noya en sortit. Elle s'aperçut de la présence d'Alzia.
"Qu'est ce que tu fait la? Demanda Noya de façon non chaleureuse.
_Hmm, c'est une façon de parler à sa sœur. Enfin passons je t'attendait, qu'est ce que tu faisait dans la chambre de Shirei?
_Ah! Tu m’espionnes maintenant. Je fais ce que je veux." Alzia se le va alors, et se posa devant sa sœur.
"Mais je m'inquiète juste pour toi, je suis désolé si je m'immisce trop dans ta vie. Expliqua Alzia à sa sœur. Noya semblait maintenant désolé d'avoir parler de cette façon a ça sœur.
_Non, c'est moi, qui suis désolé. Excuse moi de t'avoir parler comme ça. Tu es ma sœur après tout et je t'aime. Pour ce qui est de Shirei en faite je suis…
_Amoureuse de lui? La coupa Alzia.
_Mais comment …
_Comment je le sais, ça saute aux yeux, depuis la première fois qu'on la vu tu ne le lâche pas des yeux. Enfin je suis contente que tu t'intéresse a quelqu'un. Bon et donc qu'est ce qu'il ta répondu? Demanda Alzia, Noya ne semblait pu étonné que sa sœur sache tout. Mais c'est alors que Noya fondit en larme.
_Il m'a dit qu'il avait besoin de temps pour savoir ce qu'il en était.
_Et bin, pourquoi tu pleure, bon c'est vrai que tu devais t'attendre a autres chose comme réponses. Mais il ne t’a pas dit non, tu devrais t'en réjouir. Tu as juste a tout faire pour qu'il tombe amoureux de toi. Et si tu le veux et seulement tu le veux, ta gentille sœur t'aidera. Annonça Alzia. Noya était contente d'avoir une sœur aussi gentille, Alzia ouvrit les bras pour enlacer sa sœur.
_Merci, Alzia, je serais heureuse que tu m'aide."


Sypra fixait toujours le plafond, elle savait que Viroy ne dormait pas. Mais il ne tentait même pas de la toucher ça énerver un peu Sypra. C'était un homme ou pas se disait Sypra. C'est alors que Viroy attrapa la main de Sypra, elle était chaude, Viroy n'osait pas parler surtout pour ne rien dire, il stressé, il se doutait que maintenant Sypra attendait quelque chose de lui, mais il était pas sur d'en être capable. Sypra comprit qu'elle y allait peut être un peut fort, elle aimait Viroy, elle ne voulait pas le brusquer. Elle s'approcha alors de l'oreille de Viroy et lui chuchota
"Si tu veux pas aller plus loin, c'est pas grave, je comprend. Lui explique Sypra. Viroy se releva alors d'un seul coup, lui aussi disposait d'un interrupteur de son côté du lit, mais il alluma simplement la petite lumière.
_Ce n'est pas que je veux pas. C'est que… je ne sais pas…comment faire. Répondit Viroy e baissant la tête il avait quelque peu honte. Sypra sourit à Viroy.
_C'était juste ça, mais tu sais moi non plus j'en a aucune idées, mais c'est pas le plus important." Elle s'approcha de Viroy l'obligea a se rallonger, s'approcha en vitesse de sa bouche et l'embrasa. Alors Sypra enleva son T-shirt, elle ne portait pas de soutien gorge. Viroy n'avait jamais vu une femme autant déshabillée. Sypra attrapa une des mains de Viroy et la posa sur son sein droit, Viroy respirait fortement il stressait toujours autant, était il vraiment prêt pour cela se demandait il, Sypra perçu qu'il était troubler, elle le lâcha alors et elle remis son T-shirt, elle lui adressa un grand sourire.
"On devrait arrêter la pour ce soir, je pence qu'on a était assez loin. Annonça Sypra, Viroy savait que c'était ça faute.
_ Je suis désolé. Répondit seulement Viroy." Une fois Sypra allonger Viroy éteignit la lumière. Sypra ne lui en voulait pas vraiment, elle pensait juste que les hommes étaient plus entreprenants que ça, Viroy était sans aucun doute différent. Il lui faudrait sûrement encore du temps si disait elle, mais elle l'aimait elle était la pour l'aider et c'était ce qu'elle ferait de son mieux.


La nuit était passée à une vitesse folle. Déjà dix heures du matin, tout le monde était autour de la table à manger en train de prendre le petit déjeuner. Shirei et Sylasti étaient les seules a paraîtrent les plus endormis. Revitch et Padze s'étaient absenté pour des achats et Edroz n'était toujours pas de retour. En voyant Viroy arrivé, Shirei affaler sur sa chaise se redressa, se leva couru vers lui et l'emmena à l'écart de tout le monde un peu plus loi dans le couloir menant à la chambre. Sypra qui arrivait n'y prêta pas attention et alla rejoindre les autres filles a table, elle s'assit prit une tasse et versa du lait, elle se rendit compte qu'après que Sylasti, Alzia et Noya n'arrêtaient pas de la fixer. Sypra se trouvait être la plus jeune par mis les filles. Sylasti fut la première à prendre la parole et à demander:
"Alors, comment ça s'est passé?
_Comment c'est passé quoi? Demanda à son tour Sypra jouant à elle au courant de rien. Alzia s'approcha à son tour.
_Aller, tout le monde sait que Viroy à passer la nuit avec toi. Est ce que vous l'avez fait ou pas? Demanda Alzia. Sypra souffla un coup, il était inutile de nier, elle leur raconta tout.
_Non, on ne l’a pas fait, on a juste dormit ensemble rien de plus. Moi j’étais consentante et partante pour le faire, mais …
_C'est pas vrai. Ne me dis pas que Viroy ne voulait pas. Demanda Alzia. Sypra hocha de la tête.
_C'est pas vraiment qu'il ne voulait pas, il n'était pas prêt, je l'ai bien vu à la tête qu'il faisait. Pas de doute qu'il me trouvait à son goût, mais il était tout simplement pas prêt. Expliqua simplement Sypra déconcerté. Alzia rigola tout bonnement.
_Regarde moi, j'ai deux ans de plus que toi, et je l'ai encore jamais fait. Et crois que j'ai encore tout le temps alors toi aussi, ce n’est pas la peine de le pressé. Sauf que d'habitude c'est la femme qui n’est pas prête et pas le contraire. Expliqua Alzia. Sypra n'avait rien d'autre à ajouter." Noya elle n'avait pas vraiment écouter ce qu'il disait elle était perdu dans ses pensées, c'est alors qu'en étant qu'entre filles, Noya en profita pour leur raconter pour elle et Shirei, elle voulait se confier à quelqu'un d'autre que sa sœur, elle savait qu'Alzia ne le prendrait pas mal. Celle qui fut le plus étonné fut Sylasti.
"Juste deux choses à dire. La première est que je en pensait pas qu'une fille s'intéresserait un jour à se type. Ironisa Sylasti.
Et la deuxième est que j'aurais cru que Shirei prenne cela temps au sérieux, il a l'air d'un type bien finalement.
_Oui, il l'est. Répondis Noya un peu furieuse de la façon d'on parlait Sylasti de Shirei."


Arriver dans le couloir, Shirei s'arrêta et regarda tout autour comme ci ils étaient en fuit et rechercher.
"Qu'est ce que tu veut Shirei? Demanda Viroy.
_Ne ne fais pas l'innocent avec moi petit. Répondit Shirei avec l'air d'un inspecteur.
Je sais que tu as passé la nuit avec Sypra, alors pas de mensonges, raconte moi tout." Même dans cette situation Shirei arrivait à faire rire Viroy. Il se décida à tout lui raconter. Shirei ne se moqua pas.
"Et, bin. Toi au moins tu as passé la nuit avec une fille. Moi j'ai foirée mon coup." Viroy ne comprenait pas de ce qu'il parlait. Shirei lui raconta alors ce qu'il s'était passé entre lui et Noya. Viroy était heureux quand quelques sorte Shirei se soit trouver quelqu'un. Viroy savait que Noya était une fille bien, il savait que Shirei serait très bien avec elle, c'était à lui de le comprendre maintenant.
C'est alors que les portes de leur appartement s'ouvrirent à la volée, une vingtaine de soldats armés devancés par Revitch et Padze entrèrent.
"Oh! La compagnie on se bouge. Il est maintenant dix heure dix-huit précis, le président vous attend a onze heures pile au siège du gouvernement, et comme on ne fait pas attendre le président vous aller vous grouiller, pour que nous soyons partis en avance c'est a dire dans vingt minute.
C'était ce que venait d'hurler Revitch." Les soldats derrière ne broncher pas, ils attendaient tous en rang. Tout le monde avait très bien compris, tous sautèrent sous la douche, seule Sylasti attendait devant l'entrée déjà prête à partir.
Dix minutes plus tard, Sypra, Viroy et Alzia furent les premiers a arrivées, tous habillé le plus simplement possible.
Shirei sortait juste de la douche, il avait trop traîné, il commença a peine en enfiler ses sous vêtements que Noya entra dans sa chambre comme d'habitude en utilisant ses pouvoirs de Tego et non comme tous le monde en passant tout simplement par la porte d'entrée. Noya fut surprise se trouver Shirei comme cela, encore nu. Directement elle lui tourna le dos, Shirei ne dit rien et finit de s'habiller.
"C'est sympa d'êtres venu me chercher." C'était tout ce que Shirei avait réussi à dire. Ensemble ils sortirent de la chambre et gagnèrent l'entrée pour rejoindre les autres. En les voyant arrivée, personnes ne demanda pourquoi ils étaient ensemble.
"Bon tout le monde est la. Et il est dix heures trente six. Mais c'est très bien, vous avez deux minutes d'avance que l’heure prévue. Annonça Revitch." Padze leur distribua alors de nouvelle carte électronique et prit leur ancienne pour les détruire. Sypra sentait déjà que celle ci n'envoyait pas de signal. Alors tout le monde se mit en marche, une fois sortit de l'hôtel, des voitures les attendaient déjà, ils montèrent tous dedans, les soldats quant à eux montèrent dans 4 fourgons différents et suivirent les voitures de très prés. Le siège gouvernemental ne se trouvait pas très loin, seulement cinq minutes en voitures suffirent pour s'y rendre. Beaucoup de monde était déjà présent, les soldats finirent leur escorte ici, ils n'allèrent pas plus loin. Viroy au même niveau que Sypra, suivi de Sylasti, Alzia, Noya et Shirei, ils montèrent les marches de l'entrée principale. Une fois à l'intérieur, on les guida directement voir le président, Viroy ne faisait pas attention aux personnes qui parlaient autour d'eux. Ils arrivèrent la où Viroy et Shirei s'était déjà déplacer la chambre du gouvernement, mais cette fois ci elle était pratiquement vide, il y avait beaucoup moins de monde.
Le président était la sur l'estrade, il sourit en voyant Viroy arriver. A leurs entré tout le monde dans l'assemblée se leva. Des places le leurs étaient réservé au premier rang, une fois tout le monde en place, deux hommes au fond fermèrent les portes par lesquelles ils étaient entrés.
"Bon tout le monde étant présent, nous allons pouvoir commencer. La réunion ne sera pas longue. Annonça le président."






"Déjà dix heure cinquante, faut peut être que je me lève". Se disait Sabine à haute voix. Elle s'était encore couchée très tard. Elle se leva lentement complètement fatigué, elle se dit alors que la prochaine fois elle, boirait moins.  Elle posa les pieds par terre, comme toujours elle ne prit pas le temps de faire son lit, toujours à moitié endormis elle marchait lentement, en sortant de sa chambre juste a droite se trouvait la salle de bain, elle s’y rendit sans attendre, se déshabilla en vitesse et sauta sous la douche. L’eau glacé sui coulait sur son corps se réchauffait peu à peu. Une fois sa douche prise, elle sortit encore nue et retourna dans sa chambre, ouvrit son armoire se trouvant face a son lit, elle se sortit de quoi s’habillé, tout d’abord des sous vêtements un soutien gorge et un string de couleur noire qu’elle enfila directement et prit ensuite un jogging noire et un grand t-shirt bleu. Une fois habillée, elle sortit de nouveau de sa chambre mais cette fois elle prit a gauche en sortant, elle traversa un petit couloir et la voila dans le salon. Elle contourna le canapé, elle ouvrit la porte d’entrée et sortit. Elle ne perdit pas de temps, elle traversa la distance qui séparait sa maison de sa grange, mise a part ces deux bâtiments il n’y avait autour que des prairies a perte de vue. En Marchant Sabine se demandait comment ça se faisait qu’elle n’avait pas eu la visite de contrôleurs depuis maintenant un bon moment. Ils devaient passer il y a cinq jours, ça arrangeait bien Sabine car elle ne supportait pas les contrôleurs. Elle attrapa la grosse poigné de la porte de la grange, elle l’ouvrit et recula vite de quelques pas. Et elle sortirent tous d’un seul coup, quatre Yôso suivit par une dizaine de Koidô. Ces créatures étaient contentes de voir Sabine comme chaque jour. Tomohisa Sabine éleveuse de créatures officielles a été décrété par le gouvernement de MA 008 pour élevé les quatre derniers Yôso existant. MA 008, un des premiers monde découverts, vivant a une aire moderne avait très vite rejoint l’alliance AIM, possédant une grande force militaire, même si maintenant tout était contrôlé par les hommes du gouvernement de MA 0. Mais ce que le gouvernement ignoré c’est que Sabine n’élevait pas que les Yôso, elle s’occupait aussi de dix Koidô, ce qui était totalement interdit, les Koidô sont de très petite créatures mesurant moins de vingt centimètres de hauteur, et,ressemblant à des boules des boules de poils avec des yeux globuleux, ces créatures avaient toutes étés prises par le gouvernement car elles possédaient le pouvoir de déplacement des Idôshis cependant ils pouvaient se déplacer où ils voulaient, connaître l’endroit de leur déplacement n’était pas une contrainte pour eux, mais Sabine avait décider de les protéger, personne ne savait ce qu’ils faisaient des Koidô une fois capturaient mais Sabine ne voulait pas prendre le risque de le savoir. C’était pour ça qu’elle détestait autant les contrôleurs, ces hommes qui venaient tout fouillé chez elle, pour voir si elle ne cachait pas de Koidô, tous les éleveurs étaient soumis a cela. Cependant Sabine s’était toujours débrouiller pour leur apprendre a se déplacer en lieux sur au moment où les contrôleurs venaient. Pour ce qui était des Yôso, ces créatures tant craintes par le gouvernement a cause leurs grands pouvoirs élémentaires, le travail consistait juste a empêcher ces créatures de nuire au gouvernement. Elles mesuraient à peu prés un mètre de haut, et ressemblait à des pandas, mais en beaucoup plus dangereux. Les Yôso avaient chacun une fourrure de couleur différentes, le premier de couleur rouge possédant le pouvoir du feu, le deuxième jaune possédant le pouvoir en rapport avec l’air, le troisième vert possédant le pouvoir de relation avec la terre et le quatrième de couleur bleu avec le pouvoir de l’eau, tous des la naissance en possédait une maîtrise parfaite. Avant que Sabine ne les prennent en charge, ils avaient étés enformé, car ils avaient causés de très gros dégâts, allant des séismes jusqu’au incendie passant par des inondations et finissant par des tempêtes. Mais Sabine les maîtrisait a la perfection, c’était son métier après tout, toutes ces créatures lui obéissait au parce qu’elle savait être gentilles avec eux et non brutale. Aujourd’hui encore elle s’était préparé a faire comprendre aux Koidô qu’ils devaient allaient se mettre a l’abris aux cas où les contrôleurs feraient une visite surprise. Les Koidô s’exécutèrent et se frottèrent contre la jambe de sabine avant de disparaîtrent simultanément. Sabine devait se rendre en ville, elle laisserait donc les Yôso se dégourdirent ici, la ville la plus proche se trouvait à une heure et demie de marche de chez elle. Mais Sabine aimait beaucoup marché, ça ne la dérangeait pas, elle partie après avoir caressé un à un les Yôso qui semblaient vraiment heureux. Au bout de quarante bonnes minutes de marche, elle rejoignit la route qu’elle commença à longer jusqu'à la ville. Mais cinq minutes plus tard, elle vit une voiture qui arrivait dans ça direction, elle s’arrêta à côté d’elle, une petite fille et trois hommes en noire en sortirent. Sabine se demandait ce qu’ils lui voulaient. La gamine prit la parole :
« Tomohisa Sabine je présume ?
_Oui, c’est bien moi.
_Vous êtes suspecté de posséder des Koidô. Annonça la gamine. Sabine réfléchit quelques secondes.
_Et alors, vous n’êtes pas des contrôleurs qu’est ce que ça peut vous faire ? Vous allez m’arrêter peut être ? Demanda Sabine qui s’énervait.
_Au, non pas du tout, mais en finir avec toi maintenant, c’est fort possible. Répondit la gamine avec un sourire.
_Comment ? demanda Sabine. » Elle avait bien comprit que ce n’était pas des contrôleurs, les trois hommes ainsi que la gamine tendirent directement leurs bras dans la direction de Sabine, dans la paume de leurs mains des boules d’énergies commençait déjà a se former, Sabine savait que courir se servirait rien, ils en finiraient quand même avec elle, mourir comme ça ici ce n’était pas ce qu’elle voulait, elle ferma les yeux de peur de voir la mort arriver. Au moment où les quatre faisceaux allaient partir, le Yôso de couleur rouge apparut juste devant Sabine.
« Hmm, tu crois que cette créature va nous arrêter. » Hurla la gamine. En entendant ça Sabine rouvrit les yeux et vit le Yôso qui était la, elle ne pouvait le laisser mourir à sa place, elle voulut s’avancer, mais le Yôso lui fit signe de ne pas avancer. Les quatre faisceaux partirent, le Yôso tapa juste d’un coup sec du pied et c’était alors, qu’un champ de protection de flammes se forma autour du Yôso et Sabine. Les faisceaux rencontrant le champ déclencha une énorme explosion qui fit reculer la gamine et ses hommes. Il y avait beaucoup de fumée, la gamine commença a sourire, « enfin débarrassé d’elle » se disait elle. Seulement une fois la fumée dégagée, elle vit alors le champ de protection de flamme toujours actif avec le Yôso et Sabine a l’intérieur sans aucunes blessures. La gamine était folle de rage, en colère que quelque chose est pu bloqué son pouvoir, mais elle n’était pas la seul énervé, le Yôso l’était aussi. Qu’on puisse s’en prendre a sa maîtresse l’énervait au plus haut point, il commença par enlevé le champ de protection, et s’avança vers la gamine et ces trois hommes, l’un de essaya de s’interposer, le Yôso ouvrit juste la gueule et lui envoya une boule de feu, l’homme fit un vol sur plusieurs mètres et s’écrasa contre leurs voiture, le Yôso recracha une autre boule de feu en direction de la voiture pour la faire exploser. Les deux hommes restant commençaient à avoir peur, le Yôso n’en avait pas terminé, il s’énerva encore plus, une aura de pures flammes apparut autour de son corps, Sabine savait qu’elle ne pourrait pas l’arrêter, qu’il allait en finir avec eux. Alors le Yôso ouvrit de nouveaux la gueule, une boule de feu commençait à se former mais elle était cinq fois plus grosse que les deux précédentes, et la boule partie, un des deux hommes se trouvant le plus en avant ne pu rien faire, il se fit carboniser par la boule de feu, il ne restait plus que la gamine et le dernier de ses hommes, la boule de feu arrivait à pleine vitesse. Au dernier moment la gamine poussa le dernier de ses hommes sur la boule de feu et sauta pour s’en écarter, la boule de feu continua sa route sans la toucher mais avait réussi à carboniser le dernier homme. La gamine énerver sortit une boule noire de sa poche qu’elle éclata et juste avant de disparaître elle prévint Sabine qu’elles se révérèrent et que le prochaine fois elle la tuerait définitivement. Une fois qu’elle ne fut plus la le Yôso se calma et courut vers sa maîtresse pour voir si elle n’avait rien, avec la puissance du Yôso une partie de la route avait commençait a fondre. Sabine se décida a rentré chez elle accompagné du Yôso dont elle se demandait comment il était arrivé tout seul jusqu’ici.






Mise à part l’AEC et le président, seul quatre membres de l’assemblée gouvernementale étaient présents. Le président annonça alors que cette réunion était quelque peu spécial, il permit a tout le monde de parler comme bon lui semblait, comme à n’importe quelle conversation. Les quatre autres personnes en furent surprise, ces membres étaient ceux en qui le président avait le plus confiance. Le président commença par les présenter, il y avait tout d’abord le chef suprême d’MA Industrie, c’était un homme assez âgé, habillé d’un simple costume, les cheveux gris et portant des lunettes, le visage qu’il montrait venais a faire penser que cet homme ne s’était jamais amusé de vie. Il y avait ensuite le dirigeant des transports Idôshis, lui-même sous les ordres du chef suprême, cette personne était plus jeune que son chef, c’était un homme qui avait la trentaine cheveux brun et qui avait toujours le sourire au lèvres. Le troisième membre présent était une femme, elle semblait jeune et devait avoir dix neuf ans pas plus, ses cheveux étaient roux et mi long, portant des lunettes, elle était assez grande et très jolie ce qui n’avait pas échappé a Shirei qui s’empressait de la fixer ce qui énervait fortement Noya. Cette jeune femme était en fait la chef du département scientifique, c’était une génie, très intelligente, le président la connaissait personnellement depuis qu’elle avait l’âge de douze ans. Pour finir les présentations il y avait un jeune homme qui se trouvait tout au fond de la salle, les autres membres n’avaient pas l’air de le connaître, le président lui fit signe de s’avancer, il s’exécuta et alla s’asseoir au quatrième rang juste derrière la scientifique, il était que très récemment entré par mis le gouvernement, d’où le fait que presque personne ne le connaisse, c’était le roi du dernier monde qui venait de rejoindre l’alliance AIM, MA 055 monde qui fut laissé de côté pendant très longtemps par MA 0, le précédent roi le père du jeune homme présent ne voulait aucune relation avec d’autre monde, mais à sa mort son fils voulait changer ça, MA 055 avait beaucoup a offrir, leur technologie était a peu prés au même niveau que MA 0, mais ce qui faisait de ce monde qu’il était maintenant réputé c’était grâce à leur Dormeurs, ces créatures mesurant jusqu'à trois mètre de hauteur, possédant la faculté de parler, autrefois ils étaient chassés et tué, mais le nouveau roi avait compris que les Dormeurs étaient inoffensifs, le nouveau roi ayant était mis au courant que les dormeurs posséder un énorme pouvoir de protection, se rendit voir lui-même les Dormeurs pour confirmer cela. Les Dormeurs possédaient effectivement ce pourvoir, le jeune roi leur demanda alors de dormir prêt de ces cités pour les protéger en échange de nourriture abondante et qu’ils ne seraient désormais plus chassés, les Dormeurs acceptèrent son offre, les Dormeurs vivait maintenant en harmonie avec les hommes que très récemment. Après avoir entendu ces rumeurs, le président s’était rendu sur place pour voir le nouveau roi et en faire membre de l’alliance AIM son monde ainsi que lui-même membres du gouvernement de MA 0. Le nouveau roi se trouvait être très jeune et qui de plus était extrêmement timide. Une fois la présentation de ses quatre membres, c’était eux maintenant qui mise a part Sylasti qu’ils connaissaient étant l’ambassadrice des Guérisseuses, ils  se demandaient qui pouvait bien être ces cinq autres gamins. Shirei ne lâchait toujours pas la scientifique du regard, ce qui énerva Noya au point d’ouvrir un passage dimensionnel sous son pied, elle passa fortement son pied au travers et l’autre extrémité du passage s’ouvrit au dessus du pied de Shirei, le coup qu’il venait de recevoir lui avait fait mal, mais quand il regarda son pied il n’y avait plus rien, Noya semblait satisfaite, Shirei se doutait bien que c’était elle la coupable. Le président ne prêta pas attention à ce qui venait de ce passer, il présenta tout d’abord Viroy au membre de l’assemblée, en temps que dernier Idôshis a pouvoir se déplacer, les membres ne réagirent pas, ils laissèrent le président finirent. Vint le tour de Shirei, un simple humain accompagnant Viroy, puis Sypra une Exsequor, la scientifique montra son attention à l’égard de Sypra, ensuite les deux Sœur Alzia et Noya, deux Tego. Le président laissa Alzia, Noya et Sypra expliqué eux même leurs pouvoirs. Les membres étaient stupéfaits, ils n’avaient jamais entendu parler de personne possédant ce genre de capacité. Mais alors le chef suprême d’MA Industrie se leva d’un trait quelque peu en colère.
« Je veux la preuve que ce jeune homme peut bien se déplacer comme il le prétend.
_Je l’ai vu à l’œuvre et c’est bien le meilleur Idôshi que j’ai jamais vu. Ma parole devra vous suffire comme preuve. Répondit le président. Le chef ne rajouta rien. Mais c’était au tour du dirigeant des Idôshis de se lever, Viroy le regardait, cet homme avait les yeux qui pétillaient de curiosité.
_Je voudrais savoir ce qui fait de lui le meilleur Idôshi que vous ayez jamais vu monsieur le président.
_J’ai tout d’abord eu vent de ces exploit comme le fait qu’il peut déplacer des caisses de plusieurs tonnes en moins d’une dizaine de minute. Répondit le président, le dirigeant était émerveillé et impressionné.
Ah ! J’oublié, il a aussi déplacer devant mes yeux cinq cent soldats d’un seul coup en quelques secondes. Rajouta le président. Ce qui cette fois attira l’attention de tout le monde. Le dirigeant ne pouvait plus se retenir, il quitta sa place et descendit de quelques rangs pour serrer la main de Viroy.
_J’ai rencontré beaucoup d’Idôshis, j’en côtoie tout les jours, je suis leur chef après tout, mais je n’avait jamais entendu parler d’Idôshi pouvant faire ce que le président vient d’annoncer. C’est impressionnant de votre part. Expliqua le dirigeant face a Viroy. » Viroy ne savait pas quoi répondre, il le remercia seulement pour ces paroles. C’est alors que la scientifique se leva, elle commença a marcher vers Sypra d’une manière sur d’elle, en souriant. Elle descendit tous les marches la menant jusqu’à ce retrouver tout en bas prêt de l’estrade où se trouvait le président, elle s’avança jusqu'à être juste en face de Viroy. Les deux sœurs regardaient la scientifique d’une manière non chaleureuse, elles n’aimaient pas sa façon de faire, mais ne dirent rien, le président lui-même n’intervint pas, il connaissait très bien cette scientifique, il savait qu’elle ne ferais jamais de mal a personne. Norata Ruki, scientifique de renommée inter monde pour son génie de son jeune âge. Elle posa ses coudes sur la table face à Viroy et le fixa droit dans les yeux. Et sans que Viroy ne l’ait vu venir elle posa son index sur le menton de Viroy.
« Intéressant, un Idôshi si jeune et si puissant. » Commença t-elle a dire. Viroy ne répondit rien. Le dirigeant se trouvant toujours assit aux côtés de Viroy ne disait rien. Sypra assit à l’autre bout du rang assit entre Sylasti et Shirei, regardait la scène, mais n’intervint pas même si le fait que cette femme touche Viroy l’énervait vraiment, quelques un de ses cheveux commençaient a s’envoler tellement elle dégageait de l’énergie sous le coup de l’énervement. En s’en apercevant Ruki s’écarta de Viroy et lui adressa un grand sourire qui ne cachait rien.
« Je suis désolé pour cette soudaine interruption, ce n’est pas tout les jours qu’on peut rencontrer de telles personnes. Ajouta elle en regardant un à un Sypra, Alzia, Noya et Viroy. » Elle semblait ne porter aucun intérêt a Sylasti ou Shirei.
« Bon nous allons pourvoir attaquer le point le plus important de cette réunion. Intervint le président. Tout se suite il attira l’attention de tout le monde, tous le regardèrent.
Déjà plusieurs Kartunia on été envoyé pour tenté a la vie des membres de l’AEC et de moi-même. Nous, nous sommes demandé comment ils pouvaient nous localisé ci précisément et facilement, il semblerait donc qu’ils utilisent notre réseau de détection de position Idôshis grâce aux cartes électroniques. Expliqua le président calmement.
_C’est impossible, j’ai moi-même participé a la création de se réseau il y a deux ans, c’est impossible. S’énerva Ruki.
_Si c’est si impossible, comment nous localise t-il alors ? Est qu’ils pourraient avoir piraté le réseau. Se demanda le président, qui se doutait déjà bien de la réponse.
_On ne peut même pas parler de piratage, ce réseau est de pure énergie, ça ne se pirate pas. La seule explication serait que … Ruki ne termina pas sa phrase, elle comprit ce que cela voulait dire. Le chef suprême comprit également. Le jeune roi lui semblait ne pas y porter beaucoup d’attention.
_Oui, c’est exact, cela voudrait dire que des personnes leurs donnent les postions envoyés par les cartes aux Kartunia. Il faut donc découvrir qui sont ses traîtres et surtout la raison de tout ceci, même si bien évidemment ça semble être lié à la crise Idôshi. » Tout le monde resta silencieux. Ruki était outragé, elle était vraiment en colère qu’il puisse y avoir de telles personnes travaillant avec elle, Ruki savait très bien quelles personnes étaient les Kartunia, qu’on puisse aider ses personnes la mettait hors d’elle.
« Donc nous allons tous enquêter dessus. Maintenant il semble évident que cette crise n’est pas naturelle que quelqu’un la déclenché à quel fin, nous ne pouvons pas le dire pour l’instant. Mais en tout cas ils ne veulent pas que nous réparions ça et ils comptent bien nous empêcher. Ils ont déjà achetés les Kartunia comme assassins mais ils peuvent nous réserver d’autres choses, il faut rester sur nos gardes. Cet ennemi qui nous est totalement inconnu, nous devons apprendre très vite pourquoi il fait tout ça. Cet ennemi semble vouloir se débarrassé de notre dernier Idôshi en activité, Viroy ici présent, l’ennemis veut vraisemblablement bous empêcher d’interagir avec les autres mondes. En conclut le président. Cette dernière phrase réveilla le jeune roi, il se rappela ce qu’un jour un Dormeur lui avait dit quand celui-ci avait vu pour la première fois un Idôshi, des créatures existaient possédant ce même pouvoir. Le jeune roi bien décidé a aider son monde le plus possible en participant au prés de MA 0 le plus qu’il le pourrait. Il s’appelait Zaccy, Mitorrei Zaccy, il avait seulement quinze ans, mais il ferait tout pour son peuple, il en était le roi s’était son devoir. Il se leva alors descendit les marches pour se retrouver entre le premier et deuxième rang au même niveau que tout le monde, il regarda les membres de l’AEC ils semblaient tous ci gentils, il pouvait bien leur faire part de son information qui les aideraient sûrement. Tout le monde le fixa.
« Je… Je connais des créatures qui possèdent votre pouvoir. Prononça Zaccy en regardant Viroy. La scientifique fronça les sourcils, elle toutes les créatures existantes dans les mondes connus, et aucune ne possédait le déplacement comme capacité.
_Dîtes nous en plus. Demanda le président content que Zaccy participe enfin a la conversation, même si il était encore jeune, le président savait qu’il était une bonne personne et un bon roi.
_Les Koidô, ce sont leurs noms. Un Dormeur m’en a parlé le jour où il a vu un Idôshi apparaître devant lui pour la première fois. Il m’a dit que les Koidô possèdent le même pouvoir. Comme vous avez dit que l’ennemi semblait vouloir empêcher toutes personnes d’interagir entre les mondes, j’ai pensé qu’il s’en prendrait sûrement à ces créatures.
_Oui, c’est une forte possibilité. Affirma le président.  
_Cependant, le Dormeur ignorait sur quel monde peuvent se bien se trouver ces créatures. Expliqua Zaccy. » Le silence retomba dans la salle. Mais Shirei pensa aux Kartunia, ils pouvaient se déplacer entre les mondes, l’ennemi les enverrait sûrement tuer ses Koidô. Shirei se doutait bien que le département scientifique devait posséder une quelconque machine détectant des déplacements sur les mondes répertorié. Shirei hésita a en parler, il connaissait le nom des objets qu’utilisait les Kartunia pour se déplacer, cette petite boule noir qui une fois exploser dégage assez d’énergie pour que n’importe qu’elle personne effectue un déplacement, il savait également que cet objet n’est plus censé existait depuis déjà plusieurs année, alors comment les Kartunia en avait possession, cela restait un mystère.
« Les monoidô, vous posséder de quoi les détecter, n’est ce pas ? Demanda Shirei sérieusement. La scientifique se retourna directement face à Shirei.
_Des monoidô, comment connais tu leurs existence ? Cela a toujours était tenu secret défense aux plus haut point. Expliqua Ruki. Effectivement dans les personnes présentes personne ne semblait savoir de quoi ils parlaient, même le président ne savait pas ce qu’était un monoidô.
_Cela ne répond pas à ma question. Répondit Shirei ne voulant pas en dire plus.
_De quoi parle t-il ? Se décida le président à demander à Ruki.
_Les monoidô furent des objets découvert pendant des fouilles archéologique, très peu de temps après la mise en marche des services Idôshis. Ils semblaient daté de plusieurs centaines d’année. Ces petits objets renferment une quantité d’énergie concentré qui une fois libéré permet a n’importe quel personne d’effectuer un déplacement, cela fut classer secret, on en donnait aux soldats pour les cas d’urgence si un Idôshi était indisponible. Mais après l’espace de deux années les stocks furent épuisés, des scientifiques décidèrent donc d’en fabriquer avec l’aide de quelques Idôshi, mais en vin, ils n’ont jamais pu recrée de l’énergie assez concentrer et puissante permettant un déplacement. Donc le projet fut abandonné et on entendit plus parler des monoidô depuis maintenant une quinzaine d’année. C’est pourquoi je demande à cet homme comment il peut connaître l’existence de tel objet jamais révélé au public. Expliqua Ruki. Le président se moquait de comment Shirei le savait, il se tourna vers lui.
_Pourquoi demande tu si on peut détecter ces objets ?
_Parce c’est ce que semble utiliser les Kartunia, ils ne possèdent pas le pouvoir de changer de monde, vous voyez un autre moyen que les monoidô pour qu’ils puissent se déplacer. Les informa Shirei. Ruki ne trouvait rien pour le contredire, cela semblait effectivement la seule possibilité, elle était très bien placé pour savoir qu’il l’existait rien d’autre pour se déplacer.
_Bon et donc, est ce qu’on peu détecter ces appareils ? demanda le président a Ruki.
_Oui, ils produisent les mêmes ondes que les Idôshis, si ils les utilisent sur un des mondes répertoriés nous pourrons les détecter sans problème.
_Très bien. Si la théorie de Zaccy s’avère exact, les Kartunia se déplaceront sur le monde où se trouve les Koidô. Ajouta le président, qui commençait à comprendre qui bien des mondes se trouvant ou non dans l’alliance AIM cachaient beaucoup de chose. »


Revitch et Padze attendait en dehors de la salle que la réunion se termine. Beaucoup de monde défilait dans les grands couloirs du bâtiment.
« Vivement qu’ils finissent leur réunion, je m’ennui a mourir ici, ça manque d’action.
_Ouais, tu n’as pas tort, je flinguerais bien un ou deux Kartunia pour leur apprendre qu’on ne s’attaque pas à ceux qu’on protège. Répondit Revitch. » Padze bailla un grand coup. Il n’était pas vraiment sur ses gardes, il savait que maintenant les Kartunia ne pouvait plus savoir leur position. Mais Revitch qui venait juste d’y réfléchir que si le gouvernement s’y retrouvait effectivement mêler, ils seraient très facile aux Kartunia de savoir où ils se trouvaient, après tout ils étaient dans la chambre du gouvernement ce n’était pas un lieux qui passait inaperçus. Si les Kartunia voulaient en finir une bonne fois pour toutes, l’endroit y était idéal. Padze qui en vint ensuite à la même conclusion sortit simultanément ses deux revolvers en même temps que Revitch. Et tout commença, la chambre du gouvernement, n’était pas un lieu militaire, il n’y avait aucun soldat présent, et c’était alors qu’une vingtaine de personnes apparurent au milieu entre la sortie se trouvant derrière eux et l’entrée de la chambre du gouvernement se trouvant derrière Padze et Revitch. Dés qu’ils reconnurent leurs uniforme de Kartunia, ils ne se firent pas prié, ils tirèrent quatre coup de feu résonnèrent. Les Kartunia avaient réagit au quart de tour, quatre d’entre eux était déjà mort tombé sur le sol. Affolé par les coup de feu et l’arrivé des Kartunia les personnes présentes sortirent en criant. Une fois tout le monde sortit la bataille commença, les Kartunia se séparèrent, ils n’avaient que deux ennemis mais à ne pas prendre à la légère. Padze et Revitch voulaient éloigné le plus possible les Kartunia du président et de l’AEC, ils se mirent alors à courir sur leur droite, le bâtiment était grand, ils trouveraient un endroit pour leur tendre une embuscade. Les Kartunia commencèrent à les suivrent, c’était trop tard Revitch et Padze venaient de tourner à un embrochement a droite, ils venaient de les perdre de vue. Padze et Revitch s’étaient en suite séparés. Revitch caché derrière une énorme plante vis deux Kartunia arriver en marchant l’air de rien. Revitch sorti deux coup de feu suffirent, les deux Kartunia gisaient maintenant a terre et Revitch reprenait sa course.




Sypra réagit, elles les avaient sentit arrivé.
« Vingt personnes viennent de se déplacer dans ce bâtiment. Annonça Sypra avant que quatre coups de feu retentissent.
Il n’en reste plus que seize maintenant. » Elle ferma les yeux afin de mieux se concentrer. En sentant l’énergie, c’est comme ci Sypra voyait la scène, elle pouvait très bien visualiser l’énergie de ces personnes comme les quatre qui venaient de disparaître. En regardant mieux elle pouvait voir que ce n’était pas des Idôshis, leur structure énergétique n’était pas du tout la même que Viroy, mais elle connaissait cette structure, elle l’avait déjà vu plusieurs fois elle en reconnut bien évidemment que c’était des Kartunia. Le président montra alors un sourire sur son visage.
« Vint seulement, Revitch et Padze vont d’en occuper rapidement. Mais maintenant nous pouvons être sur qu’il y a des traître par mis le gouvernement c’est une évidence. Annonça le président. Sypra essaya alors de sentir les énergies de Padze et de Revitch, mais rien, elle ne les sentaient plus, quelques seconde plutôt elle les voyait parfaitement puis maintenant plus rien, Sypra commença a paniqué, elle commença a penser qu’ils étaient mort. Viroy s’aperçut de l’état de Sypra.
« Que se passe t-il ? Demanda Viroy très inquiet.
_Revitch et Padze, je ne sens plus leur présence, je crois qu’ils sont morts. Répondit Sypra.
_Non, c’est parfaitement normal, ils ne sont pas morts. Expliqua le président.
_Je savais bien qu’ils n’étaient pas normaux. Intervint Shirei.
_Qu’est ce qu’ils sont ? Demanda Ruki dans l’ignorance total.
_On n’a pas encore donné de nom à ce genre de personnes. Ils ont la faculté de faire disparaître totalement leur énergie, ils peuvent paraître ainsi invisible à l’ennemi. Expliqua Shirei.
_C’est exact. Répondit le président. » En entendant ça Sypra fut rassuré même si la possibilité qu’ils soient mort restait encore possible.




Les Kartunia s’étaient séparés en groupe de deux, pour fouiller toute les salles, afin d’en finir avec leur cible. Deux Kartunia marchait en direction d’une salle d’on l’entré se trouvait prés de Padze. Des Kartunia très entraînés posséder la capacité en plus se sentir l’énergie de leurs ennemis mais seulement sur une courte distance qui était au maximum de cinq mètre. Ces deux Kartunia qui possédaient justement cette capacité, passèrent juste a côté de Padze sent le détecter, les deux Kartunia avaient déjà chacun charger une boule d’énergie dans leur main prêt a faire feu. Cependant une fois qu’ils furent dos a Padze c’était finit pour eux, et deux coup de feu de plus, les deux Kartunia tombèrent.


Sypra sentait les Kartunia disparaîtrent un à un, Revitch et Padze ne pouvaient qu’être en vie, pour s’occuper d’eux se dit Sypra. Mais elle ne faisait pas bien attention, elle n’en sentit pas les deux Kartunia qui arrivait dans leur direction. Ils ouvrirent la porte, déjà leur boule d’énergie charger, ils n’eurent cependant pas le temps de tirer, deux passages sous leurs pieds s’ouvrirent, ils tombèrent dedans. C’était l’œuvre d’Alzia et de Noya.
« Je vous ai déjà dit que vos pouvoirs ne les arrêteraient pas. » Annonça Shirei. Mais la chambre du gouvernement se trouvait être haute d’a peu prés six mètres, et les deux sœurs Tego loin de ne pas être intelligentes rouvrirent le passage a six mètres de hauteur, les Kartunia chutèrent, mais le problème était qu’ils n’étaient pas de simple personne, ils pointèrent leur bras vers le sol et firent feu, la puissance du faisceau venait de considérablement leur chute, ils se retrouvèrent au sol sans aucune égratignure. C’était la première fois que Zaccy voyait des Kartunia sur son monde il ne les connaissait pas, il était un peu effrayé par leur pouvoir qu’il venait de voir à l’œuvre, mais comprit qu’ils ne valaient rien face a la protection d’un Dormeur. Les Kartunia n’étaient pas du tout effrayés, ils commencèrent à avancer en direction de leur cible, Viroy, ils avaient déjà rechargé une boule d’énergie. Cependant Zaccy se trouvait sur leur chemin, les Kartunia ne réfléchirent pas trente secondes, ils s’en fichaient que ce soit un gamin, ils tirèrent de toute leur puissance, ils utilisèrent leur deux mains, deux boules d’énergie égale deux fois plus de puissance se dirent ils, ils espéraient pouvoir toucher Viroy qui se trouvait derrière lui par la même occasion. Les faisceaux partirent Ruki, elle qui se trouvait également prêt de Viroy commençait à avoir peur. Viroy restait concentré prêt à déplacer leur rayon. Mais Sypra sentit tout d’un coup trois qui venait de s’être déplacé dans le bâtiment, ce n’était pas des Kartunia, les trois énergies commencèrent à disparaître et réapparaître instantanément et venant dans leur direction. Settra venait d’apparaître au milieu de tout le monde s’interposant entre les Kartunia et leurs cibles, il était accompagné de deux jeunes filles brunes. L’une d’elle fit un pas vers les Kartunia, les faisceaux arrivaient toujours à pleines vitesses, dans moins d’une seconde ils entreraient en contact avec cette fille, Viroy se disait qu’il devait faire quelque chose maintenant. La fille aspira les faisceaux en elle, c’était son pouvoir aspiré l’énergie, les quatre faisceaux n’étaient plus là, elle venait de les aspirés d’un train dans son corps. Les Kartunia n’eurent pas le temps de comprendre que Settra frappa, encore avec un mouvement instantané, il se retrouva au niveau de la tête d’un des Kartunia et frappa d’un coup de pied qui l’explosa contre le mur, au même moment Padze et Revitch revinrent, ils tirèrent chacun une balle qui se logèrent dans la tête du dernier Kartunia. Alors Sypra sentit et comprit que Padze et Revitch étaient venu à bout de tous ses Kartunia en l’espace de si peu de temps. Mais elle s’intéressa ensuite a Settra, elle visualisa son énergie qui semblait fluide, puis vint le tour de ces deux filles, celle qui avait aspiré les faisceaux était remplit d’énergie, c’était comme ci elle possédait un réservoir d’énergie inépuisable qu’elle pouvait remplir a souhait, c’était pareil pour l’autre fille. Ces deux filles ne disaient pas un mot, elles rejoignirent Settra qui était en train de fouiller les poches d’un Kartunia mort pour lui prendre les deux monoidô qui lui restait. Viroy s’avança lui aussi jusqu'à Settra.
« Tu nous as encore sauvé, et tu va de nouveau partir sans dire un mot. Certifia Viroy. Settra le regarda droit dans les yeux.
_C’est comme ça, ce sont les ordres. L’heure de nos présentations n’est pas encore venue, même si je sais déjà tout de toi. Clôtura Settra. » Les deux filles s’accrochèrent chacun a un de ses bras, et Settra effectua un mouvement instantané. Sypra les sentis s’éloigné du bâtiment avant qu’ils ne changent de monde. Viroy raconta alors leur précédente rencontre avec Settra, qu’il ignorait tout de lui jusqu’à comment il s’appelait.
Padze regarda Revitch, ils étaient tous les deux venu à bout de tous ses assassins sans aucune égratignure.
« On est pas des professionnels, quand même. Se vanta Padze.
_Je confirme, nous en sommes. Certifia Revitch. » Ils rigolèrent ensuite tous les deux. Sypra souriait content qu’ils aillent bien. Ruki se remettait de la frayait qu’elle venait d’avoir de mourir. Le président n’avait pas paniquer une seule seconde, Viroy aussi concentré en permanence, Shirei n’avait rien dit, Sylasti toujours déconcertés que ces pouvoirs ne soit d’aucunes aides contres eux, Alzia et Noya contente d’avoir pu aider même si elles n’avaient pas réussit a mettre les Kartunia hors d’état de nuire, et le chef suprême ainsi que le dirigeant, eux n’avaient pas vraiment réagit, ils étaient quelque part certain que tous se finiraient bien pour eux. Le président se demandait maintenant qui aurait bien pu les trahir et révéler que l’AEC se trouvait ici.






Sabine venait de revenir chez elle, tous les Koidô content de voir qu’elle se portait bien se frottèrent tous contre sa jambe, elle aussi était contente de les voir. C’était alors qu’elle comprit comment le Yôso rouge était venu jusqu’à elle, les Koidô c’était sans doute eux qui l’avaient déplacé pour l’aider, elle afficha un petit sourire sur son visage en y pensant. Mais pour l’instant Sabine était fatigué de ce qui venait ce passé, elle laissa ses créatures et rentra chez elle pour se reposer. Une fois dans sa chambre elle se laissa tomber sur son lit, qui pouvait être ces personnes et pourquoi voulait ils l’a tuait, se demanda Sabine exténué de fatigue. Elle ferma les yeux et s’endormit aussi tôt.




La réunion s’était ensuite terminé après cette soudaine attaque. Viroy, Sypra et Shirei était parti avec Ruki afin de détecter d’éventuel monoidô et de trouver les Koidô. Tout le reste était rentré à l’hôtel. En quelques minutes tout fut nettoyer dans la chambre du gouvernement, tous les cadavres de Kartunia avaient étés emmenés. Zaccy avait accompagné le reste de l’AEC ainsi que le président et les deux gardes du corps a l’heure hôtel puisqu’il y vivait aussi. Au rez de chausser, une suite lui avait était réservée, Zaccy ne supportait pas la hauteur. Chacun rentra donc chez soit, le président dans sa suite au dernier étage et l’AEC dans leur suite également à leur étage. En rentrant, Sylasti arriva au salon, regarda la pendule, elle sonnait l’heure de midi. Edroz n’étant pas de retour pouvaient ils se permettre de commander à manger, se demandait Sylasti, pendant que les autres s’assirent sur le canapé. Noya boudait du fait que Shirei soit partis avec cette scientifique, Alzia la rassurait comme elle pouvait.




Shirei, Viroy, Sypra et Ruki étaient maintenant devant le bâtiment du département scientifique, qui se trouvait en fait être en dehors de Denzai, à une trentaine de kilomètre. Ils descendirent de voiture, c’était un bâtiment de grande envergure, ne possédant aucun étage mais répartit sur à peu prés trois cent mètres de long et deux cent mètres de large. Ils empruntèrent l’entrée principale, le hall d’entrée était plein de scientifiques tous habillés de grande veste blanche, ils firent tous le silence en reconnaissant Ruki qui entrait, elle ne le prêta presque aucune attention, et continua son chemin suivit des autres. A partir du hall, ils n’avaient qu’à continuer à marcher droit devant, le laboratoire de Ruki se trouvait le plus au fond à l’extrémité même du bâtiment, mais c’était aussi le plus grand. Une fois arrivé devant les portes, Ruki s’y approcha et inséra dans un boîtier prêt des portes une sorte de clef magnétique, qui ouvrit directement les portes. A l’intérieur tout rien n’était rangé, diverses choses traînaient partout, et on pouvait y entendre de la musique, le son était très élevé, c’est ce qu’adoré Ruki, ce genre de musique de pure rock où la guitare électrique, la basses, et la batterie étaient les seuls instruments de mise, mais Ruki aimait par-dessus tout le chanteur, elle trouvait qu’il possédait une vois sublime même si il passait plus son temps a crier que chanter au court des diverses chansons. Ce genre de musique ne gênait pas Viroy, ni Sypra voir encore moins Shirei qui se laissait prendre par le rythme de la musique, lui aussi trouvait que de la musique sans de bon son de guitares électriques ou de basses n’en était pas. Ruki voulait baisser le son par politesse pour ses invités, mais elle ne le fit pas la musique lui manquait trop, cela faisait cinq jours qu’elle s’était absenté sans pouvoir écouter de musique, c’était pourtant ce qui l’aidait le plus a travaillé. Ruki s’empressa ensuite se mettre sa veste de blanche et il quittèrent son labo, le matériel détectant les déplacement ne se trouvait pas ici. Deux minutes leurs suffirent pour rejoindre une autre salle qui ressemblait beaucoup moins a un laboratoire. C’était une salle où il n’y avait que des ordinateurs de partout tous placés autour d’un appareil. Shirei le reconnut, cela ressemblait à un cube, les parois n’étaient pas transparentes, il était de couleur grise. La salle était vide, aucun employés n’y était présent, pour cause de la crise Idôshis aucun déplacement n’était à surveiller. Ruki contourna les ordinateurs et alluma le cube, il s’illumina d’une couleur bleu ciel, elle alluma ensuite un ordinateur. Une fois tout démarré, elle lança le programme nécessaire, Sypra, Shirei et Viroy regardaient seulement il ne disait rien, dés que le programme fut lancé, il afficha un historique des derniers déplacements effectuer des trente dernier jours, ceux de Viroy y était affiché mais en statut inconnu. Ruki fit défiler les jours sur l’écran de l’ordinateur, jusqu’à en venir à aujourd’hui où les déplacement dans la chambre du gouvernement des Kartunia y étaient affichés, mais elle revint quelques minutes en arrières, quatre autres déplacement avait eu lieux sur un autre monde.  Ruki fit quelques manipulations pour avoir plus de détail, Sypra était complètement dépassé, c’était la première fois qu’elle voyait de telles machines. MA 008, c’était le monde où avaient eu lieux ses déplacements, Ruki vit aussi que moins de cinq minutes après, qu’une seule personnes sur les quatre étaient repartit sur … Impossible de savoir où les Kartunia s’en allaient ensuite, c’était comme ci leur monde n’était pas répertorié, cela avait toujours été ainsi jamais le gouvernement n’avait pu savoir d’où les Kartunia venaient. Ruki regarda ensuite le registre des mondes, MA 008 monde appartenant a l’alliance AIM, réputé pour ses nombreuses forces militaire, rien ne montrait à croire que sur ce monde pouvait se trouvé des Koidô, pourtant ils devraient aller le vérifier.
« Bon ne perdons pas de temps, peut être qu’il est déjà trop tard, nous devons aller sauver ces Koidô. Déclara Shirei.
_Ouais, on ferait mieux de nous dépêcher. Confirma Viroy.
_Non, vous ne pouvez pas vous déplacer comme ça, sur un monde de l’alliance. En période de crise, la loi des Idôshis sur l’alliance AIM, décrète qu’il faut une autorisation du représentant du monde concerner pour s’y rendre.
_Mais, on n’a pas de temps à perdre. On s’en fiche de la loi. Contesta Shirei.
_Oui, sauf que si vous rencontrer des soldats sur MA 008, eux ils ne s’enficheront pas de la loi, et ils auraient tous les droits de vous envoyez en prison pour avoir violer cette loi. Lui fit comprendre Ruki.
_Et où peut on trouver ce représentant ? Demanda calmement Viroy. » Ruki regarda  sur l’ordinateur. Crèmis, deuxième plus grande ville de MA 0, connu pour ses industries de gâteau, en particulier pour des gâteaux appelé madeleines, c’était las bas qu’habité le représentant. L’écran de l’ordinateur affichait directement une photo de la ville en question, la photo montrait une petite place vide, où en arrière plan on pouvait voir ce qui semblait être la fabrique de madeleine. Mais pourquoi se représentant habité las bas, de demandait Sypra. Viroy décida se repasser à l’hôtel pour en parler avec les autres. Laissant Ruki sur place, ils disparurent en une fraction de seconde ce qui impressionna fortement Ruki. Elle retourna tranquillement dans son laboratoire, et s’affala sur un fauteuil, attrapa le boîtier qui commandait la musique et monta le son a fond, et ferma ensuite les yeux et se laissa ensuite emporter par la musique.




Revitch et Padze assis sur des chaises autour de la table, discutaient entre eux. Alzia et Sylasti étaient au téléphone avec la réception pour commander de quoi manger, Noya attendait sur le canapé sans rien dire. Viroy, Sypra et Shirei apparurent d’un seul coup devant Noya prêt du canapé. Noya sursauta se qui fit perdre l’équilibre de Shirei et il lui tomba dessus. Il tenta de se dégagé ensuite lentement en s’excusant le plus qu’il pouvait, en relevant la tête il vit Noya qui était toute rouge, Shirei avait ses mains posés sur le dossier du canapé et son visage n’était qu’a quelques centimètre de celui de Noya, être aussi prêt de Shirei la faisait rougir instantanément, il se tourna ensuite et s’assit à côté d’elle sur le canapé. Shirei qui était pressé de se rendre secourir les Koidô, se trouvait finalement bien assit au côté de Noya à regarder son visage toujours aussi rouge. Quelques un de ses jolis cheveux lui cachait le visage, Shirei d’une main les écarte délicatement, Noya n’en pouvait plus que Shirei la touche comme cela, elle rougissait de plus en plus, cela amusait beaucoup Shirei qui affichait un grand sourire. Il l’a laissa ensuite tranquille pour que son visage reprenne ses couleurs. Quelques minutes plus tard, le repas leur fut apporté, ils mangèrent tous autour de la table en discutant des récents événements. Ils prirent aussi la décision de qui irait à Crèmis voir le représentant et ensuite ce rendrait sur MA 088. Viroy s’y rendrait accompagné d’Alzia, de Sypra, de Sylasti et de Padze. Shirei resterait avec Noya et Revitch a attendre leur retour.




Sabine se réveilla, elle ouvrit les yeux, tourna sa tête vers la droite, treize heures c’était ce qu’indiquait son réveil, elle se releva ensuite lentement et resta assit sur son lit, se remémorant ce qui s’était passé. Elle n’avait aucune idée de ce qu’elle devait faire, si elle se faisait de nouveau attaqué par ces personnes les Yôso la défendraient sûrement de nouveau, mais ça ne pouvait pas durer tout le temps comme ça. Etait ce mêler au fait qu’aucun contrôleur ne soit passé depuis déjà un certain moment, « pourquoi voulait il me tué ? » se demandait sans cesse Sabine très inquiète. Trop de question tournait dans sa tête, devait elle resté ici, mais si cette gamine a un bras revenait, et si elle s’en allait où irait elle. Mais restait ici n’était pas prudent, elle ne pouvait prendre le risque que cette gamine revienne, c’était à ce moment qu’elle se rappela ce que cette gamine lui avait demander, si elle possédait des Koidô, est ce que ces personnes en avaient après ces pauvres créatures sans défense, faisaient ils partis du gouvernement. La peur commença a envahir Sabine, si c’était effectivement le gouvernement, elle ne pourrait rien faire contre eux, non ça ne pouvait pas être le gouvernement se dit elle finalement, ce serait des contrôleur qui serait venu. Les Koidô, c’était la seul raison qu’elle voyait pourquoi on l’avait attaqué, elle ne les laissera pas faire, jamais ils toucheront a ces adorables créatures, elle les protégerait comme elle la toujours fait. Elle vit alors qu’elles étaient toutes la, les quatre Yôso et les Koidô, leurs regards montraient qu’ils seraient toujours prés d’elle quoi qu’il arrive. En les regardant elle se mit à pleurer se rendant compte à quel point elle tenait à eux, pour Sabine ce n’était pas que de simple créature, elles étaient plus que ça. Elle s’en sortirait, hors de question qu’elle ne meurt ou ne les laissent mourir, elle se battrait si il le fallait, elle pouvait compter sur la puissance de Yôso, ces créatures élémentaires. Mais de nouveau la question d’où elle pouvait aller lui revint, cependant elle s’en fichait elle devait juste quitter cet endroit, même si elle se disait que ci ces personnes l’avaient trouvé une fois, ils n’auront pas de problème a la retrouvé. Elle se leva a pied joint de son lit, adressa un grand sourire à ces créatures pour les remettre en confiance même si aucunes ne doutait de Sabine. Elle ouvrit ensuite son armoire, elle voulut attraper son sac tout en haut, mais elle était trop petite, avant qu’elle n’ai eu le temps de juger des mots, deux Koidô se retrouvèrent à côté de son sac et se déplacèrent avec le sac au pied de Sabine, pour les remercier Sabine leur caressa la tête en faisant très attention à ne pas les blesser, ces créatures était tout ce qui avait de fragile surtout à cause de leur très petite taille. Elle mit ensuit dans son sac de que le stricte nécessaire, le passa sur son dos et sortie de chez elle, ces créatures la suivaient. Une fois dehors, elle regarda autour d’elle, « et maintenant, je vais où ? » s’était elle demander. Prendre la direction de la ville n’était pas une bonne décision, ils la retrouveraient plus facilement se disait Sabine, elle prit donc le chemin opposé et commença a marcher, les Yôso marchaient derrière Sabine, se suivant l’un derrière l’autre et les Koidô ne marchaient pratiquement jamais, ils se déplaçaient sans cesse pour avancer, de temps en temps sur l’épaule de Sabine mais n’y restaient jamais longtemps ne voulant pas l’ennuyer, même si cela ne la gênait en aucun cas, au contraire elle était contente de voir les Koidô aussi vivant. La Maison de Sabine se trouvait être sur les extrémités des terre explorées et connues de MA 008, elle se dirigeait la où personne n’était encore aller, au moins personne ne viendrait la chercher par ici se disait Sabine. Pendant qu’elle marchait le silence régnait car les Yôso autant que les Koidô n’étaient pas des créatures qui possédaient de cri, les Yôso savait seulement grogner, mais sans plus, et les Koidô gardaient sans cesse le silence, si seulement elle avait pu aller en ville pour acheter ce nouvel appareil venant directement de MA 0 permettant d’écouter la musique tout en se déplaçant, en y pensant elle souffla un bon coup. Elle continua donc à marcher en silence.




Crèmis, Viroy, Sypra, Alzia, Sylasti et Padze venaient juste d’y arriver, ils étaient déjà tous impressionnés par la hauteur des bâtiments de l’usine de madeleines. Sur la photo que Viroy avait utilisé pour les menés ici, une place vide y était représenté, sauf qu’elle était très loin d’être vide, des gens affluaient autour d’eux, ils n’avaient même pas fait attention qu’ils s’étaient déplacé. Dans cette ville, la crise Idôshis semblaient n’avoir affolé personnes. Ils se mirent ensuite en route, l’adresse du représentant était tout bonnement l’usine de madeleines elle-même, ils s’étaient tous demandés si ce représentant vivait effectivement dedans ou pas, ça les étonnaient qu’ils puissent y avoir des habitations dans ce genre d’endroit. Quoi qu’il en fût, ils continuèrent d’avancer, quittèrent la place pour se retrouver devant les immenses grilles de l’usine, et juste à côté sur un des murets était fixer une toute petite sonnette avec un interphone également de petite taille. Viroy sonna, un énorme gong résonna dans toute la ville toutes les personnes s’arrêtèrent et les regardèrent, eux qui attendaient devant les grilles, une petit voix se fit ensuite entendre par l’interphone.
« Oui, c’est pourquoi ? Demanda la voix.
_Nous venons voir le représentant de MA 008. Articula Viroy pour se faire entendre.
_Vous avez un laissé passé ? Demanda de nouveau la voix.
_On n’as pas de laissé passé, mais ceci devrait suffire. Répondus Viroy, avant que lui-même et les autres ne sortes leur cartes d’identité électronique montrant qu’ils étaient du gouvernement.
_Ou…oui, vous… vous … vous pouvez entrer. Répondit la voix en bégayants. Les grilles commencèrent a s’ouvrir, les gens qui s’étaient arrêtés afin de regarder reprirent leur chemins comme ci de rien n’était.
_On aurait pu faire ça dés le début, ça aurait évité une perte de temps inutile. Expliqua Padze. » Quand les grilles furent enfin ouverte, ils rentrèrent dans la cour de l’usine, les grilles se refermèrent plus vite qu’elles ne s’étaient ouverte. Un homme arriva en courant à toute jambe les accueillir, une fois devant eux il reprit son souffle, remis ses habits en ordre.
« Veuillez nous excuser pour cette accueil, nous n’attendions personne du gouvernement. Le représentant de MA 008 vient d’être prévenu de votre venu, il vous attend. Je vais vous conduire à lui. Proféra l’homme.
_Merci, nous n’avions pas vraiment le temps de chercher nous même. L’informa Viroy. » Ils entrèrent par la grande porte principal, dedans c’était très calme, une faible lumière éclairé les lieux, il n’y avait pratiquement personne seulement une ou deux qui passait de temps en temps. La température de dehors qui approchait les huit degrés, ils avaient bien fait de ce munir d’un pull ou d’une veste avant de partir, mais maintenant qu’ils se trouvaient a l’intérieur, il faisait chaud la température y était agréable. Ils continuèrent à avancer, devant eux se trouvait un immense escaliers qu’ils n’empruntèrent pas, ils le contournèrent seulement et continuèrent, maintenant deux grande portes leur bloquaient le chemin, quand ils furent à moins de deux mètres de ces portes, elle s’ouvrirent d’elles mêmes. Ils entrèrent dans une grande salle beaucoup plus éclairée. Une très grande et longue table se trouvait au centre de cette pièce même, un homme et une femme s’y trouvaient assis. La femme leur fit signe de s’avancer, l’homme qui les avait accompagné jusque la se retira, et les portes se refermèrent. Cinq sièges leurs étaient déjà réservés, ils prirent place autour de la table, Viroy se trouvait juste à côté de cette femme que personne ne connaissait, Sypra assit à côté de Viroy elle-même assit à côté d’Alzia et en face Sylasti et Padze étaient à côté de l’homme qui semblait être le représentant qu’ils cherchaient a rencontrer.
« C’est un plaisir de recevoir des gens du gouvernement. Même si Crèmis reste la troisième plus grande ville de MA 0, nous ne recevons pas souvent de visite du président lui-même. Sans doute est il trop occupé. Insinua la femme.
Mais peut être devrais je me présentée avant ? Suggéra t-elle.
_Je pense aussi. Répondit l’homme assit à sa gauche. La femme ne fit pas attention à cette remarque qui pouvait semblé déplacé.
_Marjorie, Madeleine Marjorie, grande inventrice des célèbres gâteaux les madeleines. Annonça en prenant de grands airs. Ils la regardèrent tous, mais ne semblaient pas impressionnés.
_Oui, oui on vous connaît madame je fais des madeleines. Mais on n’est pas venu pour ça. Amorça Alzia.
_Nous sommes venus rencontrés le représentant de MA 008. Continua Viroy. L’homme assit à côté de Sylasti réagit enfin.
_Oui, on m’a prévenu que c’était moi que vous vouliez voir. Mais je n’en connais nullement la raison. Présuma le représentant. Sylasti ne prononça qu’un seul mot.
_Koidô.
_Comment ? demanda le représentant.
_Vous avez très bien entendu, ne nous faites pas perdre plus notre temps. Poursuivit Padze. La peur s’affichait déjà sur le visage du représentant. Comment était ce possible, comment pouvaient ils être au courant de leur existences, de demandait il. Sabine avait elle était faites prisonnière, c’était la seule à encore en élever.
_Si nous étions la pour vous nuire ou vous arrêter parce que votre gouvernement a cacher leur existences a MA 0, je pence que ce serait plus des soldats que vous auriez vu débarquer, et ils n’auraient sans doute pas prit la peine de discuter gentiment comme on le fait avec vous. Rajouta Sylasti.
_Que voulez vous ? demanda il directement. » Viroy regarda Marjorie, il ne savait pas si elle pouvait entendre ce qu’ils allaient révéler, est ce que cela relevait du secret militaire, Viroy n’en n’avait aucune idée. Marjorie qui était prêt a tous les tuer parce que personnes ne faisait attention à elle, cependant la conversation devenait quelque peu intéressantes et en regardant, toutes ses jeunes personnes présentes, elle compris que ce ne devais pas être des personnes normales pour être a leur âge au gouvernement, mais est qu’ils l’autoriseraient à rester ici pour entendre leur conversation, qui relevait maintenant de tout évidence d’un sujet militaire. Elle était devenu connu grâce à son invention, mais n’avait vraiment jamais chercher à en apprendre sur son propre monde, tout ce qui l’intéressait était de savoir si ces merveilleuses madeleines se vendaient bien sur les autres mondes, la crise Idôshis survenu très récemment avaient interrompu toutes ses ventes sur les autres mondes, cependant elle avait déjà assez d’argent pour survivre à  cette crise les dix années a venir sans problèmes. Elle ne savait pas vraiment pourquoi mais c’était en regardant Viroy, qu’elle comprit qu’en fait seule sa petite personne l’intéressait, puis Jimmy lui revint en mémoire, c’était maintenant qu’elle regrettait un peu de l’avoir abandonner pour ses madeleines qu’est ce qui aurait pu changer si elle était rester avec lui, pourquoi avait elle tous ses remords maintenant se demanda t-elle, Marjorie ne trouvait pas la réponse. Perdu dans ses pensées elle ne s’était pas aperçu que tout le monde la regardait.
« Je suppose que je suis pas invitée à cette conversation. Présuma Marjorie sans être en colère mais au contraire comprenant la situation. Elle commença à se lever pour les laisser seul.
_Non, vous pouvez rester. Déclara Sypra avec grand sourire. Personne ne fut surpris de la déclaration de Sypra.
_Oui, après tout ça ne relève pas du secret d’état. Déclara Padze à son tour.
_Mais si vous restez, vous pourriez faire apporter de vos merveilleuses madeleines s’il vous plait ? demanda Alzia. Elles sont très réputées sur mon monde, mais je n’ai jamais eu l’occasion d’en goûter. Signala t-elle. Il ne fallait pas le dire deux fois, en plus d’être heureuse qu’ils lui permettent de rester, on lui demande de ces madeleines. Marjorie frappa deux fois des mains, les portes s’ouvrirent en un instant, un serveur arriva tenant un énorme plateau d’une cinquantaine de madeleines, il le déposa sur la table en face d’Alzia et repartit en un instance comme il était venu et les portes se refermèrent. Alzia siffla.
_ça c’est ce que j’appel du service rapide. Tenta d’articuler Alzia alors qu’elle venait déjà de commencer à avaler une madeleine. Le représentant toujours inquiet, en vin a la conclusion que leur venu avait un rapport avec la crise Idôshis si ils étaient la pour lui parler des Koidô. Mais qui pouvaient être ces personnes se trouvant autour de lui, c’était sur que ce n’était point des soldats, mais pour qu’ils travaillent au gouvernement, ils ne fallaient sans doute pas les prendre à la légère.
_La crise, c’est en rapport avec cela, n’est ce pas ? Demanda le représentant voulant entrer dans le vif du sujet. Sylasti ferma les yeux.
_Il faut commencer par le début. Annonça t-elle. Viroy s’en chargea.
_Comme vous avez du vous en doutez, nous nous ne sommes pas des soldats, nous sommes l’équipe AEC crée par le président lui-même, pour enquêter et mettre fin à la crise Idôshis.
_Pourquoi vous ? Demanda Marjorie curieuse.
_Parce qu’on est très spécial. Répondit Alzia.
_Aucun de nous ici présent n’est un simple humain. Rajouta Sypra en souriant.
_Comment ça ? Demanda à son tour le représentant.
_Moi, Viroy je suis le dernier Idôshi à pouvoir encore me déplacer.
_Sypra, une Exsequor vous ne savez pas sans doute ce que c’est. Mes pouvoirs sont en rapport avec la détection d’énergie.
_Alzia, une Tego je contrôle le pouvoir des dimensions.
_Sylasti, simple Guérisseuse.
_Padze leur garde du corps. Marjorie et le représentant étaient impressionnés d’entendre que des personnes possédaient de tels pouvoirs.
_Voila pourquoi nous. Répondit Viroy.
_Et voila pourquoi nous ne sommes pas que de simples humains. Répondit à son tour Sypra.
_Bon très bien, continuer je vous pris. Demanda le représentant.
_Ces jours ci nous avons reçu beaucoup d’attaque venant des Kartunia, nous pensons qu’ils ont étés engagés pour nous tués cela ne faisait aucun doute mais surtout pour nous empêcher d’interagir entre les mondes et donc de potentiellement arrêter la crise.
_Et donc vous pensez que les Kartunia vont d’en prendre au Koidô. Mais comment avez-vous appris que les derniers étaient sur mon monde. Demanda encore le représentant.
_Les Kartunia utilisent des appareils de déplacement appelé monoidô, le gouvernement possède un objet détectant les déplacements, les derniers déplacements on été détecté sur votre monde. Répondit Viroy. Le représentant comprit ce que ça voulais dire, Sabine était en danger, elle se ferait attaqué qu’une minute à l’autre ou cela s’était déjà peut être produit, il ne pouvait pas y croire, non elle ne pouvait être morte se disait le représentant. Il se leva d’un bond.
_Mais bordel, qu’est ce que vous foutez ici alors, pourquoi n’êtes vous pas intervenu directement sur place ?
_C’est à vous de nous le dire. Répondit Alzia finissant de manger une autre madeleine. Le représentant était loin d’être bête.
_C’est pas vrai, l’autorisation. Il vous en faut une pour pénétrer sur un monde de l’alliance AIM en période de crise. Comprit le représentant, trop inquiet pour Sabine. Il releva la tête, trop tard Marjorie l’avait pris de vitesse, deux hommes entrèrent dans la pièce l’un tenant de quoi écrire l’autre de magnifique feuille de papier. Le représentant se précipita d’écrire l’autorisation. Quand il eu finit, il remis le papier a Viroy.
_Il y a autre chose que vous devez savoir. Les dernier Koidô ne sont pas en liberté, en vérité j’ai moi-même cacher à mon gouvernement qu’il en restait encore, sur MA 008 ces créatures étaient chassés, personnes n’en savaient la raison ni ce qu’ils en faisaient après, moi-même faisant parti de ce gouvernement je ne l’ai jamais apprit, jusqu’au jour où le gouvernement déclara qu’il était en voix d’extinction et de disparition. J’ai donc demandé une éleveuse de les garder en sécurité, ces dernier dix Koidô. Cette personne c’est ma cousine Tomohisa Sabine.
En disant cela le représentant verser déjà quelques larmes.
_Sabine est la meilleure éleveuse de créatures, on lui a même confié les 4 dernier Yôso, ces créatures affreuses qui terrorisaient tout le monde que Sabine a su rendre gentil comme des agneaux. Si ce que vous me dîtes est vrai, cela veut dire qu’elle est en danger, je vous en supplie il faut que vous la sauviez. Demanda et supplia le représentant à Viroy.
_Bien sur qu’on la sauvera. Répondit énergiquement Sypra en se levant et souriante.
_Ah ! Viroy ne vous a pas dit que sur les quatre personnes qui se sont déplacés sur votre monde, seulement une en est repartit. Après rien n’est sur que ce soit une bonne ou mauvaise nouvelle. Ajouta Padze. Marjorie avait suivit leur conversation, mais si trouvait en rien impliqué. Une fois l’autorisation obtenue, ils se levèrent tous et se placèrent prés de Viroy.
_Attendez, comment vous comptez vous y déplacer. Demanda le représentant.
_On a déjà fournit une photo de votre monde Expliqua Sypra, pendant que de l’énergie se dégageait de son corps, il avait besoin de beaucoup plus de concentration, la photo était loin d’être claire, elle était très veille. Le représentant s’approcha de Viroy et lui tendis une autre photo.
_Tenez c’est où se trouve Sabine. C’est la seule photo qu’il me reste d’elle prenait en soin. Viroy la regarda, la photo montrait Sabine et sa maison derrière, la photo était très précise il n’aurait aucun mal a effectuer le déplacement, une fois bien en mémoire il la rendit à son propriétaire.
_Mais…
_Garder la ! C’est mieux comme ça. Affirma Viroy en souriant et un instant plus tard ils disparurent. »




Zaccy était assit dans un grand fauteuil, seul dans sa suite il avait fait sortir tout ces employés. Il avait besoin de réfléchir. Ce Shirei l’intriguait, il était sur de l’avoir déjà vu quelques part, mais où ? Il n’arrivait pas à se souvenir. Shirei, Shirei se répétait il sans cesse dans sa tête, où avait il bien pu entendre ce prénom ? Puis il eu un flash, il se revoyait il y a de ça sept ans. C’était le jour de son anniversaire, il s’ennuyait seul dans sa chambre quand il vit garçon un plus âgé que lui passé avec deux personnes qui semblait être ses parents. Zaccy les regarda sans faire de bruit passer au fond du couloir. C’était Shirei, son visage montrait une tel tristesse que cela avait fait presque pleuré, Zaccy qui s’ennuyait commença a les suivre doucement et discrètement. Ils se rendaient a la bibliothèque, quand ils furent entré Zaccy s’avança lentement pour regarder par la porte entrouverte ce qu’ils faisaient, Shirei était assit sur une petite table, l’homme qui devait être son père posa une pile de livre sur la table. Shirei attrapa le premier livre et l’ouvrit lentement.
« Aller dépêche toi, on as pas toute la journée ! Cria la mère de Shirei
_Mais… Mais je n’ai plus envi de lire tous ces livres. Répondit Shirei à sa mère. Elle le frappa d’une grande gifle.
_Qu’est ce que ça peut bien me faire, que tu en es envie ou pas. Tu fais ce que je te dis sans discuter. Tu lis ces bouquins et tu la fermes. » Shirei les larmes les yeux plus frustré que par la douleurs de la gifle s’exécuta ou ouvrant le livre et en commençant a le lire. Mais il tournait les pages trop vite, il ne pouvait lire un livre à une telle vitesse. Zaccy regardait ça impressionné, en cinq minutes seulement Shirei venait de lire un livre d’a peu prés quatre cent pages. Et quand il eu finit, il en prit un autre et recommença. Mais la mère de Zaccy arriva derrière lui, il se retourna. Sa mère savait très bien ce qu’il venait de voir.
« C’est à quoi un Vlatis est destiné. Expliqua sa mère.
Toute leur vie ils ne font que ça amassé des connaissances. » C’était tout ce que Zaccy avait pu en apprendre ce jour la. Sa mère l’avait ensuite ramené dans sa chambre et il n’avait jamais revu Shirei, ni ses parents. C’était bien le même Shirei qu’il avait vu tout à l’heure, il n’avait aucun doute dessus. Un Vlatis c’est ce qu’il était, le cachait il au autres. Zaccy voulu en discuter avec lui, il sorti de sa suite et pris l’ascenseur. Arrivé au bon étage, il sonna à la porte. Shirei vin ouvrir en souriant.
« Yo ! Ah ! Mais c’est toi le fameux roi de MA, euh… MA 055, oui voila c’est ça. Bin entre donc. L’invita Shirei. Zaccy le suivit au salon, Noya était assit sur le canapé attendant que Shirei revienne, Revitch restait assit sur une chaise à rien faire.
_Que nous vaut ta visite ? Demanda Shirei en souriant ne se doutant en rien de la visite de Zaccy. Il se décida à lui demander.
_C’était toi Shirei, le garçon qui était venu sur mon monde il y a quelques année avec tes parents. Tu es un Vlatis n’est ce pas ? Demanda sérieusement Zaccy. Le sourire sur le visage de Shirei s’effaça d’un trait. Noya venait d’entendre ce qu’il venait de dire, Shirei serait un Vlatis. Shirei plaqua Zaccy au sol, et commença à l’étrangler d’une main.
_Tu va la fermer. Tu ne sais rien de qui je suis. Proféra Shirei dans une colère noire. Noya se leva et essaya d’arrêter Shirei.
_Mais qu’est ce que tu fais ? Arrête ça Shirei. Emis Sypra. Zaccy n’arrivait plus à respirer.
_Je ne le laisserait pas dire, ce que n’as pas besoin d’être dit. Objecta Shirei qui ne lâchait toujours pas. Mais Shirei sentit quelque chose sur sa tête.
_Maintenant, tu va le lâcher gentiment. Déclara Revitch qui tenait un de ses revolvers pointé sur sa tête. Shirei commença à relâcher sa prise.
_Tu ne tira pas. Certifia Shirei.
_Je n’en serais pas si sur si j’étais toi. Ce gamin que tu tiens est cent fois plus important que toi aux yeux du gouvernement. Toi tu n’es rien, juste celui qui accompagne, qui ne sert à rien. Alors je peux vite décider qui aider. Répondit Revitch prêt à tirer si il le fallait. Noya avait peur pour Shirei mais en même temps se demandait pourquoi il venait de réagir de cette façon. » Shirei le lâcha ensuite complètement, se retira et s’en alla dans sa chambre pour s’y enfermer. Shirei se jeta sur son lit. C’était finit maintenant, ce gamin révèlerait tout à son sujet, il ne pourrait plus le cacher. Revitch avait raison pensait il, il n’était rien dans cette équipe et si maintenant les autres découvraient ce qu’il était réellement, ils l’utiliseraient comme l’on fait ces parent autre fois. Il ne supporterait pas encore ça, lire tout ces livres qui ne l’intéressait pas, tout retenir n’était pas un problème c’était sa capacité. Shirei avait fermer la porte de sa chambre à clé, il ne voulait voir personne, maintenant Zaccy avait sûrement tous révélé a Noya, comment réagirait elle. Noya arriva dans la chambre de Shirei en utilisant ses pouvoirs.
« Qu’est ce qui ne va pas Shirei ? demanda t-elle.
_Ne, me fais pas rire. Ce gamin à du tout sire maintenant, sur ce que je suis vraiment.
_Un Vlatis. Et bien qu’soit ce que ça peut faire ?
_Quand tu dis ça, ça se voit que tu ne sais pas à quoi sont destiné les Vlatis. 
_Accumulé des connaissances, toute leur vie. Si j’en sais quelque chose. Après tout mon père en est… Répondit Noya en baissant la tête. Shirei se releva en la regardant.
_Mon père est un Vlatis. Alors je sais très bien ce que sais crois moi. Noya avait les larmes les yeux.
_Ton père est un Vlatis. Shirei ne semblait pas le croire.
_Je ne l’ai rencontré qu’une seule fois. C’était pour les cinq ans. Mon père ne voulait pas rester avec nous, il ne voulait pas rester en famille pour ne pas nous attirer d’ennui. Depuis sa plus jeune enfance, il est pourchassé par divers gouvernement pour justement être utilisé comme n’importe quel Vlatis. Ce n’est pas ce que voulait mon père, la seule fois où je l’ai rencontré il m’a dit qu’il ne regrettait en rien ce qu’il était, être un Vlatis lui aura permis de rencontré ma mère, et ce jours la il ma di que son pouvoir lui permettrait de ne jamais nous oublier, moi, ma sœur et ma mère. Qu’un Vlatis ne devrait pas être destiné à être utilisé, mais à vivre libre comme n’importe qui d’autre. Déclara Noya les larmes aux yeux se remémorant une image du visage de son père, il lui manquait elle aurait aimer passé plus de temps avec lui comme n’importe quel père et sa fille, mais les choses en étaient tout autrement. Shirei l’écoutait avec attention. Noya s’approcha se Shirei et une prés de son visage, elle l’embrassa. Une fois ce baiser terminé elle continua à parler.
_Le fait que soit un Vlatis ne change strictement rien, et ne changera jamais le fait que je suis amoureuse de toi et que je t’aime trop. Qu’importe ce que tu es, je t’aime et je ne t’abandonnerais jamais, je serais prête à me retourner contre tout les autres pour toi si il ne t’acceptait pas comme tu es. Tu as pas a caché que tu sois un Vlatis.
Shirei commençait également à sentir les larmes venir. Jamais on lui avait dit de telles paroles, il avait toujours pensé que savoir qu’il était un Vlatis ne lui attirerait que des ennuis. Mais il pensa surtout aux douces paroles de Noya, il n’avait aucun doute qu’elle l’aimait, qu’on tienne autant à lui. Mais il en vint à penser à Viroy, Sypra et Sylasti est ce qu’ils réagiraient le la même manière que Noya. Noya qui venait de lui dire qu’elle serait prête a se retourner contre eux pour lui l’avait énormément toucher, mais ce n’est pas ce qu’il voulait, Viroy était un véritable ami pour lui il ne voulait en rien le perdre. Pourtant il pensa que le temps était venu de lui révéler son passé et ce qu’il était. Mais il commencerait par aller s’excuser au pré de Zaccy.
Zaccy qui était assit sur le canapé se tenant frottant encore un peu la gorge, il avait une énorme marque rouge. En voyant Shirei, il commença a prendre un peu peur, mais il vit qu’il était beaucoup plus calma, peut être que ça se passerait différemment se disait Zaccy. Revitch de nouveau assit sur une chaise, se leva d’un seul coup.
« J’espère que tu ne compte pas recommencer, les même conneries. Interpella Revitch à l’intention de Shirei. Il ne répondit rien et alla s’asseoir à côté de Zaccy. Revitch savait très bien que Shirei ne recommencerais pas, il se rassit donc. Noya aussi était la, elle s’assit également sur le canapé a côté de Shirei et posa sa tête sur son épaules.
« Je pense que je dois m’excuser pour la façon d’on j’ai réagit.
_Ce n’est pas grave. C’est entièrement ma faute de toute façon. Tout le monde a la droit de garder une partie et son passé et de sois même caché que l’on ne garde que pour sois. Je pence que je n’avais pas dire ça a haute voix devant les autres. Répondit Zaccy, Shirei était étonné de sa façon de réagir, était ce vraiment un gamin de quinze ans se demanda t-il.
_Pour moi être un Vlatis a été une erreur depuis que je suis tout petit. Maintenant j’ai toujours essayé de le cacher de peur que des événements passés se reproduisent. Mais je me dit que c’était peut être une mauvaise idée de ne justement de pas en avoir parler a mes vrais amis plutôt. Répondit Shirei en regardant Noya. » Revitch qui écoutait la conversation n’avait aucune idée de ce que pouvait être un Vlatis et s’en fichait pas mal, Shirei en restait tel qu’il était et c’est tout ce qui comptait.




Pendant plus de deux heures Sabine avait marché, elle était maintenant assise sur un énorme rocher en train se scruter l’horizon. Effectivement, elle se trouvait bien en terre inconnu, ces montagnes au loin ne lui disait absolument rien et elle ne les avait jamais vu sur une quelconque carte. Les Yôso assis autour d’elle ne faisait rien, ils attendaient le moment de répartir, cependant le Yôso jaune était en faite en train d’utiliser ses pouvoirs lié à l’air, grâce au vent il pouvait savoir si des ennemis les suivait ou pas, pour l’instant rien n’avait alerter le Yôso. Sabine se relava ensuite pas très motivé, la flemme l’avait presque totalement envahi, mais elle sauta du rocher et se remis en route en direction des montagnes. En un peu plus d’une heure, elle atteindrait ses montagnes, et elle continuait donc de marcher avec les Koidô qui semblaient toujours autant de bonne humeur, se déplaçant sans cesse d’un endroit à l’autre mais qui ne s’éloignaient jamais vraiment trop de Sabine. Les montagnes se rapprochaient beaucoup plus vite que Sabine de pensait, l’heure passa très vite et elle se retrouva déjà en train d’arpenter la première montagne d’une grande chaîne. Ce n’était pas de très hautes montagnes, la première devait faire dans les mille mètres d’altitude seulement. La montée fut très facile pour Sabine, la neige qui tombait ne l’atteignant pas et elle marchait sur du sol sans neige, tout ça grâce au pouvoir du feu du Yôso rouge, le peu d’énergie qu’il dégageait suffisait à faire fondre la neige sous leurs pieds et celle qui tombait du ciel. Mais avant qu’elle en fut en haut, une avalanche venait de se déclancher et tomber droit dans sa direction.
« Eh, mais dans le genre « j’ai pas de chance » je suis comblé aujourd’hui. » pensa Sabine à haute voix, ce pendant l’avalanche ne l’atteignit pas, le Yôso de feu voulant la faire fondre se fit devancer par le Yôso bleu qui souffla simplement très fort et la neige de l’avalanche se stoppa complètement congelé.
« Ok ! Bon c’est très bien mais comment je suis censé passer maintenant ? » Se demanda Sabine qui en voyait aucun moyen de contourner. Mais un faisceau d’énergie sortit de nulle part visant Sabine lui coupa l’un de ses cheveux. Sabine se retourna et regarda en bas de la montagne, cette gamine était revenu un de ses bras lui manquant toujours, elle était de nouveau accompagné d’hommes de mains. Celui qui fut le plus surpris était le Yôso jaune qui pourtant surveillait constamment la zone à l’aide du vent, ne les avait pas sentit arrivés. Sabine commença a prendre peur, elle ne pouvait plus avancer et ces assassins qui se trouvaient derrière elle. Le Yôso rouge ne prit pas le temps de comprendre, il ouvrit la gueule et envoya une première boule de feu, le Yôso jaune d’y mit aussi des nuages se formèrent au dessus de la gamine et de ses hommes et un éclair leur tomba dessus. La boule de feu et l’éclair frapperaient simultanément, mais ce n’en fut rien, la boule de feu explosa avant de les toucher et l’éclair fut dévié par une sorte de chant de force autour d’eux. D’où elle se trouvait Sabine pouvait entendre la gamine rigolait. Pourquoi les pouvoirs de ces Yôso ne les avaient pas touchés se demanda Sabine, les Yôso réessayèrent mais en vain leur attaque fut de nouveau annihilée. Les Koidô commençaient également à avoir peur, ils se cachaient derrière les jambes de Sabine. Elle ne savait pas quoi faire, cette gamine et ces hommes avançaient toujours dans sa direction et elle n’avait aucun moyen de défense. Un des hommes tendis son bras tout au loin vers Sabine, chargea une boule d’énergie et tira. Par contre le Yôso vert utilisa son pouvoir, un mur de terre sortit du sol et bloqua le tire sans trop de problème, mais tiendrait il indéfiniment, Sabine en doutait.




A peine fus ils arrivés que Sypra sentit de fortes énergie en train se s’affronter à des lieux d’ici. Ils ne mirent pas longtemps à comprendre qu’il n’y avait plus personne ici. Sypra se concentra à son maximum, elle ferma les yeux et se retrouva instantanément où elle venait de détectés les énergies, elle pouvait tout visualiser même si elle n’y était pas vraiment. Quatre personne, aucun doute vu leur énergie s’étaient des Kartunia et plus loin en hauteur, une énergie d’une personne normal lui apparaissait puis a côté d’elle dix petite lueurs d’énergie dont la structure était semblable à celle des Idôshis, ce devait être les Koidô, il y avait aussi quatre autres lueurs, leur énergie semblait très puissantes, l’un deux utilisait son énergie constamment formant un champ autour d’eux. Et trois des Kartunia de cessait de tirer en direction de la personne qui devait être Sabine, mais pour une raison qu’elle ne pouvait pas expliquer les tirs ne la touchait pas et s’arrêtait avant. Sypra rouvrit les yeux, raconta aux autres ce qu’elle avait discernait. Tout le monde pensait qu’il n’y serait jamais à temps pour lui venir en aide, mais Alzia s’avança en souriant.
« Il est donc temps que j’intervienne. » annonça t-elle, les pouvoirs des Tego étaient certes puissant, mais dans cette situation comment pouvait elle les aider.
« Changer de dimension n’est pas la seul capacité des Tego, nous pouvons aussi en crée qui peuvent avoir leur propre propriété. Une des premières dimensions possède la propriété de pouvoir se déplacer très rapidement, bon pas aussi vite que l’autre type au gouvernement mais on arrivera à temps quand même. » Les informa Alzia. Aucun n’en doutèrent d’elle, dés qu’elle ouvrit le passage ils passèrent tous au travers sans discuter. Ils se trouvaient toujours au même endroit mais tout autour d’eux était de couleur jaune pétant, Alzia leur montra la première, elle fit un pas dans la direction que Sypra leur avait montré juste avant. Elle se retrouva a cinq cent mètres plus loin en trois seconde, c’était vrai que ce n’était pas aussi vite que Settra car on pouvait la voir bouger, mais cela restait très pratique. Tous l’imitèrent et se mirent en chemin, ils avancèrent en effet très rapidement, ils espéraient pouvoir arriver à temps. En deux minutes ils atteignirent l’endroit où c’était arrêter Sabine. Ils apercevaient déjà les Kartunia qui commençaient juste l’ascension.
« C’est bon, maintenant que je voit où ils sont. Fait nous sortir, s’il te plait Alzia. Demanda Viroy. » Elle s’exécuta et ouvrit un passage pour retourné dans le monde réel. Juste sortit de l’autre dimension qu’ils disparurent de nouveaux pour un déplacement. Dés qu’ils furent prés d’eux, Sylasti reconnu de suite cette gamine qui avait blesser Edroz. Sypra étant beaucoup plus prés percevait mieux l’énergie de cette Kartunia et pouvait voir qu’elle était plus puissante que ces autres hommes présents. Ils comprirent trop tard que l’AEC venait d’arriver, Padze qui avait déjà sortit un de ces revolvers fit feu, mais un Kartunia fit feu au même moment,ce qui se passa ensuite fut impressionnant, mais se déroula très rapidement. Viroy déplaça le faisceau d’énergie, Alzia ouvrit un passage devant la balle de Padze, celle-ci d’engouffra dans le passage, le faisceau réapparut au niveau de la tête d’un autre Kartunia ce qui l’envoya a terre et Alzia rouvrit le passage juste derrière la tête du Kartunia qui avait fait feu, la balle de Padze sortit du passage gardant toujours la même vitesse et tua le Kartunia. La gamine de nouveau en colère qu’on puisse tué aussi facilement ces hommes, ils ne  servaient vraiment a rien se disait elle.




Les tires de faisceaux avaient cessé de venir dans la direction de Sabine, elle se demanda quelle en était la raison. Le Yôso vert baissa lentement le mur de terre. Elle vit alors, deux des Kartunia gisant à terre et ces cinq nouvelles personnes qui étaient arrivés, qui étaient ils se demandaient Sabine, des ennemis ou des alliés. La gamine s’apercevant que Sabine n’avait plus de défense utilisa un monoidô, elle se déplaça juste à côté de Sabine, une boule d’énergie déjà charger braqué sur sa tête. Sabine paralysée ne bougeait pas. Les Yôso ne pouvaient rien faire non plus, s’en était frustrant pour eux. Sabine allait elle mourir ?




Jimmy allongé sur un grand lit, se releva et ouvrit d’un seul coup les yeux. Sa chambre était seulement éclairé d’une petite lampe posé sur une table de nuit pré du lit.
« Tifa, donne moi la main vite. » Ordonna Jimmy. Une fille sortit d’un coin de la chambre caché dans la pénombre, elle prit la main de Jimmy, elle savait ce qui allait se passé, de son autre main elle prit un monoidô et le cassa, un instant plus tard elle disparut. Jimmy se rallongea, pour vu qu’elle arrive a tant de disait Jimmy. Sabine faisait partie de son grand dessin pour sauver tout le monde, elle ne devait pas mourir. Il ferma les yeux et se rendormit.




Viroy ne savait pas quoi faire, si il bougeait cette gamine tuerait sûrement Sabine. Le dernier Kartunia a côté de lui commença a sourire content que la situation tourne a leur avantage, il commença a s’avancer de Sypra sans prendre aucune gardes, il pensait contrôler toute la situation. Viroy était prêt a étrangler cette homme si il faisait du mal a Sypra. Mais Padze souffla.
« Ah ! Il y a un truck que tu as pas du comprendre. Annonça Padze avant de pointer son arme sur le Kartunia.
_C’est ce que la fille qui est en haut, moi j’en ai rien a foutre, c’est pas elle que je dois protéger. » Le Kartunia ne prononça pas a un mot de plus et reçu une balle en pleine tête. La gamine menaçant toujours Sabine, prit d’une énorme colère s’apprêta a tirer. Sauf que la mort de Sabine n’était pas prévu pour aujourd’hui, la gamine senti une main se posé sur son épaule et des lèvres sur son coup, une femme venait d’apparaître derrière elle, mais elle ne l’embrassait pas seulement dans le cou, elle lui aspirait son énergie. La Kartunia se sentait complètement aspiré, elle ne contrôlait plus son corps, la boule d’énergie dans sa main disparue, une fois ayant tout aspiré ce que cette Kartunia avait comme énergie, Tifa s’arrêta fit un pas en arrière et laissa la Kartunia s’effondra par terre morte. Tifa s’essaya les lèvres « délicieux » finit elle par dire, avant de d’utiliser un autre monoidô pour disparaître. Sabine encore sous le choc qu’elle était prête à mourir deux fois dans la même journée, tomba à genoux, les Yôso et les Koidô pouvaient enfin venir au prés d’elle. Viroy content que ça se finisse une nouvelle fois bien. Padze bouffa ça s’était trop vite terminé à son goût. Sylasti demanda à Viroy de l’emmener voir Sabine si elle se portait bien. Il les déplaça tous dans la montagne prés de Sabine. Sylasti s’approcha d’elle, les Yôso sentaient très bien que ce n’était pas une ennemi, ils la laissèrent donc faire, les Koidô sautaient par tout autour inquiets pour Sabine qui s’était finalement évanouit.
« Euh… Nous ne sommes pas censés mourir de froid, vu où nous nous trouvons. Demanda Alzia. Sypra montra le Yôso rouge.
_C’est cette créature qui semble empêché cela, elle dégage de l’énergie qui se transforme en chaleur ce qui nous réchauffent et fait fondre également la neige. Répondit Sypra. » Sylasti posa ensuite sa main sur la poitrine de Sabine et scanna son corps pour voir si elle n’étais pas blessé, aucune blessure juste le coup de l’émotion l’avait fait s’évanouir. Le mieux serait qu’elle se repose sur un lit pensa Sylasti, Viroy les ramena donc chez Sabine, Padze la porta jusqu'à sa chambre et la déposa sur son lit, ils sortirent de la pièce seul Sylasti resta à son chevet. Maintenant ils attendaient qu’elle se réveille, assis dans le salon. Sylasti avait tenté de faire comprendre aux Koidô et aux Yôso qu’il fallait laisser Sabine se reposer. Ils attendaient donc également dans le salon. Contrairement aux Yôso, les Koidô ne tenaient pas en place, ils se déplaçaient sans cesse d’un bout du salon à l’autre. Sypra sentait chaque déplacement, ça la gênait un petit peu mais ne disait rien pour les en empêcher. Viroy les regardait exécutait de parfait déplacement, c’était très naturelle pour ses créatures, il voyait très bien qu’ils ne concentraient même pas une seconde avant leur déplacements, ils étaient sur de l’endroit où ils se déplaçaient, visualiser l’endroit de leur déplacements ne leur été pas nécessaire.




Tifa réapparut aux mêmes moments que Settra entra dans la chambre de Jimmy. Il les attendait déjà, Tifa raconta ce qui s’était passé, Jimmy la félicita juste pour son boulot parfait comme toujours.
« Je pense que ça va être de plus en plus dure de les protéger. Déclara Jimmy.
_Oui, les Kartunia ne sont rien pour l’instant. Cela m’étonnerait qu’il ne nous réserve pas d’autres ennemis plus puissants. Mais agir comme cela à distance n’est plus vraiment possible. Continua Settra.
_Et alors, tu crois tu peux te pointer devant eux et leur dire « bonjour on est pas des ennemis on veut juste vous protégé ». Tu pence qu’ils te laisseront faire sans ne rien savoir en échange. Estima Tifa, qui n’aimait pas Settra mais le supportait et travaillait avec lui seulement parce que Jimmy le désirait.
_Nous interviendrons en temps voulu Settra. Pour l’instant on dirait qu’ils viennent de trouver une nouvelle alliée et un nouveau membre pour l’AEC. Confirma Jimmy. Settra n’avait plus rien à faire, il sortit de la chambre mais juste avant Jimmy lui dit une dernière chose.
_Les Madeleines Settra, pense aux madeleines s’il te plait. » Settra se frappa le front en souriant, comment son patron de pouvait ne pas être sérieux dans une telle situation, c’était ce qui faisait qu’il restait toujours lui-même se disait Settra.




Sabine se réveilla enfin, elle ouvrit lentement les yeux et la première personne qu’elle vit fut Sylasti assit à côté de son lit. Qui pouvait bien être cette femme ? demanda t-elle. Sylasti s’aperçu de son réveil.
« Est-ce que ça va ? Demanda Sylasti en souriant. Sabine allait bien, juste un peu mal à la tête.
_Qui êtes vous ? demanda Sabine savant déjà qu’elle ne lui voulait aucun mal.
_Une Guérisseuse. Répondit Sylasti. Sabine n’avait aucune idée de qu’était vraiment une Guérisseuse, elle voyait juste Sylasti comme une médecin.
_Comment me suis-je retrouver ici aussi vite ?
_Un Idôshi nous a déplacé ici.
_Un Idôshi ? Vous êtes donc bien du gouvernement. Je pence que maintenant que vous êtes au courant, je vais me retrouver en prison ou pire. Répondit Sabine déconcerté.
_Si le gouvernement de votre monde ne l’apprend pas, il n’y a aucune raison que vous finissiez en prison.
_Comment ? Mais de quel gouvernement êtes vous ?
_MA 0. Répondit Sylasti. Tout de suite Sabine fut impressionné.
_Mais que faites vous sur notre monde ? Pourquoi êtes vous venu me trouver ? C’est pour les Koidô, c’est ça ?
_Les Koidô sont une petite partie de l’histoire mais qui ont quand même une grande importance. Vous devez juste savoir pour l’instant qu’une des plus grande crise de l’histoire a commencé. Les Idôshis ne peuvent plus se déplacer, tous transports, tous moyens de communiquer avec les autres mondes est dorénavant interrompus. Personne n’en a encore trouvé la cause, mais nous enquêtons sur le pourquoi.
_Je ne comprend pas, vous me dîtes qu’aucun Idôshis ne peut se déplacer, et deux minutes avant vous me dîtes que nous sommes arrivés ici à grâce à un Idôshi.
_Oui, celui qui nous a amené ici, se retrouve être très spécial c’est le seul a encore pourvoir se déplacer. Ce qui nous ait venir au deuxième point, une équipe a été crée par le président de MA 0 lui-même dont je suis moi-même membre, cette équipe a été crée dans le but d’enquêter et de venir à bout de la crise Idôshis. Mais on a mis des bâtons dans les roues, nous avons été attaqués par des assassins engagés pour tuer Viroy, c’est le nom de notre Idôshi. Ce qui en vient au troisième point où nous pensons que celui qui a engagé les Kartunia, c’est le nom de ces assassins essaye de nous empêcher d’interagir avec les autres mondes. Nous avons ensuite appris l’existence des Koidô qui possédait le même pouvoir que les Idôshis, nous nous sommes donc doutés qu’ils viendraient les attaqués. Et c’est alors que nous avons découvert qu’ils se trouvaient être sur ce monde membre de l’alliance AIM. Nous ne pouvions venir directement sauvés les Koidô.
_Pourquoi dont ? demanda Sabine curieuse d’en savoir plus.
_La loi des Idôshis nous l’empêcher. En période de crise, aucun déplacement sur un monde de l’alliance AIM n’est autorisé sans l’autorisation du représentant de ce même monde. A ce moment là nous ignorions qu’il y avait une personne qui s’occupait d’eux, c’est le représentant lui-même qui nous l’a appris, votre cousin nous as tout dis à propos de ce qu’arrivait au Koidô sur votre monde qu’il vous avait confier les dernier Koidô et il nous as aussi dit que vous étiez la meilleur éleveuse de créatures qui soit. Expliqua Sylasti. Sabine avait tout écouté et tout compris, il lui fallait juste un peu de temps pour tout mettre en place dans sa tête.
_Et donc une fois l’autorisation obtenue, nous suspections déjà que des Kartunia vous avez rendu visite, nous nous sommes donc empressé de venir vous sauver. Finit Sylasti d’expliquer. Sypra entra ensuite discrètement dans la chambre.
_Désolé de vous déranger. Commença Sypra.
_Voici celle qui nous a permis de vous trouver rapidement. Expliqua Sylasti.
_Enchantée, je m’appelle Sypra, je suis une Exsequor.
_Exsequor ? demanda Sabine, complètement perdu.
_C’est le nom que l’on donne aux personnes possédant mon pouvoir. Celui de sentir l’énergie sur de diverses distance. En sentant l’énergie des Kartunia qui vous tiraient dessus, c’est comme ça que je vous ai retrouvé. Expliqua Sypra.
_Hmm, je vois. Répondit Sabine même si tout cela rester encore un peu flou pour elle. » Sabine ne lev ensuite, elle voulait rencontrer les autres qui attendait dans le salon, avait ils eux aussi des pouvoirs intéressant. Sylasti ne m’empêcha pas, tout montrer qu’elle se porter bien. Quand elle fut dans son salon, c’était à peine si les Yôso et les Koidô ne lui avaient pas sautés dessus. Sabine semblait aussi heureuse de voir qu’ils se portaient bien.
_Oh ! Voila, la blessée. Lâcha Alzia affalé sur le canapé.
_Euh…Je voudrais tous vous remercier de m’avoir sauvés moi et les créatures. Les remercia Sabine de bon cœur.
_A vrai dire, on s’est juste occupé des Kartunia se trouvant en bas. Pour la Kartunia qui te tenait en joue, on n’y est pour rien, ce n’est pas nous qui l’avons empêcher de nuire. On n’a pas vu non plus qui c’était. Expliqua Padze.
_Ce n’est pas grave, je tiens quand même à vous remercier. Continua Sabine.
Cependant maintenant qu’on ma tout expliqué et que je sais que vous voulez aidé les Koidô, j’aurais une question. Est-ce que vous comptez emmener les Koidô loin avec vous sur MA 0 pour les mettre dans des laboratoires pour qu’ils soient étudiés vingt quatre heures sur vingt quatre ? Parce que si c’est le cas, je ferais tout pour en empêcher pour qu’il ne soit pas séparé de moi. Déclara Sabine, quand même inquiète de ce qu’engendrerai ce qu’elle venait de dire.
_Euh… Pour être honnête on n’y avait pas encore réfléchit. Répondu Alzia en souriant.
A moins que le boss est une idée ? demanda-elle à m’intention de Viroy. Tout le monde le regarda. Ce genre de moment embêtait souvent Viroy quand il devait prendre une décision et que tout le monde le regardait. Mais il se devait de le faire, qui le ferais autrement.
_On t’emmène avec nous. C’est le seul moyen pour que tu puisses rester avec les Koidô et qu’on puisse également empêcher le fait qu’ils soient tués.
_Et bien, ça va commencer à faire du monde dans l’appartement. Fit remarquer Alzia.
_Cependant les compétences d’une éleveuse de créatures pourraient bien nous aidés, ainsi que ces créatures qu’elle possède déjà. Proposa Sylasti.
_Oui, c’est vrai qu’elle serait la bienvenue. Affirma Sypra.
_Quelqu’un de plus a protéger, ça peut être intéressant. Rajouta Padze. Sabine ne savait pas quoi dire, elle avait toujours vécu en solitaire, mais peut être devrait elle changer en considérant leur offre. Ils auraient besoin d’une personne comme elle, une simple éleveuse, pourrait les aider à résoudre ce qui pourrait être une des plus grande crise de l’histoire. Elle regarda les Yôso, auraient ils une place pour eux, elle accepterait de partir qu’à cette condition qu’elle puisse les emmener.
_Pourquoi pas, si je peux vous aider, je serais ravis de le faire. Mais à la seule condition qu’on…
_puisse emmener toutes tes créatures avec nous. Je pence que c’est une évidence. L’informa Alzia.
_Ils n’ont pas l’air d’animaux normaux, ils n’auront aucun mal à vivre avec nous. Continua Sypra. Ils regardèrent ensuite Viroy pour avoir son accord afin de tout finaliser.
_Oui, je pense que ça ne pose pas de problème. Répondit seulement Viroy. » A l’idée de quitter son monde, la première question que se posa Sabine était ce que l’on pouvait ressentir lors d’un déplacement, même si ce ne serait pas son premier. Son premier déplacement repensa t-elle, comment était ce possible Viroy s’était déplacer sur le même monde, depuis quand les Idôshis pouvaient faire cela se demanda Sabine. Enfin elle n’y prêta pas vraiment attention. Ils sortirent tous de la maison pour faciliter à Viroy le déplacement. Sabine avait repris son sac et était maintenant prêt à partir.




Noya assise sur le canapé regardait Shirei perdu dans ses pensées. Elle regardait les lèvres de Shirei qu’elle aimerait bien de nouveau embrasser. Shirei s’était enfin décider a parler qu’il était un Vlatis a Viroy, il stressait sûrement, elle voulait faire quelque chose pour l’aider mais ne savait pas quoi. Cela faisait bien trente minutes maintenant que Zaccy était retourné dans sa suite. Et c’était alors, qu’ils revinrent tous, du fait que les Coupeurs étaient activés, ils durent passés par la porte d’entrée comme tout le monde. Viroy, Sypra, Sylasti, Alzia et Padze mais accompagné d’une autre femme dont Shirei et Noya ne connaissait pas, ce qui les surprirent plus fut toutes ces créatures qui les accompagnés, Shirei reconnu les Koidô et les autres même si il n’en avait pas parlé, il savait très bien que c’était des Yôso. Et une nouvelle fois tout le monde raconta les récent événements, Sabine se présenta et encore une fois l’AEC durent encore se présenter et décrire chacun leur pouvoirs que peu de monde connaissait. Ensuite tout le monde pu enfin se reposer.  Sypra avait montré à Sabine une chambre où elle pourrait s’y installer. Quand elles furent revenues tout le monde était présent dans le salon, Shirei saisit l’occasion, il se leva prit une grande inspiration, regarda droit dans les yeux Viroy qui se trouvait assit sur une chaise tenant la main de Sypra qui se tenait à ses côtés.
« Est que vous savez ce qu’est un Vlatis ? Demanda Shirei en gardant la tête haute. Sylasti n’en croyait pas ses oreilles, elle savait qu’elle avait raison que s’en était un mais ne s’attendait pas à ce qu’il le révèle devant tout le monde. Alzia sourie.
_Personnellement je sais ce que c’est. Mais d’habitude c’est toi qui renseignes sur ce qu’on ne sait pas. Ironisa Alzia
_Vous, vous êtes toujours demandé comment je savais toutes ces choses. Il est peut être temps que je vous dise ce que je suis vraiment.  Articula Shirei. Il avait attiré l’attention de tout le monde en particulier Viroy et Sypra qui ne le lâchait pas du regard.
_Je suis un Vlatis, mon pouvoir consiste à avoir une mémoire qui n’a pas de limite. Je peux absolument me souvenir de tout sans exception. Je n’ai jamais voulu vous en parler, car les Vlatis n’ont jamais été traité du même égard que pour les Idôshis, ils ont toujours été capturé et obligé à amasser des tonnes d’informations en lisant des livres, dans le but de servir de bibliothèque d’urgence. C’est ce qui est mon cas, depuis que j’ai l’âge de trois ans, j’ai été traîné par mes parents sur divers monde, ils m’on obligés a lire des tonnes de livres, ils ne m’ont jamais expliqué pourquoi ils m’ont fait enduré ça, dans quel but je leur servirai avec toutes ses connaissances. Je l’ai jamais dis car je ne voulais pas, surtout toi Viroy. Je ne voulais pas que tu me voies comme une simple encyclopédie. Acheva de sire Shirei. Viroy le regarda, il semblait un peu énervé, comme les autres.
_Non, mais c’est quoi ces conneries. Commença Viroy.
Tu penses vraiment que tu es une mémoire hallucinante et des tonnes de connaissances, j’allais te considérer comme ça. Mais qu’est ce que tu vas chercher, je te considère comme mon meilleur ami, tu es le premier a avoir voulu voyager avec moi sans vraiment me connaître, quel que soit ce que tu es, je n’aurais jamais eu l’intention de t’utiliser pour quoi que ce soit, ça ne serait pas le titre d’ami que je porterai pour toi si j’avais eu ses pensées.
_T’utiliser comme encyclopédie alors ça c’est la meilleur. Tu penses que je t’ai parlé de ce que tu étais pour cela. Ça m’intriguait juste de savoir d’où venait tes connaissances rien de plus. Je ne vois pas où tu as été pêché ça. Répondit Sylasti.
_Même si tu aurait été un Idôshi ou n’importe quoi d’autre ça ne change rien aux liens d’amitié. C’est ce qu’ils essayent de te faire comprendre. Rajouta Sypra.
Et moi-même je te considère comme un véritable ami. Continua Sypra en souriant.
_Alors ne vas pas penser du mal de nous comme ça. Finit Viroy. Shirei se retenait de ne pas pleurer, l’émotion était trop forte. Ils étaient tous vraiment ses amis, il n’aurait jamais du douter d’eux et surtout de Viroy. » Une fois cela révélait, Alzia et Noya en profitèrent pour parler de leur père qui était également un Vlatis. Toutes ses différent pouvoirs qui existaient troublait beaucoup Sabine, mais elle trouvait déjà ça tant intéressant, même si elle se trouvait être une simple humaine. Pour l’instant Sabine se sentait un peu exclut vis-à-vis de autres, elle ne connaissait personne, maintenant c’était la nouvelle du groupe, elle avait laissé ces créatures dans sa chambre pour ne pas faire trop de remue ménage dans le reste de l’appartement, sa chambre était à côté de celle d’Alzia. Les voyant tous discuter de bonne humeur si tôt après le petit conflit qui venait d’avoir lieu, ça prouvait qu’ils étaient tous de bon amis, Sabine elle n’avait pas vraiment d’amis, fille unique ces parents l’avait éduqué seul a la maison, puis elle en partit pour suivre la voix d’éleveuse, elle se retrouvait encore en solitaire, le mot ami ne signifiait pas grand-chose pour elle. Sabine stagnait de bout sur place, elle jeta un coup d’œil a l’horloge, trois heures montrait elle. Elle était la pour le bien des Koidô mais se demandait si elle y avait sa place. C’était alors que contre tout attente le président déboula dans l’appartement suivit de Zaccy en criant :
« Comment ça va les amis ? Je suis venu vous voir. J’ai quitté une réunion, je m’ennuyais trop.
_Euh… Vous êtes sur qu’il n’y en aura aucune conséquence ? demanda Shirei.
_Non, aucune. Je suis le président après tout. Répondit il en rigolant. C’était ce gars le président, compris Sabine, il n’en avait pas l’air.
_Bon bien à part tout le monde va bien. Répondit Viroy.
_Content de l’entendre. Continua le président.
_Y comprit … Voulut rajouter Viroy, mais le président se trouvait déjà face à face avec Sabine. Le président tomba à genoux en la voyant. Sabine commença a s’inquiété qu’est ce qu’il avait se demanda t-elle.
_Oh ! Mon Dieux ! Qui est cette magnifique femme ? demanda le président. Tout le monde fut étonné, Shirei s’attendait déjà à un truck du genre de la part du président. Le président toujours a genoux, il attrapa avec délicatesse la main de Sabine qui se laissa faire et qui commençait à rougir. Il déposa simplement baiser sur sa main et demanda.
_Que me vaut votre présence en ces lieux, mademoiselle ?
_Euh… Sabine ne savait que dire, c’était le président après tout, il fallait savoir mesurer ses paroles.
_Au c’est bon ! Vous pouvez arrêter vos conneries, vous voyez bien que vous l’ennuyer. L’interpella Shirei.
_Non ! Tu crois ? demanda t-il a Shirei et se tourna de nouveau vers Sabine.
J’espère ne pas vous ennuyer et manquer de respect mademoiselle. S’excusa le président avec courtoisie.
_Non, bien entendu. En aucun cas. Répondit Sabine, impressionné par Shirei dont la façon qu’il avait de parlé au président. Le président se tourna une nouvelle fois vers Shirei.
_Ah ! Tu vois bien que je l’ennui pas. Confirma le président. » Il se releva ensuite, et on lui expliqua qui était Sabine, ainsi que les événements qui s’étaient récemment déroulé. Le président ne lâchait pas Sabine des yeux, elle en fut sans cesse troubler, s’intéressait il à elle se demandait Sabine. Non, un président ne pas s’intéresserai jamais a elle se répétais elle, c’est vrai que le président restait comme n’importe quel homme mais il était quand même l’homme le plus important par-dessus tout les mondes découvert, et pourtant il semblait si simple, si gentil, tellement remplit de joie de vivre, il ne ressemblait en rien a ces maudits politicien sur son monde. Il était tout autre, et Sabine se questionnait, pourquoi s’intéressait elle a lui maintenant, il devait bien avoir une dizaine d’année de plus qu’elle, c’était comme si elle se voyait déjà marié avec lui. Elle se secoua la tête pour reprendre ses esprits, a quoi pensait elle, elle se devait de reprendre son sérieux. Sylasti qui la regardait se demandait justement ce qu’elle pensait, elle s’aperçut qu’elle fixait sans cesse le président, non ça ne pouvait pas être cela s’en résolut Sylasti.
« J’avais déjà entendu parler des éleveur de créatures de ton monde. Bien entendu je n’ai jamais entendu parler de ces créatures les Koidô, les Yôso en revanche je pense qu’il m’en avait déjà parler mais cela doit remonter à longtemps. Cependant  votre dirigeant actuel ne m’avait jamais parlé à quel point une éleveuse pouvait être aussi belle. Flatta t-il Sabine.
_A vrai dire, actuellement nous ne sommes plus que cinq éleveurs sur notre monde, ce métier se pratique de moins en moins. Répondit Sabine faisant mine de ne pas avoir remarquer sa dernière allusion.
_Hmm je vois. Conclut le président sans rien ajouter. » Lui non plus ne lâchait pas Sabine du regard, étant nommé président dés sa naissance, il ne s’était jamais vraiment intéressé au femme, son statut ne lui en laissé pas vraiment le temps. Il avait passé ses dernières années a essayer de garder différent mondes en bon terme ce qui n’était pas chose facile, faire en sorte que tout ce que son père avait construit ne tombe pas tel était ce qu’il lui avait demander sur son lit de mort, le président s’était juré de le faire. Il avait renoncé a beaucoup de chose pour cela, maintenant sa tâche était encore plus ardue avec la crise Idôshi qui lui tombait dessus, le président était sur qu’il avait choisit les bonnes personnes pour l’aider. Il ne le regrettait pas, mais toute ses année a faire des sacrifices pour que les relations entre les mondes et surtout de l’alliance AIM restent stable l’avait fatigué, il pensait que maintenant il avait le droit a un peu de repos bien mérité. Sabine cette femme devant assise en face de lui, elle lui semblait trop belle pour être réelle, son statu de président ne devait pas l’empêcher d’être heureux pensa t-il.
« Me feriez vous l’honneur de dîner ce soir en ma compagnie ? demanda a Sabine, stressant peut être pour la première fois de sa vie.
_Oui, avec plaisir. Répondit directement Sabine les yeux grand ouverts. Elle voulait apprendre à mieux le connaître en temps qu’homme, non pas par rapport a son statut. Le président n’y croyait pas ses oreilles, il ne pensait pas qu’elle accepterait directement. Mais les autres autour les regardaient en souriant, c’était jolies a regarder ses deux la se rencontrant et se découvrant pour la première fois.
_Cool ! On peut venir aussi ? Demanda Shirei, reprenant le rôle de celui qui amuse la galerie. Le président le foudroya du regard.
Hmm ! Tout bien réfléchit, je pense que vous devriez y aller que tous les deux. Certifia Shirei en souriant. Tout le monde rigola. Sabine commençait a s’intégré a cette bonne ambiance.


Les heures qui suivirent passèrent très vite, et la soirée arriva plus rapidement que ne l’aurait cru Sabine, l’heure d’aller dîner s’approchait rapidement, le président était parti il y a une heure pour tout préparer, Sabine décida d’aller se changer, elle regarda ce qu’elle avait pris comme habits, Sabine n’était pas du genre a mettre une robe quelque soit la situation, un jean noire et débardeur rouge feront très l’affaire pensa t-elle. L’heure du dîner vint enfin, le président arriva en personne la cherché, et s’en allèrent tout les deux main dans la main. Le restaurant que le président avait choisit n’était pas très bondé de personne, une table pour deux dans le fond leur avait été réservé, en rentrant le président reconnu malencontreusement des femmes de politiciens qu’il détestait particulièrement, bien entendu elles aussi le reconnurent, elles n’arrêtaient de fixer Sabine ce qui énervait le président, il pensait qu’elles se moquaient de Sabine et ça ne lui plaisait pas. Mais il ne dit rien pour ne pas gâcher la soirée, et continua son chemin au côté de Sabine jusqu'à leur table, que le gérant du restaurant un ami du président avait gentiment préparé isolé des autres personnes. En début de repas, Sabine ne semblait pas très à l’aise, le président était conscient de ce qui l’était, ça devait la mette mal à l’aise, pensa t-il. Mais au fur et a mesure, elle se détendit et discuta normalement avec le président, il lui raconta comment s’était passé sa rencontre avec Viroy et Shirei, puis toutes ce qui s’était passé ensuite, Sabine semblait fort intéressé par ce qu’il raconté, quelques fois ils riaient tous les deux, Sabine se sentait bien avec le président, lui également se sentait bien en sa présence, il arrivait a oublier son statut de chef d’état. La soirée se passa vraiment bien, vers onze heures du soir, ils quittèrent le restaurant, en sortant le président vit que les autres femmes étaient encore présentes, avant qu’ils n’atteignent la sortie, trois d’entre d’elle vinrent dans leur direction et se placèrent devant le président et sa compagne.
« Puis je faire quelque chose pour vous mesdames ? demanda le président courtoisement.
_Je vous trouve bien impolis monsieur, vous êtes passés devant nous en nous reconnaissant et sans avoir la politesse de venir nous saluer. Répondit l’une d’elle. Le président essaya de garder son calme, Sabine ne disait rien, elle ne voulait pas le gêner.
_Je suis terriblement désolé, mais je suis accompagné, je suis assez pressé, la prochaines fois je ne manquerais pas de vous saluer. Répondit le président en montrant toujours un faut sourire devant le fait qu’il soit énervé par ses harpies, tel était le mot pour les décrire.   
_Hmm ! Nous ferons quand même part de votre manque de politesse a nos maris.
_Faites donc mesdames, mais si vous voulez bien nous excusés maintenant, comme je vous l’ai dit je suis accompagner et je ne voudrais pas l’a faire attendre.
_Tant qu’à être accompagné, vous auriez pu choisir quelqu’un d’autre, qui sache un minimum s’habillé. Répondit elle en regardant Sabine d’un regard dégoûté. Et les trois femme de mirent a rire. Le président s’était habitué a ce genre de situation il avait toujours su garder son calme, mais étrangement le fait qu’on manque de respect a Sabine, l’énervait au plus haut point.
_Je choisit qui je veux pour être accompagné, je n’ai pas besoin de vos conseils. Alors maintenant essayez encore une fois de manquait de respect a mon compagne et nous verrons si vos gentils maris resteront longtemps au gouvernement et si ils n’ont plus leur place vous savez très bien ce que ça veut dire, plus d’argent donné par le gouvernement.
_Vous osez nous menacer.
_Oui, j’ose car vous oubliez très vite qui je suis. Je suis le président de MA 0, chef de l’alliance AIM, j’en ai tout à fait les pouvoirs requis, même pour faire arrêter pour la façon d’on vous venez de me parler. Répondit le président. Les femmes comprirent enfin et s’écartèrent, mais juste avant que le président en fut sortit elle rajoutèrent a voix basse mais que le président pu très bien entendre.
_Vous ne méritez en rien d’être le président.
_Oui, c’est peut être vrai, mais en attendant je le suis et ça restera comme cela jusqu'à ma mort. » Et ils partirent, quelques minutes plus tard et ils se retrouvèrent devant l’hôtel.
« Je suis désolé pour ce qui c’est passé. Admis le président.
_Ce n’est rien. Répondit Sabine.
Je suis très flatté que vous ayez pris ma défense.
_C’est tout a fait normal, c’est femmes n’avaient en rien le droit de vous jugez simplement du regard. Répondit le président. Il s’approcha ensuite de Sabine.
_Quel imbécile je fais, je ne vous ai même pas complimenter sur le fait que vous soyez ravissante et très belle ce soir. La complimenta le président, Sabine en rougit. Mais elle demanda ensuite :
_Pourquoi vous on t-elles dit que vous ne méritiez pas d’être président ?
_Ah ! C’est parce que c’est très spécial. Sur MA 0, si un président est atteint d’une maladie mortelle, une dernière faveur lui est réservée quelque chose qu’on ne peut en rien refusé. Mon père était l’un de ses présidents, il demanda que je sois le prochain président jusqu’a ma mort. A ma mort les choses reprendront leur court, les citoyens éliront un nouveau président, mais en attendant je suis le président et ne peuvent rien faire contre, la façon dont je me suis retrouvé au pouvoir énerve pas mal de gens, mais ça m’est égal. Je resterait le président jusqu'à ma mort tel était le souhait de mon père, celui qui a instauré cette aire nouvelle avec les Idôshis. Expliqua le président. Sabine semblait triste à l’entente de son histoire, le président restait comme n’importe quel homme, il était juste très maladroit. Le président tenait maintenant a embrasser Sabine, mais se demandait si elle prendrait mal, cependant il essaya quand même, Sabine ne le vit pas venir, pas vraiment prête à ça, il l’embrassa donc. Une fois terminé Sabine ne savait pas comment réagir, était ce se qu’elle voulait, elle n’en était pas sur, elle dit seulement « Je suis désolé » avant de partir en courant en direction du hall de l’hôtel et de prendre l’ascenseur. Quand Sabine entra Alzia, Noya et Sypra attendait déjà devant la porte pour qu’elle leur raconte comment ça s’était déroulé, elle s’y plia. Au moment où elle en finit au moment du baiser, Alzia lâcha « Bien en même tant tu t’attendait a quoi, si il t’a inviter, c’est sur qu’il attendait quelque chose a la fin.
_Oui, je sais. Répondit Sabine timidement. Seulement je ne sais pas si je suis prête pour ça.
_Bah le mieux c’est que tu prenne tout ton temps, et que si tu tien a entreprendre quelque chose avec lui, tu lui dit clairement qu’il va trop vite, je pense qu’il comprendra. Affirma Sypra toute souriante. »
« Y a quand même un truck qui me chiffonne depuis qu’on habite la. Commença Shirei. Viroy l’écouta il s’attendait a un quelque chose d’important.
_On est dans une super suite grande classe, mais il n’y a pas de télé. Affirma Shirei déconcerté qui s’ennuyer.
_ça ne me dérange pas trop, il n’y a jamais eu de télé chez moi. Je m’en passais très bien. Répondit Viroy, Shirei semblait outragé.
_Ce n’est pas possible, comment tu peux vivre sans télé, il faut se réveiller Viroy, pratiquement tout le monde a une télé de nos jours.
_Non, moi je n’en avait pas non plus chez moi. Ajouta Sypra.
_Laisse tomber Sypra, toi c’est normal. C’est déjà assez que tu saches ce que c’est. Répondit Shirei.
_Chez nous, on en a cinq. Ajouta également Alzia.
_Oui, bon vous, vous êtes riches alors c’est normal. Remarque je le suis aussi, mais cinq télé j’en vois pas l’utilité d’en avoir autant. Répondit de nouveau Shirei.
_Moi j’en ai aussi une chez moi, dans ma petite maison. Continua Sylasti.
_Oui, c’est bien. Mais ça ne change pas le fait que l’on n’en a pas ici. Bouda Shirei. » Sabine s’esquiva discrètement pour se rendre dans sa chambre, elle voulait voir si ces créatures se portaient bien, en entrant elle eu un choc, tous les Koidô était allongé sur son lit et ne bougeait presque plus, pour les Yôso s’était la même chose sauf le jaune, Sabine se rappela qu’elle ne leur avez pas donner a manger, dans l’environnement où elle était avant ils se nourrissaient presque tout seul mais maintenant s’en était autrement. Le Yôso jaune était le seul encore debout car être en contact avec l’air lui suffisait, il se nourrissait de rien d’autre pour survivre. Sabine fit demi tour et courut jusqu’au salon, où devant tout le monde qui s’inquiétait de savoir ce qui se passait, elle attrapa le téléphone et commença a commander de quoi nourrie ces créatures. Elle demanda tout d’abord des braises encore chaudes, un grand saut d’eau et également un grand saut avec de la terre, cela irait pour les Yôso pour les Koidô elle commanda ce qu’ils adoraient, des noix de coco ils ne nourrissaient spécialement que de ça, cependant il fallait que les noix de coco soient déjà préparé, elle commanda a peu prés cinquante noix de coco, cinq chacun devrait suffire pensa t-elle. Dix minutes plus tard la commanda arriva, elle s’empressa de leur amené, elle fit attention aux braises qui étaient encore bien chaudes, une fois tout distribué a chacun, ils semblaient reprendre de leur couleur, le visage de Sabine s’illumina contente de voir qu’ils allaient mieux, elle s’en voulait de n’avoir été que concentré sur les président et d’avoir oublié de leur donner de quoi manger. Quand ils eurent finit de manger, elle pu enfin se changer, enfiler quelque chose de mieux pour dormir, elle mit juste un petit short très court et un très grand t-shirt blanc, puis elle regagna le salon, elle n’avait pas encore sommeil. Revitch et Padze étaient déjà partit, maintenant qu’on ne pouvait plus se déplacer a l’intérieur de l’appartement, ils montaient la garde au rez de chaussé de l’hôtel et en profiter souvent pour aller boire un coup chez Zaccy qui était heureux d’avoir de la compagnie. A peine Sabine fut elle assit sur le canapé que tout fut de nouveau chamboulé. Toutes les personnes sur chaque monde pouvaient entendre le message diffusé :
« Ah ! C’est bon je crois que tout le monde m’entend. Je tiens tout d’abord à me présenter. Je suis le scientifique Noblack, Noblack Razer. Actuellement je pense que tout le monde se demande pourquoi les Idôshis ne peuvent plus se déplacer et en particuliers eux même qui se questionnent sur leur pouvoirs qui ne fonctionnent plus. Je suis la réponse à tout ça, j’ai moi-même inventer un appareil stoppant les pouvoirs des Idôshis, la question qui doit être sur toutes vos lèvres est pourquoi, ai-je fait cela. La réponse est simple c’est a la fois une vengeance et une révolution, a l’époque où je travaillait au département scientifique, le président ma toujours personnellement interdit d’étudier un Idôshi pour déterminer la source de leur pouvoir, un jour j’ai violé cette règle et pour cela j’ai été viré, et jeté en prison pour cela. Mais mes recherches auront porter leur fruit, je n’ai pas pu trouver la source de leur pouvoirs, mais j’ai inventer des machines permettant de l’imiter et de crée un déplacement. Dorénavant les Idôshis seront inutiles, si mes machines peuvent les remplacer, à quoi serviraient-ils. Ne pensait jamais revoir un Idôshi en action car ça ne sera plus jamais le cas, maintenant c’est à savoir quel gouvernement donnera la meilleur offre pour disposer d’une de mes machines et prendre la place de capitale des mondes a la place de MA 0. J’en profite pour saluer notre bon cher président, inutile d’essayer quelque chose pour m’arrêter c’est inutile et si vous vous rappelez bien de moi et je pense que c’est le cas, vous savez très bien que personne ne le peut, même pas votre dernier Idôshi minable. Maintenant je vous laisse tous réfléchir a ma proposition. » La voix s’arrêta enfin, tout le monde avait très bien pu l’entendre. Quelques seconde après seulement des bruits se firent déjà entendre dehors, Viroy regarda par la fenêtre des troupes entières de gens entouraient déjà l’hôtel. Viroy s’empressa de monter voir le président, il entra dans sa suite sans frapper. Le président était assit sur une chaise et ne bougeait pas.
« Est-ce vrai ? demanda Viroy.
_J’ai bien peur que oui, ce scientifique je le connais très bien, ce n’est pas un amateur, c’est lui qui a inventé les Coupeurs, donc en construisant un Coupeur a plus grande échelle je pense que ça reste possible. C’est déjà les émeutes dehors, je ne sais vraiment pas quoi faire. Le président déconcerté leva les yeux vers Viroy, cherchant l’espoir qu’il puisse lui venir en aide.
_Justement rien. Répondit Viroy.
_Comment ? demanda le président ne comprenant pas. Mais Shirei arriva derrière Viroy.
_Non, mais faut qu’il arrête ce type. Si il pense qu’on va attendre gentiment à rien faire pendant qu’il exécute son plan, bin il rêve.
_Exact, on va tout faire pour l’en empêcher. Ajouta Viroy confiant.
_Alors c’est cette personne qui a tout déclenché. Confirma Sylasti qui venait d’arriver.
_On va se le faire. Rajoutèrent Noya et Alzia en entrant.
_C’est à cause de gars que mes Koidô sont en danger. Affirma Sabine, en évitant de ne pas croiser son regard avec celui du président, qui suivait les deux sœurs.
_Il est si dangereux que ça ? demanda Sypra.
_Rien n’est trop dangereux pour nous. Continuèrent Revitch et Padze, arrivant chacun leur tour. Le président se savait que dire, toutes ses personnes étaient la pour l’aider, ils n’était pas obligés de le faire, mais pourtant. Mais le président se ressaisit.
_Non, vous ne comprenez pas, c’est vraiment un géni, il est très dangereux, il a déjà envoyé des Kartunia pour vous tuer, ça ne vous suffit pas ?
_Hein ! C’était que l’échauffement ça. Répondit Shirei en rigolant. Viroy regarda sérieusement le président.
_Je pense que vous êtes le plus apte à diriger ce monde et à en rester le chef des autres mondes. Alors il est hors de question que je laisse quelqu’un changer ça. Déclara t-il.
_Bon bien maintenant on sait, pourquoi et qui a causé la crise, il ne reste plus qu’a savoir où il se trouve et l’arrêter. Expliqua Shirei.
_Cependant je pense pas qu’avec votre puissance actuel, vous pouviez faire quelque chose contre Razer. Objecta le président.
_Effectivement ça risque d’être assez difficile, je doute que l’ennemi se limite à une défense composée de simple Kartunia. Confira Revitch.
_Des soldats en plus n’y changerai rien, il nous faut autre chose. Rajouta Padze.
_Les Yôso peuvent se joindrent au combats. Glissa Sabine dans la conversation.
_Je ne pense pas que… Voulu contredire Padze, Shirei l’en dissuada.
_Oui, c’est exact. Les Yôso sont très puissant, ils possèdent des pouvoirs élémentaires. Quand je les ai vu arrivé avec toi Sabine, j’ai eu du mal a croire que tu es pu les rendre autant non agressifs. Mais la puissance des Yôso est bien réelle. Expliqua Shirei.
_Je peux le confirmer, les Yôso cachent leur énergie mais je peux en discerner leur puissance qui est énorme. Rajouta Sypra.
_Voila ce qui peut nous rassurer. Continua Alzia. Avant que quelqu’un d’autre n’arrive. C’était Ruki qui était très énervé, elle se pointa devant le président.
_C’est qui ce mec qui se prend pour un grand scientifique ? demanda violemment Ruki au président.
_Je pense qu’il s’est lui-même présenté. Répondit le président.
_Oui, merci je sais très bien. Mais il n’y a aucune trace de ce mec dans les dossiers.
_C’est tout a fait exact, c’est moi qui ai demander que tout sur lui sois effacer, je ne voulais pas que l’on puisse reprendre ses recherches. Répondit le président en restant calme. Sous cette réponse claire et tout ce qui y avait de normal, Ruki se calma également.
_Je suis désolé. Je ne savais pas. S’excusa t-elle, confuse d’avoir lever le ton contre le président.
_Ce n’est rien. Répondit il en souriant.
_Mais comment êtes vous arrivé ici ? demanda t-il soudainement.
Avec toutes les personnes dehors.
_Hein ! Bin regarder vous-même, les soldats ont déjà gérer ça, en me voyant arriver ils m’on escorté jusqu’ici. Répondit elle. Le président se leva et regarda par la fenêtre, en effet des centaines de soldats entourés l’hôtel et empêchaient qu’on y rentre. Le président avait osé pensé que tout le monde se retournerai contre lui y comprit l’armée. On frappa alors à la porte, mais la personne entra sans qu’on ne réponde. C’était une femme qui venait d’entrer, brune cheveux long attacher, habillé d’un pantalon militaire avec deux revolvers attaché a la ceinture, et d’un débardeur noire avec une cigarette a la bouche telle était elle.
« Général ! » dit le président en étant surpris. Cette femme était général les autres y croyait pas, y avait vraiment des gens étranger par mis ce gouvernement pensèrent ils.
« Ça va pas très fort dehors, monsieur. Commença t-elle.
_Oui j’avais remarqué. Répondit il.
Mais ils ont leur raison, beaucoup de gens par mis eux ont besoin d’Idôshis pour leur commerce entre les mondes, tout c’est effondré pour eux, et j’en suis le seul responsable.
_Qu’est ce qu’on s’en fou de ça. Qu’il est leur raisons ou non. Vous êtes le président, bordel, c’est vous le chef ici, alors ils ferment leurs gueulent et vous écoutent ou bien je vais m’occuper personnellement d’eux. C’est comme ça que ça marche. Vous êtes le boss, vous donner les ordres et les personnes comme moi n’ont rien a dire, ils obéissent un point c’est tout. Répondit la générale plus qu’énervée.
_Mais…
_Y a pas de mais, monsieur. Ça a toujours était ainsi et pas seulement avec vous, avec les précédents président aussi. Ils pensent quoi, qu’ils peuvent se mettre a gueuler comme ça, juste parce que vous avez prit cette décision. Me faites pas rire, quand c’est pour leur partie les citoyens sont bien content de vous trouver et de vous avoir comme président et la comme ça leur plait pas, ils se permettent de dire quelque chose. Si je me retenais pas, j’en flinguerais bien quelques uns pour leur monter qui commande et que vous êtes pas leur copains. Cria la générale en colère.
_C’est vrai que j’ai toujours fait le maximum pour les citoyens.
_Exactement, si vous m’en donneriez l’ordre, je leur ferais voir a quel point ils vous sont redevable en plaçant une balle dans la tête a quelques personnes pour le leur rappelez. Mais ça ne se fera pas, parce que je sais que vous êtres trop un bon président pour m’autorisez a en tuer juste un citoyens. Répondit la générale en se calmant et montrant un léger sourire. » Pour mieux savoir ce qui se passait, tout le monde descendit dans le hall de l’hôtel. D’où ils se trouvaient maintenant l’émeute semblait encore plus impressionnante, toutes ses personnes qui en voulaient au président de ne pas pouvoir rétablir la situation. Des soldats arrivèrent devant le président et se mirent au garde à vous.
« Monsieur, content de voir que vous allez bien. Commença le sergent, c’était ce que le président en déduit suite au médaille sur son uniforme.
_Merci sergent. Répondit le président.
_La situation semble catastrophique. Aucune sortie pour vous n’est pour l’instant envisageable monsieur. Ces citoyens sont fou furieux, le fait de la crise s’était un peu estompé, mais maintenant des personnes ne peuvent plus se passer des transport Idôshis pour vivre, maintenant qu’ils pensent que les Idôshis ne seront plus jamais opérationnel, c’est la panique. Expliqua le sergent. La générale ne disait rien et espérait qu’un citoyen tente quelque chose pour le rappeler à l’ordre. Le président savait très bien ce que le sergent venait de dire.
_Et vous sergent ? Qu’est ce que ça vous fait de savoir ça ? demanda le président.
_Moi ? Je pense que mon avis ne compte pas, je suis un soldat avant tout ici pour suivre les ordres et les faires appliquer, rien d’autre. Mais si vous me le demandez, je dirais que cela m’importe peu, je pense que vous aviez pris toutes les bonnes décisions ou que si ce n’est pas le cas vous avez essayé. Nous avons vécu des millénaires sur ce monde sans aucun lien avec d’autre si on devait y revenir, personnellement cela me dérangerait peu. Maintenant sachez que tout les soldats de ce gouvernement vous suivront jusqu'à la mort, monsieur.
Le sergent se retourna a peine que les autres soldats aux repos se remirent d’un coup au garde à vous et dirent tous ensembles « Nous vous suivront jusqu'à la mort, monsieur. » Le président était touché de leurs mots.
_Pour vu que nous n’ayons pas en arriver jusque là sergent. Répondit le président en souriant.
_Je l’espère aussi, monsieur. Confirma le sergent également en souriant. » Dans le hall, où se trouvait le président, l’AEC, les soldats, une vingtaine de mètres les séparait des portes de sorties, où on pouvait voir les soldats qui retenait du mieux qui pouvait les citoyens furieux. Mais contre toutes attentes, Sypra n’eu pas le temps d’ouvrir la bouche que le plafond du hall s’effondra, des débris volèrent de partout, de la poussière également, les citoyens s’arrêtèrent de crier pour comprendre ce qui se passait. La poussière se dissipa peut a peu, aucun des débris n’avait toucher, ni le président, ni la générale, ni l’AEC, ni d’ailleurs de soldats présent a leur côtés, Sylasti était intervenu quand il le fallait, son pouvoir de protection avait enfin servit, un dôme les recouvrait tous, aucun débris ne le avaient touchés, une fois terminé Sylasti enleva la protection, les soldats se tenaient déjà prêt a intervenir. Qu’est ce qui avait causé ça, se demandait le président.
« Je crois qu’on est arrivé au bon endroit. Déclara un homme, qu’une fois la poussière dissipée on pouvait le voir vêtu d’un grand manteau rouge et d’un également grand chapeau noire ressemblant a ceux que porte les Guérisseuses.
_Ouais, on y est. Mais la prochaine fois utilise moins d’énergie pour un simple déplacement. Ta vu le bordel que tu as fait. Lui répondit un autre homme habillé de la même façon. Sypra avait les jambes qui tremblaient, elle avait peur, une peur terrible, elle sentait leur énergie, elle les avait senti venir mais trop tard, leur structure énergétique était étrange, elle avait très peur, ils étaient dangereux s’était sur.
_Qu’est ce qui ne va pas ? demanda Viroy a Sypra la voyant tremblé.
_Ces hommes, leur énergie est trop dangereuse, je ne peux pas dire pourquoi. Répondit Sypra.
_Et, Ketriz. Ce n’est pas eux qu’on doit tuer, par hasard. Demanda un des hommes à son partenaire.
_Ouais Veris, c’est bien eux. On n’a pas intérêt à se louper, si on ne veut pas que Noblack se mette en colère. Répondit il en regardant Viroy, seulement une dizaine de mètres les séparait. Tout le monde gardait le silence a l’extérieur de l’hôtel et regardait ce qui se passait.
_Noblack, vous dîtes ? Intervint le président.
_Toi la ferme ! S’énerva Veris.
_Nous ne sommes pas venu pour vous, monsieur, alors ne nous obligé pas a rallongé notre mission en vous éliminant. Expliqua calmement Ketriz.
_Oui, vous avez toutes vos chances. Ironisa la générale, avant de sortir ses revolvers de sa ceinture en même temps que les soldats sortaient leur armes automatique et firent tous feu, les soldats prêt du président ainsi que ceux au portent de l’hôtel. Une nouvelle fois le hall fit remplit de poussière et on ne voyait plus rien.
_Dis Ketriz, est ce que je peux tous les tuer maintenant ?
_Débarrasse toi juste des soldats qui nous gênent. Répondit Veris. Rien, après tout ses nombreux coup de feu, ils n’avaient strictement rien, comment avaient ils fait. Et en un éclair Veris partit en courant se dirigeant vers les soldats gardant les portes, les soldats continuaient de faire feu, mais en vain, il ne déplaçait trop vite et esquivait les balles facilement, le premier soldat se trouva face a lui, le son d’une lame résonna.




Settra arriva en un éclair dans la chambre de Jimmy.
« Qu’est ce qui se passe, patron ? demanda t-il, Tifa et l’autre fille brune étaient déjà la.
_Tu as entendu le message ?
_Bien entendu, sur tout les mondes on pouvait l’entendre. Mais que se passe t-il ?
_Ils sont passé à l’action plutôt que prévu. Répondit Jimmy, Settra écarquilla les yeux.
_Quand vous dîtes ils, me dîtes que c’est ? demanda Settra. Jimmy sourit.
_Si bien entendu. Répondit il. Settra sentait l’excitation montait en lui.
_On va enfin pouvoir passer aux choses sérieuses. Rajouta Tifa.
_Je viens aussi cette fois. Intervint l’autre fille, Hana était son nom.
_Oui, vous irez tous. Confirma Jimmy.
_Enfin ça va devenir intéressant. Continua Settra qui ne se calmait pas.
_Dépêchez vous. Où ça risque de mal tourner là bas. Ils ne sont pas préparés à de tels ennemis. Expliqua Jimmy. Tifa et Hana attrapèrent chacune un bras de Settra, utilisèrent un monoidô et partir.
_Ces trois la ne se sont pas entraînés, pour se retrouver contre des amateurs de Kartunia. Les choses sérieuses commencent vraiment. En disant ça Jimmy rigola.
_Je sens qu’ils vont beaucoup s’amusés. »




La tête du premier soldat vola, non c’est ce que tout le monde croyait, mais ce qui semblait être une lame qui n’en étais pas une avait traversé le cou du soldat sans la trancher. Personne ne comprenait pourquoi, Veris lui-même. Alzia avait fait tout son possible pour ouvrir un passage dimensionnel qui ne soit pas visible juste devant le soldat avant que Veris ne l’atteigne, elle y réussit et donc Veris avait en faite passer sa la me dans du vide sans le savoir. Cependant elle ne pourrait pas répété cette action, le fait de crée un passage invisible requerrait trop d’énergie pour être répété a plusieurs reprise, Alzia tomba à genoux sous l’effort.
« C’est quoi ce délire ? J’ai tranché la tête de cette enfoiré, mais elle est encore la. S’emporta Veris. Les soldats ne tiraient plus voyant que ça ne servait plus a rien. Ketriz montra Alzia du bras Alzia a terre.
_C’est cette femme, je en serais pas dire comment, mais elle y ai pour quelque chose. Enfin elle ne pourra par recommencer, tu peux y retourner. Lui répondit Ketriz. » Et Veris une nouvelle fois fondit sur le premier soldat sur sa route, celui-ci pétrifier de peur ne faisait rien. Rien ne pouvait arrêter la course de Veris. Sypra sentit alors que Viroy essayait de se déplacer, pourquoi ne réussissait il pas ? Viroy ne pouvait pas se déplacer, les coupeurs pouvaient ils intervenir a s’y grande échelle, où est ce qu’il y en avait des plus prés, Viroy n’en savait rien, mais il ne pouvait pas intervenir a tant, Noya ne savait pas crée de passage invisible comme ça sœur. C’était trop tard la tête du soldat cola et tomba a terre. Personne n’osait bouger. Shirei prit ensuite les choses en mains, ils connaissait très bien ces ennemis, il avait pas eu le temps de contrer leur première attaque, mais maintenant il s’en occuper. Il fit un pas en avant pour que tout le monde le voie. Veris commençait déjà a se diriger vers le prochain soldat mais en marchant maintenant, les citoyens étaient déjà en panique, la moitié commençait déjà a partir en courant.
« Ok, c’est bon assez rigoler. Shirei cria. Tout le monde s’arrêta. Même les personnes qui couraient.
_Qu’est ce qui veut se gamin ? Demanda Veris.
_Je sais très bien ce que vous êtes. Commença Shirei en souriant. Il se tourna vers Sypra et Viroy.
_Viroy tu n’à pas peu te déplacer, parce que ces gars dégagent de l’énergie qui annule tout pouvoir dans leurs périmètres. Expliqua Shirei. Ketriz fronça les sourcils, comment ce gamin en savait autant.
_Maintenant Revitch et Padze, vous n’avez qu’à annuler votre énergie. Continua Shirei, ils s’exécutèrent. Shirei se retourna vers Veris, qui ne comprenait pas ce qu’ils voulaient faire, mais ne voulait pas leur en laisser le temps, il fonça vers un autre soldat, celui-ci savait bien que lui tirer dessus ne l’affecterait pas mais il le faisait quand même, comme le soldat s’y attendait Veris esquiva toute les balles. Cependant Revitch et Padze apparurent chacun des deux côtés de Veris, déjà sortit leur armes ils tirèrent. Veris ne comprenait pas comment ils étaient arrivés ici aussi vite, son énergie empêchait les déplacement, mais il comprit ensuite, ces deux types ils ne sentaient rien chez eux, aucune énergie comme ci ils étaient mort, Veris n’eu aucun problème a contrée leur attaque, mais il contre attaqua ensuite. Il prit Padze pour cible quelques choses d’une pure blancheurs ressemblant a des lames volaient vers Padze, il n’avait aucun moyen de le contrer. Shirei qui pensait qu’ils en auraient fini avec lui en une seule attaque semblait déconcerter, ils ne voyaient aucun n’autre moyens de les battre, Sypra n’avait pas tort c’est types était tout ce qu’il y avait de plus dangereux. Avant que Padze ni passe, Noya ouvrit un passage sous ses pieds pour le ramener a leur côtés, suivit de Revitch ensuite. Tous ces tours de passe-passe énervait vraiment Veris, Ketriz lui restait calme il trouvait juste que leur mission prenait trop de temps, si Veris ne se dépêchait pas il en finirait lui-même rapidement. Les lames blanches qui n’avaient pas touchés Padze continuèrent leur chemin et coupèrent une partie du mur de l’hôtel. Sypra comprit que ce type se servait de son énergie pour la matérialiser sous forme de lames qui coupent tout. Son pouvoir était donc proche de celui des Kartunia qui la matérialisait seulement sous forme de boule puis de faisceau ensuite. Mais elle voyait bien que ces deux types étaient bien plus  dangereux.  Veris augmenta son énergie, et lança des lames sur Viroy directement, une dizaine voir plus arrivèrent sur Viroy, incapable de pouvoir utiliser ses pouvoirs, Viroy ne savait pas quoi faire, aucun moyen de contrer cette attaque. Une nouvelle fois Settra apparut devant lui accompagner des deux jeunes filles de la dernière fois. Tifa fit un pas avant, et sans trop d’effort aspira les lames d’énergie arrivant.
« Je m’occupe de celui la. » Commença Tifa. Elle commença a courir vers lui, Veris en la voyant faire comprit tout de suite son pouvoir, sur de lui, il savait très bien que son pouvoir ne l’affecterait pas. Donc il ne chercha même pas a bouger, Tifa arrivant toujours en courant, elle concentra toute l’énergie aspirer dans son poing, sa main était toute blanche, avant que Veris ne comprenne, il reçu directement le coup en plein estomac, au contact de Veris, Tifa relâcha toute l’énergie contenu dans son point, ce qui augmenta la puissance de son coup par mille, Veris se retrouva a terre et ne pouvait plus bouger pratiquement mort, Tifa savait depuis le début qu’elle ne pourrait pas le tuer simplement en aspirant son énergie. Ketriz ne pouvait rester sans bouger, c’était a son tour de montrer de quoi il était capable, il se concentra et l’instant d’après Tifa ne pouvait plus bouger, elle ne contrôlait plus ses propres gestes, Sypra visualisa l’énergie de Tifa, son énergie était mélanger a celle de Ketriz, il devait lui avoir injecter de son énergie pour la contrôler, c’était la seule explication valable. Ketriz voulu faire la même chose a Settra, celui-ci trop rapide bougea mais Settra n’arriva pas a exécuter un mouvement assez prés de Ketriz, son pouvoir se désactivait avant. En contrôlant Tifa, Ketriz la fit attaquer Hana, celle-ci ne bougeait pas, Tifa arrivait droit sur elle avec une nouvelle fois son poing remplit d’énergie, Tifa n’avait aucune envie de faire ça, mais elle ne contrôlait plus son corps, trop frustré de ne pouvoir rien faire. Hana restant calme, activa sans pouvoir tout doucement et d’un seul coup elle extrait l’énergie de Ketriz du corps de Tifa. Hana attrapa Tifa qui tomba ensuite a bout de force. Hana maintenant très en colère qu’on puisse s’en prendre a Tifa, elle se concentra son aura d’énergie en devint visible, l’AEC resta a regarder sans rien faire, ils ne pouvaient en rien les aider, ce niveau de combat les dépassaient. Le président, les soldats ainsi que la générale en étaient époustouflés par les pouvoirs de ces trois la. Settra qui n’abandonnait toujours pas, bougeait sans cesse en déplacement instantané essayant d’approcher Ketriz, personne ne pouvait le suivre des yeux. Mais Veris se releva, lui aussi énervé.
« Mais c’est qui cette pétasse ? Je vais me la faire. Hurla Veris, en commençant a marcher vers Hana et Tifa. » Hana le regarda droit dans les yeux d’un air de défi. Son aura d’énergie faisait écarter pleins de poussière autour d’elle, se retourna et vers toutes les autres personnes derrières elle qui ne bougeaient pas, et leur demanda en souriant. « Occupez vous de Tifa, s’il vous plait. » en un seul mouvement instantané elle se retrouva devant Viroy et y déposa délicatement Tifa a ses pieds et de nouveau en un mouvement retourna sur le lieu de combat. Sypra pouvait activer son pouvoir beaucoup plus rapidement, elle avait pu sentir que Hana avait déplacer son énergie dans ses pieds et l’avait relâcher d’un seul coup pour bouger aussi vite. Sylasti se précipita sur Tifa, posa ses mains sur son corps et commença à la soigner, elle en conclut au bout de quelques secondes que Tifa était seulement a bout de force, elle n’était en rien blessée. Hana complètement énervée qu’on touche à sa bien aimée, montré un regard de tueur sur son visage, elle allait en faire baver à ses deux types. Son aura d’énergie s’intensifié encore, Settra ne cessait toujours pas ses approches même si elles ne servaient strictement a rien. Et Ketriz qui ne cessait d’envoyer de l’énergie sur Settra essayant de pouvoir le contrôler, c’était la première fois qu’on lui résistait. Veris avançait toujours en direction d’Hana.
« Je n’ai rien contre toi, alors tu ferais bien de bouger, petite. Commença Veris. Hana tourna son regard vers lui.
_ C’est plutôt a toi de ne pas m’interrompre si tu ne veux pas mourir. Répondit Hana. » Veris l’air amusé commença a s’élancé vers Hana. Il ne l’atteignit jamais, mais elle oui, devant ses yeux elle disparut, Veris s’arrêta surpris, il le comprit trop tard, au dessus de lui Hana abattit de toutes ses forces son pied sur la tête de Veris, mais a la dernière seconde il pu esquiver le coup, Hana continua sa course, son pied frappa le sol, ce qui provoqua un énorme cratère dans le sol. Veris dépassait par cette fille, comment pouvait elle être aussi forte, une simple humaine ne peut faire ça pensa t-il, enfin a proximité de Veris tout le monde n’était qu’humain alors comment pouvait elle être aussi forte.  Il essaya de contra attaquer, il la submergea de lames d’énergie. Hana ne bougea pas et elle aspira les lames d’énergie très facilement. Veris qui ne savait plus trop comment s’en sortir eu une idée, de nouveau il envoya des lames d’énergie sur Hana.
« Imbécile, tu n’a pas encore compris » lui dit elle. Veris sourit, au dernier moment les lames se détournèrent d’Hana et allèrent en direction de Viroy et de ses compagnons, chacun maintenant étaient tenu en joue par deux lames posé sur leurs gorges, la situation changea complètement même Settra s’arrêta.
« AH ! AH ! Et maintenant vous comptez faire quoi ? Essayer de nous attaquer encore une fois et j’en finis tout de suite avec leur vie. Hurla Veris content de retourner la situation, Ketriz trouva l’idée complètement nulle, mais effectivement la situation tournait maintenant a leur avantage. Settra regarda Viroy, l’ai déconcerté le pouvant rien faire. Sypra comprit que ces lames dégageaient également de l’énergie qui stoppait les pouvoirs, elle avait peur, ses deux lames a proximité de sa gorge pouvant la tuer a tout moment, ça l’effrayait. Shirei l’air passif n’y faisait pas attention, Alzia également, Noya avait plus peur pour Shirei que pour elle-même, Sabine était effrayé a l’idée de mourir mais essayait de ne pas le montrer et Sylasti n’était pas vraiment effrayés non plus. Revitch et Padze, eux n’avaient pas été pris pour cible des lames. Le président ne savait pas non plus quoi faire, les voyants tous menacés comme ça. A l’entrée du hall, pratiquement tout le monde avait déserté, seules les soldats et quelques civiles étaient encore présents a regardé ce qui allaient se passé.
« Bon qu’est ce que tu attend, tue les tous maintenant, on a pas que ça a faire, y a des saletés de bestioles a tué la haut. Commença Ketriz.
_Ouais je sais, laisse moi juste m’amuser un peu. Répondit Veris. » Des bestioles, ils parlent sans doutes de ces Koidô en comprit Sabine, effrayés a l’idée qu’on puisse leur faire du mal. Veris s’aperçut que Sabine était la plus effrayée, il rapprocha alors les lames de sa gorge, elle ne bougea plus, les lames touchèrent sa gorge juste assez pour faire coulé un filet de sang.




Les Koidô se déplaçaient sans cesse dans la chambre de Sabine, les ondes produites par les coupeurs n’affectaient pas leur pouvoir de déplacement. Les Yôso rouge et vert dormaient sur le lit tandis que le Yôso bleu était assis sur le sol à rien faire, et le Yôso jaune utilisait son pouvoir du vent pour voler a la hauteur de la fenêtre pour y regarder le ciel. Tous s’ennuyaient sans Sabine, mais ils ne voulaient pas sortir pour ne pas aller la déranger. Alors ils attendaient sagement qu’elles reviennent. Mais alors ils sentirent tous le danger de leur maîtresse, les Koidô réagirent dans la seconde qui suivit, inutiles en combat, ils concentrèrent tous leur pouvoir et déplacèrent un Yôso, leur pouvoir ne pouvait en faire plus.




Veris se décida a en finir en premier avec Sabine, cependant ça ne se déroula pas comme prévu, il n’arrivait pas a la tuer, ses lames ne voulaient pas aller plus loin, elles refusaient de lui couper la gorge, c’était alors qu’il s’aperçut de la présence d’une créature d’un mètre de haut a fourrure jaune qui se tenait a côté de Sabine. Sypra l’avait senti se déplacer. Le Yôso jaune coupa avec l’aide du vent ses vulgaires lames d’énergie qui menaçait sa maîtresse. Il coupa également les autres lames. Tous furent libérés en un instant. Hana ne se fit pas prier, elle bougea et frappa, elle toucha directement le visage de Veris qui de nouveau se retrouva expulser contre un mur. A présent Sabine ne craignait plus rien tant que le Yôso se tenait a côté d’elle rien ne pourrait la toucher. Ketriz en saisi la chance, il choisit se viser le Yôso avec son énergie, il avait réussit il en tenait le contrôle, celui-ci se tourna vers Sabine.
« Qu’est ce… Qu’est ce que tu as ? demanda inquiète Sabine. » Le Yôso utilisa le vent et envoya Sabine valser dans les airs et elle s’écrasa sur le sol, elle était maintenant hors jeu, incapable de bouger. Les autres s’écartèrent, un Yôso comme ennemi c’était ce qui pouvait arriver de pire. Il se tourna ensuite vers Shirei et en fit de même que pour Sabine, Shirei encore conscient essayait de se relever mais le Yôso le plaquait au sol avec le vent. Viroy ne pouvait toujours rien faire. Hana d’un seul dernier coup en finit avec Veris, il était a terre sur le dos, d’un mouvement instantanée elle se retrouva juste au dessus de lui, c’était trop tard, elle abattit de toutes ses forces son poing sur son ventre au niveau du cœur et s’en fut finit de lui, le choc le tua. De nouveaux prêtes elle bougea prêt du Yôso, déposa délicatement sa main su sa tête et aspira l’énergie de Ketriz a l’intérieur et continua a en aspirer pour rendre le Yôso inconscient afin que Ketriz n’en reprenne pas le contrôle. Shirei se dégagea ensuite su vent, Noya se précipita voir si il allait bien, Sylasti quand a elle, commença a soigner Sabine qui ne bougeait plus. Il ne restait plus qu’un ennemi à battre, Settra en reprit ses assauts. Ketriz ne se souciait guère de son coéquipier mort, il réfléchissait à la façon d’en finir rapidement avec tous ses gêneurs. Il commença par envoyer un maximum de son énergie dans les soldats se tenant a l’entrée du hall de l’hôtel, tous tombèrent sous son contrôle, ils pointèrent alors leur armes vers Viroy et tirèrent, Settra réagit au bon moment il effectua un mouvement entre Viroy et les balles qui fusaient vers lui, il dégagea toute son énergie autour de lui, les balles qui arrivèrent ensuite prêt de Settra ralentirent considérablement, elles avançaient tout doucement, Settra n’avait plus qu’a attraper les balles et les jeter a terre. Cependant en baissant sa garde comme ça, Ketriz pris le contrôle du corps de Settra, Hana voulait très vite y remédié, mais Settra était trop rapide pour elle, il bougeait trop rapidement elle n’arrivait pas a aspirer l’énergie de Ketriz dans le corps de Settra. Celui-ci la frappa au ventre, la puissance du coup l’empêcha de bouger pendant un moment, les soldats toujours sous le contrôle de Ketriz venaient de recharger leur armes et s’apprêtaient a tire de nouveau. Mais avant qu’ils ne puissent faire feu, une énorme main arriva derrière eux et les attrapa, une créature d’environ trois mètres de haut les tenait et sur son épaule Zaccy s’y trouvait. C’était un Dormeur. Hana qui arriva péniblement a se relevé effectua un déplacement instantané sur la main su Dormeur et en aspira l’énergie présente de Ketriz et les rendit ensuite inconscients. Le Dormeur les reposa ensuite a terre.
« Zaccy de qui dois je m’occupez ? demanda le Dormeur d’une voix grave.
_Cet homme au manteau rouge, il a fait trop de mal, finit en avec lui, s’il te plait. Répondit Zaccy en montrant Ketriz du doigt. » Ketriz senti que la difficulté augmentait, mais il ne s’avouerait jamais battu, il essaya de prendre le contrôle du Dormeur. Celui-ci possédait une trop grande quantité d’énergie pour qu’il puisse en prendre le contrôle. Hana descendit du Dormeur et réfléchit comment arrêter Settra, Ketriz le tenait sous son contrôle mais Settra était encore un minimum conscient même si il ne contrôlait plus son corps, il s’élança vers Hana qui n’esquiverait plus longtemps tellement elle était épuisé, Settra se refusait de la blesser. Hana trébucha, il était trop tard Settra allait l’avoir, mais avant qu’il ne la touche, il reprit le contrôle de lui-même pendant quelques secondes, il arriva a s’arrêter et ne frappa pas Hana. Celle-ci voulut en saisit l’opportunité d’extraire l’énergie de Ketriz qu corps de Settra. Mais il ne l’entendait pas ainsi.
« Attend. Qu’il cria.
_N’essaye pas tu ne peux pas résister. Répondit Hana. » Settra sous le contrôle de Ketriz pouvait toujours contrôlait le flux de son énergie, il la fit se déplaçait dans son corps le plus rapidement possible, Ketriz ne supporterait pas cette vitesse longtemps. Hana était impressionné par la ténacité de Settra.
« Qu’est ce qui se passe, je perd le contrôle de ce type ? pensa tout haut Ketriz. » Sypra visualisait l’énergie de Settra qui allait et venait dans son corps à une telle vitesse, cela faisait sortir l’énergie de Ketriz qui ne le supportait pas. Quand ce fut finit Settra tomba à genoux d’épuisement. Le Dormeur abattit sa main de toutes ses forces sur Ketriz. Le Dormeur avait beau être fort, il n’en restait pas moins extrêmement lent. Hana voulu se précipité aider Settra. Il l’arrêta d’une main.
« Ce n’est pas finit » déclara t-il avant de se relever, il effectua un mouvement a côté du Dormeur le toucha utilisa toute l’énergie qui lui restait et bougea avec le Dormeur, vu la vitesse Ketriz ne vu pas le coup venir, au dessus le Dormeur allait s’écraser sur lui, il recula de quelques mètre et le Dormeur ne lui tomba pas dessus, mais il sentit quelque chose toucher sa tête, il se retourna, Settra était debout un peu plus loin, ce qu’il sentait contre sa tête était un revolver, la générale toujours avec une cigarette a la bouche, pointait son arme sur son front, elle ne le laissa pas prendre le contrôle de son corps, elle fit feu. D’une balle dans la tête Ketriz mourut.
Settra complètement épuisé se laissa tomber par terre et s’y allongea, le hall était complètement détruit, il n’y avait plus de plafond en regardant vers le haut, ce qui restait des chambres du premier étage était visible.




Jimmy qui était restait assit sur son lit tout le long du combat, content que ce soit finit et que tout ce soit à peu pré bien passé, il s’y laissa tomber et ferma les yeux en souriant.


Deux jours plus tard, le hall de l’hôtel était en pleines réparations. Sylasti s’était occupée de soigner tout le monde. Cette fois Settra, Hana et Tifa n’étaient pas repartit et se retrouvaient devant toute l’AEC, ainsi que le président pour leurs fournir des explications. Settra n’avait plus vraiment le choix, il ne pouvait utiliser de monoidô, les coupeurs étaient activés. L’heure des vérités était arrivée. Settra, Hana et Tifa se placèrent devant Viroy. Settra commença alors :
« Je m’appelle Settra je suis un Velox et voici Tifa et Hana qui sont des Adsumo. Jusqu'à présent nos ordres sont de protéger le dernier Idôshi pour empêcher Noblack de parvenir à ses fins. Expliqua Settra.
_Et qui vous a donnés ces ordres ? Demanda Viroy.
_Notre patron s’appelle Jimmy. Répondit Tifa. Shirei n’avait jamais entendu ce nom, mais le problème c’est que Velox et Adsumo ne lui disait rien comme type de personnes. Cela voudrait il dire qu’ils viennent de monde non répertorié.
_Nous n’en savons pas plus. Nous obéissions juste au ordre. Le patron peut avoir ses raisons, nous n’en savons rien. Rajouta Hana. Mais Viroy se demandait quelque chose, la même question vint à l’esprit du président.
_Et comment votre patron savait a chaque fois, que nous étions en danger et où nous nous trouvions ? Demandèrent t-ils simultanément. Settra, Hana et Tifa se regardèrent et se demandèrent si ils devaient répondre. Settra regarda alors Sypra dans les yeux.
_Un Exsequor, notre patron en est un. Répondit Tifa. Sypra si dit alors que finalement elle n’était pas la seule. Mais ça ne répondait pas à la question. Shirei comprit enfin.
_Cela ne nous dit pas comment…
_Je ne pensais pas que le pouvoir des Exsequors pouvait aller si loin. Répondit Shirei en interrompant le président.
_Comment ça ? demanda Alzia intrigué.
_Elle a très bien répondu à la question de Viroy et du président. Ce Jimmy doit être vraiment très doué pour pouvoir détecté de l’énergie a travers les mondes. Déclara Shirei. Ils en furent tous surpris, Sypra la première elle ne pensait pas que son pouvoir pouvait aller si loin.
_Nous sommes les plus doué dans notre domaine. Répondit Settra. Tout le monde pouvait le confirmer, ils avaient très bien vu ces trois là à l’œuvre, leurs pouvoirs étaient grandioses et ils les maîtrisaient a la perfection.
_Bon nous sommes maintenant éclairé sur ce point. Ajouta le président.
Maintenant il nous faut découvrir qui était ces ennemis.
_Ces trois là le savent très bien. Mais je vais vous éclairés a leur place. Répondit Shirei.
Ce sont des assassins bien plus fort que les Kartunia, ça tout le monde l’avait remarqué. Personne ne sait comment ils se font appelés. Mais il me semblait qu’ils ne travaillaient jamais pour des humains, je me demande bien ce que ce Noblack a bien pu leur donner ou leur promettre pour les avoir sous ses ordres. Termina Shirei.
_Nous savions juste qu’ils vous attaqueraient à un moment ou l’autre. Notre patron le savait. Rajouta Settra.
_Et il savait également que vous ne pourriez rien contre eux avec votre niveau actuel. Rajouta Tifa en souriant d’un air de défi.
_Nous vous, avons dit tous ce que nous savions. Pouvons nous, nous en aller maintenant s’il vous plait. Demanda Settra. Viroy ne voyait aucune raison de les retenir ici, mais il voulait quelque chose.
_Bien entendu, désolé de vous avoir retenue ici, alors que vous nous avez sauvés. Répondit Viroy.
_Retenu ? C’est parce que nous le voulions bien. On aurait pu s’en aller quand nous le voulions. Rajouta Tifa.
_Ouais c’est fort possible. Mais c’est quand même notre Guérisseuse qui vous a soigné, sinon vous seriez toujours en train de pioncer. Continua Shirei. Settra se leva pour partir, suivit de Tifa et d’Hana.
_Attendez, une dernière chose. Interpella Viroy. Settra se retourna.
_Oui ? demanda t-il.
_Est ce que ce serait possible que je rencontre votre patron ? demanda Viroy.
_Moi aussi. Demanda également Sypra sous le regard surprit de Viroy. Settra n’avait aucune raison de refusez.
_Bien entendu, suivez nous. Répondit Settra. » Ils quittèrent l’appartement tous les cinq sans se retourner, laissant sur place, Alzia, Noya, Sylasti, Sabine, Shirei, Revitch, Padze, et le président sur place. Une fois hors de l’hôtel et assez loin des ondes des coupeurs. Settra sorti un monoidô, Hana et Tifa s’accrochèrent chacune a un de ses bras. Settra tandis ensuite un poignée de main amicale a Viroy, Sypra quand à elle tenait le bras de Viroy. Il du utilisé un peu de ses pouvoirs, le monoidô seul ne fournissait pas assez d’énergie pour un déplacement de cinq personnes. Devant l’hôtel l’endroit était désert, seul des ouvriers  travaillaient dans le hall de l’hôtel, ils ne les virent pas disparaîtrent. 


Le président resta silencieux un moment. La bataille était maintenant terminé, ces nouveaux ennemis étaient vraiment très fort. Comment feraient ils, si d’autre venait encore pour les tuer. Si Settra, Hana et Tifa ne seraient pas intervenu, le président savait parfaitement qu’ils seraient tous sans doute mort à l’heure qu’il était. Il savait que dés que Viroy serait où se trouve Noblack, il se rendrait sur ce monde pour l’arrêter, mais en serait il capable, c’était ce que se demandait le président. Il se leva calmement et quitta la pièce sans un mot, laissant la générale et le reste des membres de l’AEC seule. Cinq minutes plus tard la générale quitta également l’appartement, en saluant tout le monde avant de partir. Dehors le soleil était au plus haut, il était midi, la pendule sonna un coup, personne n’avait vraiment faim. Cependant des bruits étranges commencèrent à se faire entendre dans la chambre de Sabine. Tous accoururent dans la chambre voir ce qui s’y passait. Sabine ouvrit la porte la première.




Viroy et Sypra, accompagné de Settra, Tifa et Hana, se retrouvaient maintenant dans le désert. Ils venaient de quitter MA 0 en plein jour, et maintenant ici il faisait nuit, les décalages horaires existaient ils entre les mondes, c’était ce que ce demanda Viroy. Settra se retourna alors, et derrière eux, ce trouvait une énorme porte noire. L’entrée du repère de Jimmy, Tifa ouvrit la porte, ils se suivaient tous en ligne avançant dans les couloirs. Hana se doutait bien que son patron les attendait déjà, ils entrèrent donc dans une pièce sombre éclairé par de faibles chandelles aux quatre coins de la pièce, il n’y avait rien d’autre dans cette pièce, sauf un grand fauteuil au centre et Jimmy assit dessus, qui bien entendu les attendait déjà.
« Bienvenue. Commença simplement à dire Jimmy. Viroy s’avança un peu pour être vu de Jimmy. Settra, Hana et Tifa s’étaient mis à l’écart, laissant Jimmy, Viroy et Sypra face a face.
_Euh… Bonjour, je suis …
_Viroy, ne perdons pas notre temps avec des présentations inutiles. Je suppose qu’ils vont déjà expliquer, qui je suis, et la raison pour laquelle je fais tout pour que vous restiez en vie. Répondit Jimmy, d’un ton calme ne montrant aucune agressivité quelconque.
_Oui et que vous étiez aussi… Un Exsequor. Continua Viroy. Sypra à côté de lui ne disait rien, rencontrant pour la première fois un autre Exsequor.
_C’est exact. Confirma Jimmy.
Je peux même vous dire, que moi-même et votre ami sommes les deux derniers Exsequors existant par-dessus tous les mondes. Continua t-il.
_Très bien. Mise à part cela. Pourquoi vouloir arrêter Noblack, vous le connaissez personnellement ? demanda Viroy sur de lui.
_Pourquoi vouloir l’arrêter ? Noblack est un ennemi comme il en existe des milliers, voir des milliards d’individus de son genre. Et il faut bien quelqu’un pour les empêcher de nuire. Pour votre deuxième question, non je ne le connais pas personnellement. Mais comme je viens de le dire, il faut bien quelqu’un pour arrêter ces personnes. Répondit Jimmy.
_Vous êtes un genre de justifier, c’est ça ?
_On peux le voir sous cet angle. Continua Jimmy.
A moi, maintenant. Pourquoi avoir voulu me rencontrer ? demanda t-il. Viroy sans hésiter répondu.
_Je pense que vous savez sur quel monde se trouve Noblack. Et je compte aller l’arrêter.
_Exact, je sais où il se trouve. Mais cette bataille, il y a deux jour devrait vous avoir fait comprendre, que vous n’êtes pas encore de taille contre Noblack et ses sous filtres. Répondit Jimmy. Viroy baissa la tête, il savait qu’il disait la vérité, cette bataille avait beaucoup frustré Viroy, il n’avait servi a rien.




Sabine ouvrit la porte, ceux derrière elle le virent aussi. Les Koidô s’étaient écartés, les quatre Yôso se trouvaient au centre la chambre devant le lit, et briller de milles feu, chacun de la couleur de leur fourrure.
Sabine comprit de suite ce qui se passait.
« C’est pas vrai. C’est déjà cette journée.
_Que se passe t-il ? Demanda Alzia.
_Je ne pensait pas que ça arriverait si vite. Continua Sabine.
_Dis nous ce qui se passe Sabine. Demanda a son tour Noya.
_Dix ans après la naissance des quatre Yôso, une fusion doit avoir lieu. Répondit elle inquiète. Shirei entendit.
_Cependant le problème n’est pas qu’ils fusionnent. Continua Shirei.
_C’est que lors de leur fusion, cela cause une énorme explosion rasant tout sur son passage a des centaines de kilomètres a la ronde. Rajouta Sabine. Ces paroles réussit a inquiété Alzia, Noya et Sylasti. Les Yôso se mirent d’un seul coup à briller encore plus fort, ils se rapprochaient les uns des autres.   
_On dirait que c’est pour maintenant. Fit remarquer Sylasti.
Je ne pense pas que mon pouvoir de protection réussit à contenir une telle puissance. Rajouta t-elle.
_Et le notre ? demanda Noya en se tournant vers Shirei.
_L’explosion traverse t-elle les dimensions ? demanda a son tour Alzia.
_Je ne pense pas, ça provoque une explosion d’une énorme puissance mais elle reste basique, comme de simple bombes. Répondit Shirei.
_Très bien. Firent Alzia et Noya avant de se retourner vers les quatre Yôso, les mains en avant chargé a block de leur pouvoir, et au dernier moment les firent changé de dimensions. » Les Yôso venaient de disparaître sous les yeux de Sabine, aucune explosion ne s’était fait sentir, pourtant elle avait bien eu lieu. Alzia et Noya les firent enfin le fit revenir ensuite, c’était maintenant un Yôso unique, possédant les quatre pouvoirs élémentaires. Il apparut en sortant du portail crée par Alzia et Noya. Il n’avait plus du tout la même apparence. Suite à l’explosion de la fumée sortait du portail dimensionnel, une fois celle-ci dispersé, le Yôso apparut. Personne n’y croyait ses yeux, un humain. Un homme en sortit, il était nu, il avança devant Sabine et s’agenouilla devant elle.
« Heureux de vous rencontrer, Maîtresse. Déclara t-il. 
_Comment ? répondit demanda Sabine, troublé de ce qui se passait. » Jamais on lui avait mentionné qu’une fois les Yôso fusionné, ce qui s’en créerai serait un homme.


« Ah, ça y est. Une nouvelle force très puissante vient de rejoindre vos rangs. Continua Jimmy. Les autres ne voyaient pas de quoi il parlait.
_Mais ça ne suffira pour battre Noblack. Même si Settra, Hana et Tifa vous accompagné, votre victoire n’est pas certaine voir nul. Rajouta t-il.
_Alors que proposez vous ? demanda Viroy énerver.
_On se peux pas se permettre d’attendre, avec tout ce qui se passe. Continua Sypra essayant de soutenir Viroy. 
_Je n’ai pas encore d’idées précises, mais contre ces nouveaux ennemis, les pouvoirs sont inefficaces. Répondit Jimmy. Viroy se rappela ce que Shirei avait dit pendant le combat, que ces pouvoirs étaient inutiles, que ces types dégageaient de l’énergie annihilant les pouvoirs mise à part les leurs.
_Et Noblack en cache encore beaucoup des ennemis comme ceux que vous venez d’affronter, cette fois un Dormeur ne vous tirera pas d’affaire. Continua Jimmy.
_Mais tout le monde par mis nous, utilise des pouvoirs. Répondit Viroy.
_Alors, il faut juste apprendre à utiliser vos pouvoirs en conséquence. Déclara Jimmy.
_Vous comprendrez bien assez vite. Viroy si tu bats Tifa en combat je te révèlerai sur quel monde se trouve Noblack, mais seulement a cette condition. Rajouta t-il.
_C’est d’accord. Répondit Viroy bien déterminé. Tifa le regarda comme ci il ne valait rien, elle était sur de gagner. » Tout le monde resta a l’intérieur, pendant que Tifa et Viroy sortirent dehors dans le désert. Tout comme Jimmy, Sypra pourrait surveiller le combat, ses pouvoirs étaient assez puissants pour capter l’énergie de Tifa et de Viroy dehors. Seul Settra resté dans l’inconnu, Jimmy venait d’autoriser Hana à sortir pour surveiller le déroulement du combat. Tifa se tenait maintenant face à Viroy les pieds dans le sable.




Shirei se mit à rire :
« Excellent, la légende disait vrai alors.
_Comment ça ? demanda Sabine. Shirei continuait de rire.
_Rien, j’avais seulement lu quelque part, qu’effectivement une fois les quatre Yôso fusionner, c’était un homme qui était crée. Mais je n’y croyais pas vraiment. Répondit Shirei. Le Yôso se leva et se dressa devant Shirei.
_Je refuse que l’on se moque de ma maîtresse. Dit-il.
_Oh ! Désolé. Ça n’avait rien de méchant. Répondit Shirei souriant.
_Mais, mais pourquoi est ce qu’il m’a appelé maîtresse ? demanda Sabine.
_Euh… la réponse semble un peu plus qu’évidente. C’est toi qui les as élevé et pris soin d’eux. Répondit Alzia. Le Yôso s’agenouilla de nouveau devant Sabine.
_A partir de maintenant, je serais toujours la pour vous protéger, au péril de ma vie. Tous vos désirs sont des ordres. Déclara le Yôso. Sabine y réfléchi pendant quelque seconde, ça lui semblait intéressant d’avoir un homme comme ça a son service, puis elle se dit qu’elle devait lui trouver un autre nom que Yôso.
_D’accord je t’accepte. Répondit Sabine toute souriante avant de posé sa main sur le front du Yôso, c’était alors que sa main commença à la brûler, elle la retira vite. Tout le monde s’approcha pour voir sa blessure, la brûlure sur sa main avait formé un cercle, Sylasti essaya de la guérir mais rien n’y faisait. Le Yôso se releva alors.
_C’est la marque qui nous lit, maintenant et pour toujours tu es et tu seras ma maîtresse, je n’obéirai qu’a toi. Dit-il. Sabine regarda Shirei.
_Quoi, ne me regarde pas comme ça. Sur ce coup là, je n’en savais rien. Se défendit Shirei. Sabine réfléchit cinq minutes avant de déclarer à son tour.
_Farwell sera ton nom à présent. Est-ce que ça te plait ? demanda Sabine en regardant Farwell droit dans les yeux.
_Bien entendu maîtresse. C’est un honneur que vous m’ayez choisit un nom. Je le porterai fièrement répondit il. » Farwell, n’était pas beaucoup plus grand que Sabine, ces cheveux d’un vert pétant était ce qui y avait de plus étrange chez lui, une fois que les filles présentes s’aperçurent vraiment qu’il était nu, elles se retournèrent en vitesse toutes rougissantes, Shirei l’emmena donc dans sa chambre lui trouvé des vêtements.




Viroy ne bougeait pas, il était prêt. Lui et Tifa n’attendait que le départ d’Hana. Elle leva alors le bras bien haut et d’un seul coup le baissa et criant « commencez ». Dans la fraction de seconde qui suivit le signal du départ, Viroy perdit déjà Tifa des yeux, elle réapparut juste devant lui et frappa, Viroy ne pu rien faire il reçu le coup de plein fouet, et se trouva éjecter loin en arrière dans le sable. Il eu du mal a se relevé. Cependant Tifa n’était pas décidé à lui faire de cadeau, elle disparut de nouveau de son champ de vision. Cette fois Viroy se déplaça juste avant qu’elle ne le frappe de nouveau. Tifa n’en fut pas surprit, il réapparut au dessus d’elle, il mettait trop de temps à réfléchir, Tifa lui attrapa le bras, le plaqua sur le sable, l’empêcha de bouger. Viroy ne pouvait rien faire, elle commença à s’approcher de son visage, puis alla vers son coup et juste en y déposant ses lèvres, Tifa commença à lui aspirer son énergie, elle était bien décidé à le tuer. Sypra sentait ce qui se passait, même elle ne pouvait venir en aide à Viroy. Settra savait que ça ne se passait mal rien qu’en voyant le visage de Sypra. Hana se rapprocha juste pour être à porter de voix.
« Ho, tu ne va quand même pas le tuer Tifa ? demanda Hana inquiète. » Viroy se réveilla alors, il se déplaça avec Tifa dans le ciel, ils chutaient tout deux, mais Viroy s’en alla en un déplacement et retourna sur la terre ferme laissant Tifa dans le ciel. Elle s’en mordu les lèvres, « Quel imbécile, si il pense pouvoir me battre avec ça. » pensa t elle a haute voix. Comme a son habitude elle se concentra son énergie dans ses pieds, et bougea à toute vitesse sur le sol. A peine le pied posé, qu’elle couru en direction de Viroy, mais celui-ci l’attendait. Il déplaça du sable et l’envoya en plein sur Tifa, elle en fut surprise et d’un seul coup se retrouva ensevelit. Viroy croyant s’en être débarrassée baissa sa garde, mais le sable où Tifa y était ensevelit explosa, Viroy n’eu pas le temps de comprendre que de nouveaux il reçu un coup de poing de Tifa en plein dans le visage ce qui l’éjecta une nouvelle fois au loin dans le sable. Cette fois Tifa était bien décidé en finir de manière beaucoup plus rapide et brutale, elle concentra toute son énergie dans son poing, tellement d’énergie était présente que son poing en brillait, elle effectua un dernier mouvement au dessus de Viroy toujours a terre dans le sable. Hana ferma les yeux elle ne pourrait pas retenir sa bien aimée. Viroy n’avait plus la force de bouger, il ferma les yeux pour ne pas voir ce qui allait arriver, tout ce déroulait au ralenti, mais alors Viroy senti alors le vent lui caressé les cheveux, il rouvrit les yeux d’un seul coup et se déplaça avant que le poing de Tifa ne le touche. Une énorme explosion eu lieu au contact sable avec le poing de Tifa, mais Viroy était loin. Il regardait Tifa qui se redressa et le regardait maintenant.
« Ça ne sert à rien de fuir. Tu ne peux pas me battre. Déclara t elle.
_Peux être bien. Répondit Viroy.
_Mais rien n’est sur. Rajouta –il en souriant. » Ça énerva Tifa qui de nouveau couru vers lui. Cependant Viroy l’attendait de pied ferme, il ferma les yeux pour mieux se concentrer, il n’était pas sur que cela ne fonctionnerait, mais il n’avait plus beaucoup d’autre solutions. Tifa qui courait vers lui, d’un seul coup se retrouva éjecter de plusieurs mètres en arrière. Hana qui regardait avec attention ne comprenait pas ce qu’il se passait. De nouveau Tifa se releva et se remit à courir vers Viroy, et une nouvelle fois elle se retrouva être repoussé en arrière. Sypra et Jimmy savait ce qu’il se passait, le cours du combat changeait à présent. Viroy n’avait qu’a déplacer de l’air en grande quantité pour crée de grosse bourrasques de vent, éjectant Tifa au sol. N’étant pas des attaques énergétiques Tifa ne pouvait rien faire, elle ne pouvait plus l’approcher. Viroy avait beau avoir trouvé cette solution pour se défendre efficacement, il lui fallait trouver maintenant un moyen de contre attaquer, Tifa était bien trop forte pour ne qu’il approche de face, lui porter un coup ne servirait a rien, le risque qu’elle ne l’attrape une nouvelle fois pour lui aspirer son énergie était trop grand, il devait trouver autre chose. Le vent était un bon atout mais il ne pouvait blesser Tifa, le sable non plus. La déplacé une nouvelle fois en l’air ne fonctionnerait pas non plus, pendant que Viroy réfléchissait a tout ça, Tifa essayait encore d’attaquer mais en vint, Viroy pouvait maintenant très bien lui envoyer de belles bourrasques sans problème pour ne pas qu’elle approche trop prés. Hana regardait impressionnée par ce que faisait Viroy. A n’importe quel Idôshi cela demanderait des heures de concentrations, mais il cela lui semblait un jeu d’enfant pour Viroy. Maintenant qu’elle y pensait, elle et Tifa étaient aussi des exceptions, leurs pouvoirs d’Adsumo étaient largement au dessus de ceux qu’elles avaient rencontré au par avant, aspirer l’énergie était quelque chose de très facile, mais en ce qui concernait rassembler de l’énergie en un point précis pour un Adsumo normal cela lui demanderait facilement quelques heures de concentration intense, même après plusieurs années de métrise. Pour Settra, Hana n’en savait rien, il n’avait jamais rencontré d’autre Velox, elle ne pouvait donc pas savoir si Settra était très fort par rapport a d’autre de son genre. Mais Jimmy, lui c’était certain qu’il était largement plus fort que Sypra au niveau de ses pouvoirs d’Exsequor. Tant d’exceptions rassemblait en un point, était ce que de simple coïncidences ou l’œuvre du destin. Une nouvelle fois Tifa se retrouva a terre énervée plus que jamais, ça lui était impossible de passer derrière Viroy en un mouvement, il était trop loin, et ce vent l’empêchait d’avancer. Elle s’arrêta, ferma les yeux et réfléchit trente secondes, Viroy en fut surprit. Cependant quand elle rouvrit les yeux, il comprit qu’elle allait tenter quelque chose de nouveau. Tifa concentra de l’énergie dans sa main et frappa sur le sable juste devant elle, cela fit voler du sable de partout Viroy ne pouvait plus voir Tifa, c’était sa chance, trop tard elle se trouvait déjà derrière Viroy, le poing de Tifa arrivait déjà droit vers son visage, Viroy eu quand même le temps de déplacer du vent, mais ça les expulsa tout les deux, ils reculèrent tout deux d’une dizaine de mètres. Viroy venait de trouver quelque chose de nouveau, en déplaçant de l’air pour crée du vent, il comprit que pleins d’autre chose était possible grâce a son pouvoir. Tifa se releva plus rapidement que Viroy et commença a courir vers lui, mais contre toute attente ce n’était pas du vent qu’elle reçu, mais de l’eau, elle se fit asperger a une très grande pression qui l’éjecta encore au sol. Hana n’y croyait pas ses yeux, de l’eau mais d’où sort elle. Viroy se releva lentement et commença a marché vers Tifa qui ne pouvait plus bouger, il ne faisait que l’asperger avec de l’eau, il s’arrêta a un mètre d’elle.
« Comment ? demanda simplement et directement Tifa, trempé jusqu’au os.
_L’air. L’air contient des molécules d’eau, je n’ai qu’à les déplacer en les rassemblant. Répondit Viroy.
_N’importe quoi. Tu ne peux pas voir des molécules, je sais très bien comment fonctionne ton pouvoir. Contesta t elle.
_Oui, c’est vrai. Je ne le sais pas moi-même, j’ai juste pensé très fort a des molécules d’eau. Répondit Viroy en souriant.
_Déplacé quelque chose que tu ne vois pas, comment est ce possible. Continua Tifa.
_Mais ça n’explique pas la pression de l’eau que j’ai reçue. Rajouta t elle.
_Il suffisait d’y mêler un peu de vent, pour augmenter la pression de l’eau. Ce n’était pas ce qui y avait de plus dur. Répondit Viroy. Tifa était énervé que ce gamin puisse être aussi doué. » Elle se releva alors, à son tour tout doucement. Viroy ne savait pas si ça voulait dire que le combat était finit. Elle avança a quelques centimètres de Viroy et avec un grand sourire au lèvres, elle le frappa de toutes ses forces a l’estomac, Viroy en fut secoué et perdit conscience. Hana arriva en courant.
« Ha ! Tifa ! C’était méchant ça.
_Oh ! C’est bon. Tu ne croyais pas que j’allais perdre. Répondit Tifa. » Elle laissa Viroy tomber au sol inconscient et s’approcha d’Hana et la pris par la taille. Hana rougit. Sypra tomba a genoux quand elle senti que Viroy avait perdu conscience.
« Tu ne vas pas me féliciter d’avoir gagné ? demanda Tifa l’air mesquin.
_Euh… Si. Répondit Hana toujours rougissante.
_Qu’est que tu veux ? demanda timidement Hana. Tifa sourit.
_Tu te doute bien de ce que je veux. Répondit Tifa. » Elle se laissa ensuite embrassé par Hana, qui ne cachait plus qu’elle en avait tout autant envie. Settra arriva ensuite, il regarda deux secondes Tifa et Hana s’embrassant goulument, avant d’aller ramasser Viroy pour le ramené a l’intérieur, il l’emmena dans une chambre et le déposa sur le lit, Sypra était déjà la en train de l’attendre, une fois Viroy déposé sur le lit, Settra sorti de la chambre et Sypra resta au chevet de Viroy en lui tenant la main, même si elle savait qu’il n’avait rien de grave, il se réveillerait dans une heure ou deux. Settra retourna voir Jimmy, Tifa et Hana étaient également la, en train de l’attendre.
« Bon tout le monde est la. Commença Jimmy.
_C’était quoi ce délire, patron. Comment il a fait ce coup la avec l’eau ? demanda Tifa énervé.
_Calme toi Tifa. J’en suis moi-même étonné, je ne pensais pas que les pouvoirs d’un Idôshi pouvait atteindre ce niveau, déplacé même ce qu’il ne voit pas, très impressionnant.
_Enfin pas tant que ça. J’ai quand même gagné. Répondit Tifa en levant la tête fièrement.
_Je vais quand même lui révélé où se trouve Noblack.
_Mais…
_Tu l’a juste surpris sur la fin, pour moi c’est lui qui a gagné. Répondit clairement Jimmy. Tifa s’apprêtait a rajouter quelque chose.
_Mais peux être pense tu que j’ai tord ? demanda Jimmy. Tifa baissa la tête.
_Non, bien sur que non, je ne penserais jamais ça de vous. Répondit Tifa.
_Très bien. Rajouta Jimmy en souriant.
_Cependant Tifa, tu t’es très bien débrouillé, tu métrise toujours autant tes pouvoirs à la perfection. La complimenta Jimmy.
_Merci, patron.  
_On fait quoi maintenant ? Demanda Settra toujours aussi impassible.
_Il est temps de joindre vos forces à celle de l’AEC, il est temps d’en finir avec ce Noblack qui s’y croit un peu trop. Les batailles seront sans aucun doute  très difficiles, mais vous gagnerez c’est certain. Dés que Viroy ce sera réveillé, vous repartirez avec lui, et a toi Settra je te confierai l’emplacement du repère de Noblack. Mais vous ne vous rendre pas là bas aujourd’hui, demain seulement pour que tout le monde puisse bien se préparé.
_Vous  êtes les meilleurs, vous serez leurs atouts dans les prochaines grandes batailles. Je compte sur vous pour que vous travailliez en équipe. Ce sera la clé pour gagner.
_Est ce que ça ira, si on vous laisse longtemps tout seul, Patron ? demanda inquiet Settra.
_Oui, ne vous inquiétez pas pour moi, je m’en sortirai tout seul. Et je vous surveillerez qu’importe où vous vous trouver. Je suivrai tout ce qui se passe.




Shirei avait donné un jean blanc et un sous pull bleu foncé à Farwell. Pendant tout le raffut de tout à l’heure Revitch et Padze n’avait pas bougés du salon assis sur une chaise tout les deux, ils ne furent ni surpris de l’arrivée de Farwell. Sabine leur avait raconté en détail ce qui s’était passé, c’était à peine si ils l’écoutaient. Tant que ce n’était pas un ennemi tout aller bien, c’était ce qu’ils pensaient tout les deux. Farwell ne lâchait plus Sabine des yeux, il devait la protéger a tout prix c’est ce qu’il pensait. Ils étaient tous maintenant dans le salon a attendre le retour de Viroy et Sypra. Personne ne savait s’ils allaient bien ou s’ils reviendraient bientôt, ils espéraient seulement.
« Bon je déclare que maintenant on est vraiment en train de s’ennuyer. Est qu’on compte passer notre temps à attendre qu’ils reviennent. Demanda Shirei impatient qui ne pouvait tenir en place.
_Et qu’est ce que tu veux qu’on fasse d’autre ? demanda a son tour Sylasti. Shirei ne disait rien.
_C’est peu être dur de l’admettre mais quand Viroy ne nous dit pas ce qu’on doit faire, on semble perdu. Admis Noya.
_Ouais je crois bien. Confirma Alzia.
_Il n’est pas le chef pour rien. Continua Sabine.
_Si deux autres ennemis se pointent, on sera dans de beaux draps. Rajouta Revitch.
_En même temps on a servit a rien, même Viroy n’a rien pu faire, si les trois autres n’étaient pas intervenu, a l’heure qu’il est nous serions tous mort. Compléta Padze.
_Ils sont très fort, si Noblack a encore des dizaines voir des centaines de gars comme ça qui le protège, nous arriveront jamais jusqu'à lui. Continua Padze.
_Il est déjà 13h, j’espère qu’ils vont bientôt revenir. Témoigna Sylasti. »




Viroy se réveilla enfin, quand il ouvrit les yeux, ce qu’il vit avant tout c’était Sypra qui le regardait ces yeux grand ouvert. Elle lui tenait toujours la main.
« Tu va bien ? Demanda précipitamment Sypra. Viroy se releva doucement pour être assis.
_Oui, ça va. Si je me souviens bien, j’ai perdu contre Tifa.
_C’est vrai. Répondit Sypra.
_Mais l’important c’est que tu aille bien. Continua Sypra toute contente que Viroy se soit réveillé. »
Viroy se leva ensuite du lit. Et avec Sypra ils quittèrent la chambre et retournèrent voir Jimmy.
Ils entrèrent tout deux dans la pièce, Jimmy se trouvait toujours assit dans son fauteuil, et les trois autres à côtés.
« Et maintenant ? Demanda directement Viroy à Jimmy.
_Bien maintenant vous allez vous occuper de Noblack vite fait bien fait.
_Comment ? Mais le combat…
_Pour moi, tu l’as gagné. Je ne vais pas te dire où Noblack se trouve, seul Settra le sait. Il ne te le dira que demain matin, après ce temps que je vous impartis, il sera a toi de décider quel jour tu voudra attaquer. Répondit Jimmy. Settra, Tifa et Hana se rapprochèrent de Viroy, déjà prêt à partir.
_C’est quand tu veux. Déclara Settra.
Mais attendez, il vient juste de se réveiller, laisser lui le temps de souffler avant de faire un déplacement. Objecta Sypra.
_Ne ne t’inquiète pas pour moi Sypra, ça va aller. Répondit Viroy en se tournant vers elle souriant. »
Il lui attrapa la main, tous se tinrent ensuite la main, Settra ne voulait pas prendre la peine d’user un autre monoidô alors que Viroy pouvait sans problème les déplacer tout les cinq. En un instant ils se retrouvèrent devant l’hôtel. Il s prirent ensuite leur temps pour remonter a leur étage. En entrant tout le monde était présent dans le salon les attendant. Personne ne dit rien au début, Viroy marcha juste jusqu’au canapé et s’y laissa tomber. Le silence régnait encore.
« Nous savons où se trouve Noblack. Il va être temps d’en finir. Dit tout simplement Viroy. Shirei se trouvait juste en face de lui, Noya à ses côtés.
_Tu pense que ça ira. Qu’on pourra en venir à bout. Demanda Shirei inquiet, qui savait pertinemment que lui ne servirait à rien pour les prochains événements.
_Bien entendu. On va se le faire. Et ensuite nous reprendrons ce que nous avons commencé.
_Mais si tu as peur, tu pourras toujours rester ici. Le nargua Alzia.
_Pour ma part c’est déjà décider, et c’est évident qu’on va réussir à battre ce Noblack. Peux être que MA 0 n’est pas le monde parfait, mais il en reste le mieux apte a être la capitale des mondes. Rajouta Alzia.
_Je le pense aussi. Nous devons défendre MA 0 afin qu’elle en reste la capitale. Le président est quelqu’un de bien, il a toujours su bien gérer la relations entre les mondes, il ne faut pas que ça change. Si un autre monde qui prend le pouvoir qui sait ce qui pourrait advenir de ces relations. Continua Noya.
_La réponse reste évidente. On va aller combattre Noblack et tous revenir saint et sauf. Poursuivit Sylasti.
_Tant que nous serons la, il n’y a aucune raison que quelqu’un ne meurt. Développèrent Padze et Revitch.
_Enfin il va avoir de l’action. Rajouta Padze.
_C’est sur que pour ce qui est de l’action, vous allez être servit. Déclara Settra.
_Mais sans nous vous ne survivrez pas. Poursuivit Tifa.
_On fera tout pour vous aider. Continua Hana.
_Un homme qui fait tuer des gens pour arriver a ses fins, ne doit pas rester en liberté. Constata Sabine.
_Me dîtes pas que l’éleveuse vient aussi. S’énerva Tifa.
_Tant que je serais la, elle ne courra aucun danger. Répondit Farwell. Viroy et Sypra ne connaissaient pas encore Farwell, ni Settra, Hana et Tifa.
_C’est qui celui la ? demanda Tifa.
_La fusion des quatre Yôso. Répondit Shirei avec un léger sourire à la lèvre. Settra compris tout de suite, que c’était lui que parlait son patron en disant qu’une nouvelle force venait de les rejoindre. Sypra le scanna, elle pouvait très bien voir et sentir que son énergie était très puissante. Tifa ne chercha pas plus en savoir.




Jimmy resté assis à rien faire. Il n’espérait que tout ce passe pour le mieux. Puis il dit à haute voix :
« Ha, j’espère que Settra me trouvera du Nutella, et qu’il pensera à m’en ramener. J’ai complètement oublié de lui dire. Pourvu qu’il s’en rappel. Enfin je ne devrais pas m’inquiéter au temps, après tout du Nutella ça ne s’oublie pas, il pensera bien a m’en ramener. Qui sait ce que je pourrais lui faire, si il oublie.»




« Maître nous avons un problème.
_Que se passe t-il ? Demanda Noblack, préoccuper par les opérations qu’il devait encore effectué.
_Et bien, nous avons reçu un rapport a propos de la mission de Veris et de Ketriz qui étaient de tuer l’Idôshi.
_Oui, et bien ? Ils sont enfin de retour, après trois jours de retard, ils vont m’entendre.
_En faite, ils ne reviendront pas. Ils sont tout les deux morts.
_Quoi ? C’est impossible. C’était les plus forts de tous mes assassins. Ils n’ont pas pu perdre.
_Pourtant c’est bien le cas Maître.
_Cet enfoiré d’Idôshi, je ne me doutais pas qu’il aurait dans son équipe des personnes assez puissantes pour battre ces deux la.
_Selon le rapport, il aurait reçu une aide extérieur.
_Une aide extérieur ? Qui cela puisse t-il être ?
_Que devons nous faire Maître ?
_Comment ça ? Il n’a rien à faire.
_Je veux dire pour ces nouveaux ennemis. S’ils décidaient de nous attaquer, est ce qu’il faudrait renforcer nos défenses. Nous avons quand même perdu nos deux meilleurs éléments. Expliqua le subordonné a son maître. Noblack éclata de rire.
_Voyons, c’est impossible. Pour cela il faudrait déjà qu’ils sachent sur quel monde nous sommes. Aucun des radars de MA 0 ne peux nous trouver il n’y a aucune chance. Et même si il arrivait jusque la. Nous avons encore des centaines de Kartunia qui protègent la base, et d’autre assassins a peu prés du même niveau de puissance que Veris et Ketriz. Nous ne craignons absolument rien. Bientôt j’aurais vendu mes inventions et je serais l’homme le plus riche sur tous les mondes existants. Déclara Noblack en continuant de rire. » Il pensait que tout se déroulerait parfaitement selon ses plans. Noblack se trouvait dans sa forteresse au milieu de la mer, sa taille était impressionnante, la structure n’était qu’un simple grand rectangle vu du ciel, où tout autour sur les murs se trouvaient des Kartunia. Cette forteresse semblait imprenable, pour des humains normaux.




C’était déjà le matin, Viroy ouvrit lentement les yeux et s’aperçu que Sypra se trouvait à côté de lui dans son lit. Il percuta seulement quand il se rendit compte qu’elle n’avait aucun vêtement sur elle, elle était tout simplement nue. Viroy se retint tout bonnement de sursauté afin de ne pas la réveillé. Il la contempla quelques minutes en train de dormir. Elle était vraiment magnifique pensa Viroy. Il se leva tout doucement ensuite, mis un t-shirt et sortit de sa chambre pour rejoindre le salon. Settra, Hana et Tifa étaient déjà lever. Sylasti également, les autres dormaient encore. Viroy regarda l’horloge qui indiquait dix heures moins le quart. Settra qui finissait de boire sa tasse de café, regarda Viroy s’asseoir en face de lui. Hana et Tifa sirotaient seulement un verre de jus d’orange.
« Raser Noblack se trouve actuellement sur MA 222. Déclara tout bonnement Settra, qui posa ensuite sa tasse sur la table.
_Euh… Merci. Répondit simplement Viroy. Sylasti qui avait entendu se rapprocha.
_MA 222, tu es bien sur ? demanda t elle.
_Oui, sur et certain. Répondit Settra outragé qu’on doute de son patron.
_Pourquoi ? Qu’est ce qu’il se passe Sylasti ? demanda Viroy.
_C’est que ce monde, n’est plus habité. Il a été recouvert par les eaux. Cela fait déjà longtemps que MA 0 la décrété comme monde inhabité, aucun Idôshis n’a le droit de s’y déplacer car tout simplement il se retrouverait dans l’eau. Répondit Sylasti. Shirei à moitié réveiller venait d’arriver de sa chambre.
_C’est bien pour ça, qu’il a choisi ce monde, personne n’irait soupçonner qu’il se planquerait la bas. Constata Shirei.
_Oui, je le pense aussi. Confirma Viroy.
_Mise à part ça, tu compte l’attaquer quand ?
_Le plutôt possible. Répondit Viroy.
_Cette après midi, ça ne sert à rien d’attendre plus longtemps. Rajouta celui-ci.
_Ok, juste une dernière chose… Tu peux m’expliquer comment tu va faire sur MA 222, personne ne peux marcher sur l’eau.
_Une de nos dimensions nous permet de stagner dans les airs. Il n’y aura aucun problème. Déclara Noya qui venait juste d’arriver avec sa sœur Alzia.



Suites !!!

_Non ça ira. Répondit Viroy.
_Cette après midi nous partirons pour MA 222. Ajouta t il. » Sypra arriva à ce moment là, elle venait de se lever.
Le reste de la matinée servit à ce que tout le monde se prépare à partir. A quatorze heures, tout le monde se rassembla devant l’hôtel, il n’y avait aucun passant ce qui paraissait étrange a cette heure de la journée. Viroy et Sypra était les premiers présents. Shirei, Noya, Alzia, Sylasti, Sabine et Farwell arrivèrent ensuite tous ensemble. Revitch et Padze arrivèrent en compagnie de Zaccy. Soudainement le sol se mit à trembler, juste derrière Viroy, le Dormeur de Zaccy arrivait en marchant. Tout le monde était maintenant la, Viroy se demandait juste ce que Zaccy et le Dormeur faisait ici. Les trois derniers furent Settra, Hana et Tifa. Mais le président finit par arrivé escorter par des soldats, et accompagner par Ruki, ainsi que la générale.
« Qu’est ce que vous faites la ? demanda Viroy.
_C’est évident je suis venue vous fêter bonne chance. Répondit le président.
_Mais pourquoi Zaccy et son Dormeur sont ici ?
_Ils ont tenue a participé a cette bataille, ils vous accompagneront.
_Mais…
_Ne dîtes rien, c’est leur décision.
_D’accord. S’en résolu Viroy.
_Comme tu as du le remarquer il n’y a personne ici. J’ai fait fermer toutes les routes menant à cet endroit. Si tu veux changer encore d’avis, ces soldats derrière moi peuvent t’accompagné, c’est les plus expérimentées de ce monde.
_Non merci, ça ira.
_J’ai encore des choses à te dire avant que vous ne partiez. Tout d’abord, je t’ai fait intégrer le gouvernement pour m’aider, mais je ne veux pas te donner l’ordre de faire cette mission. Je suis sur que tu sais a quel point c’est dangereux. Que de rudes batailles vous attendent. Même si on en reste la, dans le pire des cas, Noblack vendra une de ses machines a un autre monde. Et je en serais plus chef de l’alliance, MA 0 perdra peut être beaucoup de chose, mais ça vaut mieux qu’a aller risquer vos vies pour cela.
_Je ne fais pas cela que pour ça. Comme je vous l’ai déjà dit, MA 0 doit rester la capitale des mondes, vous êtes le meilleur pour diriger ça. Mais même dans le cas où je ne ferais rien, ça ne fait aucun doute que Noblack cherchera me tué, il ne veut plus aucun Idôshi qui puisse se déplacé. Il ne me lâchera pas, et donc mes amies pourront encore être en danger. Alors autant que j’aille à lui, et qu’on en finisse.
_Oui, c’est vrai, mais …
_Ne, cherchez pas non plus. Tout est déjà décidé maintenant. Intervint Shirei. Le président n’alla pas plus loin.
_Bon bien, juste une dernière chose, tachez tous de revenir en vie. Conclut le président.
_C’est une certitude. Confirma Sylasti.
_Personne n’a l’intention de mourir. Acquiesça Sabine. 
_On reviendra tous ensemble. Ajouta Zaccy timidement.
_Faites tous attention a vous. Lança Ruki.
_ça risque de mal se passé si j’apprends que l’un de vous est mort. Continua la générale.
_Tout se passera bien. Finit par dire Viroy. » Tout le monde se tint ensuite par la main. 4 soldats arrivèrent en portant un grand écran posé sur un socle, il montrait MA 222 en image. Un déplacement de treize personnes n’était rien pour Viroy. Sabine jeta un dernier regard en direction de l’hôtel, elle avait laissé les Koidô à l’appartement pensant que c’était trop dangereux pour eux de les emmener. Mais cette fois elle avait demandé, à ce qu’il soit nourri régulièrement jusqu'à son retour. Le directeur de l’hôtel s’était déplacé spécialement pour ça, et lui avait promis que ce serais fait. Cela avait rassuré Sabine. Farwell ferais son premier déplacement aujourd’hui, cela n’était rien il ne devait penser qu’a protéger Sabine, il ne laissera personne lui faire du mal. Le président regarda ensuite Sabine, en espérant au plus profond de lui qu’elle revienne, il savait que l’empêcher de partir n’aurait servit a rien. Il croisa le regard de Sabine et ils restèrent le peu de temps qu’il restait à se fixer. Et le président la vit disparaître.
« Vous auriez du lui dire au revoir, monsieur. Commença Ruki.
_Oui sans doute. Répondit-il. »
 

 

 

Noblack se trouvait assis dans un grand fauteuil, et regarder a travers de grandes fenêtres, la mer a perte de vue. Mais l’alarme retenti tout à coup, deux Kartunia déboulèrent ensuite dans la pièce.
« Que se passe t-il ? demanda Noblack sans se retourner.
_Des intrus. Un déplacement de treize personnes a été détecté. A une distance d’une centaine de kilomètre.
_C’est impossible. Qui a bien pu savoir que je me trouvais ici.
_ Des hommes sont déjà prêt a s’en occupé.
_Pourquoi donc ? Ils ont bien du tomber dans l’eau.
_Non monsieur. Selon les radars, ils seraient dans les airs, et ils arrivent vers nous à très grande vitesse. Dans cinq minutes grandes maximum, ils seront la. Répondirent les deux hommes. Noblack s’en mordu les lèvres.
_Occupez vous d’eux. Envoyer toutes nos forces. Tuer les absolument.
_A vos ordres. » Noblack commençait déjà à stresser. Si c’était ceux qui avaient vaincu Veris et Ketriz, il aurait du mal à s’en débarrasser. Cela pourrait fortement contrarier ces plans. Et aucun monde n’avait encore essayé de le contacter pour acheter une de ses machines.
 

 

Après le déplacement Alzia et Noya prirent ensuite directement les choses en mains, elles ouvrirent un portail dimensionnels et tout le monde tomba dedans, dans cette dimension ils pouvaient aisément rester dans les airs. Settra s’accroupit ensuite, se concentra au maximum, la quantité d’énergie qu’il dégageait était énorme. Alzia et Noya commençait aussi a faiblir, en plus du changement de dimension, cela relevait de leur pouvoir de les faires tenir dans les airs, et avec le poids du Dormeur cela se relevait de plus en plus difficile. Quand Settra fut prés, Sypra avait déjà détecté la position de la forteresse de Noblack, elle en indiqua la direction. Tout le monde s’accrocha ensuite à Settra, Hana et Tifa concentrèrent leur énergie dans leurs pieds pour aider Settra dans ces mouvements instantanés. Et c’était partit, la vitesse était impressionnante, Settra continuait d’exécuter ces mouvements, a peine le pied poser par terre qu’il repartait. Au bout de quelques minutes la fatigue se faisait voir sur les visages de Settra, Alzia et Noya qui ne tenaient presque plus. Mais la forteresse fut vite en vue. Sypra eu largement le temps de détecter tous les Kartunia avant que certain n’eu le temps de faire feu vers eux. Hana prit de l’avant elle dépassa tout le monde et aspira tout les tirs des Kartunia. Maintenant elle était encore plus puissante chargé pleinement. A une centaine de mètres de la forteresse Settra s’arrêta exténué. Alzia et Noya pouvait encore les tenir dans les airs, mais ça ne durerait pas, du moins si le Dormeur était encore présent. Viroy pouvait déjà apercevoir les Kartunia se trouvant en face d’eux sur les murs entourant la forteresse, ils pointaient leurs mains vers eux et tiraient, Hana n’avais qu’a aspirer tout ce qui envoyait. Zaccy interpella alors Viroy.
« Déplace-nous sur la forteresse à côté de ces Kartunia.
_Qu’est ce que tu raconte ? Tu veux te faire tuer toi et ton dormeur ?
_Non, ne t’inquiète pas, fais moi confiance. Ils ne pourront rien nous faire. Répondit Zaccy en souriant.
_Je vais commencer à m’occuper d’eux. Rajouta le Dormeur. Viroy douta quelques secondes, mais ces deux étaient sur d’eux.
_C’est d’accord. » Ils n’eurent pas le temps de le remercier, que Zaccy monté sur l’épaule de son Dormeur venait d’être déplacé juste à côté des Kartunia.
Ils s’aperçurent directement de leurs présences, et ils leur tirèrent tous sur eux. Les tirs n’était pas assez puissant pour blessé le Dormeur ça le chatouillait juste. Il attrapa alors un le premier Kartunia sur sa route et le jeta a la mer. Et il enchaîna, le Dormeur en jeta une vingtaine a la mer sans que les Kartunia ne puisses ripostés. Quand Zaccy jugea qu’il y avait assez de place, il dit à l’oreille du Dormeur.
« C’est bon tu peux le faire. A pleine puissance.
_D’accord, Zaccy. Répondit le Dormeur. »
 

Alzia et Noya allaient déjà mieux, débarrassés du poids du Dormeur, les maintenir en l’air étaient redevenu plus facile. Viroy regardait devant lui, où Zaccy et son Dormeur se trouvaient. Il voyait les dégâts qu’il faisait. Mais il vit le Dormeur s’arrêter, d’où Viroy se trouvait il avait du mal a voir ce qu’il faisait, le Dormeur ouvrit son énorme main et commença a y rassembler de l’énergie comme les Kartunia le faisait. Sypra qui le sentait voyait très bien que c’était différent. Quand la boule d’énergie fut complète, elle ne partit pas sous forme de faisceau, mais elle explosa littéralement. Et forma un grand champ d’énergie autour du Dormeur d’une quinzaine de mètres environ. Et le Dormeur s’assit ensuite, il croisa les bras et ferma les yeux, le champ d’énergie s’intensifia alors. Les Kartunia essayaient de tirer dessus, mais rien ne pouvait le traverser. Voila donc le pouvoir des Dormeurs pensa Shirei.
« Les plus grands protecteurs qui existent. Je n’avais jamais vu leurs pouvoirs à l’œuvre. Dit Shirei.
_Mais pourquoi fait-il ça ? demanda Revitch.
_C’est évident, c’est que pour Viroy nous déplace là bas. Il vient de nous crée une passerelle. Nous serons déjà sur la forteresse comme ça. Répondit Sylasti. » Hana voyant ce qui se passait revint prés des autres tout en continuant d’aspirer les tirs des Kartunia. Quand elle fut assez prés, Viroy n’attendit pas qu’on lui explique. Il déplaça tout le monde à l’intérieur du champ du Dormeur. Ils sortirent ensuite de la dimension d’Alzia et de Noya. Les Kartunia concentrèrent alors tout leurs tirent sur le champ d’énergie. Le Dormeur ne vacillait pas du tout, le niveau d’énergie des Kartunia n’étais absolument rien pour lui, c’était ce qu’il y avait de plus insignifiant.
« Il est trop puissant ce Dormeur, Zaccy. Commença le complimenter Shirei.
_Mais est ce que l’énergie peut sortir de ce champ de protection ? demanda Sabine.
_Oui, pourquoi ? demanda Zaccy a son tour. Elle ne répondit rien. Sabine s’approcha à l’extrémité du champ.
_La contre attaque peux alors commencer. Farwell, tu peux me dégager la vue s’il te plaît ?
_Oui, maîtresse. Répondit-il directement. » Il fit un mouvement instantané jusqu'à Sabine, tout le monde en fut étonné, ce n’était en rien un pouvoir élémentaire. Actuellement ils se trouvaient sur un des murs entourant la forteresse, le mur étant assez imposant une dizaine de Kartunia y logeait facilement en largeur. Juste devant Farwell devait bien se trouver une cinquantaine de Kartunia toujours en train de tirer sur le champ de protection, mais sans aucun succès de leurs parts. Farwell tapa simplement du pied et une énorme vague de flammes jaillit du sol qui commença à emporter tous les Kartunia sur son chemin. Le dôme du Dormeur recouvrait toute la largeur du mur, Farwell s’occupant de la première longueur, Viroy décida de prendre l’autre longueur, il lui suffisait d’envoyer des bourrasques de vent pour faire envoler les Kartunia, une fois éjecter dans la mer, ils ne pouvaient plus rien faire. Une fois un dixième de la longueur du mur de dégager, Viroy chercha de vue une entrée dans la forteresse.
« On entre comment, maintenant ? demanda Shirei.
_Par ici. Répondit Noya. Avant d’ouvrir un portail sous leurs pieds afin de traverser le sol. » Zaccy et le Dormeur décidèrent de rester ici pour leur garder une sortie, tout les autres passèrent dans le portail crée par les deux sœurs. Ils se trouvaient maintenant a l’intérieur de la forteresse, mais ils leur restaient encore du chemin à parcourir pour arrivés jusqu’à Noblack. Le noir et le silence total régnait pour l’instant en ces lieux, soudain ils y voyaient plus clair, Farwell venait de crée une boule feu qui volait dans les airs permettant d’éclairer leur chemin. Ils y voyaient maintenant assez pour voir ce qui se trouver autour d’eux, ils étaient dans un large couloir, ils ne pouvaient en voir l’extrémité d’un côté comme de l’autre, Viroy décida alors de prendre la direction qui lui semblait la plus sur même si véritablement il n’en avait vraiment aucune idée, cependant tout le monde le suivit sans dire un mot. Mais Sypra posa ensuite une main sur l’épaule de Viroy pour le stopper, il en comprit de suite la raison. Sypra ferma les yeux et commença à scanner le bâtiment avec ces pouvoirs. Sur la direction qu’ils venaient de choisir, il ne semblait y avoir aucune présence, a ce niveau son pouvoir lui permettait facilement de visualisé les lieux, elle continua a suivre le couloir pour enfin débouché sur une énorme porte, elle passa sans problème a travers, et c’était a ce moment qu’elle comprit que les choses aller dangereusement se corsés, passé la porte elle se trouvait dans une immense salle, elle ne pouvait pas y voir grand-chose, mais percevait bien que les dimensions de cette pièce étaient élevés, mais ce n’était pas ce qui la préoccupait, dans cette salle se trouvait une vingtaine de personne qu’elle reconnu facilement a cause des ondes d’énergie qu’elles dégageaient, ces ondes étaient semblables a celle de Veris et Ketriz, c’étaient sans aucun doute de très dangereux ennemis. Elle voulu ensuite continuer son exploration en passant cette pièce pour entré dans la suivante, mais elle préféra d’abord revenir sur ses pas pour aller voir où débouché l’autre côté du couloir cherchant un moyen d’éviter le plus possible d’affrontement, utilisant son pouvoir elle se déplaçait beaucoup plus vite qu’en marchant, elle repassa très vite devant Viroy et les autres avant de continuer, sur l’autre côté le couloir se terminait sur un escalier, Sypra le suivit un instant mais se rendit compte que celui-ci ne faisait que remonter sur le mur d’où ils venaient. Il semblait n’y avoir aucun moyen d’éviter de prochaines bataille, elle s’en doutait fortement bien entendu, elle s’apprêta ensuite a désactiver son pouvoir et de retourner au côtés de Viroy, mais elle ne le fit pas, elle revient jusqu'à Viroy mais toujours en utilisant son pouvoir, de cette position, elle se tourna simplement vers le mur opposé a la mer, elle le traversa, elle ne put néanmoins continuer d’avantage, elle sentit très vite des Kartunia qui descendaient par l’escalier et arrivaient en direction des autres, elle annula directement son pouvoir et rouvrit les yeux. Elle eu juste ensuite le temps de dire « Kartunia » qu’ils arrivaient déjà en masse derrière eux. Les deux premiers Kartunia en première ligne n’eurent pas le temps de comprendre qu’ils reçurent une balle dans la tête, Padze et Revitch avaient déjà dégainé leurs révolvers prêt au combat, Sypra sans les voir avec la faible luminosité en sentit vingt cinq, moins deux maintenant.
« Continuez sans nous, on s’occupe de ceux la, déclara Padze », Viroy ne chercha pas plus loin a comprendre et en emmenant les autres partit. Padze et Revitch se retrouvèrent vite dans le noir sans la boule de feu de Farwell, mais c’était ce qu’ils cherchaient, une fois le couloir totalement sombre, ils cachèrent leurs énergies, les Kartunia pensant qu’il n’y avait plus personne continuèrent leur poursuite, mais des coups de feu retentirent alors, les Kartunia ne savaient pas d’où cela venait, mais ils commençaient à tomber un par un mort. Ils commencèrent alors à tirer de tout les côtés espérant toucher leur assaillants, Revitch et Padze esquivaient facilement les tirent mais en revanche les Kartunia se faisaient touchés a tous les coups par les leurs. Le nombre d’ennemis diminua assez rapidement, en moins de deux minutes, il n’en restait plus que cinq qui ne bougeait plus, poster dos à dos ne cessant de tirer à l’aveuglette. Quelques secondes plus tard, s’en fut finit d’eux. Viroy arrivait maintenant à la grande porte vue précédemment par Sypra, il s’apprêta a l’ouvrir avant qu’elle ne le stoppe.
« Attend Viroy. Cria t elle. Il se retourna, la main toujours posé sur la poigné prêt à ouvrir la porte.
_Qu’est ce qu’il y a ? demanda t-il. Sypra épuiser par la distance qu’ils venaient tous de parcourir en courant.
_Derrière cette porte se trouve des personnes aussi dangereuses que les deux autres qui nous ont attaqués.
_Mais on n’a pas le choix, il faudra les vaincre. Répondit Viroy, » Sypra baissa la tête, elle savait très bien qu’elle ne pourrait l’en dissuadé, elle détestait vraiment les batailles, seulement parce qu’elle ne pouvait pas ce battre ces pouvoirs ne lui permettait pas, elle ne pouvait qu’attendre et regarder c’était ce qu’elle détestait. Mais comme venait de le dire Viroy, ils n’avaient pas le choix. Quand Viroy ouvrit enfin la porte, tout le monde comprit que la plus grande bataille commençait maintenant. Une fois cette porte passé, la salle d’éclaira d’elle-même, c’était une pièce très grande, les quatre murs de côtés égaux, aucune, devant eux ce trouvaient les seules autres portes, mais entre celles-ci se trouvaient effectivement comme l’avait sentit Sypra, il y avait bien vingt personnes, tous habillés de la même façon dont l’était Veris et Ketriz. Les portes derrières eux se refermèrent d’un seul coup, ils semblaient maintenant pris au piège. Par mis ces vingt personnes, il y avait à la fois des femmes et des hommes, de taille variante, ils semblaient attendre Viroy et son équipe impatiemment, l’un d’eux finit par s’avancer.
« Alors c’est vous qui avez réussit a battre Ketriz et Veris. Déclara-t-il en souriant.
_Intéressant je me demande bien comment vous avez réussit votre coup. Continua quelqu’un d’autre.
_ça ne se passera pas de la même façon avec nous, jamais vous ne sortirez de cette pièce vivant. Tel sont nos ordres. Déclara une autre personne, une femme cette fois.  Du côté de Viroy personne ne répondit. Il fit juste signe a Farwell d’approcher, celui-ci approcha qu’une fois eu l’approbation de Sabine. Viroy commença également à avancer, suivit de Tifa, Hana, Settra, Noya et Alzia, ils étaient tous aptes a se battre sans aucunes hésitations. Sypra voulu rejoindre Viroy ainsi que Shirei voulait rejoindre Noya, mais Farwell frappa alors des mains et un énorme vent commença à souffler créant une barrière autour de ceux restant en arrière, à la fois pour les protéger et pour qu’ils n’interviennent pas durant cette bataille. Shirei et Sypra ne pouvaient plus avancer, ils se décidèrent alors à reculer et attendre sagement. Par mis leur ennemis, le trouble commença à s’installer juste a la vue des pouvoirs de Farwell, ils n’avaient jamais rien vue de tel. Deux ennemis se trouvant tout au fond s’approchèrent les premiers, c’était deux femmes.
« On va commencer les premières à s’amuser. Commença à dire l’une d’elles.
_Que personne ne nous gêne. Ajouta l’autre. » Les autres ennemis reculèrent alors. En utilisant son pouvoir Sypra suivait tout se qui se passait derrière cette barrière de vent, Elle avait bien sentit deux ennemis avancer. C’était à ce moment que Sypra comprit que quelques choses clochaient avec leurs ennemis, il y avait une grande différence entre eux et Veris et Ketriz qu’ils avaient battu, elle chercha ce que ça pouvait être. Une des filles sortir alors une grande épée de sous son manteau, sa coéquipière fit de même. « Des épées ? Qu’est ce que cela voulait dire ? » Se demanda Viroy. Elles commencèrent alors à se ruer vers eux.
« Euh ! Ce n’est pas censé être de dangereux ennemis ? demanda Farwell intrigué.
_ Si. Répondit tout simplement Viroy. Les deux filles couraient toujours vers eux.
_Alors faut qu’on m’explique ce que ces deux la font avec de vulgaire épées.
_Peux être qu’elles cachent leur jeux.
_On va vérifier ça. » Farwell se mit face a ses deux filles, qui ressemblaient plus a des femmes maintenant qu’elles étaient plus prés. Sans aucuns signes significatif de la part de Farwell, de nouveau un gigantesque coup de vent se fit sentir, les deux femmes ni échappèrent pas, elles se retrouvèrent en un instant dans les airs et ne pouvaient en aucuns cas faire le moindre mouvement, puis Farwell tapa encore simplement du pied, et une colonne de flammes sorti du sol en dessous des deux captives, celle-ci monta jusqu’au plafond. Ce fut très rapide, une fois le feu dissipé il ne restait absolument plus rien du corps de ces deux femmes.
« Bon, on peux voir maintenant qu’elles ne cachaient rien. Déclara Tifa. » Sypra comprit enfin ce qu’il clochait,  c’était au niveau de leurs énergies elles avaient la puissance de simple humains.
« Oh ! Ça y est je me souviens. Ce genre de personne ayant le pouvoir d’annuler tout les autres, à part ça ce ne sont que des humains. Les deux qu’on a combattus devaient être des exceptions. Expliqua Shirei en rigolant. Sypra lui adressait un regard noir.  
_Tu veux dire que ces vingt ennemis ne sont pas puissants du tout ? Demanda Sylasti.
_Dix huit, deux sont déjà mort. Calcinés en une seconde par les pouvoirs de Farwell. répondit Sypra.
_Bah ! Mise a part le fait qu’ils peuvent annuler les pouvoirs, je ne pense pas qu’ils soient plus fort que des Kartunia. Bon, en revanche rien n’est sur, peux être que je me trompe. Ajouta Shirei.
_ça veux dire quoi ça ? Rien n’est sur. Ce n’est pas un jeu, Viroy et les autres risques leur vie de l’autre côté. Commença à s’emporter Sypra.  Le visage de Shirei changea alors.
_Tu crois que je ne le sais pas. Répondit Shirei. »
Tifa décida alors de passer a l’action, elle bougea instantanément en concentrant de l’énergie dans ses pieds et frappa un des ennemis, c’était celui qui semblait être le plus fort, il faisait bien deux mètres de haut, il reçu le coup sans vaciller. L’ennemi regarda Tifa.
« C’est ça toute ta force ? » déclara t-il avant d’attraper Settra et de le jeter a terre. Le choc fut douloureux, son ennemi joignit alors ses mains et voulu frapper Tifa toujours au sol, avec le coup qu’elle venait de recevoir, elle manquait de force pour esquiver cette collision. Mais elle disparut avant qu’il ne frappe, son coup fit un cratère dans le sol. C’était Settra qui l’avait sauvé, elle le repoussa sans le remercier quand il l’a posa au sol, Settra sans souciais guère.



Pour ceux qui ont lus jusque la !!   Laissez moi des commentaires s'il vous plait, qu'ils soient bon ou mauvais, ça 'aide beaucoup ^^  !!
Bon et je posterait régulièrement la suite.....


Dernière édition par Dan15 le Sam 11 Oct 2008 - 16:29; édité 1 fois
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Message Jeu 2 Oct 2008 - 21:46 Répondre en citant
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ahh contente de le revoir!!
j'avais pas tous lu encore!!! ^^
et me souviens plus où j'étais ^^"

bah...vais bien trouver...mais pas ce soir Very Happy
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Message Ven 3 Oct 2008 - 14:15 Répondre en citant
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Yeah cool !!
Je suis content que mon histoire t'intéresse Lovely ^^ !!!
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Message Ven 3 Oct 2008 - 14:31 Répondre en citant
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bah oé elle est sympa ^^
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Message Ven 3 Oct 2008 - 14:32 Répondre en citant
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Merci ^^.
C'est toujours sympa a entendre !!
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Message Jeu 9 Oct 2008 - 00:25 Répondre en citant
youfie
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des commentaires qu'ils soient bons ou mauvais
bonne questions lesquelles je devrais choisir XD
petite partie, c'était long je m'attendais pas à ça

bon comme d'habitude je devrais les mettre ne spoil, alors c'est parti
comment elles ont pu ne pas se rendre compte qu'il était nu XDDD, ça m'échappe, mais ça m'a éclaté le " maîtresse", et le nom que tu lui a trouvé est pas mal, je m'attendais pas à ça. et le fait que ça devienne un humain c'est génial, et super fort en plus ^^. et shirei qui n'est pas étonné du tout XD
mais si sabine meurt, il obéirait a qui ????
le combat tifa et viroy est pas mal, y'a certains passage que j'avais pas compris, c'est peut être dû a l'heure, mais apparement il fait un truc incroyable que même jimmy en est étonné. et viroy a gagné quand même, elle a triché tifa, enfin je pense, mais elle a quand même un sale caractère.
sypra nue dans son lit et viroy qui réagit pas bizarre...
bon apparement la bataille finale approche comme tu l'avais dit, j'ai hâte de voir ce que ça va donner.


pour l'instant c'est tout ce qui me vient à l'esprit ....
mais c'est toujours aussi bien ^^


ah oui t'as mis des chapitres, c'est cool ^^
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Message Jeu 9 Oct 2008 - 11:21 Répondre en citant
Dan15
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Merci Youfie pour tes commentaires !!
J'adore toujours autant les lirent ^^ !!
Bon comme d'habitude y a pas mal de défaut que je remarque pas toujours.

Pour répondre a tes questions, Bah personnes se rend compte qu'il est nu, parce qu'ils sont tous absorbés par la conversation XD !!
Pour le nom de Farwell, c'est le titre d'une musique que j'adore dont le titre est Farewell, j'ai juste enlevé un "e", je trouvais que ça faisait mieux.
Pour le combat, oui on peux dire que Tifa a triché a la fin ^^''.
En ce qui concerne Sypra nue, bah maintenant qu'ils sont ensemble, Sypra et Viroy, c'est vrai qu'il est gêné mais sans plus, je pense pas l'avoir assez décri ^^''''''.
Et oui, la bataille final approche a grand pas !!!


Ouii, j'ai commencé a faire des chapitres ^^ .


EDIT: J'ai posté une petite suite d'a peu prés 5 pages !!
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